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médecine chinoise

  • Aux origines du bien être dans la Chine ancienne

    chine,bien être,origine,santé,patient,médécine chinoise,acupuncture,méridiens,tradition,yin et yang,qiL’acupuncture est une des branches de la médecine traditionnelle chinoise, basée sur l’implantation et la manipulation de fines aiguilles en divers points du corps à des fins thérapeutiques.

    Selon la tradition chinoise, l'être vivant, et ici plus particulièrement l'Homme, est une organisation résultant de la combinaison de matière - le corps matériel ou physique - de nature yīn, et d'énergie - qui anime la matière - de nature yáng. L'équilibre harmonieux entre ces deux composants conditionne l'état de santé. Les perturbations de cet équilibre sont responsables de la maladie. Toute perturbation de nature à rompre cet équilibre affecte d'abord préférentiellement l'énergie. Par exemple, un excès de yáng pourra générer une douleur soudaine, une inflammation, des spasmes, un mal de tête ou encore une augmentation de la tension. Un excès de yīn pourra se traduire par des douleurs diffuses, une sensation de froid, de la rétention d'eau ou une grande fatigue.

    L'énergie (Qi) est mouvement et sa perturbation principale sera l'entrave au mouvement : le blocage. L'énergie bloquée en une région du corps matériel s'accumule en amont du blocage, alors que les régions en aval du blocage vont se trouver en déficit énergétique. En présence d'un état de pathologie ainsi décrit, l'acupuncteur va établir son diagnostic en recherchant les niveaux auxquels l'énergie est bloquée, et quelle est la raison du blocage. Il va ensuite appliquer son traitement en levant le blocage et en corrigeant, si cela se peut, la raison de ce blocage. L'aiguille, entre autres moyens, va lui permettre de diriger le cours des énergies.

    L'énergie circule notamment le long de conduits appelés méridiens, et, à partir de ces méridiens, se répand dans tout le corps pour insuffler son principe vitalisant (yáng) à l'ensemble des constituants de l'organisme. Elle a une certaine correspondance avec le sang, qui, lui-même, circule dans des conduits (vaisseaux) et se répand dans tout le corps pour l'irriguer de son principe yīn.

    Texte tiré de Wikipédia

  • Différence entre médecine chinoise et occidentale

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    Il existe une grande différence entre la médecine chinoise et la médecine occidentale.

    La plus grande différence qui existe entre la médecine chinoise et la médecine occidentale est leur fondement. La première prend racine dans la culture traditionnelle chinoise, alors que la seconde est le fruit d’une des branches de la science empirique moderne.

    Dans la société actuelle dominée par la médecine occidentale, les gens ont tendance à douter de l’efficacité de la médecine traditionnelle chinoise. Même en Chine, l’efficacité de celle-ci est souvent contestée.

    En réalité, durant les 5000 ans d’histoire chinoise, les Chinois ont toujours eu recours à la médecine chinoise pour se soigner et se protéger contre les maladies et autres épidémies. Elle a par ailleurs contribué à la croissance démographique de la Chine tout au long de son histoire.

    Parmi plus de 300 méthodes de médecine traditionnelle dans le monde, la médecine chinoise est de plus en plus demandée et devient de plus en plus populaire. Son efficacité se confirme par le nombre croissant de personnes qui choisissent de l’étudier partout dans le monde.

    Tout d’abord, la médecine chinoise est un ensemble de connaissances pratiques qui visent à soigner toute une série de maladies, des plus communes comme un rhume aux plus graves comme une tumeur ou une maladie cardiovasculaire. Beaucoup de Chinois se fient à ces connaissances dans leur quotidien.

    «Prenons le cancer du pancréas par exemple, au niveau international, le pronostic vital des personnes non opérables est de quatre à six mois. Dans notre institut à Shanghai, les patients non opérables atteints de cette maladie qui suivent notre traitement vivent entre trois à cinq ans. La plupart de ces patients ne peuvent pas se faire soigner par un traitement classique comme une opération chirurgicale, une chimiothérapie ou une radiothérapie», a expliqué le professeur He Yumin de l’Institut de médecine traditionnelle chinoise de Shanghai.

    Un proverbe quelque peu satirique dit : «Une personne qui suit un traitement occidental meurt souvent en sachant exactement pourquoi, alors qu’une personne qui se soigne avec la médecine chinoise vit sans savoir pourquoi.»

