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mariage

  • Guide de l’étiquette lors d’un mariage traditionnel chinois

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    Les mariages traditionnels chinois sont colorés, festifs et reposent sur un système à l’étiquette très précise. Les traditions liées au mariage en Chine remontent à des milliers d’années et différentes cérémonies et rituels ont été pratiqués selon les régions.

    Selon Mme Wang, qui a grandi dans la ville septentrionale de Tianjin, peu de Chinois de nos jours organisent des mariages traditionnels .Celle-ci explique pour Epoch Times que le mariage et les traditions qui lui sont liés ont changé au cours des soixante dernières années, en raison de l’influence du communisme.

    «Vous devez avoir été mariés avant 1949, pour avoir véritablement pu connaître un mariage traditionnel», a-t-elle déclaré. «Je me souviens des photos de mariage de mes parents et de mes grands-parents. Le mariage de mes grands-parents était très beau. Mais mes parents, pendant la Révolution culturelle, portaient des uniformes bruns. Mon mari et moi n’avons pas eu de cérémonie de mariage, nous sommes allés au Palais de justice et avons obtenu notre licence de mariage», a-t-elle ajouté.

    Depuis les années 1980, en raison de l’ouverture économique, de nombreux couples chinois ont commencé à suivre les coutumes américaines du mariage, et les épouses ont commencé à porter une robe de mariée blanche. En général, les mariages en Chine sont devenus très extravagants et très coûteux. Les gens se sentent aujourd’hui placés dans l’obligation de devoir dépenser beaucoup d’argent, a déclaré Mme Wang.

    Mme Wang a poursuivi en expliquant que cependant, les vieilles traditions ne sont pas complètement perdues et valent la peine d’être transmises: certaines personnes utilisant une combinaison de traditions occidentales et de traditions chinoises. «Beaucoup de personnes chinoises sentent qu’elles ont perdu leur identité culturelle au cours des soixante dernières années et elles aspirent à revenir vers leurs anciennes coutumes et valeurs.»

    Selon un certain nombre de sites et de blogs, les traditions chinoises du mariage plongent leurs racines dans les traditions spirituelles: en particulier la pensée confucéenne. L’étiquette et la cérémonie jouaient un rôle important dans le maintien des relations harmonieuses dans la famille et dans la société.

    Ci-dessous une liste des traditions populaires et historiques liées au mariage en Chine.

    1. Un jour faste

    Avant que ne soit arrangé le mariage, les deux familles choisissent un jour de «bon augure», un jour de chance, pour assurer un bon avenir au couple.

    2. La tenue des mariés

    Pour un mariage traditionnel chinois, la mariée porte un vêtement traditionnel Han, une robe rouge et un coiffe bleu ou rouge qui symbolise la solennité du mariage. Le marié porte de longues robes traditionnelles et une ceinture.

    3. L’adoration des ancêtres

    Avant que le fiancé ne se dirige vers la maison de la mariée, il doit d’abord rendre hommage à ses ancêtres.

    4. Se rendre à la maison de la mariée

    Habituellement, la procession vers la maison de la mariée est constituée d’un nombre pair de véhicules. Tout au long de la procession, les feux d’artifice signalent la célébration.

    5. Entrer dans la maison de la mariée

    En arrivant à la maison de la mariée, le marié est accueilli par un jeune garçon qui lui sert du thé. Le marié offre d’abord un pourboire au garçon avec de l’argent dans une enveloppe rouge, et est alors autorisé à entrer dans la maison.

    6. Les fleurs

    Le marié tente de donner des fleurs à la mariée, mais une demoiselle d’honneur lui bloque le chemin, ne lui permettant pas de voir la mariée. Le marié doit d’abord promettre de remplir certaines conditions avant de pouvoir voir la mariée.

    7. Les vœux du départ

    Le couple rend hommage aux ancêtres de la mariée. Ensuite, la mariée se prosterne devant ses parents, exprimant son respect, et le père de la mariée couvre la tête de celle-ci d’un morceau de tissu rouge. Le marié se prosterne également et leur rend hommage.

    8. La mariée quitte la maison

    Une parente âgée respectée de la mariée, la conduit jusqu’au véhicule du mariage tout en tenant un parapluie au-dessus de la mariée pour la protéger du mauvais temps.

