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  • La dernière apparition de Jiang Zemin censurée sur le web chinois

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    Jiang Zemin, ancien dirigeant suprême de la Chine, est connu pour savoir attirer l’attention des médias, lorsqu'il était au pouvoir aussi bien qu'après avoir quitté toutes ses fonctions. Récemment, il a été vu se promenant dans les montagnes accompagné de son fils et son petit-fils – une image de choix pour les médias politique chinois, mêlée, comme le sont souvent ces apparitions, d’une signification politique: «Bonjour – je suis toujours là», semblait vouloir dire cette apparition.

    Mais cette apparition n'a pas du tout été perçue dans ce sens et toutes les références à cet événement ont été rapidement effacées d’Internet. Une recherche sur Baidu, le plus grand moteur de recherche en Chine, des termes «La famille de Jiang gravit la crête de Dongshan à Hainan» rapporte des articles des principaux portails web chinois: Sina, Phoenix, Hexun, Sohu et autres. Mais les tentatives de visiter ces sites aboutissent à des pages supprimées.

    En Chine, où les apparitions d’anciens dirigeants dans la presse servent de négociations politiques, le fait que les reportages aient disparu en dit long : Jiang Zemin, qui a maintenu une énorme influence sur la politique chinoise pendant des années après sa retraite officielle en 2004, est de plus en plus politiquement marginalisé par Xi Jinping, l'actuel dirigeant de l’État.

    «L’apparition de Jiang Zemin […] est une tentative d'exhiber son statut et de démontrer qu’il possède encore une influence politique», a expliqué Xia Xiaoqiang, commentateur politique, lors d’un entretien: «C’est une mise au défi envers Xi Jinping.»

    Xia Xiaoqiang a souligné que les nombreux puissants responsables chinois écartés du pouvoir par le dirigeant du Parti Xi Jinping étaient associés à la faction politique de Jiang Zemin, comme Zhou Yongkang, l’ancien patron de la sécurité intérieure, ou encore Xu Caihou, haut gradé de l'armée chinoise.

    «Son apparition indique que la lutte s’est intensifiée et se poursuit en plein jour – cela pourrait obliger Xi Jinping à entreprendre des actions plus manifestes contre Jiang Zemin et sa faction», a précisé Xia Xiaoqiang. Mais l’incapacité de Jiang Zemin à apparaître dans les médias démontre aussi une perte d’influence, a conclu le commentateur politique.  

    Le moment de la promenade de Jiang Zemin dans les montagnes devrait aussi attirer l'attention. Cet événement survient à peine quelques jours après une bousculade meurtrière qui a fait une trentaine de morts à Shanghai, la ville bastion de l’ancien dirigeant. Jiang Zemin y a exercé pendant de nombreuses années comme haut responsable et son réseau officieux, célèbre pour son népotisme, est connu du public comme la faction de Shanghai. 

    Le maire de Shanghai et le secrétaire du Parti de la ville, tous deux fidèles à Jiang Zemin, ont été placés en examen après l'incident mortel. Le public a été frustré par le manque d’explications claires et complètes sur la façon dont autant de personnes ont trouvé la mort dans la bousculade. L'opinion publique a fustigé les autorités locales pour leur incompétence. Certains ont même demandé le départ du secrétaire du Parti Han Zheng et du maire Yang Xiong. Même Xinhua, l'agence de presse officielle du Parti, a publié un article accusant les autorités de Shanghai d'avoir échoué à empêcher le désastre. Les familles des victimes sont restées agenouillées durant des heures devant les hôpitaux, pleurant et suppliant de les laisser voir les corps de leurs proches décédés.