    La médecine occidentale se concentre surtout sur la suppression des symptômes d’une maladie en utilisant les méthodes directes : soigner le mal de tête lorsqu’on a mal à la tête, soulager la douleur au pied lorsqu’une personne a mal au pied. La médecine chinoise se base sur une analyse de l’ensemble du corps humain, puisque tout est relié, chaque partie est interdépendante d’une autre. Par conséquent, cette vision holistique lui confère une plus grande opportunité de pouvoir traiter des maladies souvent très complexes comme le cancer, le sida ou la maladie d’Alzheimer.

    L’organisation mondiale de la santé définit la condition de «sous-santé» comme un état entre la santé et la maladie, où physiquement la personne n’est pas malade, mais souffre de toutes sortes de malaises et même de douleurs. La médecine occidentale ne sait souvent pas comment traiter ces cas, mais la médecine chinoise excelle dans ce domaine par un examen sur les conditions générales du corps et une analyse des symptômes.

    La médecine occidentale conventionnelle ne reconnaît pas l’existence de méridiens ou canaux énergétiques dans le corps humain, parce que les connaissances anatomiques ne peuvent pas en faire la preuve. La photographie de Kirlian découverte en 1939 utilise un appareil photo qui ne nécessite pas de pellicule ou d’émulsion et qui peut capturer le flash de lumière entre les électrodes rendant l’image du corps de plasma biologique de l’objet. Une telle photo a été prise par les scientifiques de l'université d'État de Kirov sur un corps humain et on y voit beaucoup de zones lumineuses dans tout le corps qui correspondent aux méridiens et aux points d'acupuncture enseignés dans la médecine chinoise.

    Pour les Chinois, s’attacher à la médecine chinoise a aussi une valeur culturelle parce que c’est une manifestation de la culture traditionnelle chinoise dans le domaine de la santé. La médecine occidentale préconise «qu’il faut voir pour le croire»; la médecine chinoise suit un autre principe qui est basé sur le yin et le yang et une philosophie d’interdépendance et d’opposition. La médecine chinoise croit en l’existence de canaux énergétiques et de points d’acupuncture même si on ne peut pas les voir à l’œil nu.

    De plus, la tradition chinoise pense que toute matière dans cet Univers possède un côté physique et un côté spirituel (le tangible et l’intangible). Les deux parties forment une entité complète.

    Par exemple, quand on attrape un rhume, la médecine occidentale dit que c’est causé par une infection virale, mais la médecine chinoise dit que c’est causé par un déséquilibre entre le yin et le yang parce que les canaux d’énergie sont bloqués. La médecine occidentale est comme un guerrier dans un jeu vidéo combattant les virus sur la ligne de front. La médecine chinoise quant à elle élimine le virus avec une main invisible en arrière-scène.

    L’authentique médecine chinoise s’inspire de la culture chinoise d’origine divine. Ce qui est dommage, c’est que l’essence même de celle-ci est perdue. Ce qui reste de cet héritage se résume à de simples formules de prescription. En Chine, les étudiants en médecine sont formés à partir de la médecine occidentale, mais l’essence même sur laquelle repose leur propre culture ne leur a pas été enseignée.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/11/7/6/n3504897/difference-entre-medecine-chinoise-et-occidentale.htm

  • Les fondamentaux de la médecine chinoise

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    La médecine chinoise est un système complet de traitement apparu pour la première fois sous forme écrite autour de 100 avant J.-C. Depuis cette période, la Chine, le Japon, la Corée et le Vietnam ont développé leurs propres versions distinctes du système initial chinois.

    Qi (également prononcé "chi") est un concept essentiel dans la médecine chinoise. Le qi est une forme d'énergie vitale qui existe à la fois à l'intérieur et à l'extérieur du corps humain. A la racine de chaque fonction du corps humain et de l'univers qui nous entoure, il y a une forme de qi.

    La médecine chinoise décrit la physiologie et la psychologie humaines en termes de qi en corrélation avec les processus mentaux et physiques et les états émotionnels. Les différents types de qi auxquels on se réfère communément dans la médecine chinoise comprennent le qi du sang, le qi des organes, le qi de la nutrition, le qi méridien et le qi pathogène. La pathologie peut pénétrer dans l'organisme à partir de sources telles que le vent, l'humidité, la chaleur, le froid et la sécheresse.

