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  • En ce début d’année de la Chèvre, trois «tigres» mordent la poussière

    Chine, tigre, lutte, campagne, anti-corruption, Xi Jinping, parti communiste chinoise, loyauté, Zhou Yongkang, Su Rong

    Su Rong, ancien haut responsable du Parti communiste chinois

    Trois nouveaux responsables politiques – qui avaient construit leur fortune et leur réseau grâce à leur «loyauté» envers l’ancien dirigeant du régime chinois Jiang Zemin – viennent de mordre la poussière dans le cadre de la campagne anti-corruption menée par l’actuel chef du Parti communiste Xi Jinping.

    L’annonce de l’éviction de ces «tigres» – terme désignant les hauts responsables du parti communiste chinois (PCC) – est arrivée juste quelques jours avant le début du nouvel An lunaire ce 19 février.

    Su

    Le 16 février, une annonce parue sur le site web officiel du Comité central d’inspection de la discipline, disait que Su Rong, l’ancien vice-président de la Conférence consultative politique du peuple chinoise, avait été «privé de son adhésion au Parti et révoqué de son poste de la fonction publique».

    L’affaire de Su Rong a été confiée au système judiciaire pour des poursuites.

    L’annonce au sujet de Su Rong employait les termes les plus forts jamais utilisés par le Comité central de l’inspection de la discipline, tels que «violation des principes du Parti et divergence avec le consensus du Parti», ou «permettre à des proches de s’immiscer dans la prise de décision politique». Selon l’édition du 17 février du journal de Hong Kong Wenweipo, le ton était bien plus doux lorsqu’il s’était agi d’annoncer la chute de l’ancien patron de la sécurité chinoise Zhou Yongkang.

    Selon la version hongkongaise du site Sina News le 17 février, la personne apparentée mentionnée par le Comité central était en réalité Yu Lifang, l’épouse de Su Rong, qui a vendu des terres dans la province du Jiangxi, sud-est de la Chine, en faisant perdre plus d’un milliard de yuan au Trésor national (plus de 140 millions d’euros)

    Bo Xilai, ancien secrétaire du Parti de Chongqing a été condamné à la prison à vie en septembre 2013. Selon Sina, Su Rong pourrait difficilement bénéficier d’une condamnation plus clémente.

    En octobre 2004, Su Rong avait dû écourter son voyage en Zambie et fuir le pays, après qu’un procès civil avait été ouvert contre lui, l’accusant de meurtre s, de tortures et de diffamations envers les pratiquants de Falun Gong. Sous les ordres de la suprême de Zambie, Su Rong aurait été obligé d’assister à une audience le mois suivant.

    Le Falun Gong est une pratique spirituelle comprenant des exercices de méditation et des préceptes moraux. Les pratiquants de cette discipline sont persécutés en Chine par le PCC depuis juillet 1999.

    Zhu

    Zhu Minguo, l’ancien président de la Conférence consultative politique du peuple chinois dans la province du Guangdong (sud de la Chine), se trouvait également sur la liste présentée sur le site web du Comité central d’inspection de la discipline.

    Tout comme Su Rong, Zhu Minguo a été privé de son titre de membre et de son poste au sein du Parti. L’affaire le concernant a été transmise au système judiciaire pour des poursuites.

    Selon le Comité central, Zhu Minguo a continuellement agi avec imprudence et immoralité, même après le 18e Congrès national du Parti en novembre 2012 durant lequel Xi Jinping avait pris le pouvoir juste avant de lancer sa campagne de lutte contre la corruption qui a balayé toute l’administration chinoise. 

    Ce qui a causé du tort à Zhu Minguo est sans doute son titre moins apparent de secrétaire du parti du Comité des affaires politiques et juridiques (CAPJ) à Guangzhou. Le CAPJ est l’organisation ayant autorité sur presque tous les départements du système judiciaire.

    En juillet 2012, Zhu Minguo avait reçu la visite de Zhou Yongkang, ancien dirigeant du CAPJ qui, selon l’édition du 4 juillet 2012 du Nanfang Daily, a reconnu tout ce qui a été accompli par Zhu Minguo au sein du CAPJ. Zhou Yongkang avait déjà été démis de ses fonctions en décembre 2014.

    Wang

    Toujours le 17 février, Wang Min, ancien membre du Comité permanent du PCC dans la province du Shandong et ancien secrétaire du Parti à Jinan, la capitale du Shandong, a été privé de son titre de membre du parti et démis de son poste dans la fonction publique.

