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  • Edward Snowden poussé aux révélations par ses croyances idéologiques

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    Juste après qu’Obama et Xi aient discuté des attaques de pirates informatiques en provenance de Chine, Snowden révélait aux média la surveillance américaine du téléphone et d’Internet. Edward Snowden, le dénonciateur des agissements de la NSA, a récemment déclaré au Guardian, avoir agi parce qu’il ne pouvait pas « en bonne conscience, laisser le gouvernement américain détruire la vie privée, la liberté sur Internet et les libertés fondamentales des personnes dans le monde, avec cette machine de surveillance massive qu’ils sont secrètement en train de construire. »  Il a ajouté: « Je comprends que j’aurai à souffrir des conséquences de mes actes. »

    Il y a des américains qui sont des idéalistes et qui pensent que la mission de leur vie est de critiquer le capitalisme. La plupart de ces personnes sont gauchistes ou des jeunes pro-gauchiste. Je suis abonné à une liste d'email de gauche et lit leurs points de vue régulièrement. Les commentaires de Edward Snowden sur le gouvernement américain détruisant les libertés fondamentales et sa méfiance envers les États-Unis sont des attitudes courantes.

    D’autres éléments m’interpellent par rapport à Edward Snowden. Il a dit avoir choisi Hong Kong pour être l'endroit où il a divulgué l'information et donné des interviews à cause « de l’engagement fougueux pour la liberté d'expression et le droit à la dissidence politique » de Hong Kong. Snowden a dit qu'il avait une « prédisposition à demander l'asile dans un pays avec des valeurs partagées ». Il croit aussi qu’Hong Kong est l'un des rares endroits sur la planète à pouvoir se dresser contre la puissance américaine. Ces annonces bien préparées semblent bien suspectes.

    Snowden à Hong Kong

    Tout d'abord, Snowden a indiqué qu'il avait choisi de se cacher à Hong Kong en raison de son système juridique. C'est plutôt convaincant. Depuis la cession à la République populaire de Chine en 1997, les résidents de Hong Kong estiment qu'ils ont perdu la liberté dont ils jouissaient sous la gouvernance du Royaume-Uni. La lutte pour la liberté est devenue une part importante de la vie des habitants de Hong Kong.

    Une seule raison peut expliquer pourquoi Snowden a choisi de rester à Hong Kong: le contrôle par la Chine. Selon un rapport du Guardian du 11 juin, Snowden est sorti de son hôtel pour vivre dans une «maison sûre». Savoir qui a fourni cette cachette est la clé de la vérité sur l'affaire Snowden.

    Deuxièmement, Snowden savait clairement quel serait l’effet de ses actions, et pourtant la publication de son identité, en tant que personne ayant révélé des accusations contre les États-Unis, a précédé le moment le plus sensible: la nuit juste après le sommet entre le président Obama et le président Xi (soit le matin du 9 juin, heure de Hong Kong).

    Juste après qu’Obama et Xi aient discuté des attaques de pirates informatiques en provenance de Chine, Snowden dénonçait aux médias la surveillance des États-Unis du téléphone et d’Internet. Le message donné était que la démocratie américaine et les droits humains sont hypocrites. L'administration Obama a à cause de cela été traînée dans un bourbier de débats politiques.

    De nombreux internautes chinois ont abouti à la conclusion que «tous les corbeaux sont noirs sous le soleil », ce qui signifie que tous les gouvernements sont aussi mauvais les uns que les autres. Mais depuis que les discussions sur Internet en Chine sont sous stricte surveillance, un point fondamental peut difficilement être discuté: les objectifs de la surveillance sont différents pour les deux pays. Alors que les États-Unis surveillent à cause de la nécessité de lutter contre le terrorisme et afin de maintenir la sécurité publique, le régime chinois surveille pour maintenir sa domination.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/1/n3508557.htm

  • Un film invite le monde entier à soutenir la liberté en Chine

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    Alors que le monde se focalise sur la Chine au moment de la visite du nouveau chef du Parti communiste chinois, Xi Jinping, aux États-Unis cette semaine, un film documentaire présente au public un aspect du pays que peu connaissent.

    Free China: le courage de croire couvre la vie de deux personnes ayant été, de mémoire récente, la cible d’une des campagnes politiques les plus extrêmes du Parti. Après une avant-première à Los Angeles le 31 mai, le film sera diffusé au grand public dans les salles de cinéma à New York à partir du 7 juin.

