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moralité

  • Li Mi, le Premier ministre taoïste de la dynastie Tang

    Culture, Chine, chinoise, traditionnelle, valeur, moralité, Tang, dynastie, histoire, premier ministre, Li MiLi Mi (722-789) a collaboré avec quatre empereurs de la dynastie Tang. Il a, par ailleurs, bénéficié d’une importante position à la cour sous ces quatre empereurs. Il s’est entièrement employé à aider les empereurs à vaincre les rebelles, au moment où l’empire traversait de graves crises. Mais il a préféré quitter l’arène politique une fois l’empire rétabli de ses troubles. Il était connu pour être un homme calme doté d’une solide droiture et de compassion.

    Li Mi était aussi connu pour avoir été un «enfant prodige» en raison de son élégance dès son enfance, après avoir présenté son récit devant l’empereur à l’âge de sept ans. Par la suite, le Premier ministre appréciant ses talents l’a souvent invité à jouer dans son jardin. Une fois après avoir entendu dire que le Premier ministre projetait de promouvoir un fonctionnaire obéissant et flatteur, le petit garçon l’a interrogé avec ces mots: «Vous êtes devenu Premier ministre en partant d’un milieu modeste et vertueux. En agissant honnêtement, comment se fait-il que vous préfériez un courtisan?» Cette remarque alerta le Premier ministre qui corrigea immédiatement son erreur.

    Lorsque Li Mi devint adulte, l’empereur lui offrit un poste à la cour suite à la lecture de ses propositions sur les affaires nationales. Cependant, Li Mi repoussa poliment son offre en précisant qu’il était trop jeune pour être un fonctionnaire du gouvernement. Plus tard, il accepta de tuteurer le prince, mais en tant qu’ami privé plutôt qu’à titre officiel. Après avoir écrit quelques poèmes parodiant un chancelier autoritaire, Li Mi fut repoussé hors de la capitale. Il choisit alors de vivre comme un ermite taoïste.

    Quand le prince accéda au trône, l’empire était dans la tourmente enregistrant d’importantes rébellions. Avec très peu de fonctionnaires et de responsables militaires fiables, Li Mi fut rappelé afin de seconder l’empereur. Il lui a été proposé de prendre place aux côtés de l’empereur à la cour pour traiter des affaires impériales, mais il a continué à porter les vêtements d’un ermite.

    Avec l’aide de Li Mi, la rébellion fut réprimée et l’empereur en a été très satisfait. Li Mi a alors décidé de quitter la vie de la cour pour revenir à sa vie d’ermite taoïste, en dépit de la proposition et de la requête de l’empereur. Il a remercié l’empereur de sa confiance et est retourné à son ermitage.

    Li Mi a été respecté pour son honnêteté, sa droiture et sa réserve. Tout en travaillant pour l’empire au sein de la cour durant les périodes de crises, il a su appliquer les lois de manière impartiale et prôner des jugements équitables. Une fois la paix rétablie au sein de l’empire, il a délaissé la politique et a recherché le vrai sens de la vie. Bien que parfois perçu comme un excentrique, il a gagné un grand respect parmi les intellectuels en Chine.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/17/n3510544/li-mi-le-premier-ministre-taoste-de-la-dynastie-tang.htm

  • Mystérieux caractères chinois : « De » - la vertu

    Chine, apprendre le chinois, Caractères chinois, écrire, Chinois, idéogramme,vertu, moralité, éthique, culture, traditionnel, significationLa partie gauche du caractère chinois qui désigne la vertu, la moralité et l'éthique, 德 (« de »), est formé par l'idéogramme ㄔ, un caractère qui a été dérivé depuis des milliers d'années du symbole désignant « la jambe et le pied. »

    Il représente un style bienséant de marche ou de comportement. La partie droite est composée d'une suite de quatre symboles différents 十目一心 (shímùyīxīn),  dans laquelle « 一 » (yī) représente le chiffre 1, qui reflète la genèse de l'univers à travers la séparation du Yin et du Yang.