    La qualité du qi est décrite en termes de yin et de yang. Yin et yang sont des énergies opposées qui existent en interdépendance. Le qi yin est défini comme une énergie froide ou de refroidissement et le qi yang est défini comme une énergie chaude ou de réchauffement.

    Pour être en bonne santé, une personne doit avoir un équilibre du yin et du yang parce que le yang a besoin d’être nourri par le yin pour fonctionner, et le yin a besoin du yang pour être produit et utilisé. Les êtres humains sont considérés en bonne santé lorsque le qi circule librement et qu’il y a un flux équilibré du yin et du yang.

    Quand le qi yin est déficient alors le qi yang est en excès et des symptômes tels que bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, anxiété, agitation, pression artérielle élevée, et constipation peuvent se manifester.

    Quand le qi yang est déficient le qi yin est en excès et des symptômes tels qu'une sensation accrue de froid, de fatigue, la diarrhée, un métabolisme lent avec de la rétention d'eau, une pression artérielle basse et un retard psychomoteur peuvent se produire.

    En chinois, les mots pour les différentes émotions sont précédés par le mot ”qi”. Par exemple, la colère est appelée ”le qi de la colère" et la joie est appelée ”le qi de la joie." Par conséquent, lorsqu'on traite par l'acupuncture ou la phytothérapie chinoise on vise non seulement à traiter les fonctions physiques du corps, mais aussi les fonctions mentales et les émotions.

    Les méridiens

    médecine chinoise, traditionnel, méridien, chine, culture, acupuncture, psychologie, Qi, Yin yangLe qi circule à travers les canaux énergétiques appelés méridiens. Les méridiens forment un système ressemblant au réseau internet qui relie les différentes parties du corps ensemble et fournit le qi pour chaque partie du corps. La médecine chinoise relie chaque méridien avec des fonctions mentales, physiques et émotionnelles spécifiques.

    Dans la médecine chinoise, les fonctions mentales et les émotions ne se limitent pas au cerveau, mais sont considérées comme le résultat de l'interaction entre le cerveau et les méridiens. Une autre façon de voir les choses est que le cerveau fait partie de chaque méridien individuel, et la santé de chaque méridien affecte le cerveau.

    Le méridien du poumon est associé au chagrin et donc les gens dans le processus de deuil peuvent être plus sensibles aux infections des voies respiratoires supérieures. Le modèle biomédical pourrait expliquer cette réaction en termes de réactivité immunitaire diminuée à cause du stress chronique induit par le chagrin. La médecine chinoise caractérisera le problème comme un facteur de stress émotionnel qui provoque un déséquilibre dans le méridien du poumon, se traduisant par une déficience en qi.

    L’acupuncture

    En occident, l'une des méthodes les plus connues de traitement de la médecine chinoise est l'acupuncture, qui est aussi une des plus anciennes méthodes de traitement. Les acupuncteurs insèrent des aiguilles très fines dans le corps à des endroits stratégiques afin de rééquilibrer le flux du yin et du yang à travers les méridiens

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a114710-Les-fondamentaux-de-la-medecine-chinoise.html

  • Les conseils de grand-mère chinoise : comment gérer les effets de sa colère

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    Tout le monde sait que la colère est dommageable mais peut de gens peuvent rester calme quand leur cœur est touché. Lorsque l’on rentre dans une colère féroce, on pense que c’est la faute des autres et on oublie qu’elle va influencer notre corps. À la longue, ses effets entrainent la sénilité et l’affaiblissement des organes vitaux. La colère passe rapidement mais ses effets prennent plus de temps à être éliminés totalement.

    La pensée et la réflexion sont dérangées

    La colère dérègle le rythme des pensées.  La pression sanguine augmente, c’est ce qu’on appelle «le sang monte à la tête». Cette augmentation de la pression artérielle dans le cerveau affaiblit ses capacités. Du fait de cette pression, l’oxygène a moins de temps pour se diffuser dans le cerveau. Les toxines s’y répandent par contre comme un poison. Ce manque d’oxygène ralentit la pensée.

    Remède : s’asseoir  permet de diminuer la sécrétion d’hormones (adrénaline) qui provoquent l’excitation.  Rien que le fait de s’asseoir ralentit la potentialité de l’excitation.