    9. La procession de mariage

    Alors que démarre la voiture de la mariée, sa famille verse un bol d’eau et disperse du riz derrière, en signe de bénédiction pour un avenir heureux. Il s’agit aussi de ritualiser le fait que les parents laissent partir leur fille et n’interfère plus dans ses affaires.

    10. Plus de feux d’artifice

    Pendant le trajet de la maison de la mariée à la maison du marié, on fait exploser encore plus de feux d’artifice.

    11. Les oranges

    Après que la voiture de la mariée soit arrivée à la maison du marié, un enfant portant deux oranges félicite la mariée. Celle-ci touche les deux oranges, puis offre un pourboire à l’enfant. Plus tard au cours de la même nuit, la mariée pèlera les oranges. Selon les contes populaires, cela apportera la longévité au couple.

    12. Guider la nouvelle mariée

    Un parent âgé et respecté du marié tient un panier en bambou ou un parapluie noir au-dessus de la mariée et l’accompagne vers la maison. La mariée doit faire attention de ne pas marcher sur la lisière de la porte.

    13. Traversée du poêlon brulant

    Avant d’entrer dans la maison, la mariée enjambe une casserole remplie de charbon de bois allumé: afin de brûler la malchance et le malheur.

    14. Le banquet de mariage

    La réception du mariage et le banquet sont très importants et peuvent contenir cinq à dix événements. C’est l’occasion de cérémonies telle que celle qui consiste à voir la mariée servir du vin ou du thé pour les parents, le conjoint et les invités.

    15. Les adieux aux invités

    Après la réception, les jeunes mariés se tiennent à la porte pour dire adieu aux invités.

    16. Taquiner les nouveaux mariés

    Souvent, des amis proches et des membres de la famille vont jouer un tour aux jeunes mariés tard dans la nuit.

     

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/20/n3508932.htm

  • Vertu des femmes dans la Chine ancienne

    vertu, femme, Chine, mari, mariage, homme, obligation, amour, sentimentLes anciens chinois croyaient que le "mariage" était une combinaison de moralité et d'obligations comprenant "l'élégance, le devoir, l'affection et l'amour." Le mariage est un contrat à vie dans lequel le mari et la femme placent leur confiance l'un dans l'autre. Les anciens chinois affirmaient que le mari était dans l'obligation de montrer de "l'élégance ainsi que de la moralité," pendant que la femme devait faire preuve de vertus telles que "les convenances dans le comportement, la parole, la conduite et le travail."

    Quelle est la signification derrière les "obligations du mari"? C'est que le mari devait accomplir ses obligations morales. Le mot chinois "Fu" (mari) se traduit littéralement par "soutien." L'homme est le soutien principal de la famille. Tous les membres de la famille comptent sur lui. Il a la responsabilité de ses parents, de sa femme et de ses enfants, et il a des obligations morales envers sa famille et la société.

    Depuis les temps anciens, il y a un dicton : "Cent ans d'endettement lient un mari et une épouse même s'ils ne sont ensemble que pour seulement une nuit."

      "'Quand tu es gentil avec moi, je suis content, et quand tu n'es plus gentil avec moi, le sentiment disparaît.' Alors est-ce fiable? Peut-on utiliser les liens sentimentaux pour maintenir un mariage? Chez les êtres humains, il n'y a pas seulement une obligation morale d'impliquée, mais aussi entre mari et femme, vous êtes redevables l'un envers l'autre. Alors s'agissant de la femme, lorsqu'elle a remis toute sa vie entre vos mains, l'homme doit réaliser: "Cette femme m'a confié sa vie entière. Je dois être responsable envers elle."'

    Depuis la Dynastie Zhou, la Chine a chéri quatre vertus des femmes: "Convenance dans le comportement, la parole, la conduite et le travail." Ces quatre vertus étaient les premières attentions dans Neizhai, Tianguan (Ministère du ciel), Zhouli (Rites de Zhou) et étaient les quatre caractéristiques qu'une femme exceptionnelle devait avoir. " Lienuzhuan " (biographies des femmes exceptionnelles) dans Houhanshu (le livre postérieur de la Dynastie Han) dit:

    " Maintenant ce qu'on appelle la vertu féminine n'a pas besoin d'être une capacité brillante, exceptionnellement différente des autres. Les mots féminins ne doivent être ni intelligents au cours de la discussion ni vifs dans la conversation. L'aspect féminin n'exige ni un joli ni un parfait visage et forme. Le travail féminin n'a pas besoin d'être un travail effectué plus habilement que les autres.