    十 (« shí »), le symbole du chiffre 10, signifie la perfection et l'achèvementtout en suggérant que seules les Divinités sont réellement parfaites. 目 (« mù ») est le caractère désigant l'œil et 心 (« xīn ») le cœur humain. Ainsi, la série de caractères 十目一心 signifient que « les divinités observent le cœur humain. »

    Vu dans son ensemble, l'idéogramme 德 implique que les actes des êtres humains doivent se conformer aux lois divines, c'est-à-dire qu'ils doivent être vertueux.

    Dans la Chine ancienne, les gens parlaient souvent d'« accumuler des mérites » (« de »). Ceux qui possédaient beaucoup de mérite et agissaient avec moralité et éthique étaient assurés de se réincarner favorablement après leur mort. Les enseignements bouddhistes disaient que la vie de chaque personne était déterminée par la quantité de mérite 德 (« de ») qu'il ou elle avait accumulée ou par la quantité de bien ou de mal qu'il ou elle avait commis dans une vie antérieure.

    L'idéogramme 德 montre combien les enseignements bouddhistes et taoïstes ont autrefois influencé la culture chinoise. Malheureusement, la pensée chinoise moderne trouve parfois ces caractères « trop compliqués ».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/4/n3508566.htm

  • Rendre le bien pour le mal

    Chine, moralité, bien et mal, compassion, être une bonne personne, histoire chinoise, noblesse, cour royale, Dynastie SongTitre article original: Cultiver strictement la moralité et rendre le bien pour le mal

    Zhao Gai, un résident de Nanjing durant la Dynastie Song, était autrefois un érudit à la cour royale et précepteur du fils de l’empereur. Il était collègue de Ouyang Xiu, figure renommée de la littérature de l’époque et ils travaillaient ensemble à rédiger des livres. Zhao était un homme honnête et prudent et il était très calme. Ouyang le regardait de haut. Lorsque Ouyang fut promu secrétaire de l’empereur, il rétrograda Zhao à cause de son style d’écriture simple. Zhao ne le prit pas à cœur parce qu’il ne se souciait guère de renommée et de richesse.


    Plus tard, la nièce de Ouyang se compromit dans des affaires indécentes avec d’autres personnes, et ceux qui n’aimaient pas Ouyang voulurent prendre avantage de la situation pour le diffamer. L’empereur fut très en colère en apprenant ces affaires et personne, excepté Zhao n’osa parler ouvertement en faveur de Ouyang. Zhao écrivit à l’empereur déclarant : ‘’ Ouyang Xiu est devenu un des plus proches fonctionnaires de l’empereur grâce à son extraordinaire talent littéraire. Votre Majesté, ne croyez pas les mots calomnieux que vous avez entendus, propres à le stigmatiser vite et bien. Je l’ai beaucoup fréquenté et il ne m’a pas bien traité, mais je me soucie de cette affaire dans l’intérêt général de la cour royale.’’ Quelques personnes demandèrent à Zhao : ‘’ N’es tu pas fâché contre Ouyang ?’’ Zhao répondit : ‘’ Je ne peux pas mettre mes intérêts personnels au dessus des affaires publiques.’’

    L’empereur ne fut pas heureux de la lettre de Zhao et Ouyang fut quand même rétrogradé. Zhao devint conséquence en charge de Suzhou. Plus tard, il quitta son emploi pour veiller sur l’un de ses parents. Lorsque la période de veille fut terminée, Zhao reçut la position d'érudit officiel à la cour royale. De nouveau, Zhao écrivit à l’empereur, lui demandant de réhabiliter Ouyang à son ancien poste.


    Bien que la cour royale rejeta l’appel de Zhao, chacun admira les hautes qualités morales de Zhao et ses gestes magnanimes. Ouyang en vint aussi à apprendre que Zhao était un si noble aîné et le respecta beaucoup. Ils devinrent alors, bons amis.
    Lorsque Zhao fut en charge de la région de Yunzhou, un de ses jeunes fonctionnaires détourna trois cent mille dollars du trésor public, acheta une terre en bail et gagna de l’argent. Lorsque Zhao entendit celà, il utilisa son propre argent pour régler la dette, parce qu’il connaissait les luttes financières de ce fonctionnaire. Le livre d’histoire parle des hautes qualités morales de Zhao ainsi que de sa gentillesse et de sa bienveillance dans sa façon de traiter les autres durant sa vie.

