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  • 1.5 Million de signatures presentées aux Nations Unies pour intervenir contre les prélèvements forcés d’organes en Chine

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    La délégation DAFOH, composée de trois médecins et de trois experts juridiques: L’avocat canadien des droits de l’homme David Matas; le Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de DAFOH; Theresa Chu, conseillère juridique de DAFOH pour la région Asie-Pacifique; l’avocat espagnol Carlos Iglesias Jimenez, conseiller juridique de DAFOH pour l’Union européenne; le Prof. Dr. Francis Navarro, Chef du service de chirurgie et de transplantation au CHU de Montpellier en France; et le Dr. Adnan Sharif, spécialiste de la transplantation rénale du Royaume Uni et membre du Conseil consultatif de DAFOH.

    Médecins contre le prélèvement forcé d’organes (Doctors against Forced Organ Harvesting [DAFOH]) a organisé une conférence de presse à Genève, en Suisse, le 10 décembre 2013, pour appeler à une fin immédiate du prélèvement forcé d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant par le Parti communiste chinois. DAFOH a annoncé qu’en l’espace de 5 mois, 1,5 millions de personnes de plus de 50 pays et régions à travers le monde ont signé une pétition en soutien à cette cause.

    La délégation DAFOH, composée de trois médecins et de trois experts juridiques, a remis en mains propres la pétition au Bureau du Haut-Commissaire aux Droits de l’homme des Nations Unies, la veille de la Journée internationale des droits de l'homme.

    La pétition demande aux Nations Unies 1) " d’appeler la Chine à immédiatement mettre fin au prélèvement forcé d’organes provenant de pratiquants de Falun Gong," 2) " d’initier des enquêtes plus poussées et menant aux poursuites de ceux impliqués dans ce crime contre l’humanité, "et 3) " d’appeler le gouvernement chinois à mettre immédiatement fin à la persécution brutale du Falun Gong, qui est la principale source du prélèvement forcé d’organes. "

    DAFOH s'engage à poursuive son effort mondial

    DAFOH prévoie de continuer à étendre l’impact de cet effort mondial afin de sensibiliser et d'aboutir à un effort concerté pour mettre fin au prélèvement d’organes en Chine.

    “Nous avons recueilli des signatures pour cette pétition pendant 5 mois. Nous avons rassemblé 1.5 millions de signatures dans plus de 50 pays et régions," a déclaré le Dr Torsten Trey, directeur exécutif de DAFOH. "Pour nous, c’est un nombre vraiment important … Il y encore plus de personnes intéressées à nous soutenir. Elles l’ont appris et voulaient signer, mais n’en ont pas eu l’opportunité."

    “Ce que nous voulons faire à présent est d’amener l’impact de la pétition à un plus vaste public." a-t-il ajouté. " Ce qui signifie, que nous allons parler aux gens, contacter différents représentants dans les domaines politiques et médicaux, et que nous leur dirons que nous avons une pétition que 1.5 millions de personnes ont signé – ça ne peut pas être ignoré."

    Appeler à une enquête plus poussée

    La délégation DAFOH a demandé au Haut-Commissaire aux Droits de l’homme de mandater une équipe pour investiguer à fond le crime de prélèvement forcé d’organes du régime chinois sur des prisonniers de conscience, en majorité des pratiquants de Falun Gong. La requête a été soumise par écrit, de même que d’autres matériaux d’informations, lors de leur rencontre le 9 décembre.

    Deux enquêteurs canadiens, l’avocat des droits de l’homme David Matas et l’ancien Membre du Parlement David Kilgour, ont confirmé l’existence de prélèvement d’organes à grande échelle sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant en Chine en 2006, après avoir mené une enquête indépendante. En dépit de l’accumulation de preuves et de la pression internationale, le régime chinois est resté silencieux sur la question. La délégation DAFOH a demandé au Comité des Droits de l’homme des Nations Unies de briser le silence et d’aborder publiquement la question.

