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  • Définition juridique du génocide - Le cas du Falun Gong en Chine

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    Des pratiquants de Falun Gong en train de méditer lors d'une manifestation à Bruxelles. Ils sont victimes depuis 1999, d'une persécution qualifiée de génocide par les Nations Unies

    « Génocide » évoque dans la mémoire collective le summum de l’horreur dans l’histoire humaine, et en particulier les millions d’arméniens ou de juifs exterminés de façon planifiée au siècle dernier. C’est à la suite de ces massacres de millions de personnes que les Nations Unies, après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, ont posé une base juridique internationale pour que cela ne se reproduise jamais.

    Les informations données en italique à titre d’exemple sont des faits établis. Les documents précis détaillant les noms, âge, provenance des victimes sont disponibles sur demande.

    Définition de « génocide » par les Nations Unies

    Article 2, sections (a) — (e) de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide GA RES/260 A (III) du 9 décembre 1948. (note : convention que la Chine a signé et ratifié)

    a. Meurtre de membres du groupe

    b. Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe

    c. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entrainer sa destruction physique totale ou partielle

    d. Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe

    e. Transfert forcé d’enfants du groupe vers un autre groupe.

    Dans la présente Convention, le génocide s’entend de l’un quelconque des actes ci-après, commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

    a. Meurtre de membres du groupe ;

    note des rédacteurs : Le Centre d’Information du Falun Dafa a pu confirmer au moins 2804 personnes mortes (janvier 2006) sous la torture depuis le début de la persécution du Falun Gong en Chine en 1999. Il y a trois ans, des fonctionnaires du gouvernement chinois rapportaient que le total des pratiquants assassinés était en réalité 5 fois plus important. Depuis l’été 2003, des experts ont repositionné ce chiffre aux alentours de dix mille.

    b. Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;

    note des rédacteurs : Les pratiquants de Falun Dafa ont été soumis à des arrestations et à des détentions arbitraires, extorsion d’argent, lavages de cerveaux, dégradations publiques, diffamation, perte du droit à l’éducation et au travail, injections de drogues psychotropes, travaux forcés et esclavage, seulement parce qu’ils sont pratiquants de Falun Gong.

    c. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entrainer sa destruction physique totale ou partielle ;

    note des rédacteurs : Le bureau 6.10 a été établi par et reçoit ses ordres de Jiang Zemin à tous les niveaux et dans toutes les institutions de la société chinoise, son but étant de complétement éliminer le Falun Gong.
    Des centaines de milliers de pratiquants de Falun Gong ont été arrêtés illégalement et détenus. Plus de 500 ont été condamnés à des peines de prison allant jusqu’à 18 ans. Plus de 1.000 ont été placés de force dans des hôpitaux psychiatriques, ce qui est condamné par l’Association Mondiale de la Psychiatrie. Plus de 100.000 ont été envoyés arbitrairement dans des camps de travaux forcés, sans avoir eu le bénéfice d’un procés.
    Des violations si graves du droit humanitaire international sont commises à l’échelle nationale. Les rapports de morts qui ont été confirmées proviennent de 30 provinces différentes.
    La liste de faits ci-dessus n’est que partielle. Des gens sont kidnappés et soumis à des pressions pour avoir « divulgué des secrets d’état » s’ils révèlent la vérité sur la persécution de membres de leur famille. Le nombre de rapports qui ont réussi à traverser le blocus de l’information maintenu par la Chine est très bas comparé au volume réel de violations des droits de l’Homme.
    Les ambassades et les consulats chinois dans le monde comme aux Etats-Unis, en Australie, au Canada, en Allemagne et ailleurs ont obéi aux ordres et violé les droits de citoyens dans le monde qui choisissent de pratiquer le Falun Gong.

    d.  Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;

    note des rédacteurs : Les femmes qui refusent de renoncer à pratiquer le Falun Gong sont soumises à des avortements forcés.

    e.  Transfert forcé d’enfants du groupe vers un autre groupe.

    note des rédacteurs : Des enfants et des adolescents ont été abandonnés, privés de leurs parents et ceux qui refusent d’abandonner le Falun Gong et ne diffament pas activement le Falun Gong et son fondateur Li Hongzhi sont expulsés de l’école, du collège, du lycée et de l’université.

