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nicolas sarkozy

  • Comprendre les erreurs du gouvernement de Nicolas Sarkozy et de l'UMP avec la Chine

    Le 22 octobre 2010, Xavier Bertrand alors Secrétaire Général de l'UMP signait un protocole entre son parti et le Parti communiste chinois. (Un accord entre le PC chinois et l'UMP, Le Figaro). Accord surprenant, lorsque l’on sait que le Parti communiste chinois (PCC) est une dictature communiste basée sur le contrôle idéologique de son peuple et la France, historiquement la terre des droits de l’homme. Plusieurs médias à l’époque avaient cru à un canular mais ce n’était pas le cas. «L'UMP se marie bien avec le dernier parti totalitaire du monde (avec le PC nord-coréen), celui qui a dirigé la révolution culturelle et provoqué la mort de centaines de millions de Chinois», écrivait Marianne 2 le jour même dans L'UMP se jumelle avec les communistes chinois.

    Cet accord avait été précédé par le chaotique passage de la flamme olympique en avril 2008 à Paris, où la foule des manifestants avait refusé de laisser passer cette «flamme de la honte» en France. Il avait été suivi par la visite controversée du président chinois Hu Jintao le 4 novembre 2010 avec l’interdiction de la presse française et le déploiement de centaines de CRS sur les Champs-Elysées pour bloquer les militants de Reporters sans frontières ouvrant des parapluies blancs soutenant le prix Nobel de la paix Liu Xiaobo. (RSF manifeste pour Liu Xiaobo sur les Champs-Elysées, L’Express). Cet accueil au forceps pour la signature de contrats commerciaux (La visite de Hu Jintao à Paris synonyme de contrats juteux, France 24), avait laissé aux Français la désagréable impression que, pendant quelques jours, Paris était devenu Pékin.

    Pendant sa campagne électorale de 2007, Nicolas Sarkozy avait pourtant défini les lignes de sa politique internationale notamment vis-à-vis de la Chine en disant: «Je veux être le président de la France des droits de l’Homme» et «je ne veux être complice d’aucune dictature à travers le monde» (Comment le président Sarkozy traitera-t-il la Chine communiste?, The Epoch Times France).

    Le président français et l'UMP ont sans doute fait le mauvais choix de placer la realpolitik et le commerce au centre des relations entre la France et la Chine, au détriment du rôle essentiel de la France dans le monde, comme le disait le Général De Gaulle le 1er mars 1941 à Londres : «Il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde».

    Pour comprendre la véritable nature du régime chinois, The Epoch Times a publié fin 2004 les 9 commentaires sur le parti communiste, un édito en 17 langues expliquant l’histoire du Parti communiste chinois de 1949 jusqu’à nos jours, son utilisation systématique de la violence et des mensonges et son système politique basé sur la répression et la propagande. Depuis sa parution, cet ouvrage a conduit à la démission de plus de 114 millions de Chinois des 3 organes du parti, représentant ainsi le plus grand mouvement de démission civile à l’échelle mondiale.

  • La Chine, future championne de la lutte contre le réchauffement climatique?

    CLIMAT - Les dirigeants de la planète se retrouvent à New York avec Copenhague en point de mire...

    Le changement climatique est au programme ce mardi de la grande réunion qui va réunir, sous l’égide de l’ONU, une centaine de chefs d'Etat et de gouvernement. Objectif: redonner un coup de fouet aux négociations internationales qui restent très évasives à l’heure actuelle.
    Si, au grand dam des Européens, les Etats-Unis traînent toujours autant des pieds pour adopter un projet de loi sur le climat et l’énergie, la surprise pourrait venir de la Chine.

