Avertir le modérateur

mao

  • Après 60 ans de censure, un film chinois réédité

    Le film « La Vie de Wu Xun » est sorti en Chine en 1951, tout juste deux ans après la fondation de la République populaire de Chine. C'était l'un des plus populaires des premiers films produits par les autorités communistes. Il a été projeté pendant des mois dans les cinémas bondés de toute la Chine.

    Chine, propagande, mao, histoire, parti communiste, idéologie, lutte des classes, film, censure, cinéma, Wu XunL'intrigue, vaguement basée sur une histoire vraie, parle d'un jeune homme extrêmement pauvre appelé Wu Xun qui essaie d'emprunter de l'argent pour les funérailles de sa mère. Il est maltraité et raillé par les classes supérieures. En réaction à cela, Wu Xun décide d'économiser de l'argent toute sa vie en mendiant dans les rues, pour pouvoir construire une école gratuite pour les enfants pauvres. Des décennies plus tard, il a atteint son objectif.

    Pour beaucoup de spectateurs, le message du film semble coller parfaitement à l'idéologie communiste : un jeune homme vertueux et pauvre essaie d'améliorer le quotidien de ses semblables. Mais peu après sa sortie, le film a été durement critiqué par Mao Zedong, le dirigeant du parti communiste de l'époque.
    Selon Mao Zedong, ce film est idéologiquement incorrect : « trop intellectuel » et trop « réformiste. » Et il lui manque le message essentiel du communisme chinois : la lutte.

    Le Quotidien du peuple, le journal officiel du Parti a traité le véritable Wu Xun de « bandit, créancier et grand propriétaire terrien, » et le Parti a commencé à interdire le film.

    Tiré de: https://www.youtube.com/channel/UCIWw8PPP5OPNkDCLBrG9zVA

  • La véritable histoire de Mao et de la montée du communisme en Chine

    Un reportage très complet de Arte en 4 parties retraçant l'histoire de la Chine d'aujourd'hui à travers la naissance du communisme chinois avec Mao et la soit disant "modernisation" de la Chine qui a causé près de 80 millions de morts non naturelles en l'espace d'une dizaine d'année.

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=M2Tr0WVnD3o

  • La Fille aux cheveux blancs du Ballet de Shanghai

    Il est difficile pour les spectateurs de savoir à l’avance à quel spectacle ils vont assister. D’autant plus s’agissant des nombreux spectacles chinois prévus en 2014. Cependant une distinction importante est possible à savoir si le spectacle est produit en Chine ou hors de Chine, en d’autres termes si le contenu sera de la propagande envers le régime ou si au contraire il s’agira de découvrir un spectacle sur la culture chinoise. D’un côté ou de l’autre la différence peut être énorme.


    L’histoire de la Fille aux cheveux blancs, œuvre phare de la propagande chinoise maoïste
    Beaucoup de Parisiens ont pu voir dans le métro ou sur les bus, une publicité rouge sur noir du Ballet de Shanghai. L’œuvre maîtresse de la compagnie est l’histoire de la Fille aux cheveux blancs, une des 8 œuvres majeures de la propagande pendant la révolution culturelle de Mao. Chaque Chinois né avant les années 1980 a connu cette histoire imposée dans les cours des écoles comme seule référence culturelle.


    La Fille aux cheveux blancs est un opéra créé en 1944. Il raconte l’histoire d’enfants de pauvres fermiers exploités par un riche propriétaire. Ce dernier, alors que le père ne peut pas payer ses dettes, lui impose de lui vendre sa fille Xi’er. Le père humilié se suicide dans la nuit. La jeune fille subit alors toutes les tortures imaginables, elle est humiliée, maltraitée, elle est violée puis vendue à un marchand d’esclaves. Elle tombe enceinte et s'enfuit dans la montagne pour se réfugier dans une grotte où manquant de sel ses cheveux deviennent blancs. Elle survit alors en volant de la nourriture dans un temple, où elle erre la nuit, si bien que les gens pensent qu’elle est un fantôme. Un jour, un contingent de l’armée rouge arrive près de la montagne de Xi’er. Le parti communiste vient la délivrer de sa souffrance et la sauver de l’ancienne société esclavagiste. C’est pour elle le signe d’une vie heureuse, elle devient alors une héroïne de la Chine et ses cheveux redeviennent alors noirs. Voilà pour la fiction.