    Jiang Zemin, balayant des yeux le paysage depuis la crête du Dongshan, semblait insensible à toutes ces inquiétudes. Alors qu’il admirait la vue, il aurait dit à Luo Baiming, secrétaire du Parti de Hainan: «Un paysage si magnifique à Hainan doit être rendu public avec enthousiasme. Lorsque je rentrerai à Pékin, je parlerai en votre faveur pour vous tous.» Les articles, avant d'être effacés, montraient une photo de Jiang Zemin, âgé de 88 ans, chancelant dans une pagode, soutenus par deux hommes.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/9/n3510699/la-derniere-apparition-de-jiang-zemin-censuree-sur-le-web-chinois-.htm

  • Des informations non censurées sur les murs de Hong Kong

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    Où les Hongkongais peuvent-ils aller pour suivre les développements quotidiens de la Révolution des parapluies?

    Ceux qui maîtrisent bien la technologie se dirigeront certainement vers les «mises à jour», les «murs» et autres publications dans les médias sociaux, mais ceux qui préfèrent recevoir les informations sous forme d’un quotidien imprimé devront simplement se rendre sur les murs de la «liberté» de Hong Kong.

    Les habitués du mur de la liberté et les passants prennent leur dose quotidienne d’actualités, de scandales des hauts dirigeants ou encore de l’évolution des manifestations pro-démocratie dans les divers journaux disponibles.

    Il existe beaucoup de journaux à Hong Kong, mais Dajiyuan, la version chinoise du journal Epoch Times, est l’un de ceux qui apparaissent fréquemment sur le mur. C’est l’une des seules sources d’informations à Hong Kong qui ne soit pas contrôlée par Pékin pour le moment. 

    Les étudiants, les travailleurs actifs, les personnes âgées et même les policiers de Hong Kong prennent le temps de s’arrêter, de lire les informations et même de photographier les articles d’Epoch Times sur leurs smartphones.

    Dans un retournement original de situation, les plus férus de technologie finissent par poster sur leurs médias sociaux des photos du bon vieux quotidien imprimé.

    Les journaux de Hong Kong ont reçu beaucoup d’attention ces derniers temps. Beaucoup d’entre eux suivent la ligne du Parti communiste chinois (PCC) et ont déclaré que les manifestations d’Occupy Central sont illégales, nuisent à Hong Kong et sont le résultat d’interférences de pays étrangers.

    Cette image présente un fort contraste envers la réalité, étant donné que la Révolution des parapluies est probablement l’action la plus pacifique, la plus rationnelle et la mieux contenue de tous les actes de désobéissance civile à ce jour.

    Si des actes de violence ont éclaté sur des sites de manifestations, ils ont été attribués à des éléments proches du PCC.

    Leung Chun-ying, le chef de l’exécutif de Hong Kong, et d’autres membres proches de la faction de Jiang Zemin au sein du PCC sont favorables à la répression violente. Mais l’actuel dirigeant chinois Xi Jinping semble ne pas souhaiter que la révolution des parapluies sombre dans la violence.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/14/n3510369/des-informations-non-censurees-sur-les-murs-de-hong-kong-.htm

  • Le régime chinois essaie de faire plier la presse internationale

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    Un vendeur automobile avait fait paraître une annonce publicitaire dans le journal Epoch Times. Peu de temps après, le siège du producteur automobile aux États-Unis avait reçu un appel du Consulat chinois.

    Cet incident s’est passé il y a dix ans, mais ses effets agissent encore aujourd’hui. Le représentant d’une agence publicitaire a expliqué que cet incident avait convaincu son entreprise que travailler avec Epoch Times déclencherait des pressions de la part du Consulat chinois.

    Le Parti communiste chinois (PCC) veut réduire au silence les médias indépendants en langue chinoise. Utiliser des pressions afin de couper les recettes publicitaires est une des principales stratégies du PCC, parmi d’autres moins subtiles.

    La pierre d’achoppement des recettes publicitaires est l’agence publicitaire qui sert de pont entre les annonceurs et les médias. Il existe une demi-douzaine d’agences publicitaires aux États-Unis qui placent les annonces des plus grandes entreprises dans la presse en langue chinoise.

    Epoch Times a rencontré des représentants d’un certain nombre de ces agences . Au cours d’un récent entretien, le représentant d’une agence a résumé le problème général:

    «Disons que je place les publicités de mes clients dans votre journal, que dois-je faire quand je reçois des appels téléphoniques des autorités chinoises ?»

