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massacre

  • Définition juridique du génocide - Le cas du Falun Gong en Chine

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    Des pratiquants de Falun Gong en train de méditer lors d'une manifestation à Bruxelles. Ils sont victimes depuis 1999, d'une persécution qualifiée de génocide par les Nations Unies

    « Génocide » évoque dans la mémoire collective le summum de l’horreur dans l’histoire humaine, et en particulier les millions d’arméniens ou de juifs exterminés de façon planifiée au siècle dernier. C’est à la suite de ces massacres de millions de personnes que les Nations Unies, après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, ont posé une base juridique internationale pour que cela ne se reproduise jamais.

    Les informations données en italique à titre d’exemple sont des faits établis. Les documents précis détaillant les noms, âge, provenance des victimes sont disponibles sur demande.

    Définition de « génocide » par les Nations Unies

    Article 2, sections (a) — (e) de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide GA RES/260 A (III) du 9 décembre 1948. (note : convention que la Chine a signé et ratifié)

    a. Meurtre de membres du groupe

    b. Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe

    c. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entrainer sa destruction physique totale ou partielle

    d. Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe

    e. Transfert forcé d’enfants du groupe vers un autre groupe.

    Dans la présente Convention, le génocide s’entend de l’un quelconque des actes ci-après, commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

    a. Meurtre de membres du groupe ;

    note des rédacteurs : Le Centre d’Information du Falun Dafa a pu confirmer au moins 2804 personnes mortes (janvier 2006) sous la torture depuis le début de la persécution du Falun Gong en Chine en 1999. Il y a trois ans, des fonctionnaires du gouvernement chinois rapportaient que le total des pratiquants assassinés était en réalité 5 fois plus important. Depuis l’été 2003, des experts ont repositionné ce chiffre aux alentours de dix mille.

    b. Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;

    note des rédacteurs : Les pratiquants de Falun Dafa ont été soumis à des arrestations et à des détentions arbitraires, extorsion d’argent, lavages de cerveaux, dégradations publiques, diffamation, perte du droit à l’éducation et au travail, injections de drogues psychotropes, travaux forcés et esclavage, seulement parce qu’ils sont pratiquants de Falun Gong.

    c. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entrainer sa destruction physique totale ou partielle ;

    note des rédacteurs : Le bureau 6.10 a été établi par et reçoit ses ordres de Jiang Zemin à tous les niveaux et dans toutes les institutions de la société chinoise, son but étant de complétement éliminer le Falun Gong.
    Des centaines de milliers de pratiquants de Falun Gong ont été arrêtés illégalement et détenus. Plus de 500 ont été condamnés à des peines de prison allant jusqu’à 18 ans. Plus de 1.000 ont été placés de force dans des hôpitaux psychiatriques, ce qui est condamné par l’Association Mondiale de la Psychiatrie. Plus de 100.000 ont été envoyés arbitrairement dans des camps de travaux forcés, sans avoir eu le bénéfice d’un procés.
    Des violations si graves du droit humanitaire international sont commises à l’échelle nationale. Les rapports de morts qui ont été confirmées proviennent de 30 provinces différentes.
    La liste de faits ci-dessus n’est que partielle. Des gens sont kidnappés et soumis à des pressions pour avoir « divulgué des secrets d’état » s’ils révèlent la vérité sur la persécution de membres de leur famille. Le nombre de rapports qui ont réussi à traverser le blocus de l’information maintenu par la Chine est très bas comparé au volume réel de violations des droits de l’Homme.
    Les ambassades et les consulats chinois dans le monde comme aux Etats-Unis, en Australie, au Canada, en Allemagne et ailleurs ont obéi aux ordres et violé les droits de citoyens dans le monde qui choisissent de pratiquer le Falun Gong.

    d.  Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;

    note des rédacteurs : Les femmes qui refusent de renoncer à pratiquer le Falun Gong sont soumises à des avortements forcés.

    e.  Transfert forcé d’enfants du groupe vers un autre groupe.

    note des rédacteurs : Des enfants et des adolescents ont été abandonnés, privés de leurs parents et ceux qui refusent d’abandonner le Falun Gong et ne diffament pas activement le Falun Gong et son fondateur Li Hongzhi sont expulsés de l’école, du collège, du lycée et de l’université.