    Tiré de: https://infofalungong.wordpress.com/definition-juridique-du-genocide/

  • Le régime chinois en mauvaise posture lors du 24ème Conseil des droits de l'homme des Nations Unies

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    La 24ème session ordinaire du Conseil des Droits humains s’est tenue à Genève, en Suisse du 19 au 27 septembre 2013. L’avocat espagnol des droits humains, M. Carlos Iglesias, de l’Agence des cités unies pour la coopération nord sud, une ONG, y assistait. Il a été invité à faire une déclaration au débat général de la 33ème réunion tenue le matin du 26 septembre.

    M.Iglesias a indiqué que l’ancien chef du Parti communiste chinois Jiang Zemin, aurait conspiré et mis en place une série de politiques visant à éliminer des dizaines de milliers de pratiquants de Falun Gong.

    Dans son discours du 26 septembre, M. Iglesias a souligné qu’en avril 1999 devant le politburo, Jiang Zemin a donné trois instructions strictes et destructrices : « Ruinez leur réputation [des pratiquants de Falun Gong], épuisez les financièrement et détruisez les physiquement. » C’est alors qu’ont commencé les arrestations, la détention dans des camps de travaux forcés, la torture, et le meurtre de dizaines de milliers de personnes innocentes en Chine.

    M. Iglesias a été grossièrement interrompu deux fois par le délégué chinois pendant sa prise de parole. Il a réussi à aller au bout de ses propos grâce au soutien des délégués de dix pays.

    Les représentants de dix pays soutiennent l’avocat des droits humains au moment où le délégué chinois l’a grossièrement interrompu

    M. Remigiusz Henczel, président du Conseil des Droits humains, présidait le débat général de la 33ème réunion le matin du 26 septembre. L'avocat pour le groupe du Falun Gong, soumis à une persécution de type génocide par le Parti communiste chinois, M. Carlos Iglesias, a été invité à faire une déclaration.

    Il a souligné que depuis que Jiang Zemin a mandaté ces trois instructions strictes devant le politburo en Avril 1999, à savoir "Ruinez leur réputation [des pratiquants de Falun Gong], épuisez les financièrement et détruisez les physiquement ", des dizaines de milliers de personnes innocentes ont été arrêtées, détenues dans des camps de travaux forcés, torturées et assassinées.

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    L’avocat espagnol des droits humains, M. Carlos Iglesias intervient à la 24ème session ordinaire du Conseil des Droits humains le 26 septembre.

    M. Iglesias a déclaré : " les rapports indépendants de l’ancien Secrétaire d’Etat canadien pour l’Asie et le Pacifique, David Kilgour, et de l’avocat des droits humains David Mats, ont fourni des indices et des preuves vérifiables, et le Rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, M. Manfred Nowak a ouvertement requis une investigation de la communauté internationale sur ces crimes terribles [de prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant]. "

    Sa déclaration a été interrompue à deux reprises par le délégué chinois. C’était la deuxième fois que ce dernier essayait d’interrompre brutalement un intervenant représentant le Falun Gong. Sa première tentative infructueuse ayant eu lieu lors d’une réunion du 19 septembre.

    Cette fois-ci, le délégué chinois a frappé la table avec la carte sur laquelle est inscrit le nom du pays. Il a demandé que le président fasse taire M.Iglesias. Son comportement discourtois a déplu aux représentants de dix pays, dont les Etats-Unis, le Royaume Uni, la France, l’Irlande, la République tchèque, la Suède, l’Allemagne, la Norvège, l’Estonie, et les Pays-Bas.