    Mme. Theresa Chu, conseillère juridique de DAFOH pour la région Asie-Pacifique, faisait partie de la délégation qui a rencontré Mme Navi Pillay, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, le 9 décembre. Elle a demandé à la Commissaire d’enquêter sur qui est arrivé aux milliers de pratiquants de Falun Gong qui ont disparu, et s’il y a en Chine des camps de concentration où les pratiquants de Falun Gong sont emprisonnés et tués à la demande pour leurs organes.

    “Il ne s’agit pas seulement d’arrêter la persécution, mais aussi de mettre fin au génocide survenu au 21ème siècle,” a déclaré Mme Chu durant la conférence de presse.

    M. Matas pense que le Haut-Commissaire peut initier l’enquête toute seule. La délégation a demandé une confirmation écrite de la Commissaire à la réunion que cette mesure serait prise.

    La communauté médicale se lève pour la justice

    Le Dr. Adnan Sharif, un spécialiste de la transplantation du RU, faisait partie de la délégation à la conférence de presse. Il a souligné que d’une perspective médicale, la transplantation est dépendante de donneurs consentants ; cependant, les données provenant de Chine incluent des descriptions précises de courts temps d’attente pour obtenir une greffe de cœur ou de poumon, ce qui n’est pas possible si les organes sont prélevés sur des donneurs volontaires.

    Le Dr Sharif a également noté qu’il semble ne pas y avoir de raison logique pour les fréquentes prises de sang et examens physiques sur les prisonniers, étant donné le peu de bénéfice médical pour eux en tant qu’individus. Bien qu’il soit difficile de rassembler des preuves directes, a-t-il dit, de multiples éléments de preuves recueillis par des enquêteurs du monde entier, indiquent le fait que le prélèvement forcé d’organes est bel et bien une réalité en Chine.

    “D’une perspective médicale, nous devons nous assurer que ces critères éthiques qui gouvernent la transplantation sont unanimes dans le monde. Nous sentons qu’il est de notre devoir d’amener le prélèvement forcé d’organe à une fin immédiate et d’examiner ces allégations à fond,” a conclu le Dr. Sharif.

    Les professionnels médicaux assistant à la conférence de presse se sont montrés profondément concernés par la question. Khelfa Mourad, un pharmacien, a félicité DAFOH pour ses efforts en rassemblant 1.5 millions de signatures et en les soumettant à différentes organisations. C’est un grand pas en avant, a-t-il dit, encourageant l’organisation à poursuivre ses efforts.

    Mme Chu a apporté 920,000 signatures recueillies dans 10 pays asiatiques pour les soumettre aux Nations Unies. Parmi lesquelles, plus de 10,000 provenaient de médecins.

    Lire l'article au complet sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a115092-Geneve-Suisse-15-Million-de-signatures-pressent-les-Nations-Unies-d%E2%80%99intervenir-pour-mettre-fin-au-prelevement-force-d%E2%80%99organes-en-Chine.html

  • 1,5 millions de personnes à travers le monde mènent un combat contre un mal sans précédent et ont signé la pétition contre le prélèvement d'organes forcés en Chine

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    Genève - le 9 décembre 2013
    La valeur de la vie et de la dignité de l'être humain est universelle. Pourtant, pendant des décennies des organes ont été prélevés de force sur les prisonniers exécutés et les prisonniers de conscience en Chine. Enracinés dans une persécution brutale et systématique, des dizaines de milliers de pratiquants de la discipline spirituelle Falun Gong continuent d'être les principales victimes de ce mal invisible.
     
    Après des années de silence et de peur au sein de la communauté internationale 1.493.202 personnes ont pris des mesures pour mettre fin à ce secret d’Etat chinois et signé une pétition mondiale lancée par l'ONG « Médecins contre le prélèvement d'organes forcés » (DAFOH). La pétition demande au Haut-Commissaire des Nations Unies pour les Droits de l'Homme de prendre des mesures immédiates :

           1- Demander à la Chine de cesser les prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants du Falun Gong emprisonnés en Chine.

           2- Mandater une enquête approfondie susceptible de faire traduire en justice les responsables de ce crime contre l’humanité.