    Le cœur bat la chamade

    À chaque fois que l’on se met en colère ou que l’on développe la haine, la pression sanguine augmente. Le cœur doit accélérer son travail, le rythme s’emballe pouvant, dans des cas extrêmes, provoquer le décès.

    Remède : un sourire, même artificiel, permet de retourner dans son état normal. Le sourire élargit la bouche, entrainant une réaction du cerveau qui stimule des souvenirs joyeux. Les organes qui sont en état de combat se relâchent, la pression sanguine ralentit et le rythme  cardiaque redevient régulier.

    Impacts du stress

    La colère provoque un stress qui induit le cerveau à commander au corps de produire du cortisol. Le cortisol est une hormone de stress qui est impliquée dans le contrôle du poids, la lutte contre les infections, la qualité de la peau et des os, et la fonction cardiaque. Si son niveau augmente, il peut apparaître une prise de poids, des problèmes menstruels, des troubles du sommeil et les troubles émotionnels, comme la dépression. L’excès de cortisol dérègle le système immunitaire et peut lui donner l’ordre de détruire les bonnes cellules du corps, au lieu des virus et bactéries.

    Remède : se souvenir de toutes les bonnes actions qu’on a faites dès qu’on se sent en colère. Un bon souvenir harmonise le corps et l’esprit,  à ce moment le cerveau produit des endorphines qui vont agir contre l’augmentation du taux de cortisol.

    Les organes dans tous leurs états

    Sous l’effet de la colère, les glandes surrénales sécrètent des molécules appelées catécholamines. Deux en particulier parmi elles, l’adrénaline et la noradrénaline, stimulent l’organisme en augmentant la fréquence cardiaque, la pression artérielle et le taux de glucose dans le sang, ceci pour faire face au stress. Cela peut affecter le système nerveux central. Au niveau du foie, l’excès de glucose va provoquer la synthèse de triglycérides (lipides simples). En s’accumulant, ceux-ci peuvent provoquer une stéatose hépatique, qui a 1 chance sur 5 de dégénérer en fibrose.

    Remède : boire plus d’eau. L’eau permet d’éliminer les toxines.

    Les fonctions endocriniennes sont perturbées

    La thyroïde a une  place très importante dans notre métabolisme, la colère la stimule pouvant crée, à la longue, une hyperthyroïdie.

    Remède:   s’asseoir et se relâcher, fermer les yeux et inspirer profondément en inclinant la tête en avant pour coller menton en direction du sternum. Puis remonter la tête en expirant. Ce geste est bénéfique pour la thyroïde et les parathyroïdes. L’effet du massage de la thyroïde soulage l’anxiété et diminue la colère.

    L’estomac fait mal

    Quand on est colère, Les hormones secrétées dans le système digestif se dérèglent et perturbent notre appétit. La colère rempli l’estomac et l’acide gastrique augmente. À la longue, cela provoque des ulcères.

    Remède : la respiration abdominale calme le fonctionnement du système sympathique et l’excitation va se ralentir, diminuant les douleurs abdominales.

    La colère coupe la respiration

    Plus la colère augmente, plus la tension augmente et plus on consomme d’oxygène. Pour cela  les poumons doivent travailler plus. Comme les hormones du stress font affecter le système nerveux et provoquer une respiration saccadée, les alvéoles se bloquent et la respiration ne fonctionne plus correctement.

    Remède : se concentrer et respirer puis expirer très profondément, jusqu’à l’estomac.  Cette respiration est à faire au moins cinq fois. Chercher à  ressentir la température de l’air qui entre, en sortant, elle doit être plus chaude. Cette différence de température va décontracter les alvéoles.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/8/2/15/n3499702.htm

  • La médecine chinoise et la longévité

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    Le corps humain vu selon la médecine chinoise et la médecine occidentale.

    Un petit déjeuner de qualité, un souper léger, manger à 70 % de sa faim aux trois repas préviennent les maladies. Selon un dicton chinois, manger léger, se laver le visage à l'eau froide et prendre des bains de pieds chauds aident à maintenir une bonne santé. Cao Yanjian, un expert en longévité de la période de la dynastie des Qing (1644_1911), disait: « Il est essentiel que les personnes âgées maintiennent un estomac en bon état.»


    Un corps sain dans un esprit sain
    Ainsi si une personne âgée sent que son estomac est toujours ballonné avec des renvois ou une mauvaise digestion quand elle consomme un peu d’aliment froid, elle  peut manger du gingembre avec du porridge. elle peut aussi, après les repas,  consommer du miel et du gingembre. L’état de son estomac va s'améliorer au fil du temps.