    Le noble comportement moral de Zhao était le résultat d’une stricte 'cultivation' morale quotidienne, durant sa vie entière. Dans le but d’avoir un standard moral élevé et strict pour lui-meme, il avait deux bouteilles vides. Il mettait une pousse de soja jaune dans l'une d'elles dès qu’une bonne intention surgissait dans son esprit ou qu’il accomplissait une bonne action. Il mettait un haricot noir dans l’autre bouteille aussitôt qu’il avait une mauvaise pensée ou commettait une mauvaise action. Au début, il y avait beaucoup de haricots noirs. Considérant ce fait, nous pouvons voir que chacun a des failles et commet des erreurs. La clé est comment nous les gérons.


    Plus tard, Zhao continua à se cultiver strictement, et regardait en lui de façon régulière, exerçait sa tolérance, corrigeait constamment des erreurs et allait dans la direction de la bienveillance. Ainsi, de plus en plus de haricots jaunes s’accumulèrent dans la bouteille. Finalement, Zhao Gai atteint un caractère élevé et noble. Cet exemple illustre qu’un comportement noble et droit, semble être le résultat d’une 'cultivation' graduelle et stricte de soi-même.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200601/24178.html

  • Le caractère chinois pour Loi : Fǎ 法

    caractère chinois,loi,fa,divin,légiférer,empereur jaune,droiture,justice,égalité,moralité
    Le caractère chinois 法 (fǎ) signifie loi ou méthode

    L'histoire de l'ancienne créature divine de la justice évoque les questions de la moralité et de l'établissement des lois


    Le caractère chinois 法 (fǎ) signifie loi ou méthode. Il est composé de deux parties : 氵 (shuǐ) et 去 (qù).
    氵est une variante de 水 (shuǐ), le radical pour l'eau, tandis que 去 signifie aller ou ôter ou bien se débarrasser de. D'après la légende, 廌 est une créature divine offerte en cadeau par les divinités à l'Empereur Jaune de l'ancienne Chine. 廌, aussi connu comme 獬豸 (xiè zhì), est une créature très morale et droite qui a une seule corne et est capable de distinguer clairement le bien du mal.


    Dans les temps anciens, à chaque fois qu'il y avait une dispute difficile à juger, 廌 était appelée pour utiliser sa corne afin d'identifier le malfaiteur. Ceci encourageait la personne à s'examiner et servait également à enseigner et aider les gens à s'éveiller à ce qui est un comportement approprié et juste.


    Dans 法 et 灋, 氵le radical eau symbolise ce qui est la base fondamentale des choses, tandis que 去 donne la signification de s'"éloigner" ou "se débarrasser" de ce qui n'est pas juste. La nature droite de 廌, se réfère dit-on à l'incarnation de la justice et de l'équité, et évoque aussi la moralité plus élevée des anciens comparée à celles des générations suivantes.


    Quand le cœur des gens était bon, la moralité élevée était la seule loi et le seul critère nécessaires pour guider le comportement et distinguer les bonnes des mauvaises personnes.


    Par la suite, 廌 a été retiré de 灋 pour former le caractère simplifié 法. On peut également voir que, alors que la dégénérescence morale provoque peu à peu des changements dans le cœur des gens, des systèmes de lois de plus en plus sophistiqués deviennent nécessaires pour imposer des restrictions et protéger les gens du mal.


    Retourner au Fa

    Dans l'Ecole de Bouddha, ce que l'on cultive c'est le Fa (法), ou la Vérité de l'univers, comme moyen de retourner à notre bonté intérieure. C'est aussi ce que l'Ecole du Dao appelle le Dao (道), ou la mystérieuse Voie de l'univers, également écrit Tao.


    法 冠 (fǎ guān), ou couronne de la loi, un chapeau porté par les juges dans l'ancienne Chine, était brodé avec l'image de 廌. Ceci symbolisait que ceux qui étaient responsables de l'application des lois, ou 執法 (zhí fǎ), devaient se comporter comme 廌.


    C'est-à-dire qu'ils devaient être aussi nivelés que l'eau, sans favoritisme ni cœur égoïste, et qu'ils devaient être compétents pour dire le vrai du faux, oser identifier le malfaiteur, et faire leur travail sans crainte afin de protéger les gens du mal.


