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  • Le 25 avril 1999, comment la Chine a changé


    Un film produit par NTD

    Dix ans après la Place Tienanmen, nous sommes à la veille du millénaire, et 10.000 personnes se sont silencieusement rassemblées devant les quartiers des dirigeants de la Chine. Ils sont venus tranquillement, et sont repartis tranquillement. Mais leurs voix ont été entendues.

    Trois mois plus tard ―la répression—des milliers de personnes sont arrêtées, torturées et tuées. Le début d'un génocide qui se poursuit aujourd'hui.

    Mais comment se fait-il que ces contestataires silencieux aient fait un appel pacifique en ce jour d'avril? Qu'est ce qui a déclenché la brutale répression qui s'en est suivie? Et pourquoi le monde est-il resté tant silencieux devant la détresse endurée par de si nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des dix dernières années?

    En Chine, sous les yeux du monde entier, un drame à la vie à la mort est en train de se dérouler.

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    En 1999, le régime communiste chinois lançait sa campagne de répression visant la pratique spirituelle Falun Gong. Dix ans plus tard, cette campagne a détruit des dizaines de millions de vies par l'usage de la torture, des mauvais traitements, de la persécution politique et des prélèvements d'organes. Dix ans plus tard, les pratiquants de Falun Gong ont enduré des douleurs et des souffrances inimaginables et initié un mouvement planétaire pour mettre un terme à la persécution.

    À travers des entretiens exclusifs avec des réfugiés chinois et des experts sur la Chine, « Dix ans de courage » étudie quatre des périodes qui ont bouleversé la Chine moderne : le 25 avril 1999, jour où 10 000 pratiquants de Falun Gong se sont rassemblés près du Bureau national des plaintes et appels. Le 13 mai 1992, premier jour de l'enseignement public du Falun Gong. Le 10 juin 1999, jour de la création de l'agence de police secrète du régime chinois avec la mission de détruire Falun Gong. Le 20 juillet 1999, jour où des pratiquants de Falun Gong ont été arrêtés dans tout le pays et début de la campagne contre Falun Gong.

  • Hong Kong: Comment mettre fin aux manifestations pro-démocratie

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    HONG KONG – Il y a un mois, le professeur de droit chinois Zhang Qianfan écrivait un texte encourageant les étudiants de Hong Kong à remballer leurs affaires et libérer les rues. 

    «La sagesse de la démocratie disparaît lorsque vous vous retrouvez devant», était intitulé cet essai. «Si les étudiants de Pékin en 1989 avaient pu partir à la dernière minute, il n’y aurait eu aucune excuse pour une répression violente», écrivait Zhang Qianfan.

    Selon lui, les étudiants de Hong Kong ont atteint leurs objectifs rien qu’en sortant, en exprimant leur point de vue et en occupant les rues pendant une semaine. Poursuivre l’occupation risque de la transformer en «acte simplement illégal», avertissait-il.

    Un mois plus tard, cependant, les étudiants sont toujours là – et ils ne montrent aucun signe de vouloir partir. Personne n’a osé prédire la fin du mouvement et les deux parties semblent être dans l’impasse.

    Il y a moins de gens dans les rues et le froid s’installe. Les leaders étudiants qui prennent la parole pour le mouvement n’avancent plus certaines des demandes avec lesquelles ils avaient commencé, indiquant qu’ils pourraient être satisfaits par de plus petites concessions du gouvernement. 

    Pas de «bon résultat»

    Le titre de l’article de Zhang Qianfan contient une signification absente du titre en anglais ou en français: jianhao jiushou signifie «Si tu vois un bon résultat, fais ton sac».

    Jones Tam, une manifestante, conceptrice publicitaire pour un magazine de mode, bouquineuse dans l’âme, a attentivement lu une copie de l’article et a repris l’idée que les manifestants attendaient toujours de «voir un bon résultat».  

    «Je pense que ’voir un bon résultat et faire son sac’ est une bonne idée, mais le gouvernement de Hong Kong ne nous a pas encore donné de bon résultat à voir et nous ne savons pas comment faire nos sacs», a dit la jeune femme.

    Elle est venue dans le quartier de l’Amirauté, la plus grande des zones occupées autour des bureaux gouvernementaux, la plupart des jours du mois dernier, passant des heures sur le site après le travail, pour exprimer son soutien.