    Face à une situation précoce de refroidissement ou de fièvre, boire un brouet de gingembre et manger du porridge chaud peut interrompre  la maladie. Mais s’il n’y a pas d’amélioration, il faut consulter un médecin.

    Un esprit actif peut prévenir le vieillissement du cerveau. En effet, des activités comme : jouer aux échecs, aux jeux de société, peindre, faire de la calligraphie, du jardinage, lire,  s’intéresser à la poésie, chanter et danser, peuvent prévenir la sénilité. La vie après la retraite est une autre étape de la vie. C’est l’occasion de s’adonner aux activités mises de côté par manque de temps ou de carrière active. Car faire ce que l'on aime est un des ingrédients  secret pour le bonheur.


    Un véritable trésor : une vie équilibrée et la joie au cœur
    Avoir une vie équilibrée est aussi important pour garder une bonne santé. Pour cela, il faut avoir des activités  quotidiennes et de l’autodiscipline. Dormir moins au printemps et en été et plus en automne et en hiver. Avant d'aller dormir, se laver les pieds avec de l'eau chaude. Les hommes peuvent dormir sur le côté droit. Il faut être attentif aux changements climatiques pour adapter ses vêtements aux différences de température. Cela permet d’éviter des refroidissements car il est préférable de prévenir la maladie plutôt que de prendre des médicaments.


    Le cœur gai, car il vaut mieux être magnanime et content de sa situation. En effet, les émotions sont une source de maladie. Être bénévole et moins se soucier de la renommée et de la richesse sont des attitudes   qui favorisent une meilleure santé. L'anxiété et les soucis  sont néfastes. La meilleure façon d'être en bonne santé est d'avoir un esprit ouvert, d’être optimiste et joyeux tous les jours. De même est il indispensable d’éviter de vivre dans les souvenirs du passé ou de s’inquiéter pour l'avenir. Bien faire dans le présent est un véritable trésor.


    Li Shiyi est  médecin en médecine traditionnelle chinoise

    Tiré de:http://www.epochtimes.fr/front/9/11/30/n3502182.htm

  • Qu'est-il arrivé à l'authentique médecine chinoise?

    médecine chinoise, santé, médecine traditionnelle, se soigner, ChinePendant des milliers d'années, la médecine traditionnelle chinoise a été transmise de maître à disciple.

    Dans la médecine chinoise, la tradition de la transmission des connaissances de Maître à disciple a perduré pendant des milliers d'années. En 1999, deux ans après que la souveraineté de Hong Kong ait été transférée à la Chine continentale, le Parti communiste chinois promulgua les «Règlements de la médecine chinoise»,  rendant très difficile la poursuite du style d'enseignement de la médecine chinoise. Une fois l'ordonnance complètement répandue, la tradition «du Maître à disciple», a commencé à disparaître.

    Selon M. Yu Chao Hong, président de l'Association de «Préservation de la médecine chinoise antique» et héritier de l'ancienne méthode de traitement des lésions osseuses, la législation est en train de détruire la médecine chinoise. «C'est la principale raison pour laquelle la vraie médecine chinoise est en voie de disparition», a t-il dit.

    Durant des milliers d'années, la médecine chinoise a été transmise à des disciples par des maîtres tels que Li Shi Zhen et Hua Tuo, des médecins de renom dans l'histoire chinoise. Un maître transmettait la connaissance qu'il avait acquise de ses expériences accumulées depuis des décennies. Il la transmettait avec  des formules secrètes à ses disciples ou à ses propres enfants.

    «Ce qui est dans les livres ne sont que des formules sans aucun effet ou un effet léger, mais expliquées par la main de mon Maître ces formules sont très efficaces», a déclaré Yu. Ces formules ne peuvent pas être comprises sans les instructions verbales d'un Maître. Yu précise: «Ces prescriptions sont écrites séparément. Pour être efficace, il faut ajouter une formule à l'autre, le Maître transmet le savoir seulement à des disciples qualifiés».