           3- Demander au gouvernement chinois de mettre fin immédiatement à la persécution brutale des pratiquants du Falun Gong, principales victimes des prélèvements forcés d’organes.

    En 5 mois - de juillet à novembre 2013 - près de 1,5 million de personnes de plus de 50 pays et régions, sur quatre continents, ont signé la pétition et signifient leur opposition aux pratiques de prélèvement d'organes à vif sur les prisonniers de conscience - une violation abominable des droits élémentaires de l'Homme, et sans précédent dans l'histoire humaine. La pétition intervient à un moment où la Chine a pris siège au Conseil des Droits de l'Homme (CDH). Pourtant, la Chine ne respecte pas les conventions internationales des droits de l'Homme et les normes éthiques que toutes les nations du monde sont tenues de suivre. En refusant la permission d’inspections internationales, la Chine rejette les rapports détaillés et les preuves de prélèvements d'organes forcés et ne parvient donc pas à répondre aux préoccupations des pétitionnaires.
     
    Si nous avons pris connaissance de ces atrocités mais que nous n'agissons pas, comment allons-nous nous acquitter de notre devoir de respect de la dignité humaine et des valeurs morales élémentaires ? Les citoyens, les gouvernements,les organisations internationales comme les Nations Unies, doivent désormais demander la fin immédiate des prélèvements d'organes forcés sur des prisonniers innocents de conscience en Chine. Les 1,5 million de pétitionnaires et DAFOH souhaitent briser le silence sur ces crimes et aboutir à la fin de ces abus.
     
    Une délégation DAFOH de médecins et d’experts juridiques de trois continents, a remis en main propre les pétitions au CDH le 9 décembre et ont pu échanger sur de nouvelles actions à mettre en place.
    http://www.dafoh.org/petition-to-the-united-nations/


    Les médecins contre les prélèvements forcés d'organes (DAFOH) vise à fournir à la communauté médicale et à la société des conclusions objectives sur les cas de prélèvements d'organes contraires à l'éthique et illégaux. Le prélèvement d'organes sur un donneur, sans obtenir un consentement préalable, libre et volontaire, est considéré comme un crime contre l'humanité, ainsi qu’une menace à l'intégrité de la science médicale en général.

  • Echec des efforts de la délégation chinoise pour bloquer une discussion sur le Falun Gong aux Nations Unies

    Soutien d'une dizaine de pays lors de l'intervention au sujet des droits de l'homme et la situation du Falun Gong en Chine, parmi lesquels le Royaume-Uni, l’Italie, la Suisse, la Suède, la France et les États-Unis.

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    La présence de la délégation chinoise a été remarquée lors d’une réunion consacrée aux droits de l’homme, en Chine, organisée au siège des Nations unies au mois de mars 2013. Le fait de balayer un microphone placé sur leur bureau a été qualifié «d’impolitesse» par un journaliste. (Gracieuseté d’Ethan Gutmann)

    La session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies tenue à Genève, le 19 septembre 2013, a clairement démontré la façon dont les diplomates et les fonctionnaires du Parti communiste chinois «ajustent» le système international à leur propre mesure.

    «Point de procédure!»

    En interrompant constamment l’orateur d’une ONG représentée à l’ONU, la délégation chinoise cherchait à gagner du temps afin d’empêcher une discussion sur un sujet «gênant» pour les autorités chinoises.

    «Point de procédure!»

    Chen Shizhong, un enquêteur sur les violations des droits de l’homme en Chine, venait de commencer son discours lors de la 21e réunion de la 24e session ordinaire du Conseil des droits de l’homme, en Suisse. Son discours a commencé par:

    «Point de procédure!»

    Chen a déclaré: «(Mon groupe) exhorte le Conseil des droits de l’homme à prendre en considération la persécution du Falun Gong qui dure en Chine depuis quatorze ans et qui a coûté un grand nombre de vies. Non seulement c’est une des violations les plus massives des droits de l’homme dans le monde, mais les allégations sur le prélèvement  d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, commis par le Parti communiste chinois, constituent également un point important... »

    Et savez-vous ce que la délégation chinoise a alors rétorqué?