    Auparavant, le film avait été diffusé lors d’événements privés- environ 400, selon les estimations du réalisateur, de par le monde, notamment dans des campus universitaires, dans des locaux d’entreprise et des bureaux officiels.

    Le documentaire relate les histoires de Jennifer Zeng et du Dr Charles Lee, deux personnes qui auront subi l’emprisonnement et la torture en Chine pour leur foi dans la pratique spirituelle du Falun Gong, pratique qui a gagné en popularité dans le pays durant les années 1990, mais qui a été sévèrement réprimée depuis 1999.

    Depuis ses débuts en avril 2012 au Palm Beach International Film Festival, le film a remporté plusieurs prix sur le circuit des festivals du cinéma, notamment le 45ème WorldFest Houston International Film Festival, et l’American Insight Free Speech Film Festival. Il a remporté le premier prix de sa catégorie à l’Awareness Film Festival in West Hollywood en mai l’année dernière.

    Kean Wong, le producteur exécutif, a déclaré que sa sortie en salles vise un objectif double: d’une part il s’agit d’ouvrir la voie à sa candidature vers une nomination aux Oscars, d’autre part il s’agit d’aider un mouvement mondial qui appelle aux droits de l’homme pour tous en Chine, à prendre de l’ampleur.

    «Nous avons réalisé que ce n’est pas seulement un fil c’est ce que vous faites avec le film», a-t-il déclaré lors d’un entretien dans son bureau de Manhattan. «Nous savions que ce film pourrait vraiment donner les outils nécessaires pour valoriser les milliers de militants du monde entier qui veulent défendre de plus grandes libertés à l’intérieur de la Chine.»

    Tout en propageant l’information à travers le monde, Kean Wong prévoit également des diffusions via satellites et des émissions sur Internet en Chine. Ainsi, il espère que cela aura un effet boule de neige, amenant les gens à l’intérieur de la Chine à défendre la justice et la liberté.

    Jennifer Zeng, qui fait l’objet du film, a déclaré qu’avec l’importance mondiale de la Chine, ce qui s’y déroulait à l’intérieur était de la responsabilité de tous. «Si nous ne faisons pas quelque chose pour arrêter cela, je ne sais pas comment nous pourrons regarder nos enfants en face dans quelques années, quand ils nous demanderont: ‘Pourquoi n’avez-vous rien fait?’»

    Charles Lee a mis à profit sa participation à la production pour aider à informer le gouvernement américain sur «la vraie nature du Parti communiste chinois», de sorte que les responsables américains seront mieux équipés pour traiter avec leurs homologues chinois.

    Alors qu’il était emprisonné, Charles Lee a été forcé de produire des pantoufles Homer Simpson et autres babioles destinées à l’exportation vers des pays comme les États-Unis. Il pense que des chroniques de ce genre vont réhabiliter à sa juste  place la réalité de sanctions allant jusqu’à la persécution en Chine.

    «Il ya le côté plus sombre» de la Chine, a déclaré M. Wong. «Le régime utilise la persécution et  la violence comme un mécanisme pour générer la peur sur toute la population.» L’objectif, dit-il, est d’empêcher que les gens se lèvent pour réclamer justice.

    Wong avoue espérer que la visite de Xi Jinping sera liée aux préoccupations et inquiétudes concernant les violations des droits de l’homme en Chine.

    Free China: le courage de croire a été coproduit par la télévision NTD, une télévision indépendante en langue chinoise située à New York, avec qui Kean Wong est en relation, et World2Be Productions, une société fondée par le réalisateur Michael Perlman, qui a également dirigé le film Tibet: Au-delà de la peur.

    Jusque-là les réalisateurs ont maintenu leurs efforts pour attirer l’attention du public concernant les droits de l’homme en Chine.

    Mardi, le prix Nobel de la Paix Desmond Tutu et l’avocat des droits de l’homme chinois Chen Guangcheng ont publié une déclaration qu’ils ont écrite ensemble, exhortant les dirigeants mondiaux à soutenir les droits universels pour tous les citoyens chinois, et à parler à Xi Jinping pour mettre fin à «la répression brutale de la liberté de pensée, de conscience et de parole» en Chine.