    Une autre forme originale de 法 était 佱, avec la même prononciation fǎ. Composé du caractère 亼 (jí), signifiant assembler ou réunir, et de 正 (zhèng), renvoyant à ce qui est juste et correct, le caractère décrit clairement que 法 est le fait de rassembler tout ce qui est droit, et donc son rôle est de retourner à ce qui est droit.


    Le caractère 法 est employé dans beaucoup d'autres combinaisons de caractères qui transmettent l'idée de loi ou méthodes.

    Certains exemples incluent 方法 (fāng fǎ) et 辦法 (bàn fǎ), approche ou méthode ; 法律 (fǎ lǜ), loi; 禮法 (lǐ fǎ), étiquette ou lois de rituel ; 書法 (shū fǎ), calligraphie ou graphisme ; 算法 (suàn fǎ), algorithme; 護法 (hù fǎ), protéger la loi ou la Vérité ; et 立法 (lì fǎ), légiférer, la législation, ou la fabrication des lois.

    De plus, 法國 (fà guó) se réfère au pays de France, en se basant sur la traduction phonétique.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201305/112922.html

  • Apprendre sans réfléchir c’est travailler pour rien

    Confucius, culture chinoise traditionnelle, éducation, apprendre, moralité, éthique, Fleur de prunierConfucius, 551 av J.C – 479 av J.C, naquît dans le Royaume de Lu pendant la période du Printemps et de l’Automne. On lui avait donné le nom de Qiu et son nom de courtoisie était Zhongni. (Dans la culture chinoise, un nom de courtoisie est un nom utilisé plus tard dans la vie à la place du nom de naissance.)

    Confucius fût nommé fonctionnaire chargé de la supervision de l’éducation dans le royaume de Lu. Il voyagea dans tout le royaume, enseignant les valeurs morales, les concepts éthiques, la pensée, les points de vue politiques et la ’cultivation’ au sein du contexte de moralité, ainsi que des concepts idéologiques et culturels de son temps.

    On dit que le plus haut critère de Confucius était "la clémence" Ses étudiants affirmaient que son instruction était centrée autour de la "loyauté et de la considération d'autrui. "

    Confucius enseignait la "doctrine du milieu", compilée dans un des quatre anciens textes confucéens, connus sous le nom des Quatre livres, et publiés en 1190 par Zhu Xi.

    Les pratiquants savent que pour améliorer son xinxing (moralité et comportement éthique d’une personne), une personne devrait bien se comporter et devenir une bonne personne. Mais cela va encore plus loin, signifiant devenir une meilleure personne et améliorer son critère moral au-delà de la norme pour les humains.

    Ainsi, quel est le critère que Dieu a donné aux humains pour être homme ? Les paroles de Confucius qui suivent pourraient ouvrir nos esprits.

    Selon les Analectes de Confucius, considérées comme une interprétation de ses paroles et de son comportement, Confucius disait :

    " Apprendre sans réfléchir c'est travailler pour rien, réfléchir sans apprendre est dangereux. "

    Confucius voulait dire que si quelqu’un apprend sans réfléchir, il ne comprendra pas, et que si quelqu'un réfléchit mais n’apprend pas, il sera confus.

    Lorsqu’une personne apprend, elle peut mémoriser, puis se souvenir de ce qu’elle a appris. Mais souvent, elle ne comprend que les pensées supercicielles et non les compréhensions profondes qui se présentent. Beaucoup ne connectent pas ce qu’ils apprennent avec la réalité, ce qui signifie qu’ils ne peuvent pas appliquer ce qu’ils ont lu. Ainsi, apprendre devient superficiel. Nous pouvons le décrire comme " inhaler l’information sans la digérer." On connaîtra les bases sans pouvoir mettre en pratique ce qu’on a appris. On apprend mécaniquement, sans mettre en pratique ce qu'on a appris.

    La science moderne est très mécanique et superficielle, elle empêche de comprendre le contenu plus profond à moins de cultiver son xinxing et d'améliorer son caractère. La science moderne limite les pensées des gens. Ils devraient donc prêter attention à cette méthode d’étude et comprendre ses forces et ses faiblesses pour éviter de devenir informatisés, mécanisés et uniformisés.