    Tiré de: https://infofalungong.wordpress.com/definition-juridique-du-genocide/

  • Xi Jinping empêche un massacre style Place Tiananmen à Hong Kong.

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    Selon les médias de Hong Kong, la clique de l'ancien Scrétaire Général du Parti Communiste Chinois, Jiang Zemin, a essayé de manipuler les événements récents à Hong Kong afin de provoquer un massacre style massacre de la Place Tiananmen. Ces rapports soutiennent la volonté de provoquer un massacre, dans le but de faire tomber Xi Jinping. Ces rapports confirment donc les précédents reportages menés par Epoque Times.

    Dans son édition du mois de novembre, Frontline, magazine de Hong Kong, a cité une source pékinoise ayant accès à des sources internes au PCC. Celle-ci déclare que Zhang Dejiang, le Membre du Comité permanent du Politburo, a cherché à transformer la répression des manifestants pro-démocratiques par la police de Hong Kong le 28 septembre, en un second massacre du style Place Tiananmen. L'article du Frontline, qui n'est pas accessible sur internet, a été repris par Aboluowang, un journal d'information sur le web en langue chinoise basé aux Etats-Unis.

    Zhang est président du Comité permanent de l'Assemblée fantoche du PCC, le Congrès du peuple, et est en charge des affaires concernant Hong Kong et Macao. Zhang est aussi un proche de l'ancien chef du PCC Jiang Zemin.

    Selon la source de Pékin, la clique loyale à Jiang Zemin pensait que, s'il y avait un massacre à Hong Kong, sous les projecteurs des media du monde entier, ce serait la fin du règne de Xi Jinping.

    Quand Jiang Zemin devient furieux, et devient la risée du net

    En dépit de ce que déclarait l'accord signé entre Pékin et la Grande-Bretagne, les autorités chinoises n'ont jamais daigné faire le moindre geste en faveur d'un processus démocratique à Hong Kong. Pourtant, ce processus est bel et bien inscrit dans la Loi fondamentale, qui stipule que l'ancienne colonie britannique jouirait d'un «haut degré d'autonomie» et que le chef exécutif administrant la région devrait être élu au suffrage universel après avoir été nommé par un «comité des nominations largement représentative.»

    Un épisode amusant datant d'il y a 14 ans, rappelle à qui l'aurait oublié les motivations de Pékin sur la question.

    Nous sommes en l'an 2000. Une controverse entoure le premier chef de l'exécutif de Hong Kong, Tung Chee-hwa: il semble que c'est grâce aux autorités chinoises que Tung ai pu conserver son mandat, et ces dernières se préparait à nommer un petit comité pour le réélire.

    Ainsi, Tung, en visite à Pékin, s'est assis aux côtés de Jiang Zemin, Secrétaire Général de l'époque, pour une conférence de Presse donnée le 27 octobre. Les journalistes en ont profité pour poser des questions sur les intentions chinoises concernant Hong Kong.

    Le sang de Jiang Zemin a commencé à bouillir quand un jeune journaliste lui a demandé si Pékin avait émis une «ordre impérial à un haut-niveau» pour désigner Tung comme le prochain chef de l'exécutif Hong Kongais.

    Clairement contrarié, l'ancien Secrétaire s'est levé de son siège, a commencé à marcher en direction des journalistes et dire que la question était «naïve» et «simplette».

    «Je n'ai pas dit que nous allions choisir le chef de la direction de Hong Kong par «ordre impérial» !» Comment se pourrait-il que la République Populaire de Chine ne supporte pas le titulaire du chef exécutif?! Que Tung soit nommé chef ou pas doit être décidé par les loi d'Hong Kong!»

    Gesticulant furieusement devant les journalistes réunis, Jiang Zemin a continué: «Hong Kong, la discrétion de Pékin à ce sujet, l'élection du chef exécutif sont des questions primordiales!».