    "Garder soigneusement sa chasteté; contrôler avec circonspection son comportement; que chaque mouvement soit emprunt de modestie; et modeler chaque acte sur le meilleur usage, ceci est la vertu féminine. Choisir ses mots avec soin ; bannir le langage vulgaire; parler au bon moment; et non lasser les autres avec beaucoup de conversation, c'est ce qu'on peut appeler les caractéristiques de la parole féminine. Nettoyer et frotter la saleté ; conserver les vêtements et les parures frais et propres; se laver la tête et le corps régulièrement, et maintenir sa personne libre de saletés honteuses, c'est ce qu'on peut s'appeler les caractéristiques du maintien féminin. Avec l'ardeur sincère pour coudre et pour tisser; ne pas aimer le bavardage et le rire idiot, dans la propreté et l'ordre à préparer le vin et la nourriture pour servir aux invités, c'est ce qu'on peut appeler les caractéristiques du travail féminin.
    Ces quatre qualifications caractérisent la plus grande vertu d'une femme. Aucune femme ne peut s'en passer. "

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200509/22078.html

    Photo: http://www.tianyundesign.com/

  • Le mariage est prédéterminé – Mari et femme doivent se respecter

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    Une paire de tasses à thé à un mariage chinois exhibant le double caractère chinois du bonheur et les images du dragon mythique et du phénix, pour symboliser bonne fortune et un mariage heureux et harmonieux.

    Durant la dynastie des Tang, il y avait un homme nommé Wei Gu qui vivait à Duling, en Chine. Il était devenu orphelin très jeune. Arrivé à l'âge adulte, il voulut se marier et avoir une famille aussi vite que possible. Il demanda à quelqu’un de lui trouver une épouse mais sans succès. La deuxième année de la période de Yuanhe (806-820 av. J.-C.), traversant la région de Qinghe, il descendit dans une auberge au sud de la ville de Songcheng. Un pensionnaire de l’auberge suggéra qu’il demande la main de la fille de Sima Panfang, qui vivait à Songcheng. Ils se donnèrent rendez-vous le lendemain à l’entrée du temple Longxing pour en discuter.

    Pour prouver sa sincérité concernant le mariage, Wei attendait au lieu dit avant même le lever du soleil. En y arrivant, il vit un vieil homme assis sur une marche des escaliers du temple feuilletant une liste de livres à la clarté de la lune. Wei jeta un regard rapide sur la liste des livres, mais n’a pas pu reconnaître les caractères des titres.

    Wei demanda au vieil homme : «Quel livre cherchez-vous? J’ai beaucoup étudié depuis mon jeune âge et il est rare que je ne reconnaisse pas des caractères. Je peux même lire le sanskrit. Cependant, je ne suis pas familier avec les livres que vous cherchez. Que sont-ils?» Le vieil homme sourit et répondit : «Ce sont les livres du monde des ténèbres. Parce qu’ils n’appartiennent pas à ce monde, il est normal que tu ne les aies jamais vus. Je viens du monde des ténèbres et suis responsable des affaires là-bas. Je ne suis pas supposé te rencontrer, car nous sommes séparés par le yin et le yang, mais tu es arrivé ici tôt et je ne t’attendais pas.»

    Wei lui demanda : «De quoi êtes-vous responsable?» Il répondit : «Je suis chargé des mariages de ce monde.» Wei devint tout excité et lui demanda : «J’ai été orphelin petit, donc je voudrais vite me marier de façon à pouvoir avoir des descendants. J’ai demandé la main de plusieurs femmes au cours de ces derniers dix ans mais sans succès. Je vais rencontrer un ami ici aujourd’hui pour discuter d'épouser la fille de Sima Pancheng qui vit à Songcheng. Cela marchera-t-il?»

    Le vieil homme dit à Wei : «Non. Si tu n’es pas destiné à te marier avec quelqu’un, même si cette personne est d’un statut social inférieur et que tu daignes l'épouser, cela ne marchera pas. Ta femme vient juste d’avoir trois ans. Elle se mariera avec toi quand elle aura 17 ans.»