    D’un autre coté, Confucius enseignait que si une personne ne fait que réfléchir mais n’étudie pas, elle deviendra confuse et n’améliorera pas son caractère. Bien sûr, un professeur avisé joue un rôle important en instruisant ses élèves. Il est vraiment difficile de trouver un maître qui ait cette sagesse. Ainsi, lorsque l’on en découvre un, on ne devrait pas être paresseux et saisir le temps, réaliser qu’il s’agit d’une précieuse opportunité et étudier dur, suivre les directives du maître et mieux faire jusqu’à ce que l’on réussisse.

    La ‘cultivation’ diffère du comportement humain. Cultiver diffère d'étudier la connaissance humaine, de cultiver son caractère moral ou de l'amélioration de soi.

    Pour un pratiquant, le critère est plus élevé et la raison en est plus profonde. Seuls les pratiquants peuvent comprendre ce concept lorsqu’ils cultivent diligemment.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201110/58372.html

  • Le pouvoir de la bonté

    Tao, Bouddha, Chine, bonté, moralité, confucius, philosophieLa vertu est la nature de la conscience conférée à l'homme par le Ciel et c’est le plus bel élément dans l'essence d'une vie humaine. Aussi la chose la plus importante pour un homme est de maintenir la bonté et d'améliorer constamment sa moralité. Un véritable homme de bien aime lire de bons livres et faire de bonnes choses. Mais il ne s’arrête pas là, il encourage et promeut les actions justes en public et enseigne aux autres à faire de même afin que les gens s’éveillent et vivent en paix et prospèrent en suivant les principes des cieux et une voie juste. C'est pourquoi, un proverbe ancien dit: "Le véritable homme de bien est celui qui traite les autres avec bonté." Des exemples d'anciens offrant des conseils sur les bonnes choses à faire sont innombrables. Ce qui suit n'en sont que quelques uns.


    Dans la période du Printemps et de l’Automne (770 BC-476 BC), lorsque Zi Lu de l'État de Lu alla voir Confucius pour la première fois, il portait une plume sur la tête indiquant son arrogance et son hostilité. Mais après que Confucius lui ait parlé de la vertu de la modestie, il fut touché et revêtit de lui-même les vêtements d’étudiant et commença à apprendre l'étiquette de Confucius. Pour lui apprendre à être un homme de bien et un fonctionnaire, Confucius lui dit: "La loyauté est la chose la plus importante pour un homme de bien. Pour un homme de bien la bravoure sans loyauté mène au désordre ; pour une personne mesquine la bravoure sans loyauté est du vol. Un gentleman cherche la voie et non la nourriture et il s'inquiète de la voie et non de la pauvreté. Un fonctionnaire doit être un bon exemple pour les autres, il ne doit jamais faire preuve de laxisme en travaillant dur et en prenant soin des gens." Zi Lu suivit Confucius dans une tournée à travers les états pour promouvoir l'éthique et son état d’esprit continua à s’élever. Il a été fidèle à son maître et dévoué à son pays. "Zi Lu était toujours heureux de découvrir ses erreurs et n'hésitait pas à les corriger, cela s’appelle " progresser " et Confucius a fait son éloge. Plus tard Zi Lu est devenu un important fonctionnaire du comté de Puyi. Trois ans après avoir commencé à gouverner le comté par le biais de l'étiquette et de la musique, Puyi devint une terre pacifique et prospère et les habitants étaient tous respectueux les uns envers les autres . Confucius en a conclu que c’était grâce à la bonté de son étudiant.