    Il existe une relation prédestinée entre un enseignant et un étudiant. «Avant que mon maître m'ait accepté comme son disciple, il a observé mon comportement durant de nombreuses années. À la fin, il  a décidé qu'il acceptait de m'apprendre son savoir», a expliqué Yu. Avant que son Maître ne meure, il  dit à Yu,»Vous devez accepter quelques bons disciples  et veilliez à ce que  cette connaissance ne soit pas perdue.» «Hélas, je ne peux pas remplir mes engagements de disciple,»  déclara Yu, exprimant sa tristesse et sa frustration.

    Les «Règlements de la médecine chinoise», devenus effectifs en 1999, imposent, pour être praticien de médecine chinoise l’exercice de pratiques enregistrées légalement, les praticiens de médecine chinoise devant ainsi réussir des examens de qualification. De plus, il est demandé de  suivre l’intégralité du référentiel  de cours du premier cycle ou de justifier de formations équivalentes approuvées par le Conseil chinois de la médecine de Hong Kong.

    Dans un éloge de son Maître, Yu a écrit: «Maître, avant de mourir, vous pouviez prendre quelqu'un comme votre disciple. Mais maintenant, cela est impossible. Cette personne doit être un diplômé de l'université de médecine chinoise avec un certificat. Sinon, il est inutile. Je peux lui apprendre, mais il ne peut pas pratiquer la médecine parce que c'est devenu illégal.»

    Yu a essayé de prendre des apprentis et de recruter des universitaires ou praticiens enregistrés en médecine chinoise, mais en vain. «Ils se considèrent comme des étudiants de professeurs d’université et pensent qu’ils sont des praticiens de la médecine orthodoxe. Pourquoi alors devraient-ils me prendre comme un Maître?» s’exclama t’il, impuissant. Il ajouta: «Regardez, l'ancienne méthode de traitement des lésions osseuses est sur le point de disparaître»

    «Quand je mourrais, si le principe de Maître à disciple» est toujours illégal, je brûlerais tous mes livres médicaux» déplora Yu.

    «Le gouvernement britannique a toujours respecté notre patrimoine culturel et respecté notre système médical. Toutefois, deux ans après que Hong Kong ait été transférée en Chine, ses règlements obligent l'ancien système de transmission de connaissances à disparaître.»

    Source: Kan Zhong GuoKan 

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Arts-et-cultures/Quest-il-arrive-a-lauthentique-medecine-chinoise-Premiere-partie.html

  • La santé, d'hier à aujourd'hui

    santé,histoire de la santé,se soigner,sécurité sociale,santé publique,médecine chinoise,médecine occidentale,système de santé,santé et qigongLe déficit record de plus de 30 milliards d’euros de la Sécurité Sociale en 2010 a montré les limites du système de prise en charge des soins. Ordonnancée en 1945 par le gouvernement provisoire du général De Gaulle, la gestion des soins en France a connu de profondes mutations jusqu’à aujourd’hui, notamment avec l’apparition des groupes pharmaceutiques et de la technologie. Au cœur du système de Santé Publique, le concept initial de la santé semble s’être effacé au profit de la médicamentation et  de l’organisation administrative des soins. En remontant dans l’histoire, le concept de la santé se trouve lié au XIXe siècle à la science expérimentale, au Moyen âge à l’Église et dans l’antiquité à la philosophie. Ce « déficit structurel » semble indiquer que le système de gestion et de remboursement des soins n’est peut être plus adapté à notre société. Entre imbroglio systémique et perte du savoir, c’est du côté de son histoire que la santé peut nous permettre de comprendre les raisons de la complexification de son administration et des moyens de la rendre accessible au plus grand nombre.


    Un peu d’histoire

    Dans l’antiquité chinoise, la notion de santé était reliée à celle du Tao. Dans le Yijing (le Livre des Mutations), il est écrit que « le fonctionnement de la loi céleste est le plus sain, si l’homme suit cette loi alors il deviendra naturellement fort ». Un médecin très connu de la dynastie Tang, Sun Simiao, avait écrit que « si l’homme a une bonne moralité, sa vie sera longue et heureuse sans qu’il prenne de médicaments ». Dans la Chine antique, être en bonne santé signifiait donc s’appliquer à cultiver son corps et son esprit, discipline aujourd’hui connue sous les termes de Qi Gong. Cette science traditionnelle a d’ailleurs été préservée dans sa quasi totalité jusqu’au milieu du XXe siècle.


