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mariage dans la culture chinoise

  • A propos du mariage dans la culture chinoise

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    La famille dans la Chine antique avait des règles strictes pour que l’harmonie puisse régner : le respect en était le pilier. © vraiesagesse.net

    Suivre l’affinité prédestinée

    Les peuples de l’antiquité croyaient que le mariage était prédestiné. Un vieil adage démontre l’affinité prédestinée entre mari et femme : « Il faut cent ans de réincarnations pour que deux personnes montent dans le même bateau ; il faut mille ans pour que deux personnes partagent le même lit ». Dans un monde si immense, pourquoi deux personnes qui ne se connaissaient pas avant peuvent s’unir ? C’est grâce à l’affinité prédestinée, nous disent les Chinois anciens.

    Attacher de l’importance aux règles

    Dans la Chine antique, les règles morales et éthiques étaient la base des sentiments entre homme et femme. Les gens croyaient que l’amour devait se reposer sur le mariage. De cette façon, l’union amoureuse était ordonnée, stable et raisonnable. Toute affection en dehors du mariage était interdite et considérée comme incorrecte. Les anciens respectaient les divinités et la loi de la piété filiale. Pendant la cérémonie du mariage, les jeunes mariés se prosternaient successivement devant le ciel, la terre et les parents pour faire reconnaître leur mariage.

    Engagements du mari et vertus de la femme

    Les anciens croyaient que le « mariage » était une combinaison de la moralité et des engagements pris comprenant le bienfait, l’engagement, l’affection et l’amour. Le mariage est un contrat dans lequel mari et femme mettent leur confiance l’un dans l’autre pour la vie. Les Chinois de l’antiquité réclamaient que le mari tienne ses engagements tels que le bienfait, l'affection, et la moralité ; tandis que l'épouse devait montrer des vertus telles que la convenance dans le comportement, la parole, l’apparence et le travail.

    Quelle était la signification des engagements du mari ? Le mot chinois « Fu » (mari) veut dire soutenir. L'homme est le pilier de la famille, toute la famille compte sur lui. Il a des responsabilités envers ses parents, son épouse et ses enfants, il prenait des engagements moraux pour la famille et la société.

    Depuis la Dynastie Zhou [1], les Chinois apprécient quatre vertus chez la femme : la convenance dans le comportement, la parole, l’apparence et le travail. « Une femme est fidèle, contrôle son comportement, se montre modeste dans chaque mouvement, et modèle chaque acte sur la meilleure utilisation, c'est la convenance dans le comportement. Elle choisit le mot avec soin, n’utilise pas la langue vulgaire, parle aux moments appropriés, et ne fatigue pas les autres avec trop de conversation, c’est la convenance de la parole féminine. Une femme n’a pas besoin d’un joli visage et d’une belle ligne. Elle se lave régulièrement, maintient sa tenue vestimentaire propre et de couleur vive, cela peut être appelé la convenance de l’apparence féminine. Une femme n'a pas besoin d'être plus habile qu’une autre. Elle s’occupe de la maison, des enfants et reçoit les invités, cela peut s'appeler la convenance de travail féminine. Ces quatre qualifications caractérisent les plus grandes vertus d'une femme ».

    Respect mutuel entre mari et femme

    Pour les anciens, le mariage symbolise la bonté qui culmine dans l’union entre les deux sexes, pour la relation entre mari et femme, on met surtout l’accent sur le mot « respect ». Quand l’épouse d’un très connu ministre prénommé Liang Hong de la Dynastie Han [2] apportait la nourriture à son mari, elle levait toujours la boîte de nourriture au niveau de ses sourcils et demandait à son mari de dîner avec gentillesse. C’est pourquoi maintenant on dit « lève la boite de nourriture au niveau des sourcils » pour décrire le respect mutuel entre mari et femme. Dans la Dynastie de Qing [3], un célèbre disciple confucianiste Li Yong a dit « Mari et femme respectez- vous l’un l’autre comme si l’autre était votre invité, alors vous deux vous conformerez au Tao (chemin, loi). Quand les deux suivent le Tao, les relations globales entre père et fils, frères et sœurs, le souverain et ses sujets seront conformes au Tao en même temps ». Cela voulait dire que le respect peut unir et renforcer la famille, ensuite avec toutes les familles unies, la société sera harmonieuse et en paix.