    Wu Qianjin de Shanyou dans la dynastie Ming (1368-1644) était un homme musclé et agressif. En tant que maître d'arts martiaux, il avait tendance à se servir de ses poings rapidement contre toute personne se trouvant sur son chemin. Il s’emparait des biens ou de l’argent des autres à son gré et tout le monde avait peur de lui. Un jour où il faisait très chaud il sortit sur une terrasse pour se rafraîchir. Les gens étaient terrifiés en le voyant venir et tous disparurent. Mais un vieil homme resta sans crainte. Wu Qianjin lui demanda d’un ton autoritaire : "Tout le monde est parti sauf toi, c’est que tu penses que je ne suis pas un assez bon maître d' arts martiaux, hein?" "Tu te trompes complètement" répondit le vieil homme. "Tes parents t’ont élevé en espérant que tu seras utile à ton pays. Tu es un expert en arts martiaux et pourtant tu ne penses jamais à comment apporter ta contribution à ton pays, mais te contentes d’être une canaille. Le pays se trouve avec une personne talentueuse en moins. Quel dommage! Quel dommage! "Ayant entendu les paroles du vieil homme, Wu Qianjin dit en versant des larmes de remords : " Tout le monde autour de moi dit que je suis méchant, donc je me considére comme un méchant. Tes paroles aujourd’hui sonnent comme les sons de la cloche du matin et du tambour le soir me réveillant de mon sommeil. Mais je suis méchant depuis si longtemps que je me demande si je réussirai à devenir un véritable homme de bien, même si je le désirais vraiment. C'est comme une demie lune - difficile de devenir ronde de nouveau. "Le vieil homme a répondu :" Si tu changes sincèrement tes habitudes et que tu commences à travailler sur toi-même pour devenir une bonne personne, je ne vois pas pourquoi tu n’y arriverais pas. " A partir de ce moment Wu Qianjin changea et commença à travailler pour son pays. Plus tard, il devint vice-maréchal de l'armée et fut très respecté et loué pour son professionnalisme et son amour pour la population.


    Un ancien proverbe dit: " Il est humain de se tromper, mais corriger cette erreur est un acte de grande bonté." Enseigner avec vertu et transformer avec gentillesse peut inspirer les gens à réfléchir sur le sens réel de la vie humaine, et sur d'autres questions liées à l’éthique telles que comment montrer son affection à autrui et éviter de se perdre dans les intérêt et les plaisirs. Le pouvoir de la bonté est immense car il est omniprésent et capable de changer le cœur à sa racine. Il guide les gens dans leur quête de vérité et leur pratique de la vérité et les connecte avec leur conscience, les encourage à faire de bons et justes choix et dissout tout ce qui n'est pas droit.

    Source: http://fr.clearharmony.net/articles/200903/44516.html

  • Quel est le but fondamental de l’éducation ?

    Chine, éducation, Tao, vertu, moralité, éduquer, enfance

    Des personnes de différentes nations et de différentes couches sociales ont des compréhensions différentes d’après leurs propres perspectives et niveaux. Les Trois Classiques sur le Caractère, texte de présentation classique transmis depuis la Chine ancienne, proposait :


    ‘’Les hommes à leur naissance,
    sont naturellement bons.
    Leurs natures sont pour beaucoup les mêmes ;
    leurs habitudes sont largement différentes.
    Si, négligemment, on ne leur enseigne pas,
    leurs natures se détérioreront.
    Enseignez leur le Tao ;
    il est précieux pour quelqu’un de suivre le Tao avec un absolu dévouement.’’

    Cela résume la substance et l’approche de l’éducation, telles que la concevaient les anciens; c’est une manifestation de la philosophie de l’éducation qu’on trouve dans la culture traditionnelle Chinoise.
    Les anciens Chinois pensaient que la "bonté" est une caractéristique humaine innée. Notre bonne nature est interférée ou même recouverte, par diverses pensées égoïstes acquises dans l’environnement postnatal. En conséquence, notre bonne nature n’est pas apparente. La véritable essence de l’éducation, est donc de guider la personne pour qu’elle préserve et retourne à sa bonne nature originale. Cette approche enseigne à se dédier soi-même à nourrir et renforcer son caractère moral, de sorte que face aux nombreux dilemmes de la vie, on puisse prendre la bonne décision en suivant sa bonne nature. Cette ancienne philosophie de l’éducation est en désaccord avec ce que la société actuelle basée sur la science, promeut souvent.
    L’origine d’une telle philosophie était leur profonde compréhension de la moralité et du cœur de la moralité—‘’la bonté.’’ Les anciens Chinois pensaient que la distinction entre les humains et les animaux, et la nature humaine opposée à la nature bestiale, ne réside pas seulement dans leur différence d’apparence. La différence fondamentale réside dans le fait que les etres humains ont une compréhension des concepts de bonté et se restreignent en se basant sur les valeurs morales.
    Le mot chinois pour ‘’moralité’’ est composé de deux caractères: ‘’Tao’’ et ‘’Vertu’’. Dans l’esprit des anciens, le Tao et la vertu n’étaient pas des théories illusoires ; c’était des réalités concrètes. ‘’Tao’’ est la loi et le principe céleste. C’est une manifestation de lois compliquées et intriquées, autant qu’objectives et holistiques, pour les êtres humains, notre planète terre et l’univers entier.
    La ‘’Vertu’’ est la compréhension et le concept d’un être humain sur le mouvement de l’univers, la nature et la société dans son intégralité. C’est aussi en même temps une manifestation du niveau moral d’un être. Ces deux perspectives de la ‘’Vertu’’ vont main dans la main. Cependant, plus quelqu’un a de ‘’Vertu’’, plus est profonde sa compréhension du ‘’Tao’’.
    Depuis le début de la civilisation humaine, les gens en sont venus à comprendre toutes sortes de règles, lois et règlements naturels ou sociétaux. Tous résident dans le ‘’Tao’’ et la ‘’Vertu’’. ‘’Tao et Vertu’’ ont leur propre loi d’évolution. De l’apogée et de la chute des dynasties dans l’histoire, à la prospérité et au déclin d’une famille ou d’une entreprise, et même plus petit, c’est-à-dire, aux pertes et gains d’un individu, ses problèmes et ses inquiétudes—ces changements sont tous reliés à la profondeur de la moralité d’un être.