    «La région administrative spéciale d'Hong Kong appartient à la Chine, au gouvernement central de la République Populaire de Chine... quand nous sommes en temps de crise, nous avons le droit de décider ce qu'il doit en être!», s’étrangla-il.

    La perte du contrôle de soi de l'ancien Secrétaire, et son admission «accidentelle» que Pékin décide des affaires de la péninsule s'est répandu comme une trainée de poudre sur la plate-forme de Chat WeChat, dans un post nommé «Il y a 14 ans... et aujourd'hui», affichant plus de 21.000 vues en un jour.

    L'article est une transcription du discours original, presque mot pour mot, mais substitue à «président Jiang», par «président Crapaud», une référence souvent utilisée sur le net, comparant le physique de l'ancien Secrétaire à un batracien.

    Heureusement, cette vidéo est disponible et en apprend long sur les intentions du régime chinois. Malheureusement pour le Mouvement des Parapluies, l' «ordre impérial» et ses suites signifient sans doute qu'ils doivent se préparer à camper pour un certain temps dans les rues de Central.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/30/n3510440/xi-jinping-empeche-un-massacre-style-place-tiananmen-a-hong-kong.htm

     

  • Un survivant du 4 juin dépose une pétition à la Maison-Blanche

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    Tang Baiqiao, un étudiant leader lors du massacre de la place Tiananmen le 4 Juin 1989, prévoit d’attirer l’attention du Président des États-Unis sur la question, espérant que son influence va enfin rendre justice aux victimes du massacre et à tous ceux qui ont été persécutés depuis lors, pour leur implication dans ce mouvement pour la démocratie.

    Pour ce 24e anniversaire du Mouvement prodémocratique suite au massacre du 4 juin de la place Tiananmen, Tang,  le président de l’Académie pour la démocratie en Chine, a initié une pétition sur le site de la Maison-Blanche, invitant le public à la signer. La pétition appelle le Président Obama à faire une déclaration pour le Mouvement Démocratique du 4 juin, et de demander au Parti communiste chinois (PCC) de mettre fin à la persécution du Mouvement pour la démocratie et de libérer ses membres emprisonnés.

    Selon les exigences du site Web de la Maison-Blanche, si le nombre de signatures sur une pétition atteint les 100.000, la Maison-Blanche devra faire une déclaration officielle en réponse à la pétition.

    Tang a indiqué dans sa requête que comme survivant du massacre, il porte sur ses épaules le devoir de travailler pour obtenir  justice au nom de ceux qui sont morts lors du massacre et de ceux qui ont été persécutés depuis par le PCC, un objectif qui doit maintenant être atteint. Il a également affirmé que c’était ce qu’espéraient un milliard de Chinois dont les voix ont été réduites au silence.

    En tant qu’étudiant leader du mouvement du 4 juin, Tang a été arrêté, puis condamné à trois ans de prison et vit en exil depuis 1992. Il a été impliqué dans de multiples mouvements qui travaillent pour une Chine démocratique, et est l’auteur de deux livres.

    Chaque année, à l’approche de l’anniversaire de la répression sanglante, les manifestants occupent les mémoriaux à travers le monde en hommage aux victimes. Parmi les grands événements pour commémorer le 4 juin cette année, la veillée annuelle de Hong Kong qui attirera des milliers de personnes et à Taiwan un groupe d’étudiants tiendra une veillée à Taipei.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/3/n3508423.htm

  • Tienanmen square: chant d'une cellule de prison

     

    La célèbre chanteuse d'opéra Jiansheng Yang chante "Song from a prison cell" (chant d'une cellule de prison), une chanson à propos des pratiquants de Falun Gong qui sont en train d'endurer et de subir les souffrances de la persécution du régime communiste chinois depuis le 20 juillet 1999. Comme le massacre de la Place Tienanmen, le Falun Gong est un mot tabou en Chine et près de 100 millions de chinois ce sont vus interdire d'exercer leur croyance spirtuelle dans le Falun Gong.

