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  • La Chine possède-t-elle les États-Unis? Pas vraiment...

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    NEW YORK – La semaine dernière, la Chine a vendu 48 milliards de dollars de bons du Trésor. C’est le plus gros montant jamais vendu. Les Américains devraient-ils avoir peur? Pas vraiment.

    La Chine possède encore près de 1.300 milliards de dollars en obligations américaines. Elle est le plus grand détenteur étranger de la dette fédérale américaine, ce qui explique pourquoi beaucoup de gens disent que la Chine possède les États-Unis.

    En réalité, la Chine s’est elle-même enfermée en prenant cette position importante et c’est vraiment les États-Unis qui ont la plus grande marge de manœuvre pour exercer leur pouvoir.

    D’où vient l’argent?


    Comment les Chinois se sont-ils retrouvés avec cette dette fédérale américaine plus importante que leur réserve de devises? Ils l’ont accumulé sur une période de plus de 20 ans lorsqu’ils exportaient des biens réels aux États-Unis. Depuis, les États-Unis n’ont pas exporté beaucoup en retour, les Chinois ont obtenu un papier américain à la place.

    Au début, la Chine avait un réel avantage concurrentiel: la terre et le travail peu chers, et un effort centralisé pour produire des biens peu coûteux, aidé par un taux de change artificiellement bas.

    Que peuvent-ils faire avec?
Que la première puissance mondiale vous doive 1.300 milliards de dollars semble être une bonne chose en apparence, en fait les Chinois ne peuvent pas faire grand chose de cet argent.

    En raison de son modèle économique inflexible, elle ne peut pas inverser les échanges commerciaux. Si la banque centrale vend des bons du trésor et achète des yuans, deux choses vont se produire. Premièrement, le taux de change va augmenter de façon spectaculaire. Cela rendra les exportations chinoises encore moins compétitives, alors que les salaires et les prix des terrains ont augmenté au cours des années. Cela entraînera également un chômage généralisé.

    Deuxièmement, le bilan de la banque centrale va diminuer, en drainant la masse monétaire sur le continent. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour un système de crédit qui est plus grand que celui des États-Unis.

    Diversification


    Il peut vendre les bons du trésor et acheter de l’or et d’autres actifs en dollars, mais dans quelle mesure? Le marché américain du Trésor est le plus grand, le plus fluide et le plus profond des marchés de capitaux du monde. Aucun autre marché ne peut absorber 1.300 milliards, sauf s’ils étaient étalés sur une période de plusieurs années.

    Ainsi, la Chine est obligée de garder un actif qui, grâce à la Réserve fédérale, porte un taux d’intérêt réel bas voire négatif et ne peut être vendu en vrac.

    Si les Chinois veulent jouer dangereusement et vendre en vrac, la Réserve fédérale pourrait l’absorber comme un acheteur de dernier recours.

    J. Paul Getty a inventé l’expression «Si vous devez à la banque 100$ c’est votre problème. Si vous devez à la banque 100 millions de dollars, c’est le problème de la banque.»

    Les États-Unis doivent à la Chine 1.300 milliards de dollars. La Chine est la banque, et elle a un problème.

    Tiré de:http://www.epochtimes.fr/front/14/3/2/n3509448/la-chine-possede-t-elle-les-etats-unis-pas-vraiment.htm

  • Proverbe chinois: La bienséance suggère la réciprocité (礼尚往来)

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    Le proverbe chinois 礼尚往来 (Lǐ shàng wǎng lái) stipule que “la bienséance ou courtoisie suggère la réciprocité."
    Tirée d'un passage de "Li Ji" (礼记), ou le "Classique des rites," l'un des Cinq Classiques du confucianisme, l'expression offre des conseils éthiques intemporels pour l’organisation sociale et les bonnes relations entre les gens.
    Dans l’expression, le caractère 礼 (Lǐ) traduit le concept de bienséance ou de courtoisie et renvoie à la justesse du comportement, des mœurs et de la morale. Il est également utilisé pour désigner un cadeau ou un présent.
    Le caractère 尚 (Shang) donne l'idée d'accorder une grande estime, du respect et de la valeur à quelque chose. La phrase 往来 (wǎng lái) signifie aller et venir et dans cette expression indique les relations et les interactions d'une personne avec les autres, qui impliquent finalement une série d'échanges sociaux de donner et de recevoir.
    Dans sa signification liée au comportement correct, 礼 (Lǐ) se réfère aux règles de bonne conduite, d'étiquette ou de protocole dans diverses situations sociales, y compris les cérémonies et les rituels, basés sur le rôle et le statut de quelqu’un dans la société.
    Ce qui guide ce comportement correct est l'essence morale qui incarne le principe de la bienséance (禮, lǐ), , qui est l'une des cinq vertus cardinales imparties par Confucius il y a plus de 2.000 ans, avec la bienveillance (仁, rén), la droiture 義, yì), la sagesse (智, zhì) et l’intégrité (信, xìn).
    Ces vertus et d'autres normes de comportement telles que la loyauté, la piété filiale, la justice, l'honnêteté et la tolérance constituent le fondement de la morale individuelle et sociale dans la culture traditionnelle chinoise.
    Ainsi, l’expression offre des conseils moraux qui enseignent aux gens à étendre le respect mutuel et la bonté aux uns et aux autres et à toujours faire le bien et à rendre le bien.