    Le communiqué, publié au premier plan dans l’Huffington Post, renvoyait à un lien vers une pétition en ligne élaborée en collaboration avec les producteurs de Free China, permettant au public d’exprimer son opposition à un ensemble de violations en Chine, notamment l’esclavage et «la pratique presque incompréhensible du prélèvement d’organes des prisonniers exécutés».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/8/n3508438.htm

  • Signer la pétition contre les prélèvements d'organes en Chine

    Maison blanche, nous le peuple, Obama, pétition citoyenne, prélèvements d'organes, ChineLe prélèvement forcé d’organes en Chine, certains l’ont qualifié de crime contre l’humanité d’autres n’en ont jamais entendu parler. Le 2 décembre, trois médecins américains, parmi lesquels le célèbre spécialiste de la bioéthique, Arthur Caplan, ont lancé cette pétition. Elle a été soumise sous l’initiative " Nous les citoyens »" du Président Obama qui aide chaque à exercer leur droit à pétitionner.

    La campagne attire l’attention sur les allégations que le régime chinois tue des prisonniers de conscience, en particulier des pratiquants du Falun Gong, pour leurs organes. La question avait été soulevée, pour la première fois en 2006, mais elle a été largement éludée par les médias internationaux.

    Signer la pétition sur le site de la Maison Blanche: https://petitions.whitehouse.gov/petition/investigate-and-publicly-condemn-organ-harvesting-falun-gong-believers-china/HX5KRPjh?utm_source=wh.gov&utm_medium=shorturl&utm_campaign=shorturl

    ou ici: http://organpetition.org/

  • Une pétition sur le site de la Maison Blanche appelle à une enquête sur la récolte d’organes

    Maison blanche, chine, pétition contre les prélèvements d'organes, Falun Gong, Obama, Arthur L. Caplan, université de New York

    Le 2 décembre 2012, Arthur L. Caplan, professeur et chef de la Division de bioéthique au Centre médical Langone de l'Université de New York a lancé une pétition sur le site "Nous les citoyens" de la Maison Blanche appelant le gouvernement américain à "enquêter et condamner publiquement la récolte d’organes sur des pratiquants de Falun Gong en Chine.” Si la pétition reçoit au moins 25 000 signatures avant le 1er janvier 2013, le gouvernement sera obligé de prendre position sur la question, chose qu'il n'a pas faite à ce jour.

    Le Dr Caplan a publié une lettre ouverte sur le site de la Maison Blanche qui déclare: “des dizaines de milliers de pratiquants de Falun Gong illégalement emprisonnés ont été utilisés comme banque d’organes, tués à la demande, pour approvisionner la lucrative industrie des greffes d’organes en Chine comme souligné dans cette video http://goo.gl/CcHPe.” Il a ajouté : “En tant que leader mondial dans la protection des droits de l'homme, les États-Unis ont une obligation morale d'exposer ces crimes, d'y mettre fin, et d’assurer que les auteurs soient traduits en justice.

    Le Dr Caplan a occupé des positions prestigieuses dans nombre de comités nationaux et internationaux dont : Président du Groupe de Travail du National Cancer Institute Biobanking Ethics; Président du Comité consultatif des Nations Unies sur le clonage humain; Président du Comité consultatif au ministère de la Santé et des Services sur la sécurité transfusionnelle et la disponibilité; membre du comité consultatif présidentiel sur les maladies de la guerre du Golfe; conseiller spécial auprès du Comité international olympique sur la génétique et la thérapie génique; membre du Comité d'éthique de la Société américaine de thérapie génique, et plus récemment, co-directeur du Conseil Europe/Nations Unies d'étude sur le traffic d'organes et de parties du corps.


    Le Dr Caplan a été élu personnalité de l'année en 2001 par USA Today. Il a été décrit comme l'une des 10 personnes les plus influentes dans le domaine de la science par le magazine Discover en 2008, l'une des 50 personnes les plus influentes en matière de soins de santé américains par le magazine Modern Health Care, l'une des dix personnes les plus influentes d' Amérique en biotechnologie par le National Journal, et l'une des dix personnes les plus influentes dans l'éthique de la biotechnologie par les éditeurs de la revue Nature Biotechnology.