    Ils ont exprimé leur soutien à M. Iglesias, et conseillé que le Président M. Remigiusz Henczel autorise M. Iglesias de terminer son discours. Le président a remercié les délégués pour leur commentaires et avis, et a dit : " Cette déclaratation deviendra assurément la plus longue déclaration de 2 minutes dans l’histoire du conseil. J’ai déjà très clairement exprimé ma position. Je rends par conséquent la parole à l’ONG et demande au délégué de suivre ma décision. "

    L’appel de l’avocat espagnol des droits humains

    M. Iglesias a conclu sa déclaration en disant : “J’appelle la communauté internationale et le Haut-commissaire aux Droits humains à exposer la vérité concernant ceci, afin qu’ils puissent mener des investigations indépendantes sur le trafic et le prélèvement d’organes à vif en Chine. Cet effroyable crime doit être examiné, les criminels doivent être traduits en justice, et tous ceux qui ont participé à la persécution du Falun Gong devraient faire l’objet d’une enquête.

    La première mention de Jiang Zemin durant une réunion des Nations unies

    The Epoch Times a le premier dénoncé les crimes de prélèvement d’organes du Parti communiste chinois sur des pratiquants de leur vivant en mars 2006. C’est la quatrième fois qu’un représentant d’une ONG énonce ouvertement les allégations du prélèvement d’organes à vif par le PCC au Conseil des droits humains des Nations unies. Le discours de M. Iglesias mérite d’être noté comme étant la première fois que l’ancien dirigeant du PCC Jiang Zemin est mentionné comme le principal coupable dans cette tragédie des droits humains.

    Rappel :

    Jiang Zemin a été poursuivi pour anti-humanité, génocide, et torture dans 17 pays et régions y compris les USA, le Canada, l’Australie, la Suisse, la Belgique, l’Espagne, l’Allemagne, la Grèce, Hong Kong et Taiwan.

    Il y a de nombreuses poursuites engagées dans plusieurs pays contre Jiang et ceux qui le suivent et persécutent le Falun Gong, les accusant de génocide, torture et crimes contre l’humanité, tenant les dirigeants du PCC responsables pour ce qu’ils ont fait.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201310/114629.html

  • Des membres du Parlement écossais pressent les Nations Unies d’enquêter sur la récolte d’organes dans les prisons du PCC

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    Le 5 novembre 2012, une motion a été lancée par Bob Doris, membre du Parlement écossais, afin de condamner la pratique immorale de récolte d’organes à vif sur les pratiquants de Falun Gong et d’autres prisonniers de conscience par le Parti communiste chinois (PCC). Sa motion, qui pressait les Nations Unies de mener une enquête approfondie sur ces atrocités, a rapidement obtenu le soutien de 29 membres du Parlement écossais.

    Alors que davantage de détails ont été mis à jour suite à la tentative de défection de Wang Lijun, ancien chef de la police de Chongqing impliqué dans les crimes de prélèvement forcé d’organes, les Nations Unies, avec de nombreux groupes internationaux des droits de l’homme et des dignitaires du monde entier, se sont montrés profondément préoccupés par la pratique du PCC de prélèvement d’organes à vif, que certains ont condamné comme un "mal sans précédent sur cette planète."

    DAFOH (Doctors Against Forced Organ Harvesting), un groupe de pression composé de médecins d'un certain nombre de pays, a récemment lancé une pétition pressant les Nations Unies d'établir un comité indépendant pour mener une enquête approfondie sur es allégations de prélèvement d'organes à vif par le PCC, et d'aider à mettre fin à ces atrocités. La pétition a reçu 100 000 signatures, dont celle de Bob Doris et d'autres députés.