    Le représentant d’une autre agence publicitaire a été encore plus direct.

    Lorsqu’on lui a proposé de travailler avec Epoch Times, il a répondu: «C’est très difficile d’être le premier.»

    «Mes clients ont tous des entreprises multinationales. Des affaires en Chine. C’est difficile pour moi de vous recommander.»

    Des publicités retirées à Hong Kong

    Epoch Times n’est pas le seul média à voir ses recettes publicitaires réduites sous les pressions du régime chinois.

    En novembre 2013, des entreprises d’État chinoises et d’autres grandes entreprises ont subitement arrêté de placer leurs publicités dans le journal indépendant de Hong Kong AM730. Selon Shih Wing-ching, le fondateur du journal, ce dernier a vu disparaître environ 2 millions de dollars de recettes publicitaires annuelles.

    ...

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/24/n3510175/le-regime-chinois-essaie-de-faire-plier-la-presse-internationale.htm

  • Présentation de la chaîne de télévision chinoise NTD

    New Tang Dynasty Television (NTD) est une chaîne de télévision indépendante et à but non lucratif, créée en 2002. Basée à New York City, NTD a ses journalistes et correspondants dans plus de 70 villes du monde.

    NTD comprend un réseau de volontaires et d’équipes issus de tous milieux et connaisseurs à la fois des sociétés asiatiques et occidentales. La chaîne s’est engagée à apporter aux téléspectateurs des programmes de la plus grande qualité – des programmes non seulement distrayants mais aussi percutants.

    Au-delà de la programmation télévisée, NTD se distingue par son rôle majeur dans la promotion de l’art et de la culture chinoise traditionnelle. Chaque année, la chaîne organise et sponsorise une série de représentations, de concours et de programmes locaux.

    L’émission par satellite d’NTD a débuté courant février 2002, en Amérique du Nord. En avril 2004, c’est devenu la première – et l’unique – chaîne de télévision indépendante en langue chinoise à diffuser une programmation non censurée à l’intérieur de la Chine continentale. A présent, la chaîne émet 24/24h et 7/7j, elle couvre l’Asie, l’Europe et l’Australie en sept langues.

    Au tournant du 21ème siècle, il est devenu clair que le marché des médias en langue chinoise aux États-Unis était de plus en plus dominé par des organes médiatiques contrôlés par les gouvernements étrangers. Cette prédominance était vivement ressentie par plusieurs communautés chinoises à travers le pays, qui partageaient la même expérience d’avoir été persécutées en Chine et dont les faits étaient largement passés sous silence par les médias. La plupart des communautés chinoises outre-mer ont également vu une forte demande et la nécessité d’une source d’information fiable et non censurée sur la Chine et une plate-forme où la voix de ces communautés pourrait être entendue ; les gens voulaient avoir une alternative. En 2001, quelques hommes d’affaires ont eu l’idée d’une chaîne de télévision indépendante en langue chinoise et l’ont réalisée. Aujourd’hui, NTD apprécie le soutien étendu de ses téléspectateurs, des communautés chinoises, des ONG et des fidèles téléspectateurs en Chine continentale.

    Les fondateurs d’NTD ont l’ambition de donner une voix authentique aux communautés chinoises dans le monde et de devenir une source d’information et de connaissance fiable pour le bien-être et l’avancement du peuple chinois dans le monde.

    Par exemple, en février 2003 NTD est devenu la première entité médiatique à diffuser la nouvelle de l’épidémie du SRAS en Chine – révélant totalement les faits que les autorités du Parti ont accepté de reconnaître au bout de trois semaines.

    La fédération internationale des journalistes décrit NTD comme ayant « gagné une réputation internationale pour ses informations objectives et pertinentes sur la politique, l’économie et la culture » depuis sa création en 2001.

