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nature humaine

  • La paix et la stabilité viennent de la foi et du respect pour la nature

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    Dans la culture chinoise traditionnelle, protéger les gens et respecter la nature sont des vertus bien établies. Dans la Chine ancienne, de l'empereur aux petites gens, le respect de la nature était largement accepté. On croyait que les gens bienveillants et moralement bons étaient protégés par la nature. "La voie de la nature ne dépend pas des relations. Elle protège souvent les personnes moralement bonnes." Si un danger survient, les bonnes personnes s'en sortiront saines et sauves. Si un homme viole la loi de la nature, il fera face à des calamités. Toutefois, si un homme retourne vite à la droiture, et s'amende pour ses erreurs, il pourra éviter ces calamités


    D'où l'importance pour l 'homme de maintenir sa pensée sur une voie juste. L'histoire ne manque pas d'exemples pour illustrer ce point. En voici quelques uns survenus dans certaines des anciennes dynasties chinoises.


    Une histoire de la Dynastie Shang : Une année durant le règne de l'Empereur Chengtang, il y eut une sérieuse sécheresse. L'Empereur alla prier pour demander la pluie et se reprocha de ne pas avoir bien fait dans plusieurs domaines. Il dît :" La souffrance des gens est causée par les erreurs dans mon administration, et mon style de vie extravagant. Les omissions dans mon administration ont conduit à la corruption et au fait que des personnes non qualifiées deviennent fonctionnaires." Avant qu'il ait fini de prier, il commença à pleuvoir à des centaines de kilomètres à la ronde. Cette histoire illustre comment le style de vie des politiciens des anciens temps se reflétait sur l'environnement de tout le pays. Ce qui est important c'est qu'un empereur à l'esprit ouvert et éclairé soit capable de se faire des reproches et de prendre conseil d'autrui. Confucius parlait de telles personnes comme ayant "la moralité des fonctionnaires" Lorsque surgit un désastre naturel ou qu'arrive un phénomène inhabituel, l'empereur et ses ministres réfléchiront à leur propre conduite et feront les changements nécessaires afin de soulager une mauvaise situation.


    Une histoire de la Dynastie Han : Alors que Yuandi était empereur il y eut un tremblement de terre et une éclipse de soleil à Changan. Yuandi s'inquiéta et interrogea ses ministres sur les éventuels problèmes dans son administration. Un des ministres, Kuangheng dît : "Tout le monde y compris l'empereur, doit tenir la moralité en haute estime. Le gouvernement devrait établir et mener des politiques bienveillantes qui bénéficient à la population. Les dépenses au palais devraient être réduites et on devrait mettre l'accent sur l'honnêteté et la droiture. Les ministres devraient être humbles en plus de préserver la loi, sérieux en ce qui concerne la justice, et devraient être des modèles pour les gens. Dans le secteur public encouragez la moralité, la bienveillance et l'harmonie. Lorsque le pouvoir donne le bon exemple, les gens suivront. En conséquence le pays prospèrera et les gens vivront dans la paix et la prospérité. " Ce que Kuangheng proposait fut soutenu par Yuandi, les autres ministres et le peuple.


    Durant la Dynastie Ming dans la neuvième année de l'Empereur Zhengde, Huang Tingxuan fut appointé Commissaire du Comté de Taicang dans la province de Jiangsu. A l'époque il y eut une sérieuse sécheresse et la famine s'étendit dans toute la province. À son arrivée à Taicang, Huang ouvrit immédiatement les greniers du gouvernement pour soulager la faim. Il demanda que l'empereur réduise les taxes et remplaça les fonctionnaires corrompus par des gens respectables. Il était sincère en priant pour la pluie, et une lourde pluie s'abattit sur le comté, mais la sécheresse continua dans les autres régions. Le public dit que Huang avait été récompensé pour sa politique bienveillante.


    Il est dans la nature humaine d'être bon avec les gens. C'est en ligne avec l'amour de la nature, qui offre un soutien inconditionnel à la vie. Par conséquent, si les gens suivent les lois de la nature, sont bons envers autrui et maintiennent la moralité, ils seront protégés par la nature et ils connaîtront la prospérité. L'ancienne importance donnée à la moralité a une conséquence d'une grande portée pour la société.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200902/43987.html

  • Comment la nature du Parti remplace et élimine la nature humaine

    Regime autoritaire chinois.jpgLe PCC est un régime autoritaire de type léniniste. Depuis les débuts du Parti, trois lignes de base ont été établies : la ligne intellectuelle, la ligne politique et la ligne organisationnelle. La ligne intellectuelle se réfère à la philosophie fondatrice du Parti communiste. La ligne politique se réfère à la mise en place de buts. La ligne organisationnelle se réfère, elle, à la manière dont les buts peuvent être atteints dans le cadre d’une organisation stricte.