    Le Falun Gong est une pratique spirituelle persécutée par les autorités chinoises. Le chahut s’est prolongé encore pendant une dizaine de minutes jusqu’à ce que la délégation chinoise ait été rappelée à l’ordre par le Secrétariat en charge de maintenir l’ordre dans les salles du Conseil.

    Après avoir pu s’exprimer librement pendant environ trois minutes, Chen Shizhong a été de nouveau interrompu par le même «point de procédure» c’est-à-dire, sous la présomption selon laquelle Chen n’était pas en fait affilié au groupe pour le compte duquel il s’exprimait: dans ce cas-ci, le Parti radical non violent, une ONG pacifiste de gauche européenne accréditée auprès des Nations unies. Bien que les Chinois aient été, à plusieurs reprises, assurés que son accréditation était bien en ordre, le «point de procédure» continuait à être évoqué.

    «Le Secrétariat ne connaît même pas le nom de l’orateur», a affirmé à un moment le représentant de la Chine. «Nous espérons que le Secrétariat identifiera et mettra au clair l’identité de cette personne.»

    L’orateur parlant du Falun Gong était soutenu par le Royaume-Uni, l’Italie, la Suisse, la Suède, la France et les États-Unis. «L’orateur a le droit de s’exprimer et ce qu’il dit est pertinent», a déclaré le représentant américain, en accompagnant ses propos par des gestes pour souligner le caractère raisonnable de la requête.

    «Nous voudrions entendre la fin de l’intervention de l’ONG... », a déclaré le représentant de la République tchèque, en ajoutant que les Chinois «ont tout fait pour que cette intervention devienne l’intervention la plus populaire de la journée». Les applaudissements ont éclaté et la Vice-présidente a eu de la peine à dissimuler son sourire. La tentative de faire dérailler le discours sur le Falun Gong semble s’être retournée contre la délégation chinoise. Cependant cela n’a fait ni chaud ni froid aux Chinois: celui qui initiait les interruptions était un habitué.

    Ethan Gutmann, expert sur les violations des droits de l’homme en Chine, en particulier sur les prélèvements d’organes des pratiquants de Falun Gong, l’aurait reconnu entre mille.

    En mars 2013, Monsieur Gutmann avait déjà rencontré ce délégué chinois alors qu’il s’exprimait dans un forum organisé par d’autres militants des droits de l’homme. «Ils affirmaient que ce rassemblement était illégal, etc. Ils ont essayé de faire s’écouler un maximum de temps en ne posant aucune question, mais en refusant de donner leurs noms. Ils ont pris des photos de tout le monde en essayant de nous intimider. Ils étaient très agressifs et prétentieux», a-t-il écrit dans un courriel.

    Une femme non identifiée et qui avait l’air d’une Chinoise, a aussi essayé  de photographier Chen Shizhong alors qu’il prononçait son discours. Elle a été rappelée à l’ordre par l’un des huissiers de l’ONU et a caché sa caméra.

    En mars, les singeries de la délégation chinoise ont également attiré l’attention des observateurs. Le World Bulletin, un média basé  en Turquie, a publié  dans son rapport: «Au cours des débats, les diplomates chinois ont provoqué le scandale en balayant furieusement les microphones placés sur leur bureau par les correspondants des médias radiophoniques et télévisés».

    Le rapport conclut que: «La réponse des diplomates chinois a été considérée comme une impolitesse».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/10/n3508884.htm

  • Des membres du Parlement écossais pressent les Nations Unies d’enquêter sur la récolte d’organes dans les prisons du PCC

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    Le 5 novembre 2012, une motion a été lancée par Bob Doris, membre du Parlement écossais, afin de condamner la pratique immorale de récolte d’organes à vif sur les pratiquants de Falun Gong et d’autres prisonniers de conscience par le Parti communiste chinois (PCC). Sa motion, qui pressait les Nations Unies de mener une enquête approfondie sur ces atrocités, a rapidement obtenu le soutien de 29 membres du Parlement écossais.