    Les paroles de la chanson parlent du souvenir de Tienanmen square, là où les rêves de liberté et de démocratie ont été réprimé par le sang, l'emprisonnement et la censure.

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=oQmtWRSJUTI

  • 4 juin 2013: Se souvenir du massacre de Tienanmen square

    Reportage des 20 ans du massacre de la place Tienanmen en 2009

    En Chine, les personnes qui se souviennent du massacre de la Place Tiananmen exigent un compte rendu public de ce qui s'est passé.

     Le 4 juin marque la commémoration du massacre de la place Tiananmen en Chine. Avec les JO en ligne de mire, des voix s'élèvent demandant au Parti communiste chinois de rendre public les événements survenus il y a maintenant 24 ans. Mais le PCC ne reconnaît pas le massacre. Bao Tang, arrêté pour avoir soutenu les protestataires, s'est exprimé à ce sujet.

    Le fonctionnaire le plus âgé ayant été enfermé pour avoir sympathisé avec les protestations de 1989 sur la Place Tiananmen exige des dirigeants du régime de rendre publique ces événements.

    En 1989, les manifestations des étudiants ont encouragé plus d'un million de personnes à se rendre dans les rues de Pékin. Une protestation qui s'est terminée avec la suppression militaire du mouvement le 4 juin 1989. Aujourd'hui encore, mentionner ce massacre est tabou dans les medias chinois.

    [Bao Tong, Ancien assistant de Zhao Ziyang]:
    «Je suis très inquiet. Lorsque les Jeux Olympiques commenceront et qu'il y aura tant de journalistes représentant des visiteurs et que des personnes d'autres pays arriveront en Chine et demanderont à connaître la vérité quant aux événements de la Place Tiananmen, je ne sais pas ce que les autorités leurs répondront.»

    Bao était à l'époque l'assistant du chef du Parti, Zhao Ziyang, qui s'est opposé à la décision d'envoyer l'armée pour supprimer le mouvement pro-démocratique.

    Zhao est mort en 2005 après plus de 15 années de réclusion à domicile. Bao vit dans l'ombre d'une surveillance constante depuis qu'il a été relâché de prison. Mais il est resté franc par rapport aux événements de 1989.

    Le PCC a emprisonné un grand nombre de protestataires et leurs défenseurs en prétextant le crime de «subversion» et a rejeté les demandes contestant cette décision.

    À ce jour il n'y pas de statistiques officielles disponibles sur le nombre de personnes qui ont été tuées.

    [Mr. Liu, résident de Pékin]:
    «Je pense que les étudiants durant les événements du 4 juin avaient un bon argument. Je crois personnellement que cet argument est la corruption des fonctionnaires. Je pense que les étudiants avaient raison. Le régime n'aurait pas dû les oppresser. Ils auraient dû utiliser une approche différente pour communiquer avec les étudiants... Ils auraient dû leurs fournir des explications, mais elles ne sont jamais venues...»

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=-xnF_3BWsKo

  • Massacre de la place Tienanmen, journal télévisé du 7 juin 1989

    CHINE - Pékin, où l'atmosphère est extrêmement tendue, est en proie au chaos après la répression sanglante perpétrée par la 27e armée dans la nuit du 3 au 4 juin. Les mouvements de troupes se poursuivent dans la capitale. Les étrangers se pressent pour évacuer la ville. - PL convoi militaire et blindé en feu. - [Vue générale] place Tienanmen nettoyée, [panoramique] caisses de munitions. PL division de la 27e armée quittant la place sous les applaudissements incrédules des Pékinois. Soldats lâchant des rafales de fusils-mitrailleurs en l'air. PL transport d'un blessé en tricycles. [Différents plans] mouvements de troupes. [Vue générale] hélicoptère survolant la ville. - Plan de Péhin. PL occidentaux se réfugiant dans ambassade. - De nuit, train incendié à Shangaï.

    Tiré de: http://www.ina.fr/video/CAB89022782/factuel-chine.fr.html

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