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multiculturalisme

  • Au Canada, les immigrants chinois trouvent la liberté pour vivre leurs croyances

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    Un historien qui a quitté la Chine après le massacre de la place Tiananmen, un ingénieur en informatique qui ne s'est jamais senti à l'aise en parlant de Hong Kong, sa ville natale, ainsi qu’un artiste; tous ont en commun des expériences similaires en arrivant au Canada. Chacun s'est épanoui grâce à la liberté qu'ils ont pu apprécier au Canada. Ils profitent de leur nouveau pays tout en exprimant leurs convictions les plus profondes, ce qui est impossible à réaliser en Chine.

    Vivre ses valeurs

    Su Ming, un commentateur et membre du conseil d'administration de la Fédération pour une Chine démocratique (FDC), est arrivé au Canada il y a 24 ans. Il a déclaré : « Le Canada m'a accepté et m'a donné asile, ce qui prouve que mes philosophies étaient compatibles avec les valeurs canadiennes. Le Canada est un pays libre et démocratique, où je peux dire ce que je veux dire et continuer à dénoncer le Parti communiste chinois (PCC).»

    Avant l'incident de la place Tiananmen en 1989, Su Ming était directeur d'un institut de l'Académie chinoise des sciences sociales et historien. Il a raconté que, lors du massacre, certains de ses collègues ont été tués, blessés et se sont enfuis. «[Après le massacre de la place Tiananmen] ils [le régime chinois] me tenaient responsable de la plupart de ces émeutes.»

    Toutefois, Su Ming estime que plaider pour la justice pour le peuple est juste et qu'un intellectuel devrait être un homme libre qui a une personnalité et une pensée indépendantes. «C'est-à-dire, ils doivent parler pour le peuple, surveiller et critiquer le gouvernement du point de vue social et de la justice, de la conscience et de la morale», a déclaré Su.

    «J'ai fait des choses basées sur ces valeurs, mais le résultat était offensant pour le régime totalitaire.» Après son arrivée au Canada, Su a trouvé que c'était un endroit convenable pour remplir sa philosophie personnelle de vie. Il a accompli ce qu'il pense comme étant de sa responsabilité et un devoir en Chine. «Comme un homme, j'ai fait ce que je devais faire et j'ai dit ce que je devais dire.»

    Su a souligné que, dans les universités partout dans le monde, les sciences humaines, les sciences sociales et les sciences naturelles sont étudiées. Mais en Chine continentale, selon Su, seules les sciences sociales et les sciences naturelles sont enseignées.

    «Il n'y a pas d'humanité, ce qui signifie la négation de la nature humaine de l'homme, de la culture humaine et de l'esprit humain», a déclaré Su. «L'idée du Parti communiste était, “par le biais des sciences naturelles, de résoudre les problèmes sociaux”, mais je pense que c'est une erreur.»

    Bien que ce soit réprimé par le PCC, Su a toujours insisté pour vivre selon ses propres valeurs. «Nous naissons en tant qu'être humain, ce qui est une grande bénédiction et satisfaction. Nous devons agir en fonction de nos valeurs dans la vie.»

    Beaucoup de Chinois qui sont venus au Canada étaient incapables de s'intégrer parce qu'ils pensaient que les différences culturelles entre les peuples asiatiques et occidentaux étaient un obstacle majeur.

    «Les cultures qui peuvent durer des milliers d'années sont toutes des cultures humaines», a déclaré Su. «Confucius a dit que la nature des gens est la même, mais que leurs habitudes sont très différentes, ce qui signifie que l'humanité est pareille, mais il y a des différences dans les habitudes de vie.»

    Depuis son arrivée au Canada à l'âge de 39 ans, Su Ming a appris l'anglais diligemment et s'est bien adapté à la société canadienne. Il a travaillé pour le gouvernement de la ville de Toronto pendant longtemps et n'a jamais cessé de se battre pour la liberté et la démocratie en Chine. Su a résumé pourquoi il ne peut jamais arrêter de parler du système communiste : «Les communistes sont toujours fous là-bas. Certes, je ne peux pas arrêter de parler de ça tant que je suis vivant. Si les Chinois continuent à supporter ce système, le comportement du peuple ira du simple soutien, à la sympathie, à la pitié. Alors, ce sera fini pour le peuple chinois.»