    Alors que davantage de détails ont été mis à jour suite à la tentative de défection de Wang Lijun, ancien chef de la police de Chongqing impliqué dans les crimes de prélèvement forcé d’organes, les Nations Unies, avec de nombreux groupes internationaux des droits de l’homme et des dignitaires du monde entier, se sont montrés profondément préoccupés par la pratique du PCC de prélèvement d’organes à vif, que certains ont condamné comme un "mal sans précédent sur cette planète."

    DAFOH (Doctors Against Forced Organ Harvesting), un groupe de pression composé de médecins d'un certain nombre de pays, a récemment lancé une pétition pressant les Nations Unies d'établir un comité indépendant pour mener une enquête approfondie sur es allégations de prélèvement d'organes à vif par le PCC, et d'aider à mettre fin à ces atrocités. La pétition a reçu 100 000 signatures, dont celle de Bob Doris et d'autres députés.

    M. Doris, membre du Parlement, a expliqué: “Je suis horrifié par ces allégations gravissimes de prélèvements d’organes dans les prisons chinoises. Je suis heureux de pouvoir signer la pétition et j’encourage les autres à en faire autant. »

    Il a poursuivi : “De respectables personnalités internationales ont rassemblé des preuves qui confirment les allégations, et les Nations Unies doivent prendre leurs démarches très au sérieux. C'est une violation des critères les plus fondamentaux des droits de l’homme établis par les Nations Unies, et je les exhorte à agir afin de stopper de telles atrocités. »
    Ce qui suit est le contenu de la motion dynamique déposée par le Membre du Parlement Bob Doris au Parlement écossais :


    Motion dynamique: S4M-04684
    Date: 5 Novembre 2012
    Le Parlement écossais abhorre ce qu’il comprend être la pratique de prélèvements d’organes à vif dans les prisons chinoises;
    (Le Parlement) est scandalisé par ces allégations gravissimes selon lesquelles près de 65 000 membres du groupe spirituel Falun Gong, interdit en Chine, ont été tués par le PCC pour leurs organes;
    (Le Parlement) reconnaît que les dissidents politiques et les membres de groupes minoritaires; y compris les Ouïghours et les Tibétains, sont également reconnus comme étant parmi les victimes ;
    (Le Parlement) comprend que les organes sont souvent prélevés sur des prisonniers vivants pour la vente au marché noir;
    (Le Parlement) applaudit ce qu’il considère comme les efforts des activistes des droits de l’homme, y compris le nominé au Prix Nobel de la Paix David Matas, co-auteur de Bloody Harvest – L’assassinat des Falun Gong pour leurs organes, de porter ces atrocités à l’attention des organisations tels que les Nations Unies ;
    (Le Parlement) comprend que plus de 100 000 personnes ont signé la pétition adressée aux Nations Unies par Doctors Against Forced Organ Harvesting, avec plus de 14 000 de ces signatures provenant du Royaume-Uni;
    (Le Parlement) se réjouit des auditions par le Comité des Droits de l’homme des Nations Unies et le Congrès américain en septembre 2012, et presse les Nations Unies d’enquêter et de mettre fin à ces atrocités.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201211/111042.html

  • Nouvelles d'Asie

    soh.jpgMONDE-ASIE : Vendredi 12 décembre, à Poznan, en Pologne, la conférence de l’ONU sur le changement climatique s’est achevée sur une note optimiste après 12 jours de réunion. Les représentants des différents pays acceptent de débloquer les quelques 60 millions de dollars se trouvant dans un fonds spécial. Cet argent servira à aider les pays pauvres à lutter contre le réchauffement climatique. Mozaharul Alam, le délégué du Bangladesh, a toutefois indiqué qu’il allait falloir attendre plusieurs mois avant que cet argent ne puisse être versé aux pays pauvres.