    Des «mesures ambitieuses»
    Selon Yvo de Boer, responsable de la convention de l’ONU sur le climat, le président chinois Hu Jintao doit annoncer ce mardi des «mesures ambitieuses» afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans son pays qui en est le premier émetteur de la planète.
    Les initiatives chinoises porteraient sur les énergies renouvelables et sur une meilleure utilisation énergétique dans les industries, la construction et les transports, selon le responsable de la convention de l’ONU sur le climat qui estime que ces actions «feront de la Chine le leader mondial contre le changement climatique.»

    France et Allemagne pour une taxe carbone
    De son côté, Nicolas Sarkozy, épaulée par Angela Merkel, devrait tenter de faire passer son idée de taxe carbone aux frontières, même si cette initiative est encore loin d’être soutenue par les autres pays européens.
    A moins de trois mois de la conférence de Copenhague sur le climat (du 7 au 18 décembre), la lutte contre le réchauffement climatique divise toujours autant les dirigeants de la planète qui ne s’accordent pas sur les moyens de le combattre.

    Le sommet du jour «est l'occasion pour les responsables de la planète de montrer qu'ils sont sérieux quant au changement climatique», a lancé lundi Yvo de Boer.

    Tiré de 20 minutes : http://www.20minutes.fr/article/349269/Monde-La-Chine-future-championne-de-la-lutte-contre-le-rechauffement-climatique.php

  • Tollé international après la condamnation d'Aung San Suu Kyi

    Si l'UE mettait ses menaces à exécution, le groupe pétrolier français Total serait en première ligne. Une des actions réclamée par les soutiens de Aung San Suu Kyi est «le compte séquestre», dispositif prévu par l'ONU, pour les revenus versés par Total à la Birmanie pour l'exploitation des gisements gaziers.

    Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon a pour sa part appelé la junte militaire birmane à libérer Aung San Suu Kyi de façon «immédiate et inconditionnelle et à la considérer sans tarder comme un acteur essentiel dans le processus de dialogue et de réconciliation» nationale.

    Renforcement des sanctions de 2007

    Le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt a pour sa part évoqué de «nouvelles restrictions commerciales pour les compagnies appartenant à l'Etat» birman et «une interdiction d'entrée dans l'UE pour les quatre personnes clés responsables de la décision» de condamner Aung San Suu Kyi.

    Les sanctions européennes contre la Birmanie, renforcées en 2007, incluent, entre autres, un embargo sur les armes, une interdiction d'entrée dans l'UE et un gel des avoirs d'une dizaine de responsables de la junte.

    Les Européens veulent agir avec tous leurs partenaires et comptent sur les pressions des pays d'Asie pour obtenir la libération de l'opposante.

    Brown «en colère»

    La réaction des pays de la région vont en ce sens. La Malaisie a appelé ainsi à une réunion d'urgence de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (Asean) «pour évoquer cette question, qui suscite une grande inquiétude». «Avec cette condamnation, Aung San Suu Kyi n'a aucun moyen de participer à l'élection générale de l'année prochaine, qui devrait être libre et juste», a expliqué le chef de la diplomatie malaise, Anifah Aman.

    Le Premier ministre britannique Gordon Brown s'est dit «attristé» et «en colère», alors que la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a affirmé qu'Aung San Suu Kyi «n'aurait pas dû être jugée et n'aurait pas dû être condamnée». «Nous demandons aussi la libération de plus de 2.000 prisonniers politiques dont l'Américain John Yettaw. Nous sommes inquiets de la condamnation sévère qui lui est imposée, surtout au regard de son état de santé», a-t-elle plaidé.

    Du côté des ONG, Amnesty International a fustigé une condamnation «honteuse», qui relève de la «mascarade politique», alors que la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH) a pressé la communauté internationale d'agir pour mettre fin à la répression «inhumaine» en Birmanie.