    «Nous avons eu un dialogue avec le gouvernement, mais il n’avait pas de réel contenu. Chaque partie n’a fait que répéter ses exigences, il n’y a pas eu de discussion plus profonde», a-t-elle dit en se souvenant de la rencontre du 21 octobre.

    Elle a fait remarquer que le gouvernement de Hong Kong se trouve dans une position «embarrassante» car il n’a pas de pouvoir réel. «Ils écoutent juste les autorités centrales.»

    Impasse

    L’impasse est simple: les étudiants demandent un «véritable suffrage universel», soit le droit d’élire un dirigeant parmi des candidats désignés par le public, plutôt que des candidats sélectionnés par une élite fidèle à Pékin, comme c’est actuellement le cas. 

    Ils veulent également l’abolition des «circonscriptions fonctionnelles» où les diverses professions et les intérêts économiques sont répartis dans des blocs électoraux pour l’élection des membres du Conseil législatif et la nomination des candidats à l’élection du chef de l’exécutif. 

    Dans l’ensemble, il semble n’y avoir que deux façons d’amener les étudiants à quitter les rues: une répression sanglante et soutenue, suffisamment violente pour les chasser. Ou répondre à leurs attentes en adoptant des élections libres.

    «Les autorités centrales ne céderont pas. Elles l’ont fait clairement comprendre. Mais elles n’auront pas non plus recours à des moyens violents pour réprimer le mouvement. C’est un dilemme», a commenté Andrew To, ancien dirigeant de la Ligue des sociaux-démocrates, dans un entretien. 

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/8/n3510471/hong-kong-comment-mettre-fin-aux-manifestations-pro-democratie-.htm

  • La Police d’Hong Kong arrête les manifestants utilisant les réseaux sociaux

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    La Police Honk Kongaise a décidé de se servir d’une Loi destinée à prévenir les crimes informatiques. Assez vague dans ses termes, celle ci a été citée dans l'arrestation des manifestants pro-démocratie s’organisant à travers les réseaux sociaux. Selon les autorités, les individus utilisent Internet pour s’encourager mutuellement à mener des opérations comme le blocage du trafic et les rassemblements illégaux.

    L’article 161 de l’ «ordonnance pénale» de Hong Kong stipule qu’il est illégal de se servir d’un ordinateur avec l’intention de «commettre une infraction»,  de nuire délibérément, de tromper ou de causer préjudice à autrui. Les contrevenants risquent jusqu’à cinq ans de prison.

    La police Hong Kongaise n’en est pas à  son coup d’essai: à plusieurs reprises, des arrestations furent menées sous le couvert de lois assez vagues dans leur définition de l’infraction.

    D’après Quartz, deux jours avant que le mouvement Occupy Central ne se forme, la police a arrêté Joshua Wong, co-fondateur du groupe d’étudiants Scholarism. Ce dernier recommandait sur les réseaux de percer les barricades bloquant l’entrée du siège du gouvernement. Un garçon de 15 ans a également été arrêté en Juin pour avoir affiché en ligne un guide sur l’assaut du bâtiment du Conseil législatif.

    Plus récemment, le 18 octobre, police de Hong Kong a arrêté un homme de 23 ans. Celui-ci avait posté un message sur le Golden Forum d’ Hong Kong,  couramment utilisé par les manifestants pro-démocratie, pour encourager les gens à rejoindre les manifestations du 17 au 19 octobre.

    «Tard dans la soirée du 18 Octobre, un affrontement violent entre la police et les manifestants s’est déroulé à Mongkok, faisant plus d'une douzaine de blessées. Tôt le lendemain matin, la police a arrêté l'internaute dans son appartement», expliquait Keyboards Warrior, un groupe d’avocat  spécialisé dans la défense des droits civiques.

    Dans un communiqué de Presse, la police s’est expliquée: «grâce à Internet, certaines personnes ont tenté d'en inciter d’autres à réoccuper Mong Kok et à paralyser la circulation dans l'ouest de Kowloon».

    La police a déclaré avoir arrêté un individu sans nom pour «avoir utilisé un ordinateur avec une intention malhonnête, ou criminelle» et avoir provoqué un «rassemblement illégal». A leurs yeux, il s’agissait d’une «infraction criminelle très grave».