    CHINE: A la veille du 60è anniversaire de la déclaration des droits de l’homme, 300 personnalités politiques de 18 pays différents et la CIPFG (Coalition pour Enquêter sur la Persécution du Falun Gong) ont adressé au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies une lettre lui demandant d’entreprendre des actions concrètes pour arrêter la persécution dont les pratiquants de ce mouvement sont victimes. Ces personnalités apportaient également leur soutien à une pétition signée par 1.3 millions de personnes du monde entier.
    Ils entendaient ainsi répondre aux préoccupations exprimées le 21 Novembre parle le Comité contre la Torture des Nations Unies quant à l’usage de persécution en Chine et notamment des prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong.

    SRI LANKA : « Eglises d'Asie » (EDA), l'agence des Missions étrangères de Paris, a indiqué qu’au Sri Lanka, des responsables religieux de différentes obédiences avaient rencontré le président Mahinda Rajapaksa. Lors de cette rencontre qui a eu lieu à Colombo le 25 novembre, ils ont demandé la fin des combats qui opposent le gouvernement sri lankais aux Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE). Depuis le mois de septembre dernier, plus de 300 000 civils ont fui le nord du pays où la lutte armée fait rage. Actuellement, seule l’Eglise catholique et quelques groupes de la Croix-Rouge peuvent les aider.

    Tiré de Sound of Hope

  • Brèves d'Asie

    COREE DU NORD : Un projet de résolution appelant la Corée du Nord à améliorer les Droits de l'Homme sera mis au vote encore cette année à l'Assemblée générale des Nations Unies. Ce projet de résolution a été proposé par l'Union Européenne, rejointe par la Corée du Sud, qui généralement préfère ne pas prendre position pour éviter d’envenimer ses relations avec le Nord. Le projet appelle à cesser les violations systématiques des droits humains, à une meilleure coopération avec les organisations humanitaires, de les laisser entrer dans le pays, et de régler la question des ressortissants étrangers enlevés par ses agents. L'ambassade de Corée du Nord à l'ONU a immédiatement réagi en qualifiant ce projet de « résultat d'un complot politique ».

    CAMBODGE : La première usine d'éthanol vient d'ouvrir ses portes. Cette usine va produire du biocarburant à partir du manioc, une des premières cultures du pays. Ce biocarburant destiné à l'exportation vers l'Europe pourrait engloutir 100 000 tonnes de farine de manioc séché par an et prévoit de doubler son volume d’exportation dans les prochaines années. L’usine permettra la création de 192 emplois et demande également aux paysans de cultiver davantage de manioc. Le biocarburant est d'un bon rendement sur le marché international.

    Tiré de Sound Of Hope

  • Il est rare que les Nations Unies appellent le régime chinois à rendre compte de ses violations

    En ce qui a été qualifié d’ "initiative rare", les Nations Unies (UN) ont directement appelé le régime chinois à rendre compte de ses violations étendues des droits de l’homme.Parmi ses recommandations sans complaisance, le Comité des NU contre la Torture a demandé au régime de prendre des dispositions en vue d’une enquête sur le prélèvement d’organes de pratiquants de Falun Gong et la poursuite des responsables.Le Comité a examiné la conformité de la Chine avec la Convention contre la Torture, que la Chine a signée en 1988, et publié ses recommandations et observations le 21 novembre.Les recommandations déclarent que le régime chinois devrait :

    "... immédiatement conduire ou commissionner une investigation indépendante sur les allégations que des pratiquants de Falun Gong ont été soumis à la torture et utilisés pour des transplantations d’organes et prendre des mesures appropriées pour assurer que les responsables de tels abus soient poursuivis et punis.”

    Le comité demande aussi que le régime chinois fournisse des réponses aux questions concernant leur système de ré-éducation par le travail, l’usage répandu de la torture, la loi de "secrets d’État ", le harcèlement des avocats de la défense, le harcèlement et la violence contre les défenseurs des droits de l’homme et les pétitionnaires, l’absence d’investigations, et la collecte de données.David Kilgour, co-auteur avec David Matas d’un rapport sur le prélèvement d’organes de pratiquants de Falun Gong, a félicité le Comité contre la Torture pour "confronter directement les véritables problèmes de droits de l’homme que le Gouvernement de la Chine a posés au monde. "