    Wei demanda alors au vieil homme : «Que portez-vous dans votre sac?» Il répondit : «Des fils rouges. Je les utilise pour nouer les pieds du mari et de la femme dans le monde humain. Lorsqu’une personne naît, il ou elle a déjà un fil sur son pied attaché à celui de son/sa futur époux/épouse. Peu importe si tous les deux sont ennemis, ou que l’un est riche et l’autre pauvre, ou qu'ils vivent dans des coins les plus éloignés du monde. Une fois que ce fil rouge les lie ensemble, ils ne peuvent pas échapper à leur destinée. Ton pied est attaché à quelqu’un. Rien ne va changer ça, malgré ton enthousiasme à chercher à te marier plus tôt.»

    Wei demanda : «Où est ma femme? Que fait sa famille?» Le vieil homme lui dit : «Ta femme est la fille d’une femme dont le nom de famille est Chen. Elle vend des légumes sur le marché au nord de l’auberge.» «Puis-je la voir», demanda Wei. «Chen emmène souvent sa fille au marché. Suis-moi, je peux te la montrer», répondit le vieil homme.

    L’ami de Wei ne se montra pas ce jour-là. Wei suivit le vieil homme au marché. Une vieille femme avec un œil aveugle portant une fillette de trois ans se dirigeait dans leur direction. Les vêtements de la fillette étaient usés et elle n’était pas jolie. Le vieil homme montra la fillette et dit à Wei qu’elle était sa femme. Wei se mit en colère : «Puis-je la tuer?» «La fille a un avenir prospère et elle aura une vie riche avec toi. Elle ne doit pas être tuée», lui dit le vieil homme puis il disparut.

    Wei était tout retourné : «Ce vieux fantôme est absurde. Je suis né dans une famille instruite avec un statut social. Je devrais me marier avec quelqu’un d’un rang égal. Même si je ne me marie jamais, je pourrais être ami avec quelques jolies femmes. Pourquoi devrais-je me marier avec la fille laide d’une aveugle?» Il aiguisa son couteau et le donna à son serviteur : «Tu es un homme capable. Si tu tues cette fille pour moi, je te récompenserai avec beaucoup d’argent.»

    Le lendemain, le serviteur de Wei mit le couteau dans sa manche et se rendit au marché pour assassiner la fillette. La foule se transforma en un vrai chaos. Wei et son serviteur en profitèrent pour s'enfuir. Il demanda anxieusement à son serviteur s’il avait poignardé la fille. Celui-ci lui dit : «J’ai visé son cœur, mais je l’ai manqué et l’ai poignardée entre les sourcils.» Après ça, Wei proposa plusieurs fois le mariage à plusieurs femmes, mais sans jamais avoir de chance.

    Quatorze ans plus tard, Wei travaillait sous Wang Tai par l’intermédiaire d’un vieil ami de son père. Wang était le responsable du parquet à Xiangzhou. Il était chargé de réunir les preuves et de mener l'interrogatoire. Wang admirait la compétence supérieure de Wei et décida de laisser sa fille de 17 ans se marier avec Wei.

    La fille de Wang était vertueuse et intelligente. Elle était belle, mais il y avait toujours une fleur collée entre ses sourcils. Elle ne la retirait pas même quand elle prenait un bain ou était seule. Un an après qu’ils se sont mariés, Wei se souvint soudain de l’assassinat au marché des années auparavant et interrogea son épouse à propos de la fleur. Sa femme se mit à pleurer et lui dit : «J’ai été adoptée par Wang Tai, le responsable du parquet. Mon père était auparavant le magistrat de Songcheng. Lorsqu’il est mort, j’étais encore un bébé. Ma mère et mon frère aîné sont morts par la suite, laissant une ferme au sud de Songchen. J’ai vécu avec ma nourrice Chen. Parce que nous vivions près d’un marché, Chen gagnait sa vie en vendant des légumes. Quand j’avais 3 ans, un bandit m’a poignardée alors que Chen me tenait au marché, laissant une cicatrice entre mes sourcils que je cache avec une fleur. Il y a à peu près sept ans de ça, lorsque mon beau-père était à Lulong, il m’a adoptée comme sa fille.»