    L’histoire voudra que quinze ans plus tard, la pièce sera interdite, car dans la Chine révolutionnaire des années 60-70, les histoires fantastiques parlant d'un fantôme errant dans un temple ne sont pas du goût de la théorie athéiste ni de celle de la lutte des classes. Répondant ainsi aux nouveaux critères de la Révolution culturelle de 1966 à 1976, elle est réadaptée par la propagande pour devenir un ballet. A cette époque Mao Zedong autorisait seulement huit œuvres dans tout le pays, dont deux ballets: La Fille aux cheveux blancs et Le Détachement féminin rouge.


    Qu’en disent les Chinois aujourd’hui ?
    Hanna W. journaliste chinoise vivant à Paris, a plusieurs fois lors de son enfance en Chine, vu l’histoire de La Fille aux cheveux blancs. Chaque enfant de chaque école devait regarder plusieurs fois la pièce. Parce qu’il n’y avait pas d’autres choses au niveau artistique à cette époque, et même si elle n’aimait pas la pièce, la musique et l’histoire sont restées dans sa tête comme seule référence culturelle de son enfance. «C’était un véritable lavage de cerveau pour les enfants» a t’elle précisé.


    D’après elle, dans toutes les pièces et les spectacles venant de Chine, c’est toujours le parti qui sauve le peuple. Il y a toujours un ennemi du peuple, qui est soit un propriétaire de terre, soit le parti nationaliste Kuomintang (à l’époque de l’arrivée de Mao au pouvoir), soit le Japon, soit l’Occident, soit celui que le parti désigne comme ennemi du peuple. L’histoire est ensuite conçue pour le parti, celui ci ayant toujours raison, et étant là pour sauver le peuple et lui apporter le bonheur.


    La journaliste a raconté également comment le parti communiste sous l’impulsion de Mao a pris le pouvoir en Chine à partir des années 50. Quand les membres du parti arrivaient dans un village, ils commençaient à chercher les gens pauvres pour leur dire que c’était une injustice qu’ils travaillent ainsi, que le propriétaire était une mauvaise personne et qu’il leur prenait leur argent. En réalité, avant cette époque, les paysans et le propriétaire étaient en bonne entente car le propriétaire était celui qui leur donnait un travail, un toit et un repas: cela respectait le principe de rétribution karmique propre à la culture chinoise. Il ne s’agissait pas, avant l’époque moderne, d’exploitation. C’était une relation d’employés à employeurs et les gens travaillaient pour être en bons termes. Pourtant quand le parti communiste venait dans un village et encourageait les mauvais côtés des êtres humains, cela créait des conflits qu’il utilisait pour prendre le pouvoir et les terres. Il créait ainsi le désordre pour régner tout en faisant croire et en répétant aux gens que c’était lui qui sauvait le peuple.

    Shanghai, la faction rouge au bord du gouffre
    Shanghai, enfin. Le nom du ballet semble n’être qu’une coïncidence avec la «clique de Shanghai» du nom de la faction politique de Jiang Zemin en train d’être poursuivie en justice par le nouveau gouvernement de Xi Jin Ping. Après l’éviction et la condamnation du prince rouge, Bo Xilai début 2013, c’est une succession de hauts fonctionnaires de l’ancien régime de Jiang Zemin qui défilent un à un devant les tribunaux pour corruption. Récemment, deux « tigres», Zhou Yongkang l’ancien chef de la sécurité chinoise et Li Dongsheng ancien dirigeant du bureau 6.10 ont été arrêtés pour être condamnés. Ils font partie de la ligne dure du parti qui a participé au premier plan aux prélèvements d’organes forcés en Chine sur les pratiquants de Falun Gong.

    Quant au ballet de Shanghai, voilà bien le contenu que les spectateurs auront toutes les chances de voir derrière. C’est aussi là que l’on comprend mieux l’importance d’être bien informé, et, comme le dit le proverbe chinois, de démêler les perles des yeux de poisson.
     

  • Chine: des témoignages de la Révolution Culturelle commencent à apparaître

    Révolution culturelle, Chine, Mao, manipuler, foule, prolétariat, propagande, lutte des classes, endoctrinement, intellectuel, chinois, jeunesse, garde rouge

    Ces images de propagande d'un peuple acclamant Mao étaient omniprésentes en Chine pendant la Révolution Culturelle pour endoctriner la jeunesse à renverser tous ceux qui critiquaient le régime.