    L’affaire concernant Wang Min a également été transmise aux autorités judiciaires.

    Selon le Comité central d’inspection de la discipline, Wang Min aurait accepté des pots-de-vin et aidé des membres de sa famille et des amis à engranger d’immenses fortunes. 

    «Wang Min a été le premier secrétaire de Zhang Gaoli lorsque ce dernier était secrétaire du Parti du Shandong», avait expliqué en janvier M. Chang, spécialiste du droit chinois dans un entretien avec le site web chinois basé à l’étranger Wenxuecity.com, un mois après que le Comité central d’inspection de la discipline annonce l’ouverture d’une enquête sur Wang Min. «Il s’agit certainement d’une affaire concernant Zhang Gaoli.» 

    Selon l’Organisation mondiale d’enquête sur la persécution du Falun Gong (la WOIPFG en anglais), Zhang Gaoli a dirigé la persécution du Falun Gong au cours de son mandat dans le Shandong d’une façon particulièrement brutale, plaçant la province dans les premiers rangs du classement par nombre de décès enregistrés de pratiquants du Falun Gong.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/18/n3510878/en-ce-debut-dannee-de-la-chevre-trois-tigres-mordent-la-poussiere-.htm

  • Un milliardaire chinois du secteur minier exécuté pour corruption

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    chine,corruption,milliardaire,purge,tigre,jiang zemin,xi jinping,mafia,zhou yongkang,lutte,politique, Liu HanLa lutte contre la corruption fait de nouvelles victimes en Chine. Liu Han, un milliardaire du secteur minier, son frère et trois complices ont été exécutés ce lundi 9 février dans le centre du pays. Les cinq hommes avaient été condamnés à la peine de mort fin mai, après avoir été reconnus coupables d’organisation en « gang mafieux » et de meurtres.

    Visiblement, les dirigeants chinois ont lu Balzac. « Derrière chaque grande fortune se dissimule le crime », affirmait l’écrivain français. Celle accumulée par la famille de ce magnat du secteur minier serait considérable, à en croire les médias en Chine. Patron du groupe Hanlong, fondé en 1997, Liu Han avait le bras long. Le conglomérat a une main dans la construction, une autre dans l’immobilier et la troisième dans les ressources naturelles. C’est d’ailleurs dans ce secteur que le milliardaire s’est fait connaître.

    Coup de grisou en 2011 : Hanlong propose de racheter un géant australien du minerai de fer, le groupe Sundance très connecté en Afrique. Finalement, l’affaire ne se fera pas, car déjà Liu Han est rattrapé par le scandale. La presse officielle parle alors d’opérations de blanchiment dans les casinos de Macao, de voitures de luxe et de connexions mafieuses. Comme souvent en Chine, les affaires sont d’abord une question de « Guanxi », de « réseau », et en l’occurrence de contacts bien placés dans le parti.

    Manque de chance, Liu Han et son frère Liu Wei (exécuté également avec « trois complices » ce lundi) ont misé sur le mauvais cheval. Selon le journal économique Caixin, le quotidien de Hong Kong South China Morning Post et l’agence Reuters, Liu Han aurait passé des marchés avec un certain Zhou Bin dans la province du Sichuan, autrement dit avec le fils de Zhou Yongkang, l’ancien tsar de la sécurité publique aujourd’hui déchu. Or, depuis la transition à la tête du pouvoir chinois en novembre 2012, tous les « tigres » proches de cet ancien membre du sacro-saint comité permanent du bureau politique du PC chinois, tombent comme des « mouches ».

    Tiré de: http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20150209-milliardaire-chinois-secteur-minier-execution-lutte-corruption-peine-mort/

  • Corruption en Chine: 680 suspects ayant fui à l'étranger arrêtés

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Chine, corruption, fuite, étranger, Xi Jinping, lutte, médias, censure, argent, illégal,illicite,

    La campagne de lutte contre la corruption menée en Chine visant des personnes ayant fui à l'étranger a permis le rapatriement "sans précédent" de 680 personnes, a annoncé aujourd'hui le ministère chinois de la Sécurité publique.

    Le gouvernement a lancé en juillet dernier l'opération surnommée en Chine "Chasse à courre" visant à l'arrestation de dignitaires du régime et d'hommes d'affaires partis à l'étranger avec souvent de l'argent gagné illégalement.