    «Nos premières enquêtes ont révélé que le suspect a incité d'autres personnes,  sur un forum en ligne, à  se joindre un rassemblement illégal à Mong Kok, à charger les forces de police et à paralyser les chemins de fer» soutiennent-ils.

    Le groupe Keyboard Warrior, qui milite pour l'ouverture d'Internet, a dénoncé l’attitude des autorités qui auraient utilisé une Loi visant à prévenir les crimes informatiques dans le but d’étouffer les protestations.

    Le groupe affirme que depuis le début des manifestations pro-démocratie, plus d’une douzaine d’internautes ont été arrêtés en vertu de cette Loi. Et de citer Charles Mok, membre du Conseil législatif, expliquant que la Loi contre les crimes informatiques est comme une «prise universelle que l’on pourrait connecter à toutes sortes de «crimes», si l’acte implique l’utilisation d’ordinateurs, de téléphones mobiles, ou même d’appareils photos numériques».

    Il affirme que plus d'une douzaine internautes de Hong Kong ont été arrêtés en vertu de la loi depuis le début des manifestations pro-démocratie.

    Il cite membre du Conseil législatif de Hong Kong Charles Mok comme disant que la loi sur la criminalité informatique «est comme une prise universelle qui peut être attaché à toutes sortes de crimes, si l'acte implique l'utilisation d'ordinateurs, de téléphones mobiles ou même des appareils photo numériques.»

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/28/n3510419/la-police-dhong-kong-arrete-les-manifestants-utilisant-les-reseaux-sociaux.htm

  • Des informations non censurées sur les murs de Hong Kong

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    Où les Hongkongais peuvent-ils aller pour suivre les développements quotidiens de la Révolution des parapluies?

    Ceux qui maîtrisent bien la technologie se dirigeront certainement vers les «mises à jour», les «murs» et autres publications dans les médias sociaux, mais ceux qui préfèrent recevoir les informations sous forme d’un quotidien imprimé devront simplement se rendre sur les murs de la «liberté» de Hong Kong.

    Les habitués du mur de la liberté et les passants prennent leur dose quotidienne d’actualités, de scandales des hauts dirigeants ou encore de l’évolution des manifestations pro-démocratie dans les divers journaux disponibles.

    Il existe beaucoup de journaux à Hong Kong, mais Dajiyuan, la version chinoise du journal Epoch Times, est l’un de ceux qui apparaissent fréquemment sur le mur. C’est l’une des seules sources d’informations à Hong Kong qui ne soit pas contrôlée par Pékin pour le moment. 

    Les étudiants, les travailleurs actifs, les personnes âgées et même les policiers de Hong Kong prennent le temps de s’arrêter, de lire les informations et même de photographier les articles d’Epoch Times sur leurs smartphones.

    Dans un retournement original de situation, les plus férus de technologie finissent par poster sur leurs médias sociaux des photos du bon vieux quotidien imprimé.

    Les journaux de Hong Kong ont reçu beaucoup d’attention ces derniers temps. Beaucoup d’entre eux suivent la ligne du Parti communiste chinois (PCC) et ont déclaré que les manifestations d’Occupy Central sont illégales, nuisent à Hong Kong et sont le résultat d’interférences de pays étrangers.

    Cette image présente un fort contraste envers la réalité, étant donné que la Révolution des parapluies est probablement l’action la plus pacifique, la plus rationnelle et la mieux contenue de tous les actes de désobéissance civile à ce jour.

    Si des actes de violence ont éclaté sur des sites de manifestations, ils ont été attribués à des éléments proches du PCC.

    Leung Chun-ying, le chef de l’exécutif de Hong Kong, et d’autres membres proches de la faction de Jiang Zemin au sein du PCC sont favorables à la répression violente. Mais l’actuel dirigeant chinois Xi Jinping semble ne pas souhaiter que la révolution des parapluies sombre dans la violence.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/14/n3510369/des-informations-non-censurees-sur-les-murs-de-hong-kong-.htm

  • Visite en France du Président chinois Xi Jinping : Le tribunal administratif de Paris condamne une nouvelle fois l’Etat pour atteinte à la liberté de manifester

    La manifestation pacifique des soutiens au mouvement spirituel Falun Gong aura bien lieu ce 27 mars de 10h30 à 12h30 devant l’Ambassade de Chine à Paris : Le tribunal administratif de Paris, dans une ordonnance du 26 mars 2014, a pour la troisième fois consécutive suspendu une décision du Préfet de police de Paris et condamné l’Etat français au versement d’une amende à l’Association Falun Gong France.

     

    Plus tôt dans la semaine, en prétextant de « risques de troubles à l’ordre public » dans le périmètre de l’Ambassade de Chine, avenue Georges V, la Préfecture de police de Paris avait signifié son refus à l’Association Falun Gong en l’enjoignant de se rassembler à un endroit plus distant de la représentation diplomatique chinoise.

     

    Dans sa décision, la juge des référés fait valoir que l’interdiction de manifester adressée par le Préfet de Police de Paris à l’Association Falun Gong « porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de manifestation et d’expression »  alors que tous les rassemblements du groupe depuis 15 ans ont été entièrement pacifiques.

     

    Deux fois déjà, en juillet 2009 et juillet 2010, une ordonnance du Tribunal Administratif comparable avait condamné l’Etat au versement d’une amende.

     

    Ce Jeudi 27 mars, les sympathisants du Falun Gong ne manifesteront pas contre le président Xi Jinping ni contre sa visite en France : ils l’appelleront à faire condamner pour crimes contre l’humanité l’ancien président Jiang Zemin, responsable principal de la persécution du Falun Gong qu’il a seul ordonnée avec le soutien des membres du politburo Bo Xilai, Zhou Yongkang et Li Lanqing --- tous en disgrâce aujourd’hui. 

     

    D’après les estimations de la Commission des Droits de l’Homme des Nations Unies et de son rapporteur spécial, près des deux-tiers des prisonniers des camps de rééducation par le travail en Chine sont des pratiquants de Falun Gong – soit des centaines de milliers de personnes. Un rapport d’enquête des avocats David Kilgour et David Matas estime que parmi eux plus de 40 000 ont vu leurs organes prélevés contre leur gré.  Le blocage strict des informations en Chine ne permet pas à ce jour d’arriver à des chiffres avérés, les décès par torture prouvés à ce jour étant de 3745, probablement une très petite fraction du nombre réel.

     

    Communiqué de Presse

    Association Falun Gong France, 26 mars 2014

     

    Contacts :

    Alain Tong, Président de l’Association Falun Gong France 06 01 76 80 85

    Maître Gabard, avocat à la cour en charge du dossier 06 83 44 77 75

  • Des milliers de manifestants pour la démocratie et l’autonomie à Hong Kong

    démocratie, autonomie, Hong Kong, Chine, Manifestation, colonie britannique, manifestants, droit pénal, liberté, droits de l'hommeDes dizaines de milliers d’habitants de Hong Kong sont descendus dans les rues de la ville le 1 juillet pour réclamer plus de démocratie, étant donné que le public s’inquiète de plus en plus de l’empiétement de Pékin sur l’indépendance de longue date de la ville.

    L’association des droits de l’homme Civil Human Rights Front, ayant également initié cette marche a estimé à 430.000 le nombre de personnes qui ont rejoint les manifestations du lundi, en dépit de fortes pluies dues à un typhon se rapprochant. Les forces de police de Hong Kong, cependant, ont rapporté le chiffre bien plus faible de 66.000 personnes.


    La ville, ancienne colonie britannique, a été restituée à la Chine le 1er juillet 1997. Chaque année depuis, a lieu une marche à la date anniversaire pour réclamer la démocratie et le suffrage universel. À Hong Kong, le chef politique, nommé le chef de l’exécutif, est élu par un comité d’électeurs qui représentent moins de 0,02% de la population totale de la ville. Une partie des députés du Conseil législatif sont également élus par des élections fermées parmi les membres des secteurs d’activité.


    Le South China Morning Post a rapporté que, malgré les promesses des autorités de la Chine continentale pour un suffrage universel lors des  élections de 2017 du directeur exécutif, les résidents de Hong Kong s’inquiètent que les dirigeants de Pékin aient une influence considérable sur les candidats en lice, en particulier après que Qiao Xiaoyang, un haut responsable de la Chine continentale, ait fait remarquer que les candidats ne pourront être de ceux qui «affrontent le gouvernement central».


    Leung, un participant à la marche, qui ne souhaitait pas être identifié par son nom de famille, s’avoue sceptique quant au fait que des élections véritablement libres puissent avoir lieu. «Le Parti communiste chinois (PCC) ne tolérera pas le suffrage universel pour les gens de Hong Kong. Le PCC ne partagera pas son pouvoir avec les gens... La seule voie qui reste est de renverser le gouvernement, de renverser le PCC.»


    Les semaines qui ont précédé la marche, la préoccupation des citoyens de Hong Kong concernant la perte de leurs libertés civiles fondamentales a atteint un nouveau sommet, lorsque plusieurs organismes médiatiques de Hong Kong, dont les reportages se sont souvent montrés critiques à l’égard du régime de la Chine continentale, ont été attaqués. Beaucoup soupçonnent que les attaques ont été lancées par le régime chinois pour réduire la critique au silence, en créant un «effet paralysant» sur la liberté d’expression à Hong Kong.


    Dimanche, selon son éditeur Next Media, 26.000 numéros d’Apple Daily ont été incendiés sur un point de distribution dans le quartier central. Apple Daily est un journal populaire, connu pour avoir critiqué les dirigeants de Pékin et pour soutenir la cause démocratique à Hong Kong.


    Les militants pour la démocratie et le parlementaire Leung Kwok Hung ont déclaré pour la BBC chinoise qu’il avait reçu, samedi, un appel téléphonique anonyme, un homme menaçant que Leung devra «payer les conséquences» s’il assistait à la marche lundi. Leung est tout de même apparu à la marche.


    démocratie, autonomie, Hong Kong, Chine, Manifestation, colonie britannique, manifestants, droit pénal, liberté, droits de l'hommeCes incidents ont intensifié l’écart entre Hong Kong et le continent. Dans un rapport publié récemment par l’Université de Hong Kong, seuls 36% des résidents de Hong Kong se sont identifiés comme des ressortissants chinois, ce qui forme le pourcentage le plus bas depuis 1999.


    La marche a débuté à partir de Victoria Park, à environ 14h40 heures locales. Les manifestants ont scandé des slogans du type «combat pour la démocratie, sans crainte de vent ou de pluie», des affiches et des banderoles appelant l’actuel chef de l’exécutif, Leung Chun-Ying, à démissionner de ses fonctions. Leung a été impliqué dans plusieurs scandales d’avant son entrée en fonction l’année dernière, notamment une rumeur selon laquelle c’est un membre souterrain du Parti communiste chinois.


    Le participant à la marche, M. Wong, a déclaré que le bilan de Leung Chun était terrible. «En ce qui concerne les moyens de subsistance à l’échelle individuelle, sa politique du logement est pauvre, et il y a eu une forte inflation. En ce qui concerne la démocratie, le suffrage universel n’a pas été mis en place, particulièrement avec les interventions du PCC. Ainsi, Hong Kong ne jouit pas d’une véritable démocratie. Je pense que s’il laissait son poste cela  améliorerait l’existence des gens.»


    L’organisateur Jackie Hung Ling-Yua déclaré que la suppression des libertés ne fera que s’amplifier si Leung n’est pas écarté. «Le gouvernement pense que l’utilisation de ces méthodes pour éliminer la voix du peuple est efficace, alors Leung Chun-Ying doit démissionner.»


    Les organismes pro démocratiques et d’autres groupes ont également assisté à la marche pour défendre leurs causes, comme la lutte contre la corruption et la liberté d’expression.


    Comme Hong Kong est le seul endroit dans l’État chinois où les gens peuvent librement se rassembler, de nombreux citoyens du continent chinois se sont également rendus à Hong Kong pour exprimer leurs doléances. Après avoir lancé un appel aux autorités de la Chine continentale pendant des années sans aucune réponse, Ran Chongbi, une habitante la ville de Dongguan, dans la province du Guangdong, est venu à Hong Kong pour demander réparation pour sa fille, qui a été violée en 2008 quand elle avait cinq ans. L’auteur a été condamné à une peine légère de six ans de prison et quelques milliers de yuans, expliquant qu’il avait avoué son crime et n’avait pas la capacité financière de payer la pénalité, selon Ran. Elle espère qu’en participant à la marche du 1er juillet, elle pourra faire connaître le cas de sa fille au monde entier.

     

    Le code de droit pénal chinois stipule que le viol d’une mineure est passible d’au moins dix ans d’emprisonnement. Ran a pétitionné depuis 2008 pour déposer une plainte contre le tribunal qui a jugé l’affaire de sa fille, mais a été chassée à plusieurs reprises par la police et passée à tabac par des hommes de main du bureau de sécurité publique du Guangdong. «Il y a tellement de gens lésés en Chine, quelques centaines de milliers, et il n’y a pas de droits de l’homme ou de démocratie à proprement parler. J’espère que les habitants de Hong Kong seront attentifs au cas de ma fille, aideront à sa guérison, et m’aideront à obtenir justice et le respect des droits de l’homme».

     

    D’autres citoyens du continent qui ont tenté de se rendre à Hong Kong pour la marche ont été arrêtés par les autorités locales. Bien que Jin Wenmei, une pétitionnaire de la ville de Zhanjiang, dans la province du Guangdong, soit résidente de Hong Kong, elle s’est vue détenue par les autorités locales après être retournée dans le Guangdong ayant assisté à la veillée des chandelles du 4 juin à Hong Kong pour commémorer les victimes des manifestations démocratiques de 1989. Elle s’est vue empêchée de se rendre à Hong Kong pour la marche.

     Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/7/n3508581.htm

  • François Hollande en Chine, manifestation devant l’Ambassade de Chine à Paris

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    Alain Tong, président de l’association Falun Gong France aux côtés de Zhang Jiang, un étudiant présent lors du massacre de la place Tian An Men de 1989 faisant un discours ce jeudi 25 avril 2013 devant l’ambassade de Chine à Paris (Laurent Gey, Epoch Times)

    Hasard du calendrier, le 25 avril 2013 coïncide cette année avec l’arrivée de François Hollande en Chine et la date anniversaire de l’appel de Zhongnanhai à Pékin marquant le début de la persécution du Falun Gong. François Hollande en visite éclair de deux jours en Chine est le premier chef d’État à être reçu depuis la prise de fonction du nouveau président Xi Jinping, il y a 5 semaines. Au programme de cette rencontre diplomatique préparée quelques semaines plus tôt par Laurent Fabius, la coopération économique entre les deux pays et l’équilibre de la balance commerciale concernant les exportations françaises. Sur la question des droits de l’homme le président français avait rencontré le 2 avril dernier les ONG françaises de défense des droits de l’homme en Chine, pour préparer sa ligne de conduite lors de la rencontre.

    Le 25 avril est aussi la date anniversaire de l’appel pacifique de Zhongnanhai à Pékin en 1999, célébrée cet après midi devant l’ambassade chinoise à Paris. Cet appel avait fait suite aux prémices de la persécution lorsque 10 000 pratiquants de Falun Gong s’étaient rendus au centre des pétitions de Pékin, à la demande des autorités locales régionales, pour faire appel. Jiang Zemin, ancien chef du parti, voyant à tort menace à son pouvoir en interdit la méthode à partir du 20 juillet 1999, en instiguant une campagne de répression et de diffamation sans précédent. A l’image de toute dictature autoritaire qui se respecte, la machine de répression est mise en marche: police spéciale pour traquer les pratiquants, arrestations, tortures, camps de travaux forcés, lavages de cerveaux, propagande par les médias d’états et pressions diplomatiques à l’étranger.

    C’est pourquoi l’association Falun Gong en France accompagnée d’une cinquantaine de pratiquants et citoyens français ont manifesté pacifiquement cet l’après midi devant l’ambassade de Chine à Paris dans le 8ième arrondissement.  Devant les pressions de l’ambassade chinoise, le dépôt de la manifestation avait été refusé par l’ancien Préfet en 2010, décision invalidée ensuite par le Tribunal Administratif de Paris autorisant par la même les manifestations devant l’ambassade pour le Falun Gong et faisant jurisprudence.

    Parmi les intervenants, le jeune chinois Wang Zhe a pu témoigner de l’inhumanité à laquelle il a dû faire face en 2001 parce qu’il pratiquait le Falun Gong. Il avait déjà témoigné le 20 juillet 2012, seulement quelques mois après être arrivé en France et avoir demandé son statut de réfugié politique.

    La persécution du Falun Gong a été qualifiée par plusieurs responsables politiques et responsables d’ONG internationaux de génocide à l’échelle de la Chine. Depuis 2006, un rapport d’enquête de l’avocat international David Matas et de l’ancien secrétaire d’état canadien d’Asie Pacifique David Kilgour ont apporté les preuves d’un vaste réseau de prélèvements d’organes à vif dont était victime les pratiquants de Falun Gong et organisé en Chine à des fins commerciales. David Kilgour a d’ailleurs appelé récemment à mettre fin à ces crimes contre l’humanité.