    Récolter des organes à vif est un déshoneur pour l’humanité

    En février 2012, Wang Lijun ancien directeur de la Sécurité publique de la ville de Chongqing , en Chine, a demandé l’asile au consulat des états Unis dans la ville de Chengdu. Parmi d’autres choses Wang a remis des documents secrets au consulat détaillant la récolte systématique d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant par le PCC. Cette preuve combinée avec les enquêtes en cours sur les crimes de prélèvements d’organes par le PCC a causé un véritable émoi au sein des cercles gouvernementaux, médicaux et académiques à travers le monde.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201212/111177.html

    Signer la pétition sur: http://organpetition.org/

  • Les ratés de la politique Chinoise des États-Unis

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    Les États-Unis ont gagné la guerre froide en désintégrant l’Union soviétique il y a vingt ans. Aujourd’hui, ils affrontent la République populaire de Chine, un régime qui considérait le régime soviétique comme son  «Grand Frère» et dont la situation économique et la puissance militaire reste inférieure à celle des États-Unis. L’Amérique se retrouve à faire souvent des compromis au lieu d’impulser des changements en Chine. Le fait est que les États-Unis n’ont fait que faiblir dans leur  promotion des droits de l’homme et de la démocratie en Chine, alors que la République populaire de Chine, elle, jouit d’une croissance plus affirmée sur la scène internationale.

    Les gouvernements Nixon et Carter se sont tout d’abord alliés à Pékin afin d’affronter les Soviétiques. Il fallait redéfinir les liens avec la République Populaire de Chine après l’évolution de la situation stratégique de 1991. Sur les 20 dernières années, le mot d’ordre de la politique chinoise des États-Unis a été le dialogue. Par des contacts et des échanges, les États-Unis espéraient transformer progressivement la Chine en une société libre et démocratique où s’applique la règle du droit.

    Au cours de la guerre froide, la concurrence frontale à un pouvoir dur s’est avérée efficace pour désintégrer cet immense empire. Dans le cas de la République populaire de Chine, arriver à transformer la Chine en une nation démocratique par le dialogue, était une voie préférable, car elle n’impliquait pas de course à l’armement ; en théorie ce processus est possible. Si cet engagement avait réussit, cela aurait été la politique étrangère la plus perspicace.

    Cependant, vingt ans se sont écoulés et sous le régime du Parti Communiste, la Chine n’a réalisé aucun progrès politique. L’histoire montre que l’approche politique a échoué. Pour être juste, ce n’est pas cette politique elle même qui est à blâmer, mais plutôt sa mise en œuvre. Le vrai problème est que dans leurs échanges avec la Chine, les États-Unis ont privilégié les gains économiques à la transformation du régime répressif. Ils ont ainsi commis cinq erreurs dans les faits.

    Première erreur: l’ouverture sans entrave du marché américain à la Chine

    Après la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis étaient la première superpuissance mondiale, économique et militaire. Son marché intérieur était le plus mature et le plus dynamique au monde et disposait d’un pouvoir d’achat énorme. L’histoire économique du monde d’après-guerre a montré que lorsque les États-Unis ouvrent leur marché à un pays, ce pays s’enrichit. C’était le cas de l’Europe qui a bénéficié pour sa renaissance du Plan Marshall; c’était aussi le cas avec les moteurs d’Asie comme le Japon, la Corée et Taiwan.

    Avec la signature des relations diplomatiques en 1979, les États-Unis ont accordé à la RPC (République Populaire de Chine) le statut commercial annuel de Nation privilégiée (MFN). L’examen annuel du statut de MFN installait les États-Unis en position de force. L’accès des chinois au marché américain dépendrait de la situation des droits de l’homme en Chine.

    Pékin accordait beaucoup d’importance au statut de MFN. Depuis 1978, la croissance économique était la seule source de légitimité pour le Parti communiste au pouvoir et son modèle économique basé sur l’exportation, rendait le marché américain critique pour son économie.

    En 2000 la situation a changé lorsque l’administration Clinton a adopté un projet de loi qui donnait un statut normalisant les relations commerciales de façon permanente avec la Chine (PNTR). Par la suite, le marché américain s’est largement ouvert à la Chine sans aucune restriction matérielle et le régime chinois n’eut plus à s’inquiéter des risques qu’engendreraient les mauvais traitements qu’il infligeait à son propre peuple.

    Les États-Unis ont souvent utilisé la carotte et le bâton avec les régimes autoritaires, mais avec la Chine, ils ont laissé tomber le bâton. Aujourd’hui, nombre de responsables américains, impuissants, soupirent et concèdent devant les agissements condamnables de la Chine: «nous n’avons aucune prise».

    Derrière l’adoption du projet de loi, des entreprises  américaines qui lorgnaient avec envie sur le coût dérisoire du travail en Chine, ont réussi à convaincre les politiciens d’ouvrir la voie aux investissements des entreprises américaines en Chine.