    Aujourdh'ui dans Le Parisien

    "En 1970, Zhang Hongbing, adolescent chinois radicalisé par la Révolution culturelle, avait dénoncé sa mère aux autorités. Quatre décennies après l'exécution de celle-ci, il a raconté publiquement cet épisode douloureux et exprimé son remords.
    Outre la sienne, une poignée de confessions d'acteurs de la Révolution culturelle ont récemment brisé le relatif silence qui entoure en Chine les atrocités de cette décennie de chaos (1966-1976) de l'histoire nationale.

     "Tout le monde était entraîné par le mouvement, et vous ne pouviez pas y échapper même si vous le vouliez. Toute forme de gentillesse ou de beauté en moi était complètement et irrémédiablement +formatée+", a expliqué Zhang Hongbing au quotidien Beijing News, dans un entretien publié le 7 août.

    Zhang avait accusé sa mère d'avoir critiqué Mao; des militaires étaient alors venus la chercher à son domicile et l'avaient emmenée après l'avoir brutalisée. Elle avait été exécutée deux mois plus tard.
    Plusieurs années après la fin de la Révolution culturelle, un tribunal de la province de l'Anhui (centre-est), où se sont déroulés les faits, a désavoué cette condamnation, et Zhang a commencé à reconsidérer son geste.
    "Je ne me le pardonnerai jamais", confie-t-il aujourd'hui.
    Lancée par , alors contesté à la du régime, la "grande Révolution culturelle prolétarienne" avait permis au Grand Timonier d'éliminer toute forme d'opposition et de conforter son pouvoir personnel.
    Dans un climat d'anarchie débouchant sur des violences généralisées, la jeunesse avait été mobilisée au sein d'unités de Gardes rouges invitées à réprimer toute inclinaison à l'embourgeoisement, traînant voisins, parents et intellectuels à des "séances d'autocritique" et vandalisant leurs domiciles.
    Beaucoup des personnes ciblées furent emprisonnées, tuées, ou conduites au , et si aucun chiffre officiel n'a été publié, un historien occidental évoque 500.000 morts pour la seule année de 1967.
    D'autres témoignages sont apparus ces derniers mois, souvent de la part d'adolescents de l'époque devenus sexagénaires.
    Wen Qingfu, de la province du Hunan (centre), a raconté en juin dernier avoir, sur ordre, dévasté la maison d'un professeur, dont le fils était pourtant l'un de ses compagnons de jeu.
    "Quand les gens vieillissent, ils regardent en arrière et réfléchissent (...) Si je n'avais pas présenté mes excuses maintenant, il aurait été trop tard", a-t-il déclaré à un journal local.
    Dans une lettre ouverte, la fille de sa victime lui a accordé un pardon au nom de sa mère à la santé précaire: "Vous pouvez cesser de culpabiliser", a-t-elle écrit. "

    Lire la suite sur: http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/chine-resurgence-de-temoignages-sur-la-revolution-culturelle-12-08-2013-3047439.php

  • "La grande famine de Mao" - Documentaire de France 5


    La grande famine de Mao, du 28/10/12 par francetvpluzz

    C’est l’un des grands cataclysmes de l’humanité. Le  “Grand Bond en avant” lancé par Mao Zedong pour accroître la production agricole chinoise et industrialiser le pays a provoqué la plus importante famine de l’histoire : 30 à 50 millions de personnes sont mortes entre 1958 et 1962. Le sujet demeure encore totalement tabou en Chine où les dirigeants, toujours adossés au culte de la personnalité de Mao, craignent les conséquences du déboulonnage du Grand Timonier.

    Après avoir pris Pékin avec l’Armée rouge en janvier 1949, le maître de la jeune République populaire de Chine obtient de Staline armes, usines, matériel agricole et industriel au prix fort : la Chine doit rester dans l’orbite soviétique et rembourser en récoltes une dette colossale. Après une réforme agraire bénéfique pour les paysans pauvres, Mao impose la collectivisation : terres, maisons, biens personnels, tout est mis en commun.