    Redécouvrir la véritable courtoisie

    Ce guide aborde les idéaux moraux qui sont au cœur de la culture traditionnelle chinoise. Il reflète également l'importance cruciale que l'éducation traditionnelle chinoise a placée sur l'éducation morale à travers l'histoire depuis l’antiquité.
    L’expression 禮尚往來 vient d'un passage du “Classique des rites” qui stipule: “La bienséance suggère la réciprocité. Ce n'est pas de la bienséance que de donner sans recevoir pas plus qu'il n'est bienséant de recevoir sans donner ".
    Cependant avec le déclin des valeurs traditionnelles de la société, la pratique de 禮尚往來 s'est progressivement écartée de sa substance morale et est devenue plus associée à la signification en surface de "traiter les autres de la même façon qu’ils nous traitent."
    En particulier, dans les temps modernes l'expression est souvent utilisée dans le contexte de donner des cadeaux ou d'échanger des faveurs afin de nouer des liens d’amitié et d’affaire et d'entretenir de bonnes relations avec les autres.
    Elle a également pris une connotation d'obligation dans le sens pratique, tel qu'obtenir un intérêt propre ou accomplir un but ou un autre. Par exemple, celui qui donne peut s'attendre à recevoir quelque chose de convenable en retour, ou celui qui reçoit se sent obligé de retourner quelque chose de valeur similaire plus tard.
    Le vrai sens de l'expression, cependant, parle de la bonté fondamentale d’une personne et de la fondation et de l'esprit de la morale personnelle et sociale dans la culture traditionnelle chinoise.
    Comprendre l'essence historique de l'expression peut aider les gens à redécouvrir cette authentique bonté et la fondation morale consistant à étendre la courtoisie et la gentillesse mutuelles les uns envers les autres.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201308/114006.html

  • Vertu des femmes dans la Chine ancienne

    vertu, femme, Chine, mari, mariage, homme, obligation, amour, sentimentLes anciens chinois croyaient que le "mariage" était une combinaison de moralité et d'obligations comprenant "l'élégance, le devoir, l'affection et l'amour." Le mariage est un contrat à vie dans lequel le mari et la femme placent leur confiance l'un dans l'autre. Les anciens chinois affirmaient que le mari était dans l'obligation de montrer de "l'élégance ainsi que de la moralité," pendant que la femme devait faire preuve de vertus telles que "les convenances dans le comportement, la parole, la conduite et le travail."

    Quelle est la signification derrière les "obligations du mari"? C'est que le mari devait accomplir ses obligations morales. Le mot chinois "Fu" (mari) se traduit littéralement par "soutien." L'homme est le soutien principal de la famille. Tous les membres de la famille comptent sur lui. Il a la responsabilité de ses parents, de sa femme et de ses enfants, et il a des obligations morales envers sa famille et la société.

    Depuis les temps anciens, il y a un dicton : "Cent ans d'endettement lient un mari et une épouse même s'ils ne sont ensemble que pour seulement une nuit."

      "'Quand tu es gentil avec moi, je suis content, et quand tu n'es plus gentil avec moi, le sentiment disparaît.' Alors est-ce fiable? Peut-on utiliser les liens sentimentaux pour maintenir un mariage? Chez les êtres humains, il n'y a pas seulement une obligation morale d'impliquée, mais aussi entre mari et femme, vous êtes redevables l'un envers l'autre. Alors s'agissant de la femme, lorsqu'elle a remis toute sa vie entre vos mains, l'homme doit réaliser: "Cette femme m'a confié sa vie entière. Je dois être responsable envers elle."'

    Depuis la Dynastie Zhou, la Chine a chéri quatre vertus des femmes: "Convenance dans le comportement, la parole, la conduite et le travail." Ces quatre vertus étaient les premières attentions dans Neizhai, Tianguan (Ministère du ciel), Zhouli (Rites de Zhou) et étaient les quatre caractéristiques qu'une femme exceptionnelle devait avoir. " Lienuzhuan " (biographies des femmes exceptionnelles) dans Houhanshu (le livre postérieur de la Dynastie Han) dit:

    " Maintenant ce qu'on appelle la vertu féminine n'a pas besoin d'être une capacité brillante, exceptionnellement différente des autres. Les mots féminins ne doivent être ni intelligents au cours de la discussion ni vifs dans la conversation. L'aspect féminin n'exige ni un joli ni un parfait visage et forme. Le travail féminin n'a pas besoin d'être un travail effectué plus habilement que les autres.

    "Garder soigneusement sa chasteté; contrôler avec circonspection son comportement; que chaque mouvement soit emprunt de modestie; et modeler chaque acte sur le meilleur usage, ceci est la vertu féminine. Choisir ses mots avec soin ; bannir le langage vulgaire; parler au bon moment; et non lasser les autres avec beaucoup de conversation, c'est ce qu'on peut appeler les caractéristiques de la parole féminine. Nettoyer et frotter la saleté ; conserver les vêtements et les parures frais et propres; se laver la tête et le corps régulièrement, et maintenir sa personne libre de saletés honteuses, c'est ce qu'on peut s'appeler les caractéristiques du maintien féminin. Avec l'ardeur sincère pour coudre et pour tisser; ne pas aimer le bavardage et le rire idiot, dans la propreté et l'ordre à préparer le vin et la nourriture pour servir aux invités, c'est ce qu'on peut appeler les caractéristiques du travail féminin.
    Ces quatre qualifications caractérisent la plus grande vertu d'une femme. Aucune femme ne peut s'en passer. "

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200509/22078.html

    Photo: http://www.tianyundesign.com/

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