    Au service de la communauté

    Li Shude n'a jamais parlé en public lorsqu’il était à Hong Kong. Il a expliqué à Epoch Times : «Je ne suis allé à aucune manifestation lorsque je vivais à Hong Kong. Même si j'avais quelque chose à dire, je ne voulais pas le dire.»

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    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/5/n3508570.htm

  • Le Canada se montre préoccupé par la persécution du Falun Gong durant la réunion du Conseil des Nations Unies

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    La 23ème session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies a eu lieu le 5 juin 2013. Durant le débat général sur la situation des droits de l’homme, la délégation canadienne s’est encore une fois montrée préoccupée par la persécution religieuse dans le monde, en particulier la persécution du Falun Gong en Chine.


    La délégation du Canada a entre autres déclaré : "Le Canada est profondément préoccupé par l’accroissement de la persécution des communautés religieuses dans le monde entier." " Il est d’une extrême importance que chaque individu soit capable de pratiquer sa foi en toute sécurité." Falun Gong est parmi les huit communautés religieuses persécutées pour leur fois dans le monde.


    Nullement découragé par les pressions du PCC, le Bureau de la liberté religieuse du Canada continue à se montrer concerné

    The Globe and Mail , un journal diffusé à l'échelle nationale au Canada, a publié un article le 7 juin intitulé : “Le nouvel observateur de la liberté religieuse fait face à une bataille en puissance.” L'article révélait que Zhang Junsai, l'ambassadeur chinois au Canada, avait exprimé son mécontentement auprès du gouvernement canadien après que le Premier ministre canadien ait pointé la persécution religieuse en Chine, en février, lors de son annonce concernant la création du Bureau de la Liberté religieuse.


    Andrew Bennet, Ambassadeur du Bureau de la Liberté religieuse, a déclaré lors d'une discussion avec Zhang Junsai qu' "il serait ferme sur la nécessité de parler ouvertement de la [liberté religieuse en ) Chine si nécessaire."


    "S'agissant des droits humains et en particulier de la liberté de religion, nous continuerons à exprimer nos préoccupations dans ce domaine," a affirmé M. Bennet, selon The Globe and Mail , Je lui ai dit [à Zhang Junsai] à ce moment que je rencontrerai des groupes comme les Bouddhistes tibétains, le Falun Gong, les Chrétiens," a dit M. Bennet. "Je ne pense pas qu'il en ait été particulièrement satisfait."


    M. Bennet a rencontré des membres de l'Association Falun Dafa du Canada à la mi-mai cette année afin d'en apprendre davantage concernant la persécution du Falun Gong par le régime communiste chinois.


    Le Bureau de la Liberté religieuse du Canada préoccupé par la persécution du Falun gong continuera à en parler ouvertement
    Le Premier ministre canadien Stephen Harper, a annoncé le 19 février 2013, l'établissement du Bureau de la Liberté religieuse au sein du Département des Affaires étrangères et du Commerce internationale. Dans ses remarques à la conférence de presse marquant l'ouverture officielle du nouveau bureau, le Premier ministre mentionnait la persécution du Falun Gong en Chine comme une des préoccupations du gouvernement canadien.

    Le Premier ministre a spécifiquement mentionné la persécution religieuse en Chine. "En Chine, les Chrétiens exerçant leur culte en dehors des limites approuvées par le gouvernement sont contraints à la clandestinité et leurs leaders sont arrêtés et détenus, tandis que les Musulmans ouighours, les Bouddhistes tibétains, et les pratiquants de Falun Gong sont soumis à la répression et à l'intimidation."


    "La liste, malheureusement, ne s'arrête pas là,"a-t-il dit. "Face à ces injustices et ces atrocités, le Canada ne restera pas silencieux."
    Jason Kenney, Ministre de la Citoyenneté, de l'Immigration et du Multiculturalisme, a dit aux journalistes à la conférence de presse, comme souligné par le Premier ministre, que les pratiquants de Falun Gong en Chine, de meme que les Chrétiens clandestins, les Bouddhistes tibétains et les Musulmans Ouighours sont des groupes ayant besoin de protection. Il a affirmé "Nous parlerons en leur nom.”

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201306/113285.html

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