    Le ministère de la Sécurité précise que les 680 arrestations effectuées entre juillet et décembre 2014 représentent quatre fois et demi celles de 2013. Parmi les 680 suspects figurent 117 personnes recherchées depuis plus de dix ans et 390 qui se sont présentées d'elles-mêmes aux autorités.

    Selon le Global Financial Integrity Group basé Washington, qui analyse les flux financiers illicites, 1.080 milliards de dollars (915 milliards d'euros) ont quitté la Chine entre 2002 et 2011. Depuis son entrée en fonction en 2013, le président Xi Jinping et numéro un du Parti communiste, a lancé une vaste campagne de lutte contre la corruption.

    Tiré de: http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/01/08/97002-20150108FILWWW00054-chinecorruption-680-suspects-arretes.php

  • Chine : les têtes tombent à Nankin

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Chine, corruption, Nankin, Parti communiste chinois, lutte, Yang Weize, Xi Jinping, Jiang Zemin, carrière politique, communiste

    Le chef du Parti communiste chinois (PCC) de la ville de Nankin (est) a été placé sous enquête pour de “graves” violations de la discipline, la formule désignant des affaires de corruption, a annoncé l’organe disciplinaire du PCC. La chute de ce haut responsable chinois, dernier d’une longue série, intervient un an après celle du maire de l’ancienne capitale chinoise, Ji Jianye, tombé pour les mêmes motifs.

    Le chef du parti de cette métropole de huit millions d’habitants, Yang Weize, 52 ans, en poste depuis début 2011, “est soupçonné de graves infractions à la discipline et à la loi et se trouve maintenant sous enquête”, a annoncé dimanche soir la Commission centrale d’inspection disciplinaire (CCID) du PCC, sans fournir d’autres précisions.

    Placés au secret, sans avocat ni contact avec leur famille, les responsables du PCC font d’abord l’objet d’une enquête interne de la CCDI, qui peut durer plusieurs mois, avant d‘être déférés en justice. Il est arrivé que certains d’entre eux décèdent durant leurs interrogatoires, selon la presse officielle.

    Âgé de 52 ans, Yang Weize a effectué toute sa carrière politique dans la province du Jiangsu, dont Nankin est la capitale. Il est le dernier en date des responsables de niveau central et provincial touchés par la campagne anti-corruption lancée par le chef du PCC et de l’Etat, Xi Jinping, depuis son accession au pouvoir fin 2012.

    Le maire de Nankin, Ji Jianye, surnommé “le bulldozer” pour avoir transformé l’ancienne capitale impériale en un gigantesque chantier, va devoir comparaître en justice après son inculpation pour corruption, selon une annonce officielle en décembre.

    Son limogeage en octobre 2013, suivi de son exclusion du PCC en janvier 2014 avait été célébré par les habitants de Nankin avec des pétards dans les rues. On ignorait lundi si les deux affaires étaient liées. Le maire est accusé d’avoir touché “d‘énormes sommes d’argent et des cadeaux pour lui-même ou ses proches”.

    Le président Xi Jinping a promis de s’en prendre aux “mouches” comme aux “tigres”, s’agissant des petits comme des hauts fonctionnaires du PCC, pour tenter d‘éliminer la corruption rampante dans ses rangs.

    Vendredi, le ministère chinoise des Affaires étrangères a annoncé le limogeage du vice-ministre Zhang Kunsheng et sa mise sous enquête, également soupçonné d’avoir “violé la discipline” communiste.

    Tiré de: http://fr.euronews.com/depeches/2868014-chine-apres-le-maire-bulldozer-de-nankin-chute-du-chef-du-parti/

  • Chine: un diplomate de haut rang limogé pour corruption

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de XI Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    chine,corruption,lutte,haut dirigeant,xi jinping,jiang zemin,diplomate,lutte anti-corruption,présidentDécidément nul n’échappe à la campagne anti-corruption en Chine. Après les dirigeants du parti et les hauts cadres des entreprises publiques, pour la première fois, un diplomate de haut rang a été limogé ce vendredi. Zhang Kunsheng fait l’objet d’une «enquête pour violation des règles du parti». Un euphémisme utilisé pour dénoncer les corrompus...

    La lutte contre la corruption comme « nouvelle révolution permanente » au sein du Parti communiste chinois. Difficile de dire aujourd’hui jusqu’où ira la campagne initiée fin 2012 par le président Xi Jinping contre les « tigres » et les « mouches », les petits cadres et les dirigeants corrompus. 