    M. Doris, membre du Parlement, a expliqué: “Je suis horrifié par ces allégations gravissimes de prélèvements d’organes dans les prisons chinoises. Je suis heureux de pouvoir signer la pétition et j’encourage les autres à en faire autant. »

    Il a poursuivi : “De respectables personnalités internationales ont rassemblé des preuves qui confirment les allégations, et les Nations Unies doivent prendre leurs démarches très au sérieux. C'est une violation des critères les plus fondamentaux des droits de l’homme établis par les Nations Unies, et je les exhorte à agir afin de stopper de telles atrocités. »
    Ce qui suit est le contenu de la motion dynamique déposée par le Membre du Parlement Bob Doris au Parlement écossais :


    Motion dynamique: S4M-04684
    Date: 5 Novembre 2012
    Le Parlement écossais abhorre ce qu’il comprend être la pratique de prélèvements d’organes à vif dans les prisons chinoises;
    (Le Parlement) est scandalisé par ces allégations gravissimes selon lesquelles près de 65 000 membres du groupe spirituel Falun Gong, interdit en Chine, ont été tués par le PCC pour leurs organes;
    (Le Parlement) reconnaît que les dissidents politiques et les membres de groupes minoritaires; y compris les Ouïghours et les Tibétains, sont également reconnus comme étant parmi les victimes ;
    (Le Parlement) comprend que les organes sont souvent prélevés sur des prisonniers vivants pour la vente au marché noir;
    (Le Parlement) applaudit ce qu’il considère comme les efforts des activistes des droits de l’homme, y compris le nominé au Prix Nobel de la Paix David Matas, co-auteur de Bloody Harvest – L’assassinat des Falun Gong pour leurs organes, de porter ces atrocités à l’attention des organisations tels que les Nations Unies ;
    (Le Parlement) comprend que plus de 100 000 personnes ont signé la pétition adressée aux Nations Unies par Doctors Against Forced Organ Harvesting, avec plus de 14 000 de ces signatures provenant du Royaume-Uni;
    (Le Parlement) se réjouit des auditions par le Comité des Droits de l’homme des Nations Unies et le Congrès américain en septembre 2012, et presse les Nations Unies d’enquêter et de mettre fin à ces atrocités.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201211/111042.html

  • Dispute entre Israël et la Chine, autour d'une pétition contre les prélèvements d'organes

    Une querelle politique couve entre la Chine et Israël, depuis que plusieurs législateurs israéliens ont signé une pétition contre le prélèvement forcé d'organes organisé par le régime chinois.

    Des responsables de l'Ambassade chinoise ont demandé des excuses à Israël après que neuf membres de la Knesset ont signé une pétition lancée par le groupe de défense des droits de l'homme, des Médecins contre les prélèvements forcés d'organes. Le docteur Jay Lavee, un grand chirurgien israélien, spécialisé dans les transplantations d'organes, est membre de ce groupe. (La pétition demande aux Nations Unies d'enquêter sur les soupçons selon lesquels les hôpitaux d'état chinois tuent des prisonniers de conscience pour leurs organes. Des bénévoles avaient contacté les législateurs israéliens dans l'espoir d'obtenir leur soutien.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • Les Nations unies et le Conseil des droits de l’homme inquiets des conditions de détention en Chine

    Embleme ONU 14 01 10 2.jpg

    Dans son dernier rapport, le Rapporteur spécial des Nations unies «sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires», Philip Altstom, a publié un compte rendu (1) sur plus de 100 États membres des Nations unies. Il a consacré une section significative de son rapport 2009 au décès des pratiquants de Falun Gong en détention policière, à travers toute la Chine. M. Alston a rappelé au régime chinois qu’une enquête approfondie, rapide et impartiale de tous les cas présumés suspects de décès non naturels en détention devait avoir lieu.