    Dans l’antiquité gréco-romaine, la médecine était étroitement liée à la philosophie, c'est-à-dire à la raison et à l’état moral de la personne. La philosophie antique était conçue pour soigner l’âme tandis que la médecine soignait le corps. Platon rapproche la médecine d’un art, permettant d’atteindre la beauté et la sagesse. Il définit la cité idéale comme étant la plus à même de procurer le bonheur collectif à ses citoyens. Selon lui, la philosophie détourne l’homme de ses passions susceptibles de le faire souffrir et « l’homme en lequel la raison domine est plus sain que celui qui s’abandonne à la pente naturelle de ses désirs ». Il est étonnant de savoir que les savants de l'Antiquité grecque tels que Pythagore, Thalès de Milet ou Démocrite, connus pour leurs écrits en mathématiques ou en philosophie, sont les fondateurs de la médecine occidentale. C’est d’ailleurs Hippocrate de Cos, considéré comme le père de la médecine moderne, qui au VIe siècle av. J.-C., est le premier à séparer la médecine de la philosophie en en faisant une discipline distincte. Il met au point un système curatif basé sur la théorie des humeurs, dont le but est de rétablir à l'intérieur du corps l’équilibre des quatre éléments terre, eau, air et feu. Il est le premier à catégoriser les états extérieurs du mal être et à utiliser la nature pour fournir des soins palliatifs. Il préconise le repos et l’immobilisation ainsi que des conditions de propreté afin d’éviter aux patients des infections. Il classe les maladies en fonction de symptômes aigus, chroniques, endémiques, épidémiques et décrit les premières procédures du diagnostic médical et du traitement chirurgical.


    La médecine connaît au Moyen âge un changement méthodologique au sein de la société. Après l'effondrement de l'Empire romain en Occident, l'enseignement de la médecine devient limité aux structures religieuses et les écrits des auteurs antiques sont perdus et dispersés. La médecine devient alors dépendante de l'église catholique qui s'approprie entièrement la pratique médicale et met en place les premiers hôpitaux. L’hôpital a alors pour mission de recueillir les pauvres et de prendre soin du nécessiteux par amour de Dieu. Ce n’est qu’au XIIe siècle que les facultés et les universités de médecine font leur apparition. Un retour aux textes antiques est suscité par les premiers résultats des études expérimentales, principalement dans le domaine de la dissection et de l’anatomie.


    La médecine moderne, qui remonte au milieu du XIXe siècle, est marquée par l’apparition des sciences fondamentales. Le développement des techniques d'investigation du corps humain modifie considérablement la connaissance médicale. La médecine se détache définitivement de la philosophie et de l’Église pour entrer dans l'ère moderne. Une somme colossale de connaissances et de découvertes médicales est accumulée en un siècle. L'examen clinique, la radiologie, l'anesthésie et la chirurgie bouleversent le pronostic médical. Avec le développement des techniques médicales, les concepts de la santé et de la médecine se sectorisent jusqu’au début du XXe siècle en un ensemble de disciplines distinctes, telles que la médecine générale, la cancérologie, la cardiologie, la bactériologie, la neurologie, la psychiatrie, la pédiatrie, la gériatrie, la rhumatologie, la dermatologie, l’immunologie, la toxicologie, la médecine urgentiste, etc.


    Le bilan de la santé après  1945

    A partir du milieu de XXe siècle, la médecine connaît de grands bouleversements. Dans le contexte de la Première et de la Seconde guerre mondiale, l'industrie du médicament s'est dotée de moyens considérables permettant de produire des substances naturelles ou de synthèse. Pour répondre aux besoins des hôpitaux en agents antibactériens pendant la guerre, la fabrication industrielle de la pénicilline dès 1943 amorce une ère thérapeutique nouvelle avec l’apparition des premiers antibiotiques destinés aux traitements bactériologiques. En 1945, le gouvernement De Gaulle met en place la Sécurité sociale en ordonnançant la fusion de toutes les anciennes corporations. Mutualité et solidarité nationale deviennent alors les maîtres mots pour panser les maux d’une société meurtrie par deux guerres mondiales. La santé devient un droit social et l’ensemble des prestations médicales est mutualisé et généralisé. Le Préambule de 1946 de la Constitution de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) définissait alors la santé comme « un état de complet bien-être physique, mental et social ».