    Comme à chaque fois, plus le communiqué de l’agence Chine Nouvelle est laconique, plus le « tigre » est important. Trois petites lignes auront suffi à annoncer la mise sur la touche de Zhang Kunsheng. M. Zhang est le premier diplomate limogé pour corruption. Chef du protocole, il avait le rang le plus élevé parmi les quatre secrétaires d’Etat aux Affaires étrangères.

    Rien ne résiste aux inspecteurs de la terrible Commission centrale de discipline du parti. « La lutte anticorruption est un combat à mort et donc sans retour », affirme le journal de l’armée, le Jiefangjuun Bao dans son éditorial. Une dizaine de « tigres » de niveau ministériel sont tombés, d’autres devraient suivre. Sont visés également les patrons des grandes entreprises d’Etat et du privé. Même les piliers du parti que sont le ministère de la Sécurité publique et l’armée ne sont plus épargnés.

    Jusqu’où ira la lutte anti-corruption ? Le président chinois en a fait une question de survie du parti. Une question d’affichage aussi : « Même le crabe poilu, une délicatesse haut de gamme principalement appréciée par les responsables gouvernementaux a connu sa première baisse des prix en 12 ans, et peut maintenant être facilement acheté par les gens ordinaires », écrivait récemment l'agence officielle.

    Tiré de: http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20150102-chine-diplomate-haut-rang-limoge-corruption/

  • Xi Jinping fait le ménage

    Chine, gouvernement, xi jingping, lutte, anticorruption, antimonopole, évasion fiscale, Jiang Zemin, Tigres, communiste

    Ces deux dernières années, le dirigeant du Parti communiste chinois (PCC) Xi Jinping a travaillé sans relâche pour démanteler le réseau politique qui contrôlait auparavant le pays. Aujourd’hui, le pouvoir de ce groupe est bien brisé mais selon l’expression chinoise consacrée, les observateurs attendent de voir «posés les derniers clous sur le cercueil».

    Les effets de ce grand nettoyage ont été annoncés par l’agence de presse officielle  Xinhua après la 4e session plénière du PCC en octobre. L’agence officielle du Parti a publié une liste des «55 gros tigres» désignant les corrompus de haut rang. Les spécialistes de la politique communiste en Chine n’ont pas été surpris de voir qu’une grande partie de ces hommes ont en commun le même supérieur hiérarchique: Jiang Zemin.  

    Jiang Zemin a dirigé le PCC à partir de juin 1989. En 2002, il a quitté son poste de secrétaire général du PCC, mais a gardé le contrôle de l’armée un an de plus. Pendant de nombreuses années après cela, il a conservé un poste dans les quartiers généraux de l’armée. 

    Mais au cours de son règne et après, il a tissé une toile de relations personnelles et professionnelles dans toute la Chine qui a persisté bien après le début du mandat de son successeur, le doucereux Hu Jintao.

    L’un des exemples les plus mémorables et explicites de la présence prolongée de Jiang Zemin a eu lieu en octobre 2009, lors des célébrations de la journée nationale de la République populaire de Chine, sept ans après la fin de son mandat de dirigeant du Parti. Ce jour-là, il est apparu sur CCTV, la télévision centrale de Chine, juste à côté de Hu Jintao sur la tribune montée sur la place Tiananmen, alors que le reste du comité permanent du Politburo se trouvait derrière eux. Le lendemain, le Quotidien du peuple, le journal officiel de l’État, publiait des photos de même taille des deux hommes.

    Dans un système politique où les apparitions des hauts dirigeants chinois sont attentivement contrôlées et délimitées, avec un temps d’apparition télévisée strictement réparti selon le rang, cet incident montrait clairement qui était le parrain du Parti en 2009.

    Jiang Zemin a gardé cette influence lorsqu’il a transmis le pouvoir à Hu Jintao en 2002, puis en 2007, et à un moindre degré en 2012, s’assurant de bien placer ses hommes aux postes clé lors de la passation de pouvoir à Xi Jinping. En 2007, Jiang Zemin a même réussi à élargir de deux sièges le comité permanent du Politburo, le centre nerveux du Parti qui prend les décisions importantes, de façon à y poster ses hommes les plus fidèles. 