    "Il est rare pour le système des NU d’appeler le Gouvernement de la Chine à rendre compte de ses violations des droits de l’homme, " a-t-il dit .Le rapport de Ms. Matas et Kilgour sur le prélèvement d’organes de pratiquants de Falun Gong a été publié dans une première version en juillet 2006 et mis à jour en janvier 2007.L’avocat international des droits de l’homme M. Matas a dit que le régime chinois devait se conformer aux recommandations du Comité."Ne pas conduire une commission ou une investigation indépendante sur le prélèvement d’organes de pratiquants de Falun Gong mettrait la Chine en violation de ses obligations internationales sous la
    Convention contre la Torture, que le Gouvernement de la Chine a librement signée et ratifiée. " a-t-il dit dans un communiqué de presse.

    M. Matas a assisté aux sessions du Comité à Genève les 7 et 10 novembre. Il était aussi présent à la session de 'briefing' du Comité le 6 novembre avec des représentants non gouvernementaux.

  • Les Nations Unies s'opposent à la Chine sur la torture

    Les nations Unis
    Le Comité contre la Torture des Nations Unies a interrogé la Chine au sujet de son rapport complet sur les traitements inhumains dans une rencontre à peine terminée.(Jan Jekielek/La Grande Époque)

    Le régime chinois n’a pas réussi à répondre à des questions claires et précises sur ses importantes violations des droits de l’homme quand il a été questionné par le Comité contre la Torture des Nations Unies.En tant que signataire de la Convention des Nations Unies Contre la Torture (CCT), qui a été signée en 1988, la Chine est soumise à un rapport de conformité tous les 4 ans.

    «Nous sommes heureux de voir que la Chine a rendu son rapport mais frustés de constater que la Chine n’a fondamentalement pas conscience des problèmes, ne les prend pas au sérieux et ne donne pas de réponses claires», dit l’avocat des droits de l’homme David Matas, qui a participé au Comité qui se tenait à Genève du 7 au 10 novembre.La Chine a manqué le dernier bilan en 2004 en l’ignorant totalement. Cette année, elle a présenté un rapport couvrant les 8 ans mais elle a omis de répondre aux 11 pages de questions complémentaires soulevées par le Comité des Nations Unies.

    Bien que l’ambassadeur chinois Li Badong ait dit au Comité que la Chine pratiquait la « tolérance zéro » sur la torture, ceux qui ont lu le rapport ont dit que la délégation chinoise avait évité certaines questions au sujet de l’utilisation de la torture dans les centres de détention, les commissariats, les camps de travaux forcés, les hôpitaux psychiatriques et autres institutions.

    M. Matas a participé au rapport comme représentant de l’Interfaith International, une des 12 organisations qui soumettent des questions aux Nations Unies spécialement sur la Chine continentale.La proposition d’Interfaith est d’analyser la réponse du régime chinois au rapport de 2006 co-écrit par M. Matas, qui a apporté la preuve de prélèvements d’organes sur des prisonniers de conscience du Falun Gong.

    M. Matas a explicitement interrogé sur l’augmentation des greffes d’organes en correspondance avec la persécution du Falun Gong. Selon ce rapport de 2006, il y avait 41500 organes non répertoriés dans le système de greffes en Chine entre 2001 et 2006.Il a ajouté que le régime chinois a évité de répondre aux questions spécifiques sur des prélèvements d’organes de pratiquants du Falun Gong en Chine.

    «Au lieu de cela, ce qu’ils ont fait a été d’attaquer le Falun Gong , a noté le Comité.» Mr. Matas a dit qu’un certain nombre d’organismes des Nations Unies avaient posé des questions à la Chine sur la persécution du Falun Gong incluant les prélèvements d’organes.«Fondamentalement, la Chine n’a pas donné de réponses significatives, j’ai donc suggéré au Comité qu’ils insistent là-dessus – ce qu’ils ont fait- et à nouveau la Chine n’a donné aucune réponse» a-t-il dit.«Ils sont obligés de ne pas torturer les gens et ils les torturent, donc ils ont violé la Convention. C’est le problème».

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