    Wei demanda à son épouse si Chen avait un œil aveugle. Cette dernière le confirma et demanda comment il le savait. Wei lui dit qu’il était celui qui avait ordonné l’assassinat et lui raconta tout ce qui s’était passé. Après avoir appris ce qui s’était passé, ils se respectèrent davantage. Ils eurent un fils qu'ils appelèrent Kun. Lorsque Kun grandit, il devint chef de la préfecture de Taiyuan. Après que le magistrat de Songchen a eu appris leur histoire, il baptisa l’auberge où Wei était descendu 14 ans auparavant «l’auberge des fiançailles».

    Cette histoire ancienne laisse croire que le mariage est prédestiné. Wei refusa d’admettre sa destinée. Il n’aurait jamais cru qu'une fillette disgraciée deviendrait une femme belle et vertueuse. Sa quête d’une épouse belle et de même statut que lui n'y changea rien, à part laisser une cicatrice sur le joli visage de son épouse.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/8/26/n3506909.htm

  • Le mariage est prédéterminé – Mari et femme doivent se respecter

    Mariage, relation homme femme, mariage traditionnel, Chine, amour en ChineDurant la dynastie des Tang, il y avait un homme nommé Wei Gu qui vivait à Duling en Chine. Il était devenu orphelin très jeune. Arrivé à l'âge adulte il voulût se marier et avoir une famille aussi vite que possible. Il demanda à quelqu’un de lui trouver une épouse mais sans succès. La deuxième année de Yuanhe ( 806-820 Av J.C), traversant la région de Qinghe il descendit dans une auberge au sud de la ville de Songcheng. Un pensionnaire de l’auberge suggéra qu’il demande la main de la fille de Sima Panfang, qui vivait à Songcheng. Ils se donnèrent rendez-vous le lendemain à l’entrée du temple Longxing pour en discuter.

    Pour prouver sa sincérité concernant le mariage, Wei attendait au lieu dit avant même le lever du soleil. En y arrivant, il vît un vieil homme assis sur les escaliers du temple feuilletant une liste de livres à la clarté de la lune. Wei jeta un regard rapide sur la liste des livres mais ne pût pas reconnaitre les caractères des titres .

    Wei demanda au vieil homme : “Quel livre cherchez-vous ? J’ai beaucoup étudié depuis mon jeune âge et il est rare que je ne reconnaisse pas des caractères. Je peux même lire le Sanskrit. Cependant, je ne suis pas familier avec les livres que vous cherchez. Que sont-ils ?’’ Le vieil homme sourit et répondit : “ Ce sont les livres du monde des ténèbres. Parce qu’ils n’appartiennent pas à ce monde, il est normal que tu ne les aies jamais vus. Je viens du monde des ténèbres et suis responsable des affaires là-bas. Je ne suis pas supposé te rencontrer, car nous sommes séparés par le yin et le yang mais tu es arrivé ici tôt et je ne t’attendais pas.’’

    Wei lui demanda : “De quoi êtes-vous responsable?” Il répondit : “Je suis chargé des mariages de ce monde.’’ Wei devint tout excité et lui demanda : “J’ai été orphelin petit, donc je voulais vite me marier de façon à ce que je puisse avoir des descendants. J’ai demandé la main de plusieurs femmes au cours de ces derniers dix ans mais sans succès. Je vais rencontrer un ami ici aujourd’hui pour discuter d'épouser la fille de Sima Pancheng qui vit à Songcheng. Cela marchera-til?’’

    Le vieil homme dit à Wei: “Non. Si tu n’es pas destiné à te marier avec quelqu’un, même si cette personne est d’un statut social inférieur et que tu daignes l'épouser, cela ne marchera pas. Ta femme vient juste d’avoir trois ans. Elle se mariera avec toi quand elle aura 17 ans.’’

    Wei demanda alors au vieil homme: “Que portez-vous dans votre sac?’’ Il répondit : “Des fils rouges. Je les utilise pour nouer les pieds du mari et de la femme dans le monde humain. Lorsqu’une personne nait, il ou elle a déjà un fil sur son pied attaché à celui de son/sa futur époux/épouse. Peu importe si tous les deux sont ennemis ou que l’un soit riche et l’autre pauvre ou qu'ils vivent dans les deux coins les plus éloignés du monde. Une fois que ce fil rouge les lie ensemble, ils ne peuvent pas désobéir à leur destinée. Ton pied est attaché à quelqu’un. Rien ne va changer ça, malgré ton enthousiasme à chercher à te marier plus tôt.’’