    Merci à Libération: http://www.liberation.fr/monde/0101584753-tolle-international-apres-la-condamnation-d-aung-san-suu-kyi

  • Après l'échec de la guerre, ce siècle devrait être celui du dialogue

    Un reportage de NTDTV sur la rencontre entre N.Sarkozy et le Dalaï Lama

    http://www.dailymotion.com/video/x7pk9u_20081211-sarkozy-rencontre-le-dalai_news

  • La question du Tibet sera résolue quand la Chine deviendra démocratique

    GDANSK (Pologne) - Le dalaï lama, chef spirituel des Tibétains, a estimé vendredi à Gdansk (nord de la Pologne) que la question du Tibet trouvera sa solution une fois que la Chine sera devenue un pays démocratique et ouvert. "La question du Tibet sera résolue en quelques jours, lorsque la Chine deviendra une société plus ouverte et moderne", a déclaré le dalaï lama lors d'une rencontre avec des centaines de jeunes du monde entier, organisée à l'occasion du 25e anniversaire de l'attribution du prix Nobel de la paix à Lech Walesa.

    "Lorsque la Chine deviendra un Etat de droit, plus démocratique, avec la liberté de la parole et en particulier celle de la presse, la réalité (de la situation) apparaîtra clairement au peuple chinois", a dit le dalaï lama."Le gouvernement chinois nous accuse de séparatisme, c'est totalement infondé", a encore déclaré le dalaï lama."A vrai dire, nous croyons qu'en ce qui concerne le développement matériel, rester ensemble avec le peuple chinois sera profitable pour nous (...) compte tenu du fait que nous avons notre propre culture compatissante et non-violente, notre propre langue et notre spiritualité", a-t-il dit.

    Selon le dalaï lama, la culture tibétaine peut aider les Chinois en perte de valeurs spirituelles."La Chine est pleine de corruption. Le meilleur moyen de combattre la corruption, c'est l'autodiscipline. L'héritage culturel tibétain peut aider ici énormément", a affirmé le chef spirituel des Tibétains.

    "Si j'étais dans le pays de votre sainteté, je me battrais aussi", a déclaré pour sa part le dirigeant historique du syndicat Solidarité, Lech Walesa."Je souhaite la liberté au peuple tibétain", a-t-il lancé.

    Arrivé vendredi matin à Gdansk, le dalaï lama doit rencontrer samedi, en marge des cérémonies pour l'anniversaire de l'attribution du prix Nobel à M. Walesa, le président français Nicolas Sarkozy. L'annonce de cette rencontre a déjà suscité la colère de la Chine. Dans un geste inédit, Pékin a reporté un sommet annuel avec l'UE, prévu le 1er décembre à Lyon (France). Le dalaï lama doit également rencontrer samedi vers midi le Premier ministre polonais Donald Tusk et participer, avec d'autres prix Nobel de la Paix et personnalités politiques conviés à Gdansk par Lech Walesa, à un colloque sur les dangers qui menacent le monde au XXIe siècle. Le chef spirituel des bouddhistes tibétains poursuivra ensuite à Cracovie (sud) sa visite de six jours en Pologne, dans le cadre d'une tournée européenne qui l'avait déjà conduit à Prague et à Bruxelles.

    Tiré de Romandie News

  • J'y étais

    Ce week end une manifestation a eu lieue à Lyon pour dénoncer les violations des droits de l'homme en Chine et au Tibet. J'y étais avec l'association Falun Dafa et la Fanfare Céleste Européenne. Ci dessous la vidéo:

    http://www.lyoncapitale.fr/index.php?menu=01&article=6772

  • La Chine et les Démocraties

    « Paris ne se laissera pas dicter sa conduite par Pékin, » a déclaré Bernard Kouchner, le ministre des affaires étrangères. La Chine, furieuse d'apprendre que Nicolas Sarkozy allait rencontrer le Dalaï-Lama, en Pologne le 6 décembre, a décidé de ne pas venir au sommet qui devait s'ouvrir lundi avec l'Union Européenne.