    Les personnages les plus puissants de cette constellation politique étaient Zhou Yongkang, ancien dirigeant de la sécurité intérieure (voir l’article ci-contre), Li Dongsheng, directeur des forces de police secrète rassemblées sous le Bureau 610, Xu Caihou, haut gradé de l’armée et Jiang Jiemin, qui contrôlait les intérêts énergétiques du pays. Ces quatre hommes font partie des 55 noms repris sur la liste de Xinhua ayant été démis de leurs fonctions au sein du Parti. Ces hommes et bien d’autres fidèles de Jiang Zemin ont exercé leur influence à presque tous les niveaux de l’État, du Parti et de l’économie du pays.   

    Après avoir été l’une des cibles principales de la fameuse campagne anti-corruption de Xi Jinping, le réseau politique de Jiang Zemin – totalement corrompu et violent à l’extrême – n’a aujourd’hui plus aucune attache à l’intérieur de Chine.

    Corruption

    Alors que des enquêtes ont été ouvertes sur les principaux membres du groupe et que des informations ont été révélées dans des médias chinois bien choisis, les observateurs ont pu se faire une idée des richesses qui ont été accumulées. «Je ne peux tout simplement pas comprendre le genre de corruption que nous avons vu en Chine ces dernières années», a écrit Zheng Yongnian, un intellectuel chinois dont les idées sont largement partagées. «Si vous êtes corrompu et que vous volez des centaines de milliers, voire des millions de yuans, je peux comprendre. Vous pouvez utiliser cet argent pour mener une vie meilleure. Mais voler des milliards, des dizaines de milliards ou même des centaines de milliards – cela, je n’arrive pas à le comprendre. Vous ne pourrez pas dépenser tout cet argent en une seule vie.»

    Pendant toutes ces années, Jiang Zemin s’est assuré la loyauté et l’obéissance de tant de personnes par la corruption et la complicité de ses proches. 

    Au contraire de Mao Zedong ou de Deng Xiaoping avant lui, Jiang Zemin ne jouissait pas de la crédibilité ou du prestige d’un passé révolutionnaire. La direction du Parti lui avait été offerte de façon presque inattendue par Deng Xiaoping, au plus fort de la crise politique entourant le mouvement étudiant de la place Tiananmen. En tant que secrétaire du Parti à Shanghai, Jiang Zemin avait exprimé sa volonté de réprimer les étudiants. Après le massacre de la place Tiananmen, Jiang Zemin, entre-temps devenu secrétaire général du PCC, a pourchassé les étudiants dissidents.

    La crise de Tiananmen une fois passée, beaucoup pensaient que Jiang Zemin serait de nouveau écarté par Deng Xiaoping en quelques années. Mais lorsque Deng Xiaoping tombe malade en 1995 et décède en 1997, les machinations politiques de Jiang Zemin commencent vraiment.

    Jiang Zemin a été aidé dans la consolidation de son pouvoir par Zeng Qinghong, qui s’était enrichi dans le secteur pétrolier et avait déjà acquis par lui-même un pouvoir significatif. Zeng Qinghong a aidé Jiang Zemin à s’acheter ses positions en échange de soutien politique – les deux hommes se sont ainsi assurés que Jiang Zemin garderait du pouvoir au sein du régime bien après que tous deux auront quitté leurs postes officiels. 

    Cela a été rendu possible en plaçant leur famille et leurs proches à des postes clés dans des secteurs industriels majeurs afin de les contrôler et d’en tirer des rentes. Zhou Yongkang et sa famille étaient dans le pétrole, Li Peng avait la main sur les services électriques, et l’un des fils de Jiang Zemin avait un poste dans les télécommunications...

    Cette corruption extrême orchestrée par Jiang Zemin a, une fois les détails révélés au cours de la campagne de Xi Jinping, étonné et choqué le peuple chinois. 

    Xu Caihou, commandant en second de l’armée chinoise, possédait une tonne de billets de banque dans le sous-sol d’une propriété qui a été fouillée au mois de mars dernier. Les médias chinois n’ont même pas donné une estimation de la somme que cela représentait. Le butin incluait aussi des antiquités, des pièces de jade et de l’or. Gu Junshan, l’un des protégés de Xu Caihou, possédait une statue de Mao Zedong en or massif.

    Par ailleurs, Jiang Zemin et ses proches, à la tête des industries, n’ont imposé aucune réglementation environnementale, provoquant des niveaux massifs de pollution jamais vus ailleurs dans le monde: cancers en série, empoisonnement des terres et de l’eau, pollution insoutenable de l’air des villes. 