    C’est ainsi que le gouvernement américain a sciemment trahi ses propres principes en échange d’avantages économiques. Et cela à un moment où la situation des droits de l’homme a pris une tournure désastreuse à dire, la pire de toute, en Chine. Seulement un an avant le passage du PNTR, le régime communiste a lancé une campagne nationale pour éradiquer la pratique spirituelle Falun Gong, une campagne devenue un modèle pour réprimer tout embryon de dissidence dans le pays.

    Une fois lancée, on ne peut plus rattraper la pierre. Les avantages économiques ont eu un effet boule de neige devenant une arme efficace dans les mains de Pékin qui s’en sert comme prise sur les sociétés américaines, qui à leur tour influencent le gouvernement américain afin que ce dernier favorise les politiques prochinoises.

    Deuxième erreur: sous estimer l’impact du soft power

    Puisque de nombreux responsables américains chargés des affaires Chinoises sont d’anciens experts de l’Union soviétique, ils ont par habitude des approches de guerre froide avec la République populaire de Chine et concentrent toute leur attention à surveiller le développement économique de même que le potentiel militaire chinois.

    Cette approche a pour inconvénient d’ignorer un autre aspect du pouvoir: l’habileté du régime chinois à user de tromperie et de propagande pour gagner les faveurs de l’opinion publique nationale et internationale. Pékin muscle discrètement son soft power, qui se transformera en un pouvoir dur, synonyme de victoire sur  l’adversaire. Pékin endoctrine le peuple chinois, persuadant ce dernier que les États-Unis représentent la menace n°1 du pays; et continue sa propagande non-stop contre les valeurs démocratiques occidentales.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/5/n3507376.htm

  • Le président Obama accepte la lettre d'une pratiquante de Falun Gong

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    Karen Gao serre la main du président Obama, en lui remettant une lettre lors de sa campagne à l'Université George Mason à Fairfax, en Virginie, le 5 octobre 2012. Cette lettre informe le président des prélèvements d'organes ayant lieu actuellement en Chine sur des pratiquants de Falun Gong par le régime communiste chinois. (The Epoch Times)

    Lors de sa campagne en Virginie, le 5 octobre Karen Gao, une représentante de l'association du Falun Dafa à Washington a remis au président Obama une lettre concernant les travaux forcés et le trafic d'organes sur les pratiquants de Falun gong. Normalement, durant ce type d'évènement, le président ne peut pas accepter de documents pour des questions de sécurité. Cependant, il a pris la lettre, tandis que ses gardes du corps se tenaient près de lui les yeux fixés sur cet échange et l'a mis dans sa poche de pantalon au lieu de la remettre à son personnel.


    La veille, le 4 octobre, 106 membres du Congrès américain, environ un quart des membres de la Chambre des Députés américains, ont cosigné une lettre adressée au secrétaire d'État Hilary Clinton lui demandant de «mettre au jour toutes les informations» du Département d'état «en relation avec les transplantations abusives» en Chine.


    Le CQ Global Researcher, l'agence de presse officielle du congrès, a signalé que l'enquête concernant les prélèvements d'organes en Chine estimait que dans les années 2000 à 2008, 62 000 pratiquants de Falun Gong avaient été tués de cette manière. David Matas, avocat des droits de l'homme, et coauteur avec David Kilgour du livre «
    Bloody Harvest», a estimé de son coté que chaque année 8 000 pratiquants avaient été tués ainsi.


    La persécution du Falun Gong a été ordonnée par l'ancien chef du Parti communiste chinois (PCC) Jiang Zemin, en 1999. Durant 13 ans, les Chinois ont été astreints à une propagande diabolisant le Falun Gong, occupant plus de 4 heures de programme par jour dans tous les médias d'État pendant les 6 premiers mois. Selon le Centre d'information du Falun Dafa www.faluninfo.net, ceux qui pratiquent le Falun Gong sont soumis à de graves violations des droits de l'homme de la part du PCC. Les pouvoirs publics chinois ont estimé qu'entre 70 et 100 millions de personnes pratiquaient le Falun Gong en 1999- ce qui pourrait faire de cette persécution la plus grande persécution religieuse et violation des droits de l’homme ayant lieu actuellement au monde.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/19/n3507289.htm

  • Des congressistes américains pressent Obama d'appuyer le Falun Gong

    Le congressiste républicain Chris Smith a initié un appel au président Obama
    Le congressiste républicain Chris Smith a initié un appel au président Obama lui demandant d'œuvrer pour mettre fin à la persécution du Falun Gong en Chine. (Lisa Fan/La Grande Époque)

    Le 20 juillet marque dix ans de persécution en Chine
    NEW YORK – À la veille du dixième anniversaire du début de la persécution contre le Falun Gong par le régime chinois, des membres du Congrès américain ont demandé au président Obama de prendre position contre cette injustice.