    Les membres du PCC, tout comme ceux qu’il dirige, reçoivent en premier lieu et avant tout des ordres ; leur obéissance inconditionnelle est requise. Telle est la nature de la ligne organisationnelle.

    En Chine la plupart des gens sont conscients de la double personnalité des membres du PCC. En privé, ce sont des êtres humains ordinaires avec des sentiments de joie, de colère, de chagrin et de gaieté. Ils ont les mérites et les faiblesses de personnes ordinaires. Ils peuvent être parent, mari, femme ou ami. Mais la nature du Parti se place au-dessus de la nature humaine et des sentiments qui, selon les exigences du Parti communiste, transcendent le sentiment d’humanité. De cette manière, le sentiment d’humanité devient relatif et malléable alors que la nature du Parti devient absolue, au-delà de tous les doutes et de tous les défis.

    Pendant la Révolution culturelle, des pères et des fils se sont torturés entre eux, des maris et des femmes ont lutté l’un contre l’autre, des mères et leurs filles se sont dénoncées mutuellement, des étudiants et leurs professeurs se sont traités comme des ennemis. Les principes du Parti ont motivé les conflits et la haine. Dans la première période du règne du PCC, certains de ses hauts dignitaires se sont retrouvés impuissants lorsque les membres de leur famille ont été étiquetés comme ennemis de classe et réprimés. Une fois encore, cela découlait de la nature du Parti.

    L’emprise de la nature du Parti sur l’individu est la conséquence de l’endoctrinement prolongé du PCC. L’entraînement commence à l’école maternelle, où les réponses attendues par le Parti sont récompensées, alors qu’elles ne correspondent ni au bon sens ni à la nature humaine de l’enfant. Les apprenants reçoivent un enseignement politique en primaire, dans le secondaire et jusqu’à l’université. Ils apprennent à suivre les réponses standard validées par le Parti, sinon ils ne sont pas autorisés à passer les examens et recevoir les diplômes.

    Un membre du Parti doit rester dans la ligne du Parti lorsqu’il s’exprime en public quoiqu’il pense en privé. La structure organisationnelle du Parti communiste est une pyramide gigantesque, avec le pouvoir central au sommet qui contrôle la hiérarchie toute entière. Cette structure unique est une des caractéristiques les plus importantes du régime du PCC. Elle participe à produire une absolue conformité.

    Aujourd’hui le PCC a complètement dégénéré en une entité politique luttant pour préserver son propre intérêt. Elle ne poursuit plus aucun des buts élevés du communisme. Toutefois, la structure organisationnelle du communisme est maintenue et son exigence de conformité absolue n’a pas changé. Ce parti, se situant lui-même au-dessus de l’humanité et de la nature humaine, élimine toute organisation ou toute personne considérée comme une menace ou comme une menace potentielle pour son propre pouvoir, qu’il s’agisse de citoyens ordinaires ou de hauts fonctionnaires du PCC.

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Quest-ce-quest-le-Parti-communiste.html

    Tiré des 9 commentaires sur le Parti Communiste:

    En anglais: http://ninecommentaries.com/

    En français: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-P...

  • Qu'est ce que le Parti communiste Chinois - Partie 2

    L’utilisation de mensonges pour justifier la violence

    On peut mesurer le niveau de civilisation par le degré de violence qu’un régime utilise. En recourant à la violence, les régimes communistes représentent clairement un immense pas en arrière dans la civilisation humaine. Malheureusement, le Parti communiste a été considéré comme progressiste par ceux qui croyaient que la violence est un moyen nécessaire pour faire avancer la société.

    L’acceptation de la violence doit être observée à la lumière du deuxième trait héréditaire du Parti communiste : l’usage habile et inégalé de la tromperie et des mensonges.

    «Depuis notre plus jeune âge, nous avons considéré les Etats-Unis comme un pays sympathique. Cette idée est due en partie au fait que les Etats-Unis n’ont jamais occupé un autre pays, ni lancé d’attaques contre la Chine. Plus fondamentalement, la bonne impression qu’ont les Chinois des Etats-Unis repose sur leur caractère ouvert et démocratique.»

    C’est ce qu’on pouvait lire dans un éditorial publié le 4 juillet 1947 dans le Xinhua Daily, journal officiel du PCC. A peine trois ans plus tard, le PCC envoyait des soldats combattre les troupes américaines en Corée du Nord et dépeignait les Américains comme les impérialistes les plus pervers du monde. Chaque Chinois vivant en Chine continentale serait surpris de lire ce point de vue écrit il y a plus de 50 ans. Le PCC a interdit toute publication citant des passages similaires et en a publié des versions réécrites.