    Dans ce rapport de 449 pages, la section qui se rapporte à la Chine fait 30 pages, dont six pages sont consacrées au décès de pratiquants de Falun Gong en détention. (1) Il y inclut également des descriptions d’abus des droits de l’homme à grande échelle. Sur les vingt cas de décès de son rapport durant la période allant de 2008 à 2009, 16 étaient des cas résultant de la persécution de pratiquants du Falun Gong. Il a souligné que de tels décès sont contraires aux principes des lois internationales et qu’en outre, le gouvernement porte la responsabilité des décès en garde à vue qui résultent de la torture, de la négligence ou de l’utilisation de la force ou de la peur. Le rapport mentionne également les massacres au Tibet et dans la région du Xianjiang.


    À ce jour, les Nations unies sont la seule institution internationale capable de prendre en compte les cas individuels d’abus des droits de l’homme par différents gouvernements. Parmi les cas reçus d'organisations non gouvernementales à travers le monde, le bureau du Rapporteur spécial a choisi les plus graves et les plus crédibles pour les ajouter dans son rapport annuel. Les cas choisis ne sont donc qu’une petite partie de cas typiques.


    Le 13 mars 2009, M. Alston avait envoyé un appel officiel des Nations unies au gouvernement chinois, dans lequel il soulignait: «Nous aimerions attirer l’attention du gouvernement chinois sur des informations que nous avons reçues concernant le cas de décès de seize pratiquants du Falun Gong causés par des blessures subies en détention en Chine. Bien que les circonstances des décès diffèrent, toutes les victimes sont décédées sous la surveillance de policiers ou très peu de temps après leur libération. Il y a une vive inquiétude sur le fait que la raison de l’arrestation et du décès de ces individus n'ait à voir avec leurs seules activités en tant que pratiquants du Falun Gong.»(2)


    Arrestations massives de Falun Gong pendant les Jeux olympiques

    Selon les statistiques publiées par le Groupe de travail des droits de l'homme du Falun Gong en mars 2009, pendant la période des Jeux olympiques, le gouvernement communiste chinois a arrêté au moins 10.194 pratiquants du Falun Gong. Près de 100 d’entre eux ont été confirmés être décédés dans les quelques mois ou même quelques jours après leur arrestation.(3) Beaucoup ont été condamnés à des peines lourdes et sont toujours en détention.


    Pendant la 8e session du Conseil des droits de l’homme, la résolution 8/3 déclare que tous les États devraient «mener une enquête exhaustive et impartiale concernant tous les cas suspects d’exécutions extrajudiciaires, sommaires et arbitraires». M. Alston a déclaré dans sa lettre au gouvernement chinois : «Le Conseil a ajouté que cette obligation inclut la nécessité d’identifier et de traduire en justice les responsables, de donner une compensation adéquate aux victimes ou à leur famille dans un délai raisonnable, et d’adopter toutes les mesures nécessaires, y compris des mesures légales et judiciaires, afin de mettre fin à l’impunité et prévenir de nouvelles exécutions.» Cette obligation d’enquête est également soulevée selon les articles 7 et 12 de la Convention contre la torture et d’autres traitements ou punitions cruelles, inhumaines et dégradantes, dont la Chine est signataire.


    M. Alston a également appelé le gouvernement chinois «à assurer le droit à la liberté de religion ou de croyance conformément aux principes énoncés dans la Déclaration de 1981 sur l'élimination de toutes les formes d'intolérance et de discrimination fondées sur la religion ou la croyance et l'article 18 de la Déclaration universelle des droits de l'homme».

    Laurent GEY avec Clear Harmony


    (1) Le texte original du rapport des Nations unies peut être téléchargé sur le site Web officiel des Nations unies (http://ap.ohchr.org/documents/dpage_e.aspx?m=103 document number: A/HRC/11/2/Add.1).
    (2) 1bid p 63
    (3) Ce rapport est accessible sur :http://www.falunhr.org/reports/PDFs/BeijingOlympicsPersecution.pdf

  • Le Rapporteur spécial des Nations-Unies sur la torture : ‘Aucun changement positif n’est à constater” quant à la persecution du Falun Gong

    Par le Groupe de Travail des Droits humains du Falun Gong

    Le 5 août 2009, le Dr Manfred Nowak, Rapporteur spécial des N.U. sur la Torture a été interviewé par le journal Epoch Timeset il a abordé le sujet de la persécution du Falun Gong en Chine.