    La Chine est en mauvaise posture avec la vente de produits trafiqués allant du lait pour bébé contaminé ayant causé la mort d'enfants, jusqu'aux canapés qui rendent malades en passant par des jouets dangereux pour la santé. Sans doute avant les fêtes de Noël, ne voulait-elle pas donner mauvaise presse à son commerce. Ni risquer de mettre sur le devant de la scène le fait que certains de ses produits à bas prix sont fabriqués par des prisonniers dans des camps de travail forcé !

    La volonté de la Chine d'influencer la politique d'un pays souverain est inacceptable. Cela montre à quel point la Chine connaît mal les Européens ou les tient en piètre estime. Car, renoncer à rencontrer le Dalaï-lama, Prix Nobel de la Paix, serait aujourd'hui, renier les valeurs qui fondent la démocratie : la Liberté et le respect des personnes.

    Cette pression inadmissible est une grande erreur qui dessert la Chine elle-même. Ce faisant, elle dévoile à quel point elle est hostile à l'autonomie du Tibet réclamée par les Tibétains et promise de longue date par la Chine mais toujours inexistante. Elle démontre aussi le courage des Tibétains, résistant par la non-violence à la violence de la répression chinoise : «... la multiplication des campagnes de rééducation patriotique, le report sine die des rencontres entre émissaires chinois et tibétains, laissent penser que c'est la méthode forte qui l'emporte », écrivait Françoise Robin.

    Résister à cette pression est l'honneur des démocraties. La voix du Président de l'Union Européenne, Nicolas Sarkozy, s'est élevée clairement sur ce sujet le 13 novembre : « Les Tibétains n'ont pas à souffrir de la répression et ils ont droit à la liberté, » a-t-il déclaré.

    Mais le devoir des populations habitant en pays démocratique est de défendre, elles aussi, ces principes qui fondent la Démocratie. Elles doivent prendre conscience qu'elles sont un îlot de liberté dans un monde aux nombreux régimes autoritaires. Elles doivent savoir que, de plus en plus souvent, elles devront faire face à des pressions commerciales les incitant à renoncer à leur liberté et à leur indépendance politique. Où irait-on alors si l'on commençait à céder au diktat d'un pays aussi puissant que la Chine aujourd'hui, et que d'autres demain ? Ce chemin nous conduirait à perdre et la prospérité et la Liberté.

    Tiré de Ouest France

  • C'est à la France de se montrer forte

    photo_1227772934423-2-0.jpgLa Chine semble coutumière de ces accès de colère. La France en est désormais victime. Il serait impensable que les Etats-Unis, l'Angleterre ou même l'Allemagne soient visés par la fronde chinoise. Pour quelles raisons ? La Chine ne peut se permettre de s'aliéner les Etats-Unis car, malgré leur affaiblissement moral et la crise économique actuelle, ils restent une super-puissance. L'Angleterre et l'Allemagne, au contraire de la France, ne céderont jamais devant une menace de la Chine et les officiels chinois le savent très bien. Par contre, la France a, pour habitude, de courber l'échine devant l'éventualité de boycott ou toute démonstration de force contre ses intérêts et c'est bien dommage.

    Il n'y a aucune raison pour la Chine d'annuler un sommet avec l'Union européenne, en particulier dans un délai aussi court. Il convient à la France de réagir avec vigueur et de dénoncer l'attitude inadmissible des officiels chinois plutôt que de "regretter" leur décision. Si le Président de la République française veut rencontrer une personnalité tibétaine, rien ne s'y oppose. Ce n'est qu'un prétexte utilisé par le gouvernement chinois pour faire pression à la fois sur l'Europe et pour affaiblir la France.

    Notre président de la République ne doit pas s'incliner devant les caprices d'une Chine en mal de puissance. Bien au contraire, M. Sarkozy devrait maintenant inviter le Dalai-lama à venir le voir à l'Elysée. Si la Chine a peur d'un moine tibétain, c'est une preuve de faiblesse de sa part. A la France de refuser ce chantage.

     

    Tiré de le Monde

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