    Wei demanda : “Où est ma femme? Que fait sa famille ?’’ Le vieil homme lui dit : “Ta femme est la fille d’une femme dont le nom de famille est Chen. Elle vend des légumes sur le marché au nord de l’auberge.’’ “Puis-je la voir’’ demanda Wei. “Chen emmène souvent sa fille au marché. Suis-moi, je peux te la montrer’’ répondit le vieil homme.

    Lire la suite de l'histoire sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201203/60134.html

  • A propos du mariage: relations entre mari et femme

    Chine, sexualité, mariage, couple, relation homme femme, mari et femme, aimer, amourLes anciens chinois croyaient que le "mariage" était une combinaison de moralité et d'obligations comprenant "l'élégance, le devoir, l'affection et l'amour." Le mariage est une contrat à vie dans lequel le mari et la femme placent leur confiance l'un dans l'autre. Les anciens chinois affirmaient que le mari était dans l'obligation de montrer de"l'élégance ainsi que de la moralité," pendant que la femme devait faire preuve de vertus telles que "les convenances dans le comportement, la parole, la conduite et le travail."


    Quelle est la signification derrière les "obligations du mari"? C'est que le mari devait accomplir ses obligations morales. Le mot chinois "Fu" (mari) se traduit littéralement par "soutien." L'homme est le soutien principal de la famille. Tous les membres de la famille comptent sur lui. Il a la responsabilité de ses parents, de sa femme et de ses enfants, et il a des obligations morales envers sa famille et la société.


    Depuis les temps anciens, il y a un dicton : "Cent ans d'endettement lient un mari et une épouse même s'ils ne sont ensemble que pour seulement une nuit." Maître Li Hongzhi dit dans "Enseignement de la Loi à la réunion avec les élèves de la région d'Asie Pacifique".

    "'Quand tu es gentil avec moi, je suis content, et quand tu n'es plus gentil avec moi, le sentiment disparaît.' Alors est-ce fiable? Peut-on utiliser les liens sentimentaux pour maintenir un mariage? Chez les êtres humains, il n'y a pas seulement une obligation morale d'impliquée, mais aussi entre mari et femme, vous êtes redevables l'un envers l'autre. Alors s'agissant de la femme, lorsqu'elle a remis toute sa vie entre vos mains, l'homme doit réaliser: "Cette femme m'a confié sa vie entière. Je dois être responsable envers elle."

    Lire la  suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/200509/22078.html

    Image tirée de: Le sauvetage de la Princesse dragon: http://fr.clearharmony.net/articles/201107/57098.html

  • A propos du mariage: suivre la relation prédestinée

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    Suivre la Relation Prédestinée et renforcer la bienséance

    Les anciens croyaient que le mariage était prédestiné. Il y a un dicton chinois, « Il faut cent réincarnations pour amener deux personnes à naviguer sur le même bateau ; il faut mille ans pour amener deux personnes à partager le même oreiller. » Cela démontre à quel point la relation prédestinée entre mari et femme est importante. Dans un vaste monde humain, deux personnes qui ne se connaissent pas à l’origine sont capables de se rejoindre grâce à leur affinité prédestinée.

    L’interprétation la plus simple de l’amour est « l’amour entre l’homme et la femme. » En fait, le mot « amour » comme il est populairement compris est une notion moderne. De nos jours, la société humaine insiste sur la « personnalité » et le fait de se placer « soi-même » comme la plus haute priorité en toute occasion : aimer autrui et attendre qu’autrui nous aime, nos conceptions de l’amour émergent..

    Dans des temps anciens toutes les règles de l’étiquette et la plus haute moralité et l’éthique limitaient les sentiments entre homme et femme. Le soi disant « amour » était basé sur le mariage. De cette façon, l’amour était équilibré stable et rationnel, et pouvait également être reconnu et hautement loué par la société et le gouvernement. Tout « amour » et « affection » en dehors du mariage était interdit et considéré comme incorrect.