    Depuis son arrivée au pouvoir, le PCC a employé le mensonge dans l’élimination des contre-révolutionnaires (1950-1953), à l’occasion de la « coopération » entre les entreprises publiques et privées (1954-1957), lors du mouvement anti-droitier (1957), de la Révolution culturelle (1966-1976) et du massacre de Tiananmen (1989), ainsi que plus récemment au cours de la persécution du Falun Gong (1999). L’exemple le plus tristement célèbre a été la persécution des intellectuels en 1957. Le PCC avait demandé aux intellectuels d’exprimer leurs opinions mais il les a après coup persécutés en tant que « droitiers » utilisant leurs discours comme preuves de leurs « crimes ». Lorsque certains ont dénoncé cette persécution comme une conspiration ou un « complot fomenté dans l’ombre », Mao a affirmé publiquement : «Ce n’est pas un complot fomenté dans l’ombre, mais un stratagème visible de tous».

    La tromperie et les mensonges ont joué un rôle très important dans la prise de pouvoir du PCC et son maintien. La Chine a l’histoire la plus longue et la plus complète du monde et les intellectuels chinois croient depuis toujours en l’histoire. Le peuple chinois a utilisé l’histoire pour évaluer la réalité actuelle et même pour parvenir à une évolution spirituelle sur le plan personnel. Pour que l’histoire serve l’actuel régime, le PCC a fait un usage courant de l’altération et de la dissimulation de la vérité historique. Dans sa propagande et ses publications, le PCC a réécrit l’histoire de périodes aussi lointaines que celle des Printemps et Automnes (770-476 av. J.-C.) et des Royaumes combattants (475-221 av. J.-C.), jusqu’à celle de la récente Révolution culturelle. Depuis 1949, de telles altérations ont perduré pendant plus d’un demi-siècle, et tous les efforts pour restaurer la vérité historique se sont heurtés à l’obstruction du PCC.

    Lorsque la violence n’est plus suffisante pour maintenir le contrôle, le PCC recourt à la tromperie et aux mensonges qui servent à justifier et à masquer le règne de la violence.

    Bien sûr, il nous faut admettre que la tromperie et les mensonges ne sont pas des inventions du Parti communiste, mais ce sont de très anciennes infamies que le Parti communiste a utilisées en toute impunité. Le PCC a promis des terres aux paysans, des usines aux travailleurs, la liberté et la démocratie aux intellectuels et la paix pour tous. Aucune de ces promesses ne s’est réalisée. Une génération de Chinois est morte trompée, et une autre génération continue d’être escroquée. À la plus grande tristesse des Chinois, c’est l’aspect le plus malheureux de la nation chinoise.

    Des principes toujours changeants

    Lors du débat télévisé présidentiel américain de 2004, un candidat a dit qu’on pouvait changer ses tactiques si nécessaire, mais qu’on ne devrait jamais changer ses «croyances» ou ses «valeurs essentielles» sans quoi «on n’est tout simplement plus crédible». Cette déclaration fait bien comprendre un principe général.

    Le Parti communiste est un exemple typique. Depuis sa création, il y a plus de 80 ans, le PCC, a tenu 16 congrès nationaux et modifié 16 fois la constitution du Parti. En plus de cinq décennies de pouvoir, le PCC a opéré cinq modifications majeures de la Constitution chinoise.

    L’idéal du Parti communiste est l’égalité sociale menant à une société communiste. Toutefois, sous le contrôle communiste, la Chine est devenue le pays où les inégalités économiques ont creusé l’écart le plus grand. Beaucoup de dignitaires du Parti sont devenus extrêmement riches tandis que 800 millions de gens vivent au-dessous du seuil de pauvreté.

    La ligne théorique directrice du PCC a évolué du marxisme-léninisme, auquel a été ajouté le maoïsme, en y incluant aujourd’hui les pensées de Deng Xiaoping et récemment celle de Jiang, les «Trois Représentations». Le marxisme-léninisme et le maoïsme ne sont pas du tout compatibles avec les théories de Deng et l’idéologie de Jiang, elles leur sont opposées. Ce méli-mélo de théories communistes utilisé par le PCC est en effet une rareté dans l’histoire humaine.

    Les principes du Parti communiste se sont largement contredits les uns les autres en évoluant. Depuis l’idée d’une intégration globale qui transcenderait l’Etat-nation jusqu’au nationalisme extrême d’aujourd’hui, de l’élimination de toute propriété privée et de toutes les classes exploitantes jusqu’au concept actuel qui encourage les capitalistes à rejoindre le Parti, les principes d’hier se sont inversés dans la politique d’aujourd’hui et on s’attend demain à d’autres changements. Peu importe combien de fois le PCC change ses principes, le but demeure clair : prendre et maintenir le pouvoir, prolonger le contrôle absolu de la société.