    Pour ses efforts, NTD a été qualifié par le Sénat des États-Unis comme "pionnier" et d’"unique bouée de sauvetage de l’information" pour le peuple chinois. L’Union européenne se fait l’écho en notant qu’"NTD est parmi toutes les chaînes de télévision l’unique à apporter une information sur des problèmes régionaux et internationaux, des débats pluralistiques, des reportages sur des évènements en Chine destiné au public chinois, non censurés et dans leur propre langue."

    NTD cherche à couvrir l’actualité de dernière minute, pas uniquement pour les téléspectateurs chinois mais aussi pour les gens dans le monde entier de toutes les cultures et de toutes les langues. Pour finir, NTD aspire à augmenter sa programmation internationale dans les années à venir.

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    NTD accessible en France Via:

    - Internet et Satellite,

    - I-phone - Android: I-NTD

    - Bouyges chaîne 684

    - SFRbox chaîne 725

    - Freebox chaîne 704.

    Elle est également disponible en français sur:

    - http://fr.ntdtv.com/

    - http://www.youtube.com/user/NTDFrench

     

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=TE2r7A09TbY

  • Quand les médias français participent à la persécution en Chine

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    Capture d'écran du documentaire Chine, Le Nouvel empire, diffusé le 30 avril 2013 sur Arte

    Quelle n’a pas été pas ma surprise en regardant le très bon documentaire sur la Chine de Jean-Michel Carré hier soir sur Arte et d’entendre encore le mouvement Falun Gong qualifié de secte. Si on regarde de plus près les faits, on peut comprendre l’impact négatif de ce mot et sa participation encore aujourd’hui à la campagne de diffamation mise en place en 1999 par le régime communiste chinois pour éradiquer le Falun Gong.

    Rappel des faits

    En 1999, Jiang Zemin pour des raisons politiques, décide d’interdire le Falun Gong, une méthode de Qigong renouant avec la culture traditionnelle chinoise et consistant en des exercices de méditation débout et assise. Ses ordres auprès de l’appareil communiste à l’époque sont explicites : «Ruinez leur réputation, détruisez les financièrement et physiquement». Quelques années auparavant, le Falun Gong était encensé par le gouvernement chinois pour ses vertus pour la santé et la moralité et son enseignement promu auprès des ambassades chinoises à l’étranger. Mais Jiang Zemin voyant dans ces plus de 70 millions de pratiquants (selon les chiffres du Ministère des sports chinois en 1997) un moyen de s’enrichir demande au fondateur de la méthode Li Hongzhi que chaque pratiquant verse une cotisation au parti pour pouvoir pratiquer le Falun Gong. Ce que Li Hongzhi refuse en répondant que l’enseignement de Bouddha sera toujours libre et gratuit.

    La date du 25 avril 1999 citée dans le reportage de Jean-Michel Carré est importante à ce titre (voir à ce sujet l’article François Hollande en Chine, manifestation devant l’Ambassade de Chine à Paris), car elle marque le commencement de l’interdiction du Falun Gong en Chine, interdiction qui sera effective le 20 juillet de la même année. Il est d’ailleurs intéressant de lire le courrier de Li Hongzhi le 2 juin 1999 au gouvernement chinois alors qu’il vient de devenir réfugié politique aux États Unis.

    A partir du 20 juillet 1999 la machine d’état staliniste chinoise se met en route pour utiliser toutes ses forces pour persécuter le Falun Gong, revenant aux méthodes de la révolution culturelle sous Mao avec l’embrigadement idéologique, la propagande et l’exécution des opposants. C’est à Paris, face à un parterre de journalistes, que Jiang Zemin qualifie le Falun Gong de « secte diabolique » pour justifier la persécution, terme très peu apprécié en Occident. À noter que le PCC a désigné quelques années plus tard le Dalaï Lama de « dangereux terroriste » pour justifier la répression au Tibet.