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  • Mengzi, le second sage de la philosophie confucéenne

    Mengzi,Chine, Mencius, philosophie de Confucius, Royaumes combattants,moralité, culture chinoise Mengzi, aussi connu sous le nom de Mencius, est l’héritier de la philosophie de Confucius. Il est l’un des grands philosophes, théoricien politique et pédagogue de l’histoire chinoise.

    Mengzi, de son nom personnel Meng Ke, a vécu aux alentours de 380-289 av. J.-C. à l’époque des Royaumes combattants (403-222 av. J.-C.). Son père est décédé quand il avait trois ans. Sa mère porta une telle attention à l’éducation de son jeune fils, qu’elle déménagea plusieurs fois, jusqu’à finalement s’installer près d’une école où elle pensait que l’environnement éducatif aurait une bonne influence sur son fils. Quand Mengzi grandit, il devint un érudit.

    C’était alors une époque chaotique, avec le déclin du vieux système féodal Chou et l’avènement de nouveaux systèmes. Les ambitieux ducs et les nouveaux seigneurs féodaux rentraient souvent en guerre les uns contre les autres pour étendre leurs territoires et acquérir un statut dominant. Dans ce contexte politique particulier, les stratèges et les conseillers politiques étaient hautement recherchés. Cependant, Mengzi et ses disciples firent le choix de voyager pour promouvoir des idées de moralité et de bienveillance.

    Selon la philosophie de Mengzi, quand les attentions de quelqu’un n’étaient pas reconnues, cette personne se devait de s’analyser et se demander si ses attentions étaient bien suffisantes. Quand le conseil de quelqu’un n’était pas pris en compte, cette personne devait se demander si elle était assez sage. Chaque fois que l’on recevait une réponse déplaisante des autres, on devait toujours s’examiner pour trouver la raison plutôt que de blâmer les autres.

    Selon Mengzi, une personne ne devait pas être jugée selon sa richesse ou son rang, mais par son aptitude à maintenir un standard de haute moralité: «Quand elle lève les yeux vers les cieux, elle n’a aucune occasion d’avoir honte devant Dieu et quand elle regarde en bas, elle n’a pas à rougir devant les hommes». Afin d’éviter d’être piégée par les biens matériels et le confort physique, elle devait retourner à sa bonne nature innée. Cela faisait appel à la résilience et à une grande détermination.

    Mengzi était bien respecté, mais sa noble philosophie et sa théorie d’un gouvernement  humain étaient réputées ne pas rencontrer de succès parmi les ducs et les princes, car ils étaient plus intéressés par leur ambition de pouvoir. Un duc donna ainsi son avis à Mengzi: «Je suis extrêmement désolé. Avec tous mes respects, ce dont j’ai besoin c’est de quelqu’un qui puisse m’aider à gagner la guerre». 

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Arts-et-cultures/Mengzi-le-second-sage-de-la-philosophie-confuceenne.html

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