    M. Manfred Nowak, Rapporteur spécial des N.U. sur la Torture


    "Aucun changement positif n’est à constater," a dit M. Nowak au reporter d’ Epoch Times à propos de la situation des pratiquants persécutés par le régime communiste chinois.” "La majorité des détenus dans ces camps [de travaux forcés] étaient des membres du Falun Gong. Et c’est vraiment effrayant, parce qu’aucune de ces personnes n’a jamais bénéficié d’un procès. Ils n’ont jamais été inculpés."

    Dans son rapport soumis à la septième session du Conseil des Droits de l’homme le 14 janvier 2009, le Dr Nowak écrivait , "Qui plus est, dans de nombreux cas, leur détention et/ou traitement forcé ne sont soumis à aucun examen judiciaire. Par exemple, au moment de la visite du Rapporteur spécial en Chine, des programmes de "réhabilitation forcée par médicaments" étaient une forme spécifique de détention administrative."

    En 2005, lors d’un voyage en Chine, M. Nowak a découvert que les deux tiers des cas de torture dans les camps de travail concernaient des pratiquants de Falun Gong.

    Non seulement le régime communiste chinois applique les mesures des programmes de " réhabilitation forcée par médicaments " aux pratiquants de Falun Gong dans les prisons et les camps de travail, mais ils envoient aussi des pratiquants de Falun Gong sains et normaux dans des institutions psychiatriques. Par ailleurs, ils forcent les membres de famille des pratiquants de Falun Gong à leur injecter ,chez eux ,des produits psychiatriques.

    Des statistiques indiquent que les cas de pratiquants de Falun Gong étant persécutés par " traitement psychiatrique " se sont étendus de 23 à 33 provinces, régions autonomes et municipalités sous l’autorité directe du gouvernement central en Chine. Au moins 100 institutions psychiatriques aux niveaux provincial, de la ville, du canton ou du district se sont engagés dans la persécution. D’après le nombre et la distribution de ces cas, il est clair que l’abus de médicaments psychiatriques sur des pratiquants de Falun Gong a été une politique répercutée du haut jusqu’en bas, bien planifiée, systématiquement mise en œuvre. Des pratiquants de Falun Gong parfaitement sains et rationnels ont été arbitrairement enfermés dans des institutions psychiatriques. Nombre d’entre aeux ont été soumis de force à l’ingestion de produits pouvant potentiellement détruire le système nerveux. Ces pratiquants de Falun Gong ont également été attachés à des cordes et torturés avec des décharges électriques. Les substances inconnues ont fait que certains de ces pratiquants ont été réduits à l’infirmité totale ou partielle. Certains ont perdu l'ouie ou la vue. Certains ont expérimenté la destruction de muscles ou d'organes internes. Certains ont perdu partiellement ou totalement la mémoire et sont devenus mentalement handicapés. Les organes internes de certains pratiquants ont été gravement endommagés. Certains ont souffert un total effondrement psychologique. Certains sont même morts peu après l’injection de telles substances.


    L’utilisation de la torture psychiatrique par le Parti communiste chinois a attiré une large attention internationale
    La dénonciation continuelle de la persécution des pratiquants de Falun Gong a attiré l’attention internationale. Durant la 41ème session de la réunion annuelle du Comité contre la torture des Nations Unies, du 3 au 21 novembre 2008, la torture par substance médicamenteuse et la détention psychiatrique forcée ont été abordées.