    L’ampleur de la persécution et de la répression est alors sans précédent. Tous les médias d’état chinois reprennent la propagande du régime à l’encontre du Falun Gong, avec pendant les deux premières années 10 heures de programmes anti-Falun Gong diffusés quotidiennement. Des reportages et des articles sont fabriqués de toutes pièces accusant les pratiquants de Falun Gong de toutes les ignominies nécessaires à alimenter la peur et le rejet de la population chinoise à l’égard de la pratique. A leur tour, les médias étrangers ont repris sans sourciller la propagande du parti dans leur propres colonnes. Des pressions diplomatiques très fortes sont soumises auprès des gouvernements étrangers pour leur interdire de défendre et de parler du Falun Gong sous peine de sanctions commerciales.

    A l’intérieur de la Chine, le bureau 6.10, véritable gestapo, est créé pour traquer, emprisonné et torturé les pratiquants de Falun Gong afin de leur soutirer des informations et leur faire abandonner leur croyance. Chaque gouvernement local, chaque responsable du parti communiste dans chaque ville et village de Chine, chaque école et chaque entreprise, chaque citoyen chinois est exhorté de dénoncer des pratiquants de Falun Gong, sous peine d’amendes et contre récompense. Les pratiquants de Falun Gong sont licenciés de leurs entreprises, leurs enfants ne peuvent plus aller à l’école et quand ils sont arrêtés, ils sont emprisonnés par centaines de milliers dans les camps de travaux forcés et centre de lavage de cerveaux. Devant l’ampleur d’un tel désastre humanitaire et humain se déroulant aujourd’hui devant nos yeux, on peut essayer de comprendre la réticence des journalistes, reporters, rédacteurs en chef des médias français à vouloir traiter le sujet, mais le choix des mots dans ce contexte peut faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre.

    Notre pays pendant la seconde guerre mondiale a très bien connu l’idéologie et la répression. A cette époque, si les médias avaient été aussi importants qu’aujourd’hui et si ils avaient la liberté d’expression qu’ils ont aujourd’hui, auraient il parlé du génocide des juifs ?  Auraient-ils parlé des faits pour expliquer la persécution et les camps de concentration ? Ou auraient ils reproduit la propagande du régime?

    Le premier à avoir donné une alerte internationale a été l’avocat chinois des droits de l’homme Gao Zhizheng avec ses lettres ouvertes au gouvernement chinois en 2004 et 2005. Par la suite, il a été sequestré par les autorités chinoises jusqu'à aujourd'hui. En 2007, il réussit à écrire une lettre décrivant ses 50 jours de tortures (Partie 1, Partie 2, Partie 3, Partie 4)

    En 2006, ce sont l’avocat international des droits de l’homme David Matas, et l’ancien Ministère des Affaires étrangères canadien pour l’Asie Pacifique David Kilgour, qui publiaient un rapport d’enquête révélant un système de prélèvements d’organes à vif à grande échelle, à des fins commerciales, pratiqué sur les pratiquants de Falun Gong dans les prisons chinoises. Récemment David Kilgour a demandé une nouvelle fois récemment à mettre fin aux crimes contre l’humanité en Chine.

    Depuis 1999, le Congrès Américain, le Parlement Européen, les Parlements Australiens, Suédois, Israéliens, etc.., des personnalités politiques de premier plan, des ONG de défense des droits de l’homme et des libertés dans le monde se sont prononcés pour appeler à la fin de la persécution du Falun Gong en Chine. Cela peut être vérifié dans la presse étrangère par exemple récemment avec le plus grand hebdomadaire allemand Die Zeit qui a publié une enquête de 4 pages sur les atrocités des prélèvements d’organes en Chine et parfois dans la presse française.

    Alors pour revenir au titre un peu provocateur de cet article, est ce que les médias français participent à la persécution en Chine, en ne traitant pas ce sujet ou en reprenant la propagande du régime chinois, c’est une question qui peut se poser. Il ne s’agit pas pour autant de pointer du doigt le très bon travail réalisé par Jean-Michel Carré dans le documentaire diffusé sur Arte et le travail quotidien des journalistes des différents grands médias, mais une fois qu’on connaît les faits, il est toujours temps de bien faire.

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