    Depuis l’Assurance Maladie est fondée sur le principe de la prise en charge du risque individuel par la collectivité. Pour mettre ce principe en application, un système de gestion administrative a été mis en place sous forme de caisses d’Assurance Maladie réparties par régimes. Devant la quantité d’informations créée par les différents types de régimes, de remboursements, d’interventions médicales, de campagnes de vaccination, de nouveaux médicaments, etc., le système de remboursements des soins s’est irrémédiablement complexifié. Il a été complètement informatisé auprès du grand public à partir de 1996 avec la mise en place de la carte vitale. Cette informatisation de la gestion des soins a permis une externalisation des données de toutes les prestations entre le médecin, le pharmacien, la caisse d’allocations et le patient, donnant ainsi la main à des informaticiens sur le système de gestion des soins, très loin des aspirations bienveillantes de la médecine traditionnelle.


    On observe aujourd’hui un déficit endémique de l’Assurance Maladie, signe que les structures de base du système sont non maîtrisables par des outils administratifs et informatiques. À cela, l’histoire du concept de la santé apporte des éclaircissements en revenant aux premières définitions.


    Les perspectives pour demain

    Aujourd’hui la France est devenue le premier consommateur de médicaments en Europe, le deuxième à l’échelon mondial derrière les Etats-Unis. Le poids de l’industrie pharmaceutique, qui consacre trois milliards d’euros à la promotion de ses produits, incite les médecins à prescrire des médicaments récents, pas forcément innovants et plus chers. L'art de guérir s’est, semble t-il, éloigné du concept de la santé en tant que bien-être accessible à tous. On observe que la médecine a connu de grandes avancées scientifiques en même temps que sa terminologie s’est complexifiée. En élargissant le champ de recherche de la santé, il serait intéressant de regarder son histoire en dehors de l’Europe. Le meilleur exemple en est les méthodes de santé venant de la Chine antique et des résultats de guérison spectaculaire observés chez des personnes pratiquant le Qi Gong. Des recherches scientifiques récentes montrent également les liens entre une bonne santé et le respect de valeurs morales, ceci ouvrant de futures pistes vers de nouvelles méthodes de soins basées sur l’éducation morale et le bien être du corps et de l'esprit.

     Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Societe/Et-si-le-deficit-de-lAssurance-Maladie-etait-une-question-de-sante.html

  • Le caractère chinois 醫Yi – Médecine, traitement médical

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    醫Yi – Médecine, traitement médical

    L'évolution des caractères chinois signifiant la 'médecine' ou le 'traitement médical' témoignent de l'évolution de la pratique de la médecine chinoise. Le caractère 醫 (yī) représente le substantif "médecine" et aussi le verbe pour le 'traitement médical'. Le symbole originel tel que trouvé sur les os divinatoires de la période pré-chrétienne était beaucoup plus simple. Il était composé de la pointe d'une flèche et d'un crochet facilement reconnaissables. Dans les temps anciens, l'arc et la flèche étaient, partout, des armes courantes, même en temps de guerre. Les soldats blessés par les flèches avaient besoin qu'on les leur retiredu corps. L'outil de choix était un crochet. Ceux capables d'extraire du corps de quiconque une flèche au moyen d'un crochet étaient désignés comme docteurs.. Le procédé d'extraction était considéré comme un traitement médical. Ainsi on peut en déduire que les symboles sur les os divinatoires d'il y a 4000 ans décrivent une manière de pratiquer la médecine à cette époque.

    A mesure que la civilisation s'est développée, est apparu le caractère chinois écrit pour 'médecine': 醫. Ce caractère est composé de trois parties: 医 (yī), 殳 (shū) et 酉 (yŏu). 殳 était désigné sur les os divinatoires par une main, tenant des outils; qui indique un ou des outil(s), mais il désignait aussi le couteau utilisé pour une opération chirurgicale. Le symbole divinatoire 酉 ressemble à un tonnelet à vin en céramique au ventre bien large, symbolisant l'alcool, probablement utilisé pour stériliser le couteau et anesthésier le patient en même temps. Dans le caractère 醫, le symbole 酉 signifie la désinfection du couteau durant l'opération chirurgicale avec l'alcool, et l'anesthésie de la personne opérées.

    L'évolution des symboles chinois pour la 'médecine' et le 'traitement médical' indiquent l'évolution de la pratique de la médecine chinoise. C'est une indication claire que la médecine traditionnelle Chinoise ne dépendait pas seulement des herbes médicinales, mais aussi d" opérations chirurgicales, même dans les temps anciens.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200809/41377.html

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