    Au cours de son histoire, à plus d’une dizaine de reprises, le PCC a connu des luttes internes «de vie et de mort». En réalité, tous ces conflits ont coïncidé avec le transfert de pouvoir à la suite de changements dans les principes de base du Parti.

    Chaque changement dans les principes est venu d’une crise inévitable rencontrée par le PCC, menaçant sa légitimité et sa survie. Que ce soit la collaboration avec le parti du Kuomintang, une politique extérieure pro-américaine, la réforme économique et l’expansion du marché, ou encore la promotion du nationalisme, chacune de ses décisions est survenue à un moment de crise et avait pour but de gagner ou de consolider le pouvoir. Chaque cycle de persécution d’un groupe, suivie d’un renversement de cette persécution, a été lié à des changements dans les principes de base du PCC.$

    Un proverbe occidental dit que la vérité est immuable et que le mensonge est changeant. Il y a là une certaine sagesse.

    Comment la nature du Parti remplace et élimine la nature humaine

    Le PCC est un régime autoritaire de type léniniste. Depuis les débuts du Parti, trois lignes de base ont été établies : la ligne intellectuelle, la ligne politique et la ligne organisationnelle. La ligne intellectuelle se réfère à la philosophie fondatrice du Parti communiste. La ligne politique se réfère à la mise en place de buts. La ligne organisationnelle se réfère, elle, à la manière dont les buts peuvent être atteints dans le cadre d’une organisation stricte.

    Les membres du PCC, tout comme ceux qu’il dirige, reçoivent en premier lieu et avant tout des ordres ; leur obéissance inconditionnelle est requise. Telle est la nature de la ligne organisationnelle.

    En Chine la plupart des gens sont conscients de la double personnalité des membres du PCC. En privé, ce sont des êtres humains ordinaires avec des sentiments de joie, de colère, de chagrin et de gaieté. Ils ont les mérites et les faiblesses de personnes ordinaires. Ils peuvent être parent, mari, femme ou ami. Mais la nature du Parti se place au-dessus de la nature humaine et des sentiments qui, selon les exigences du Parti communiste, transcendent le sentiment d’humanité. De cette manière, le sentiment d’humanité devient relatif et malléable alors que la nature du Parti devient absolue, au-delà de tous les doutes et de tous les défis.

    Pendant la Révolution culturelle, des pères et des fils se sont torturés entre eux, des maris et des femmes ont lutté l’un contre l’autre, des mères et leurs filles se sont dénoncées mutuellement, des étudiants et leurs professeurs se sont traités comme des ennemis. Les principes du Parti ont motivé les conflits et la haine. Dans la première période du règne du PCC, certains de ses hauts dignitaires se sont retrouvés impuissants lorsque les membres de leur famille ont été étiquetés comme ennemis de classe et réprimés. Une fois encore, cela découlait de la nature du Parti.

    L’emprise de la nature du Parti sur l’individu est la conséquence de l’endoctrinement prolongé du PCC. L’entraînement commence à l’école maternelle, où les réponses attendues par le Parti sont récompensées, alors qu’elles ne correspondent ni au bon sens ni à la nature humaine de l’enfant. Les apprenants reçoivent un enseignement politique en primaire, dans le secondaire et jusqu’à l’université. Ils apprennent à suivre les réponses standard validées par le Parti, sinon ils ne sont pas autorisés à passer les examens et recevoir les diplômes.

    Un membre du Parti doit rester dans la ligne du Parti lorsqu’il s’exprime en public quoiqu’il pense en privé. La structure organisationnelle du Parti communiste est une pyramide gigantesque, avec le pouvoir central au sommet qui contrôle la hiérarchie toute entière. Cette structure unique est une des caractéristiques les plus importantes du régime du PCC. Elle participe à produire une absolue conformité.

    Aujourd’hui le PCC a complètement dégénéré en une entité politique luttant pour préserver son propre intérêt. Elle ne poursuit plus aucun des buts élevés du communisme. Toutefois, la structure organisationnelle du communisme est maintenue et son exigence de conformité absolue n’a pas changé. Ce parti, se situant lui-même au-dessus de l’humanité et de la nature humaine, élimine toute organisation ou toute personne considérée comme une menace ou comme une menace potentielle pour son propre pouvoir, qu’il s’agisse de citoyens ordinaires ou de hauts fonctionnaires du PCC.

     Tiré des 9 commentaires sur le Parti communiste chinois:

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Quest-ce-quest-le-Parti-communiste.html

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