    La société paysanne est organisée en communes où les enfants sont pris en charge par les crèches et les écoles, les hommes et les femmes répartis dans des dortoirs. Les repas sont pris dans des cantines dont les responsables vont bientôt avoir droit de vie et de mort sur chacun. « Ceux qui ne travaillent pas ne mangent pas », énonce le régime. Le plus souvent sans rien connaître de l’agriculture, les cadres décident de tout : espèces semées, parcelles, techniques… Les paysans, recrutés aussi pour la défense nationale et l’industrie, n’ont pas le droit à la parole et se démotivent.

    La production agricole s’effondre, alors que les exigences du pouvoir augmentent. Pour sauver leur tête, les responsables truquent les chiffres des récoltes. Les impôts en nature sont donc calculés sur des bases erronées : l’Etat prélève presque la totalité des récoltes. Ce récit clair et édifiant s’appuie sur des travaux d’historiens, des témoignages et des images d’archives (dont celles d’hommes, de femmes et d’enfants hagards et maigres, le ventre gonflé par la faim). Un document montre que Mao, dont on a dit parfois qu’il ignorait la gravité de la situation, a envisagé de « laisser mourir la moitié de la population pour que l’autre puisse manger à sa faim »…

  • La grande famine de Mao

    L'ouvrage du Professeur Frank Dikötter "La grande famine de Mao" vient d'être publiée en chinois. Ce livre donne un compte-rendu choquant du rôle joué par le parti communiste chinois dans ce qu'ils ont appelé les "trois années de catastrophes naturelles." NTD s'est entretenu avec Frank Dikötter à Hong Kong. Voici ce qu'il dit de son livre.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • «Le dernier danseur de Mao» invite les Chinois à participer à un concours de danse organisé par NTD

    dernier danseur de Mao, Mao, Chine, danse, NTD, Li CunxiPour la première fois la télévision NTD tiendra une compétition internationale de danse classique chinoise à Hong Kong, qui débutera le 18 aout. En octobre se tiendra aussi le cinquième concours. Bien que les danseurs vivant sur le territoire de la Chine continentale se soient vu interdire la participation à ce concours, Li Cunxi, dont la vie a été contée dans un spectacle intitulé «Le dernier danseur de Mao», a invité les danseurs d’origine chinoise à saisir leur chance.

    Dans une interview mené par NTD en 2010, Li aurait déclaré: «Il ne faut pas avoir peur, je pense que la vie est trop courte pour cela. Notamment dans cet art où les carrières sont relativement courtes. On ne peut danser longtemps. Il faut ouvrir son cœur et éviter de s’encombrer l’esprit. L’art doit se libérer de toute influence politique et surtout il doit rester franc et ouvert, sans restriction aucune».

    Selon Ma Lijuan, le directeur des concours organisés par NTD, des officiels chinois responsables de la sécurité ont averti les participants potentiels en Chine qu’ils ne recevraient pas de documents leur permettant d’aller à Hong Kong et à New York. C’est la cinquième année que la chaine organise cet événement international.

    Li a appelé ses collègues artistes en Chine au courage et à la créativité afin de briser les restrictions que le régime tente de leur imposer. «Si vous avez la chance de pouvoir sortir vous devez ouvrir votre cœur et vous libérer de toutes les prisons mentales et des craintes du passé, laissez-vous immerger totalement par cette opportunité que vous offre le monde occidental. Si vous ne saisissez pas cette chance, il se peut que vous ne vous en sortiez jamais».

    C’est en 1981 que Li s’est enfui aux États-Unis. L’histoire de sa vie a été raconté dans le livre et le film Le dernier danseur de Mao. Issu d’une famille pauvre, à l’âge de 11 ans il a été sélectionné pour faire partie de l’académie de danse de Pékin. Une fois adulte il a été choisi pour faire un échange avec un artiste du Houston Ballet. À la fin du contrat il a choisi de rester en Amérique. Alors détenu pendant 21 heures par le consulat chinois de Houston, c’est grâce à l’intervention de George H.W. Bush qu’il a pu rester aux États-Unis.

    S’adressant à ses collègues Chinois, concernant les compétitions à venir: «En tirant pleinement avantage de cette occasion on peut vivre une vie bien plus excitante, acquérir de l’amour-propre et du respect pour les gens qui vous ont donné votre chance».