    Institutions

    Le recours à l’appareil de sécurité supervisé par Jiang Zemin a aussi provoqué la saisie de terres et la démolition de maisons dans tout le pays. Les responsables locaux corrompus s’entendaient avec les promoteurs pour spolier les habitants des terrains convoités et réprimer violemment les manifestations qui s’ensuivaient.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/12/2/n3510602/xi-jinping-fait-le-menage-.htm

  • Nouvel ordre économique chinois: mieux comprendre pour mieux se positionner

    Chine, ordre économique, entreprise, lutte, anticorruption, contrats commerciaux, Jiang Zemin, XI Jingping

    La Chine traverse actuellement une période de transition critique. Les événements se succèdent rapidement et vont affecter chaque entreprise faisant des affaires en Chine ainsi que l’économie mondiale dans son ensemble.

    La campagne de lutte contre la corruption menée par le dirigeant chinois Xi Jinping a touché tous les secteurs économiques en Chine – des finances à l’énergie, de l’automobile aux télécommunication, des transports aux médias, de l’industrie pharmaceutique aux divertissements, de l’alimentaire à l’immobilier.

    Rien qu’en 2013, la Commission centrale d’inspection de la discipline a mené plus de 170.000 enquêtes dans les différents départements du gouvernement.

    Les groupes étrangers, dont les géants tels que  JPMorgan Chase, Microsoft et GlaxoSmithKline sont également touchés de façon apparemment arbitraire.

    Selon un rapport récent de la Chambre américaine du commerce, les entreprises étrangères en Chine réalisent de plus en plus qu’elles sont soumises à des «réglementations sélectives et subjectives» appliquées au travers «d’approches légales ou extralégales». Plus encore, ces entreprises sentent que ces réglementations changent «de façon très opaque, ce qui rend difficile pour les gérants locaux d’anticiper ou de s’adapter».

    Ces changements n’ont, quant à eux, rien d’arbitraire. Ils découlent des efforts systématiques conduits par Xi Jinping pour asseoir son pouvoir en démantelant le large réseau d’influence tissé par l’ancien dirigeant suprême Jiang Zemin et briser son monopole sur les secteurs économiques. En d’autres termes, l’ordre économique chinois est en train de subir une restructuration.

    Cette campagne vise les entreprises qui ont prospéré au sein du réseau de connexions de Jiang Zemin. Les relations qui autrefois garantissaient la prospérité sont aujourd’hui devenues toxiques.

    Epoch Media Group est la référence en ce qui concerne les changements qui se déroulent en Chine. Grâce à nos sources bien placées, nous avons été les seuls à prédire le processus qui amènerait la chute de Jiang Zemin, tout comme nous avons prédit le déroulement de presque chaque grand événement politique survenu en Chine ces dernières années. Parmi ceux-ci, l’arrestation de nombreux membres haut-gradés du Parti, appelés les

    «55 tigres», des responsables si haut placés et si interconnectés qu’ils étaient considérés comme intouchables. On sait que Xi Jinping lui-même et son proche entourage suivent nos médias avec attention, en particulier nos programmes d’analyse politique comme l’émission Daily Clicks sur NTD Television.    

    La Chine est toujours prête à faire des affaires – reste à savoir à qui vous aurez à faire. Ce n’est qu’en comprenant la transition de pouvoir en Chine que vous pourrez mener vos affaires avec succès. Epoch Media Group offre des informations de la plus haute importance, celles nécessaires à toute personne désireuse de prendre les meilleures décisions face à la réalité chinoise et de bien se positionner pour sa réussite future. 

    Il faut comprendre que les accords passés dans le réseau d’influence de Jiang Zemin ne garantissent plus comme autrefois la sécurité et les bénéfices. Au contraire, ces relations risquent fortement d’avoir l’effet inverse. Beaucoup d’entreprises en Chine, principalement locales mais également étrangères, ont ressenti le bout de la baguette de Xi Jinping à l’approche de cette nouvelle réalité. Prenons par exemples quelques entreprises classées dans le Fortune 500:

    Microsoft

    Microsoft a commencé à opérer en Chine en 1995. L’entrée de l’entreprise en Chine a été personnellement supervisée par Jiang Zemin; la relation de Bill Gates et Jiang Zemin a été largement répercutée dans les médias officiels.