    La lettre, initiée par les congressistes Rob Andrews (D-NJ) et Chris Smith (R-NJ), a été signée par 59 autres membres du Congrès. Elle demande au président Obama d'accorder «tous les appuis diplomatiques publics et privés possibles pour aider les pratiquants de Falun Gong en Chine».

    Le contenu de la lettre met en relief la détresse des pratiquants de Falun Gong en Chine depuis le 20 juillet 1999, lorsque la persécution à leur égard a officiellement débuté.

    Le Falun Gong, aussi appelé Falun Dafa, est une discipline pour le corps et l'esprit basée sur les principes d'authenticité, de compassion et de tolérance. Introduite en Chine en 1992, la pratique serait maintenant répandue dans plus d'une centaine de pays, selon des sites Internet du Falun Gong.

    Des milliers tirés de leurs lits

    Selon des témoignages du 20 juillet 1999, dès l'aube, des milliers de pratiquants de la discipline Falun Dafa partout en Chine ont été littéralement tirés de leurs lits et arrêtés par les forces de sécurité. Depuis, ils sont victimes d'une campagne de persécution orchestrée par l'État, qui inclut la torture physique et mentale, l'abus, le harcèlement, la propagande haineuse, l'intimidation et le meurtre.

    De nombreux survivants de la persécution se sont réfugiés à l'extérieur de la Chine et ont raconté les épreuves qu'ils ont traversées. Crystal Chen, une pratiquante de 36 ans persécutée en Chine est récemment arrivée aux États-Unis avec un statut de réfugiée des Nations Unies. Mme Chen se dit encouragée de voir que plusieurs membres du Congrès américain ont posé un geste pour aider.

    «Je sens qu'ils appuient vraiment les pratiquants de Falun Gong et particulièrement ceux qui souffrent encore en Chine», affirme-t-elle, ajoutant qu'elle aimerait voir Obama faire passer les droits de l'homme en premier tout en demandant au régime chinois de faire de même. Elle estime que la lettre n'est pas juste un signal du Congrès, mais bien du peuple américain.

    «Les membres du Congrès qui ont signé la lettre sont des représentants du pays et des citoyens américains», souligne Mme Chen. «Alors le président devrait agir également.»

    Un devoir de se prononcer
    «Notre gouvernement a le devoir de prendre position en faveur de tous ceux dont les droits de l'homme fondamentaux sont violés», est-il écrit dans la lettre. «Notre gouvernement devrait parler au gouvernement chinois très clairement et spécifiquement en leur [Falun Gong] faveur.»

    La lettre parle aussi en détail d'une agence de sécurité extrajudiciaire, appelée le Bureau 6-10, qui a été mise sur pied le 10 juin 1999 (de là 6-10) pour persécuter le Falun Gong. Selon la lettre, le Bureau 6-10 utilise «des campagnes massives de propagande ayant pour but de salir le Falun Gong» et essaie de «forcer les pratiquants à renoncer à leurs croyances». Le Bureau 6-10 supervise également les détentions arbitraires, les passages à tabac, la torture et le lavage de cerveaux des pratiquants de Falun Gong, indique la lettre.

    Le Falun Dafa Information Center (FDI), qui documente la persécution depuis les dix dernières années, a remercié les congressistes qui ont signé la lettre.

    «Nous félicitons ces membres du Congrès pour avoir indiqué en termes clairs que le gouvernement américain ne va pas tolérer les arrestations arbitraires, la torture et la mort des pratiquants de Falun Gong – de bons citoyens pacifiques – résultant d'une campagne systématique orchestrée par le Parti communiste. Nous espérons que le président Obama et son administration vont prendre note de leur appel», indique dans un communiqué le porte-parole du FDI, Zhang Erping.

     

    Tiré de La Grande Epoque

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Des-congressistes-americains-pressent-Obama-dappuyer-le-Falun-Gong.html

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