    Lors d’une interview pour The Epoch Time, Li a avoué avoir réellement évolué en tant qu’artiste après son exil. «Durant ma formation en Chine j’avais de bonnes bases. Cependant, malgré un excellent niveau technique je n’ai trouvé mon âme d’artiste qu’une fois aux États-Unis. J’ai enfin pu élever mon niveau, ouvert mon imaginaire et libéré ma créativité».

    Selon le New York Time Li a remporté de nombreuses médailles dans diverses compétitions de danse internationales et a été classé comme l’un des dix meilleurs danseurs de ballet dans le monde. Li a ensuite déménagé en Australie devenant le premier danseur du ballet australiens. Le Courier Mail signale qu’en juillet il sera promu directeur artistique du Ballet du Queensland.

    La chaine NTD a déjà organisé quatre concours internationaux de danse classique avec succès, attirant plus d’une centaine de participants de plus de dix pays et régions. Certains des gagnants ont rejoint le célèbre Shen Yun Performing Arts Company.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Le-dernier-danseur-de-Mao-invite-les-Chinois-a-participer-a-un-concours-de-danse-organise-par-NTD.html

  • Que ferait la Chine sans le Parti communiste ?

    A mesure que le PCC se dirige vers le déclin, les gens découvrent de façon inattendue que pendant des décennies le spectre pervers du PCC a, par ses méthodes scélérates toujours changeantes, injecté ce qu’il a de nuisible dans tous les aspects de la vie des citoyens.

    A la mort de Mao Tse Toung, tant de Chinois ont pleuré amèrement devant le portrait de Mao et se sont demandé : « Que va devenir la Chine sans le président Mao ? » De manière assez ironique, vingt ans plus tard, alors que le monde s’interroge sur la légitimité politique du Parti communiste, le PCC lance une nouvelle vague de propagande, incitant les gens à se poser une nouvelle fois la question : « Que va devenir la Chine sans le Parti communiste ? »

    En réalité le contrôle politique omniprésent du PCC a tellement marqué au fer rouge la culture chinoise actuelle et l’état d’esprit des Chinois que même les critères avec lesquels les Chinois jugent le PCC proviennent du PCC. Si par le passé le PCC contrôlait les gens en leur injectant ce qu’il a de nuisible, il en vient maintenant à récolter ce qu'il a semé, parce que toutes ces choses injectées dans l’esprit des gens ont maintenant été digérées et absorbées dans chacune de leurs cellules. Les gens pensent selon la logique du PCC se mettant ainsi eux-mêmes à la place du PCC pour distinguer le vrai du faux. A propos du massacre des étudiants protestataires du 4 juin 1989, certains ont dit : « Si j’étais à la place de Deng Xiaoping, j’aurais moi aussi écrasé les protestations avec des tanks ». A propos de la persécution du Falun Gong, certains disent : « Si j’étais à la place de Jiang Zemin, j’éliminerais aussi le Falun Gong. ». A propos de l'interdiction de la liberté d’expression, certaines personnes disent : « Si j’étais à la place du PCC, j’agirais de la même manière ». La vérité et la conscience se sont évanouies, ne laissant de place qu’à la logique du PCC. C’est la conséquence des méthodes perverses et extrêmement violentes appliquées par le PCC. Aussi longtemps qu’il pourra injecter sa morale toxique dans l’esprit des gens, il continuera à accumuler de l’énergie pour se maintenir en vie.

    « Que ferait la Chine sans le PCC ? » Ce mode de pensée reste précisément dans le cadre voulu par le PCC, les gens raisonnent selon sa propre logique.

    La Chine a traversé 5 000 ans d'histoire sans le PCC. Aucun pays dans le monde n’arrêterait son progrès social à cause de la chute d’un régime, quel qu’il soit. Toutefois, après des décennies sous la férule du PCC, les gens ne sont plus à même de reconnaître cela clairement. La propagande martelée par le PCC a amené les gens à penser au Parti comme à leur propre mère. La politique omniprésente du PCC a rendu les gens incapables de concevoir leur vie sans le PCC.


    Sans Mao Tse Toung, la Chine n’a pas sombré. La Chine s’effondrera-elle sans le PCC ?

     

    Extrait des 9 commentaires sur le Parti Communiste chinois: http://ninecommentaries.com/

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-P...

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu