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maltraitance

  • Film d'animation sur les orphelins en Chine: Little Lotus

    Les enfants sont les êtres les plus vulnérables et innocents. La responsabilité de les protéger et de leur donner des soins attentifs est indéniablement l’une des priorités les plus importantes pour l’éthique sociale de toute société civilisée.

    Au mois d’août 1925, des délégués de 54 pays se sont rassemblés à Genève, en Suisse pour assister à la « Conférence Mondiale sur le Bien-être des Enfants. » Les délégués ont adopté et passé la « Déclaration de Genève Protégeant les Enfants. » Suite à la conférence, certains gouvernements dans le monde ont désigné un jour à chaque année comme le Jour des Enfants, différent dans chaque pays, pour attirer l’attention sur les problèmes des enfants.

    Lors de la Deuxième Guerre Mondiale, en juin 1942, dans le Village Tchèque de Lidice, les Nazis ont abattu tous les nouveau-nés et plus de 140 citoyens masculins de plus de 16 ans sous les feux de la mitrailleuse et ils ont envoyé les femmes et 90 enfants dans des camps de concentration. Toutes les maisons et tous les bâtiments du village ont été brûlés. Le village entier a été détruit.

    En souvenir de tous les enfants qui sont morts à Lidice, aussi bien que dans le reste du monde pendant la deuxième guerre mondiale et pour sauvegarder les droits de subsistance des enfants du monde entier, pour recevoir des soins et une éducation et pour s’opposer au meurtre et aux mauvais traitements des enfants, le Conseil d'Administration du Syndicat Démocratique International des Femmes a tenu une réunion, à Moscou, en Russie, au mois de novembre 1949. Ils ont désigné le 1er juin de chaque année pour être le festival des enfants dans le monde entier - Jour International du Festival des Enfants.

    Depuis que les Nations Unies ont été fondées, le bien être et les droits des enfants ont toujours été une question importante. Le 11 décembre 1946, le Fond des Nations Unies pour les Enfants a été établi. La « Déclaration Universelles des Droits de l’Homme » votée par l’Assemblée Générale des Nations Unies en 1948 reconnaît le besoin d’assurer les soins spéciaux et l'aide aux enfants. A présent, les pays font attention au futur de leurs enfants et ils protègent activement les droits et intérêts des enfants. En 1989, les Nations Unies ont voté la « Convention sur les Droits des Enfants ».

    L’enfance est sensé être une période de bonheur et de bons souvenirs dans la vie d’une personne. Les gens décrivent souvent ce segment de leur vie comme « l’enfance dorée ».

    La Chine est l’un des pays qui a participé à formuler et à signer la « Convention sur les Droits des Enfants » des Nations Unies. Mais depuis 1999, une persécution sans merci, qui jusqu’ici a duré plus de cinq ans, contre les pratiquants du Falun Gong en Chine, a fait perdre à des centaines d'enfants leurs parents. Depuis que « l’Avis de collecte d’informations sur les orphelins » a été publié par les rédacteurs de Clearwisdom le 15 septembre, une information détaillée sur plus de 100 orphelins a réussi à passer à travers le rigoureux blocus d’informations des communistes chinois. L’information, publiée inclut des données sur les nouveau-nés, les enfants à la maternelle, à l’élémentaire et d’autres jeunes garçons et filles.

    Ces enfants innocents sont privés de bonheur pour la simple raison que leurs parents persistent et sont persécutés pour leur croyance dans « l’Authenticité, la Bienveillance et la Tolérance ». Après avoir perdu leurs parents, les enfants sont privés des soins et du soutien dont ils ont besoin. Ils sont seuls et pauvres, doivent supporter la dérision, la moquerie, sont méprisés, ridiculisés, ou doivent même supporter les mauvais traitements de leurs pairs et de ces adultes à l’esprit empoisonné par les mensonges de la faction de Jiang au sujet du Falun Gong. Les coeurs tendres et jeunes de ces enfants ont été blessés à maintes reprises. De plus, après le meurtre de leurs parents, les autorités cherchent plusieurs de ces orphelins. Certains enfants sont kidnappés, les lieux où ils se trouvent sont inconnus et quelques enfants ont même été trompés en étant forcés d’observer l'autopsie de leurs bien aimés.

    Lire la suite sur: http://fr.infofalungong.net/content/view/24/63/

  • Pékin: des policiers rejoignent les pétitionnaires

    Chine, policier, Pékin, pétition, corruption, maltraitanceDes policiers affirmant avoir été traités injustement par le système judiciaire du Parti communiste se sont joints à d’autres pétitionnaires à Pékin les 28 et 29 mars condamnant la corruption et demandant justice.

    En Chine, la pétition est le dernier recours pour les personnes dont les infortunes légales n’ont pas été traitées de manière satisfaisante par les autorités locales. Elles peuvent se rendre à Pékin pour demander réparation au Bureau d’État des lettres et des appels, censé rendre compte de ces demandes aux ministères concernés et les résoudre.

    Après que le parti ait conclu ses «deux assemblées» le mois dernier, vingt policiers pétitionnaires issus de toute la Chine ont organisé des événements au Bureau d’État, ainsi qu’au Comité Central pour l’Inspection disciplinaire.

    Les policiers des provinces du Heilongjiang, Liaoning, Jilin, Hebei, Henan, Shandong, Jiangsu, Hubei et Guizhou portaient de grandes cartes bien visibles: «la police opprimée du pays.» Debout devant le siège national des pétitions, derrière les barrières permettant de bloquer les masses, ils brandissaient des pancartes et des banderoles avec des messages tels que: «les victimes de la police demandent réparation face à une justice corrompue et se joignent à notre combat», «réhabiliter les policiers ayant souffert de peines injustifiées» et «nous demandons instamment des audiences publiques et des nouveaux procès conformes à la loi».

    He Zuhua, un ancien policier du Bureau de la sécurité publique à Xinxiang dans la province du Henan, a été condamné à un an après avoir été accusé de fraude, témoigne pour Epoch Times de son cas qui n’a toujours pas été reconsidéré après douze ans.

    «Nous sommes allés au Bureau d’État pour les lettres et les appels, au Comité Central pour l’Inspection disciplinaire, nous avons tenu des bannières contre la corruption, mais le personnel s’en moquait totalement», a-t-il affirmé.

    Zhao Hongyan, autrefois un policier du Bureau de sécurité publique du quartier de Tiexi à Shenyang, a été licencié il y a treize ans, selon lui sans aucune raison. Il a poursuivi le directeur du Bureau de la Sécurité publique pratiquant le favoritisme et la fraude, mais a conclu finalement pour Epoch Times que cela est resté sans suite.

    Zhao a ajouté: «Si nous-mêmes les policiers nous sommes persécutés, vous pouvez imaginer la corruption du système judiciaire.»

    Les policiers affirmant avoir été lésés par le système corrompu se décrivent eux-mêmes comme honnêtes et décents, affirmant n’avoir pas pris part au vice ni à la corruption généralisée, ils ont plutôt été isolés et persécutés, disent-ils. Ils se sont vus manipulés par des fonctionnaires véreux qui, par vengeance, ont conspiré avec les tribunaux pour concocter de fausses preuves et obtenir des verdicts de culpabilité.

    Les représentants du groupe ont tenu leur première conférence de presse nationale en décembre 2012. He Zuhua avait assisté à la conférence, déclarant à l’époque: «Il n’y a pas beaucoup d’espoir à suivre les voies légales. Ce moyen ne fonctionne plus depuis des années. Nous avons donc décidé d’adresser une pétition aux autorités supérieures du gouvernement. Notre cas est assez particulier. Nous étions membres du personnel à l’intérieur du système judiciaire, mais maintenant nous sommes devenus des cibles pour le «maintien de la stabilité». Maintenant, nous ne sommes pas différents des pétitionnaires ordinaires: «Nous aussi nous avons été victimes de la corruption judiciaire.»

    Selon un rapport d’«Human Rights Campaign in China», une organisation locale établie en 2008, il n’y a eu aucun succès pour les membres lésés de la police lésée qui ont adressé une pétition ou une appel. Certaines personnes de ce groupe sont désormais surveillées de près par les autorités locales et on les restreint lorsqu’elles veulent se rendre aux événements nationaux organisés au nom des droits de l’homme.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/4/12/n3508207.htm

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