    Jiang Mianheng, le fils de Jiang Zemin, détient 50% des parts du site web de MSN Chine à travers son entreprise Shanghai Alliance Investment.

    En juillet 2014, les autorités chinoises ont ouvert une enquête anti-monopole contre Microsoft. En novembre, Microsoft a été accusé d’évasion fiscale – une première pour un grand groupe étranger en Chine – et a dû payer 140 millions de dollars en arriérés d’impôts et intérêts.

    Comme un signe du revers de fortune de Microsoft, le lendemain du jugement pour évasion fiscale, le Financial Times rapportait qu’un million d’employés de l’entreprise d’État China National Petroleum Corp – autrefois dirigé par Zhou Yongkang, un allié de Jiang Zemin aujourd’hui arrêté – allaient transférer leurs comptes de courrier électronique de Microsoft vers un fournisseur national.   

    JPMorgan Chase

    Les affaires de JPMorgan Chase en Chine ont commencé après 2001, lorsque l’ancien président de la banque Bill Harrison a rencontré l’ancien dirigeant chinois Jiang Zemin. En 2007, Bill Chase a été engagé pour aider à privatiser la China Railway Group pour 5 milliards de dollars. Le ministère des Chemins de fer et l’expansion des trains à grande vitesse étaient alors supervisés par Liu Zhijun, un fidèle de Jiang Zemin.

    Liu Zhijun a été reconnu coupable de corruption et d’abus de pouvoir en juillet 2013. Il a été condamné à mort, avec sursis.

    En mai 2014, Fang Fang, ancien CEO du département d’investissement pour JPMorgan Chase China, a été arrêté par l’agence anti-corruption de Hong Kong. Fang Fang se trouvait au cœur du programme de recrutement Sons and Daughters qui a provoqué l’ouverture d’une enquête toujours non résolue et a aidé JPMorgan Chase à distribuer 4 milliards de dollars supplémentaires pour contrer les risques et problèmes de conformité.

    Fang Fang, en tant qu’allié de Jiang Zemin, faisait partie de la Conférence consultative politique du peuple chinois, affiliée au Parti. Fang Fang est également proche de Zeng Qinghong, un haut responsable fidèle à Jiang Zemin, en charge des affaires de Hong Kong, qui a été lui-même arrêté en juillet 2014 dans le cadre de la lutte anti-corruption visant Jiang Zemin.

    GlaxoSmithKline (GSK)

    GlaxoSmithKline est apparue en Chine sous la supervision de Jiang Zemin. Plusieurs entreprises qui ont plus tard fusionné pour devenir GSK China se sont établies dans les années 1990. En 2007, GSK a été nommée «entreprise étrangère la plus avancée» à Tianjin et en 2011, GSK a été désignée comme l’une des 10 entreprises les plus admirées en Chine.

    En septembre 2014, GlaxoSmithKline a été déclarée coupable de corruption et a été condamnée à une amende de près de 500 millions de dollars – la plus grosse amende jamais imposée à un groupe en Chine. L’ancien dirigeant de GSK China, Mark Reilly, a écopé d’une peine de trois ans avec sursis et a été menacé d’expulsion.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/12/12/n3510646/nouvel-ordre-economique-chinois-mieux-comprendre-pour-mieux-se-positionner.htm

  • Toujours une longueur d'avance sur l'actualité en Chine

    Jiang Zemin, Chine, corruption, lutte, tigre, Xi JinpingEn référence à l'article " A quelques étapes de la chute de Jiang Zemin" paru dans Epoch Times.

    En février dernier, un média chinois avait publié un reportage sur la stratégie de la Commission centrale d’inspection de la discipline du régime chinois qui poursuit les hauts responsables corrompus surnommés «les tigres».

    Ce reportage expliquait qu'avant qu'un haut responsable soit poursuivi, les membres de sa famille, ses amis ou maîtresses font généralement l’objet d’une enquête. À cette étape, deux groupes de personnes deviennent typiquement la cible de recherches — d'une part les hommes d'affaires, d'autre part, les femmes et les maîtresses.

    En d’autres termes, les recherches commencent par des responsables subalternes. Ceux-ci indiquent comment ils sont liés à la cible principale. Après que ces enquêtes aient établi des preuves fiables et une bonne compréhension de l’affaire, le filet se resserre autour du «tigre».