    Le rapport annuel résumant cette session, a été envoyé aux comités membres, y compris la Chine.
    Les médias les plus influents tels que les Presses Associées, Reuters, l’Agence France Presse, Central News Agency, le New York Times, Radio France Internationale, Voice of America, la New Zealand television, les Canadian news, Voice of Germany et d’autres, ont rapporté la situation.

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200909/47332.html

     

  • Les Nations Unies examinent les conditions des droits de l'homme en Chine

    Le 9 février 2009, la Commission des Nations Unies sur les Droits de l'Homme examinera les conditions des droits de l'homme en Chine sur la 14401991.jpgbase du Bilan universel périodique (UPR - Universal Periodic Review). L'UPR est un nouveau processus unique qui implique un bilan des dossiers des droits de l'homme de chacun des 192 états membres des Nations Unies une fois tous les quatre ans. Ceux qui bafouent les droits de l'homme reçoivent le plus d'attention de la part des médias et du public. Le prochain examen est une opportunité d'exposer la persécution du Falun Gong par le Parti communiste chinois (PCC) et d'aider les gens et les gouvernements du monde entier à découvrir les faits à propos de la persécution.


    Le PCC a lancé une persécution brutale à grande échelle contre des millions de pratiquants de Falun Gong il y a de cela dix ans. Le niveau de cruauté a été sans précédent, et la communauté internationale ne doit pas permettre à cette persécution de continuer. Le Groupe des Droits de l'Homme du Falun Gong a soumis un rapport sans concession aux Nations Unies sur la persécution du Falun Gong par le gouvernement chinois. Le rapport a été publié sur le site officiel de l'UPR.

    http://www.upr-info.org/Documents-for-the-review,459.html
    (faire la recherche sous le mot clé The Falun Gong Human Rights Working Group)


    Le Groupe des Droits de l'Homme du Falun Gong déclare que la sévère persécution des pratiquants de Falun Gong par le PCC viole chaque article de la Déclaration Universelle des Droits de l'homme (DUHR) et tous les traités internationaux de droits de l'homme et les lois qui sont basés sur l'UDHR. La soumission se focalisait sur les aspects suivants de la persécution :


    1. Privation de dignité et de liberté personnelle et de tous les droits fondamentaux
    2. Privation du droit à la vie, la liberté, et la sécurité personnelle
    3. Esclavage
    4. Torture et traitement ou châtiments cruels, inhumains ou dégradants
    5. Privation de protection de la loi, d'accès à l'aide légale, et d' jugement équitable
    6. Détention arbitraire
    7. Destruction des familles
    8. Privation de liberté de mouvement, de droit à la nationalité, et de droit d'asile
    9. Privation de droits civils et politiques fondamentaux
    10. Privation de droits fondamentaux sociaux et culturels, et du droit au développement personnel


    L'information venant de pratiquants de Falun Gong et de leurs sympathisants en Chine indique que des millions de personnes ont été soumises à la détention arbitraire; des centaines de milliers ont été envoyées dans les camps de travail; et des milliers enfermées dans des hôpitaux psychiatriques où on leur a injecté des produits chimiques nocifs. Presque tous ceux qui ont été arrêtés ont été torturés, et la plupart des femmes qui ont été arrêtées ont été soumises à la violence, comprenant les abus sexuels. Des milliers ont été torturés à mort, et un grand nombre de pratiquants de Falun Gong ont eu leurs organes vitaux systématiquement prélevés, conduisant à leur mort. L'information venant d'autres sources, incluant des enquêtes et des interventions par les Rapporteurs spéciaux du Conseil des Droits de l'homme des Nations Unies (UNHCR), indique aussi une persécution sévère et étendue. Étant donné le blackout de l'information par le gouvernement de la RPC, la véritable situation est pense-t-on bien pire. La longue durée de cette persécution et le nombre de personnes affectées fait de la persécution du Falun Gong par le gouvernement de la RPC la plus sévère violation des droits de l'homme dans le monde.