    [1] 1122-256 av. J.-C.
    [2] 206 av. à 220 ap. J.-C.
    [3] 1644-1911

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Culture-chinoise-traditionnelle/Le-mariage-dans-la-culture-chinoise.html

  • Le mariage dans la culture chinoise

    Suivre l’affinité prédestinée
    Les peuples de l’antiquité croyaient que le mariage était prédestiné. Un vieil adage démontre l’affinité prédestinée entre mari et femme : « Il faut cent ans de réincarnations pour que deux personnes montent dans le même bateau ; il faut mille ans pour que deux personnes partagent le même lit ». Dans un monde si immense, pourquoi deux personnes qui ne se connaissaient pas avant peuvent s’unir ? C’est grâce à l’affinité prédestinée, nous disent les Chinois anciens.

     

    La famille dans la Chine antique avait des règles strictes pour que l’harmonie puisse régner : le respect en était le pilier. © vraiesagesse.net

    Oeuvre chinoise

     

    Attacher de l’importance aux règles
    Dans la Chine antique, les règles morales et éthiques étaient la base des sentiments entre homme et femme. Les gens croyaient que l’amour devait se reposer sur le mariage. De cette façon, l’union amoureuse était ordonnée, stable et raisonnable. Toute affection en dehors du mariage était interdite et considérée comme incorrecte. Les anciens respectaient les divinités et la loi de la piété filiale. Pendant la cérémonie du mariage, les jeunes mariés se prosternaient successivement devant le ciel, la terre et les parents pour faire reconnaître leur mariage.

    Engagements du mari et vertus de la femme
    Les anciens croyaient que le « mariage » était une combinaison de la moralité et des engagements pris comprenant le bienfait, l’engagement, l’affection et l’amour. Le mariage est un contrat dans lequel mari et femme mettent leur confiance l’un dans l’autre pour la vie. Les Chinois de l’antiquité réclamaient que le mari tienne ses engagements tels que le bienfait, l'affection, et la moralité ; tandis que l'épouse devait montrer des vertus telles que la convenance dans le comportement, la parole, l’apparence et le travail.

    Quelle était la signification des engagements du mari ? Le mot chinois « Fu » (mari) veut dire soutenir. L'homme est le pilier de la famille, toute la famille compte sur lui. Il a des responsabilités envers ses parents, son épouse et ses enfants, il prenait des engagements moraux pour la famille et la société.

    Depuis la Dynastie Zhou [1], les Chinois apprécient quatre vertus chez la femme : la convenance dans le comportement, la parole, l’apparence et le travail. « Une femme est fidèle, contrôle son comportement, se montre modeste dans chaque mouvement, et modèle chaque acte sur la meilleure utilisation, c'est la convenance dans le comportement. Elle choisit le mot avec soin, n’utilise pas la langue vulgaire, parle aux moments appropriés, et ne fatigue pas les autres avec trop de conversation, c’est la convenance de la parole féminine. Une femme n’a pas besoin d’un joli visage et d’une belle ligne. Elle se lave régulièrement, maintient sa tenue vestimentaire propre et de couleur vive, cela peut être appelé la convenance de l’apparence féminine. Une femme n'a pas besoin d'être plus habile qu’une autre. Elle s’occupe de la maison, des enfants et reçoit les invités, cela peut s'appeler la convenance de travail féminine. Ces quatre qualifications caractérisent les plus grandes vertus d'une femme ».

    Respect mutuel entre mari et femme
    Pour les anciens, le mariage symbolise la bonté qui culmine dans l’union entre les deux sexes, pour la relation entre mari et femme, on met surtout l’accent sur le mot « respect ». Quand l’épouse d’un très connu ministre prénommé Liang Hong de la Dynastie Han [2] apportait la nourriture à son mari, elle levait toujours la boîte de nourriture au niveau de ses sourcils et demandait à son mari de dîner avec gentillesse. C’est pourquoi maintenant on dit « lève la boite de nourriture au niveau des sourcils » pour décrire le respect mutuel entre mari et femme. Dans la Dynastie de Qing [3], un célèbre disciple confucianiste Li Yong a dit « Mari et femme respectez- vous l’un l’autre comme si l’autre était votre invité, alors vous deux vous conformerez au Tao (chemin, loi). Quand les deux suivent le Tao, les relations globales entre père et fils, frères et soeurs, le souverain et ses sujets seront conformes au Tao en même temps ». Cela voulait dire que le respect peut unir et renforcer la famille, ensuite avec toutes les familles unies, la société sera harmonieuse et en paix.

    [1] 1122-256 av. J.-C.
    [2] 206 av. à 220 ap. J.-C.
    [3] 1644-1911

    Tiré de La Grande Epoque

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