    Cependant pendant la visite diplomatique de François Hollande en Chine, la bataille interne au parti communiste chinois à propos du Falun Gong continue à faire rage, alors que Xi Jinping vient de prendre officiellement la tête du parti depuis quelques semaines. En effet, Xi est train de négocier en coulisse avec la faction rivale de Jiang Zemin coupable d’avoir organisé illégalement la persécution du Falun Gong et causant le mécontentement grandissant de la population. C’est d’ailleurs dans ce contexte que Wen Jiabao, rangé du côté de Xi Jinping, avait annoncé dans plusieurs discours début 2012 qu’il fallait arrêter dans les plus brefs délais la persécution du Falun Gong (et aussi des étudiants de la place Tienanmen réprimés le 4 juin 1989) et de les dédommager des injustices qu’ils avaient subi.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/4/25/n3508270.htm

  • 25 avril 2013: François Hollande en Chine, manifestation du Falun Gong devant l'Ambassade de Chine à Paris

    COMMUNIQUE DE PRESSE   

    Grand rassemblement pacifique ce Jeudi 25 Avril 2013, de 15h00 à 18h30 devant l’Ambassade de Chine à Paris 8ème angle Avenue Georges V et Rue de la Trémoille, pour protester contre la barbarie en Chine.  Les pratiquants de Falun Gong dans le monde entier n’ont pas cessé de manifester pacifiquement et librement dans tous les pays du monde depuis le début de la persécution en 1999; sauf en France puisque à chaque fois l’ambassade de Chine fait pression pour interdire toute manifestation, même pacifique. 

    Ce rassemblement sera constitué par la pratique des exercices de Falun Gong, et de témoignages de personnes qui ont expérimentée différentes formes de persécutions (physiques et mentales) en Chine. 

    A l’occasion de la visite du Président François HOLLANDE en CHINE, Les pratiquants du FALUN GONG demandent solennellement que les persécutions, les camps de concentration et le trafic d’organes prélevés à vif cessent. Nous comptons sur le Président du Pays des droits de l’homme pour faire respecter ces droits inaliénables. 

    La date du 25 Avril marque le début de la persécution du régime chinois contre les pratiquants de Falun Gong en Chine. Cela fait donc 14 ans, puisque le 25 avril 1999, c’est la date à laquelle des dizaines de milliers de pratiquants de Falun Gong ont lancé un appel pacifique au pouvoir central en Chine contre l’injustice qu’ils commençaient à subir aux mains des autorités à une époque où le Falun Gong était encore pratiqué librement et très populaire en Chine (durant toutes les années 90). Voir: L'appel pacifique du 25 avril 1999, la manifestation qui a changé la chine (Vidéo)  

    Cette persécution a tué 3643 hommes, femmes et enfants (selon des données vérifiables, donc très inférieures à la réalité). Des milliers sont toujours enfermés dans des hôpitaux psychiatriques où ils sont mal traités et diffamés. Des centaines de milliers ont été enfermés dans des camps de concentration et de travaux forcés. 

    "Bien sûr la nouvelle la plus accablante est que nos amis si pacifiques sont souvent tués et leurs organes prélevés à vif pour nourrir le trafic d’organes. Tout ceci  parce que l’ancien dictateur Jiang Zemin du régime communiste chinois n’accepte pas la popularité des pratiquants de Falun Gong, qui font leurs exercices méditatifs en respectant des critères universels : l’Authenticité, la Bienveillance, la Tolérance qui ne sont pas communistes" selon Alain Tong, président de l'Association Falun Gong France (Falun Dafa). 

    CONTACT  PRESSE :

    Cécile LALIGAN 06.12.32.64.19

    Hélène TONG 06.22.45.63.81

    Hollande, Chine, Falun Gong, manifestation, 25 avril 1999, ambassade de Chine, France, droits de l'homme

    Photo de la manifestation devant l'ambassade de Chine en 2012 à Paris

    Voir aussi:
    Comment Falun Gong a changé la Chine depuis le 25 avril 1999

    http://www.epochtimes.fr/front/10/4/29/n3502918.htm

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