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    Les violations sévères et étendues de la RPC contre les pratiquants de Falun Gong, sont précisément ce que la Déclaration universelle des droits de l'homme (UDHR) appelle "des actes barbares qui ont outragé la conscience de l'humanité," de tels actes vont contre la lettre et l'esprit de la Charte des Nations Unies et violent chaque article de l'UDHR et tous les traités et les lois internationales des droits de l'homme qui sont basés sur l'UDHR. L'appartenance de la RPC à l'UDHR ternit l'image de l'UDHR.


    Tandis que cette soumission se focalise sur les violations des droits de l'homme de la Chine contre les pratiquants de Falun Gong, il est important de noter que les Tibétains, les Uyghurs, les Mongols, les Chrétiens et d'autres groupes ont souffert des violations des droits de l'homme similaires.

    Tiré de ClearHarmony

  • Les Nations Unies s'opposent à la Chine sur la torture

    Les nations Unis
    Le Comité contre la Torture des Nations Unies a interrogé la Chine au sujet de son rapport complet sur les traitements inhumains dans une rencontre à peine terminée.(Jan Jekielek/La Grande Époque)

    Le régime chinois n’a pas réussi à répondre à des questions claires et précises sur ses importantes violations des droits de l’homme quand il a été questionné par le Comité contre la Torture des Nations Unies.En tant que signataire de la Convention des Nations Unies Contre la Torture (CCT), qui a été signée en 1988, la Chine est soumise à un rapport de conformité tous les 4 ans.

    «Nous sommes heureux de voir que la Chine a rendu son rapport mais frustés de constater que la Chine n’a fondamentalement pas conscience des problèmes, ne les prend pas au sérieux et ne donne pas de réponses claires», dit l’avocat des droits de l’homme David Matas, qui a participé au Comité qui se tenait à Genève du 7 au 10 novembre.La Chine a manqué le dernier bilan en 2004 en l’ignorant totalement. Cette année, elle a présenté un rapport couvrant les 8 ans mais elle a omis de répondre aux 11 pages de questions complémentaires soulevées par le Comité des Nations Unies.

    Bien que l’ambassadeur chinois Li Badong ait dit au Comité que la Chine pratiquait la « tolérance zéro » sur la torture, ceux qui ont lu le rapport ont dit que la délégation chinoise avait évité certaines questions au sujet de l’utilisation de la torture dans les centres de détention, les commissariats, les camps de travaux forcés, les hôpitaux psychiatriques et autres institutions.

    M. Matas a participé au rapport comme représentant de l’Interfaith International, une des 12 organisations qui soumettent des questions aux Nations Unies spécialement sur la Chine continentale.La proposition d’Interfaith est d’analyser la réponse du régime chinois au rapport de 2006 co-écrit par M. Matas, qui a apporté la preuve de prélèvements d’organes sur des prisonniers de conscience du Falun Gong.

    M. Matas a explicitement interrogé sur l’augmentation des greffes d’organes en correspondance avec la persécution du Falun Gong. Selon ce rapport de 2006, il y avait 41500 organes non répertoriés dans le système de greffes en Chine entre 2001 et 2006.Il a ajouté que le régime chinois a évité de répondre aux questions spécifiques sur des prélèvements d’organes de pratiquants du Falun Gong en Chine.

    «Au lieu de cela, ce qu’ils ont fait a été d’attaquer le Falun Gong , a noté le Comité.» Mr. Matas a dit qu’un certain nombre d’organismes des Nations Unies avaient posé des questions à la Chine sur la persécution du Falun Gong incluant les prélèvements d’organes.«Fondamentalement, la Chine n’a pas donné de réponses significatives, j’ai donc suggéré au Comité qu’ils insistent là-dessus – ce qu’ils ont fait- et à nouveau la Chine n’a donné aucune réponse» a-t-il dit.«Ils sont obligés de ne pas torturer les gens et ils les torturent, donc ils ont violé la Convention. C’est le problème».

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