    Trois grands tigres ont été démis de leurs fonctions politiques au cours des deux dernières années. Il s'agit de Bo Xilai, ancien secrétaire du Parti de Chongqing, Zhou Yongkang, ancien responsable de la sécurité intérieure et Xu Caihou, ancien dirigeant de l’armée. Tous trois ont chuté à l'issue du même processus d'investigation.

    Un certain nombre d’indices laissent présager que le filet est en train de se resserrer autour de Jiang Zemin, le plus gros des tigres, et qu’il fera l’objet d’une enquête obéissant au même scénario.

    Dans une déclaration antérieure, la Commission centrale d'inspection de la discipline avait mentionné que les «vieux et gros tigres» devraient également être mis à disposition d'une enquête. Des médias ont récemment rapporté que «l’enquête visant Zhou Yongkang ne marque pas la fin de la campagne anti-corruption». Effectivement, les actions les plus récentes de la Commission centrale semblent se diriger vers le cercle d’influence de Jiang Zemin.

    Les étapes de la chute de Jiang Zemin s'enchaîneront probablement comme suit:

    Les membres de la famille

    L’enquête commencera par cibler les membres de sa famille, parmi lesquels son fils aîné Jiang Mianheng, son fils cadet Jiang Miankang, son cousin Jiang Zehui, son petit-fils Alvin Jiang, ainsi que sa maîtresse, Song Zuying.

    Selon différents médias, des membres de la Commission centrale d'inspection de la discipline ont déjà commencé à apparaître dans des endroits où Jiang Zemin et ses fils ont bâti leur fortune: à Shanghai, à l’Académie chinoise des sciences, la première usine automobile et autres.

    Jiang Mianheng, le fils aîné

    En novembre 1999, Jiang Mianheng a été nommé vice-président de l’Académie chinoise des sciences grâce à l’influence politique de son père. En 2005, il a également été nommé directeur du département de Shanghai de l'Académie. Une enquête pourrait révéler le niveau de corruption régnant au sein de cette institution.

    Jiang Mianheng a été désigné «homme le plus corrompu de Chine» en regard de ses multiples implications parallèles dans les télécommunications et autres secteurs.

    Jiang Mianheng a également été membre de l’inspection du Comité de construction de Shanghai et directeur du Centre de recherche et d’information pour le développement urbain de Shanghai. À ce titre, il est soupçonné d’entretenir des liens étroits avec Wang Zongnan, président du Groupe Guangming de Shanghai qui a été récemment arrêté. 

    Jiang Zehui, le cousin

    Cet été, 9000wy.com, un site web de l'armée chinoise, a publié un article au sujet des relations entre Jiang Zehui, cousin de Jiang Zemin, et Hua Bangsong, président et directeur exécutif de Wilson Engineering.

    Peu avant, les médias chinois avaient beaucoup parlé d’un lien financier entre Hua Bangsong (qui a déjà été arrêté) et Zhou Bin, le fils de Zhou Yongkang. Cet article ne révélait pas la nature de la relation entre Jiang Zehui et Hua Bangsong, mais la publication d’une photo les montrant tous les deux ne pouvait être accidentelle.

    Des rapports affirment que Hua Bangsong valorise les amitiés et sait se montrer très «généreux». Cela lui a permis d’établir d’étroites relations avec de nombreux responsables de l’industrie pétrochimique, comme Jiang Jemin.

    C’est Jiang Jiemin qui a présenté Zhou Bin à Hua Bangsong, qui a ensuite rencontré Jiang Zehui. Grâce à ces relations, Hua Bangsong a rapidement accru sa richesse en seulement 17 ans, atteignant les 22 milliards de yuan (plus de 2,7 milliards d’euros). Il reste à déterminer s’il existe un lien financier entre Hua Bangsonet Jiang Zehui.

    Alvin Jiang le petit-fils

    En avril dernier, il a été révélé qu’Alvin Jiang, petit-fils de Jiang Zemin, et un partenaire d'un bureau de conseil d'investissement de capitaux de Boyu, avaient gagné beaucoup d’argent sur le  marché des fonds privés. Ceci pourrait être le prélude d'une future enquête. 

    Song Zuying, la maîtresse

    Alors que les membres de la famille de Jiang Zemin étaient les cibles de la Commission centrale d'inspection de la discipline, Song Zuying...

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/9/3/n3510213/a-quelques-etapes-de-la-chute-de-jiang-zemin-.htm

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