    Le mariage est un grand engagement dans la vie et pas un jeu d’enfant. Depuis que les « Six Rites » (c’est-à-dire la demande avec un cadeau d’accompagnement ; les enquêtes au sujet du nom de la jeune mariée ; l’indice de l’approbation divine ; la demande pour fixer le jour du mariage ; le protocole du jeune marié allant rencontrer la jeune mariée chez elle et l’escorter jusqu’à la maison du jeune marié) ont été établis dans la Dynastie des Zhou, ils sont devenus une tradition perpétuée par les gens lors des rites de mariage pendant des milliers d’années. Les personnes d’autrefois vénéraient les êtres divins, respectaient les gens qui suivaient la volonté du ciel et chérissaient le devoir filial. Par conséquent, lors de la cérémonie de mariage, la jeune mariée et le jeune marié montraient leur respect au ciel et à la terre pour avoir reconnu leur mariage, et montraient aussi leur respect à leurs parents pour gagner aussi leur reconnaissance.

    Lire l'article en entier: http://fr.clearharmony.net/articles/200509/22061.html

  • Etre une bonne épouse à Pékin

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    De riches femmes de Pékin peuvent aujourd’hui résoudre leurs problèmes conjugaux en fréquentant des écoles comme celle nouvellement ouverte et dénommée «Collège de la bonne épouse heureuse» dont le prix d’entrée s’élève à 100 000 yuan (11 750 €).

    Cet établissement prétend apprendre aux femmes comment sauver leur mariage, et notamment éviter que leur mari ne prenne une maîtresse. L’institution vise le haut de gamme de la société, et les candidates doivent prouver par acte notarié leurs biens immobiliers et leurs revenus qui doivent dépasser les 10 millions de yuan (117 500 euros).

    «Laissez-moi vous dire ceci, une fois que vous serez diplômées de mon école, vous serez bien armées et les maîtresses disparaîtront», a expliqué Fei Yan, le directeur du «Collège de la bonne Epouse Heureuse» lors d’un reportage à China News, le 17 novembre dernier.

    Fei Yang affirme que «comparé à des établissements similaires situés dans des pays étrangers où seul le savoir-faire culinaire ou l’arrangement floral est enseigné, mon école recrute essentiellement des psychologues comme instructeurs. Nous sommes spécialisés dans la résolution de problèmes familiaux».

    Quant à la méthode d’apprentissage, Fei Yang déclare ainsi qu’elle s’effectue sur 14 jours, dans une villa dans laquelle les «schémas émotionnels» sont étudiés par petits groupes.

    La demande pour de tels établissements a augmenté dans les grandes villes de Chine durant ces dernières années, depuis que le taux de divorce a progressé en même temps que la croissance économique du pays.

    Avoir une maîtresse est considéré comme un symbole de réussite pour un homme dans la société chinoise, cependant cela peut ruiner un mariage.

    Le Eastern Daily de Hong Kong explique qu’au sein de la classe supérieure, nombre de femmes sont confrontées au problème des maîtresses.

    Fei Yang a expliqué au journaliste du Eastern Daily que «face à une maitresse, beaucoup d’épouses vont à l’extrême et demandent le divorce. En fait, un mariage a besoin de rationalité et de sagesse».

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Etre-une-bonne-epouse-a-Pekin.html

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  • A propos du mariage dans la Chine ancienne (1)

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    Suivre la Relation Prédestinée et renforcer la bienséance

    Les anciens croyaient que le mariage était prédestiné. Il y a un dicton chinois, « Il faut cent réincarnations pour amener deux personnes à naviguer sur le même bateau ; il faut mille ans pour amener deux personnes à partager le même oreiller. » Cela démontre à quel point la relation prédestinée entre mari et femme est importante. Dans un vaste monde humain, deux personnes qui ne se connaissent pas à l’origine sont capables de se rejoindre grâce à leur affinité prédestinée.

    L’interprétation la plus simple de l’amour est « l’amour entre l’homme et la femme. » En fait, le mot « amour » comme il est populairement compris est une notion moderne. De nos jours, la société humaine insiste sur la « personnalité » et le fait de se placer « soi-même » comme la plus haute priorité en toute occasion : aimer autrui et attendre qu’autrui nous aime, nos conceptions de l’amour émergent..

    Dans des temps anciens toutes les règles de l’étiquette et la plus haute moralité et l’éthique limitaient les sentiments entre homme et femme. Le soi disant « amour » était basé sur le mariage. De cette façon, l’amour était équilibré stable et rationnel, et pouvait également être reconnu et hautement loué par la société et le gouvernement. Tout « amour » et « affection » en dehors du mariage était interdit et considéré comme incorrect.

    Lire la suite: http://fr.clearharmony.net/articles/200509/22061.html

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