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  • Une brèche dans le «Great Firewall» chinois

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    C’est vers 2011, que Li Huanjun, ancienne institutrice d’école primaire à Pékin, s’est mise à contourner les restrictions de l’Internet en Chine. Peu de temps après, elle se retrouvait sur le toit de sa maison, aspergée d’essence, son couteau de cuisine à la main, prête à en découdre avec les intrus envoyés par le régime.

    À l’image d’un grand nombre de Chinois, jusque-là, Li n’avait que faire de l’immense appareil de censure de son pays, ne s’occupant que de la bonne marche de ses propres affaires – avant de connaître, elle-même, l’expropriation et les démolitions forcées. Elle a dû s’informer et apprendre à combattre.

    Lorsqu’elle parle du logiciel, probablement le plus utilisé pour contourner le pare-feu du régime chinois, elle ne tarit pas d’éloges: «Freegate est tout simplement inestimable – nous en avons besoin pour apprendre ce qui se passe réellement en Chine». Un couple de «militants des droits de l’homme» (en réalité de simples citoyens chinois qui s’intéressent aux droits que leur propre constitution leur accorde) a aidé Li à télécharger l’outil anti-censure et à l’utiliser pour communiquer avec autrui.

    Dans un récent entretien téléphonique, elle confiait: «La première fois que j’ai découvert ce logiciel, je me suis dit: Wow! c’est magique! Je me suis rendu compte que tout ce qui passait sur la télévision centrale chinoise et sur les sites Web nationaux était faux. Et j’ai découvert beaucoup d’autres personnes qui avaient subi un traitement plus cruel que le mien».

    Les autorités chinoises détestent les personnes comme Li Huanjun.

    Internet, un jardin à l’accès fermé

    Dans son effort de faire de l’Internet chinois un jardin clos, le régime a refusé l’anonymat et imposé aux citoyens l’utilisation de leurs vrais noms lorsqu’ils se connectent à Internet. Le régime a en outre lancé une répression ciblant les réseaux privés virtuels, et poursuit avec acharnement quiconque dans le pays, ose résister aux politiques de Pékin.

    Le hic est qu’il y’a une fissure dans le mur, une faille que les autorités chinoises d’Internet n’arrivent pas à boucher: les technologies anti-blocage élaborées par un petit groupe d’entrepreneurs sino-américains des technologies, telles que Freegate et Ultrasurf.

    «Pour moi, ces entreprises illustrent parfaitement la grande histoire de David et Goliath», expliquait Michael Horowitz, ancien chercheur à l’institut Hudson qui s’est intéressé de très près au sort des deux entités anti-censure.

    «Jusqu’ici, avec peu d’argent, elles ont vaincu des milliards de dollars et des milliers de gens très habiles en Chine. C’est une question de survie pour la Chine – et ils s’y jettent à corps perdu».

    Freegate et Ultrasurf utilisent leurs propres protocoles d’anonymisation qui permettent aux utilisateurs en Chine d’accéder à l’Internet sans entrave – vous téléchargez un petit programme et l’Internet libre est à vous.

    L’anonymisation des données est un processus de destruction des traces, ou piste électronique, des données qui conduiraient un espion à la source. La piste électronique est l’information qu’on laisse derrière soit lorsqu’on envoie des données sur un réseau.

    Ces programmes informatiques sont un problème pour les autorités, car plus elles s’acharnent à les bloquer, et plus elles risquent de bloquer tout Internet, ce qu’elles veulent absolument éviter.

    La liberté en ligne est devenue une denrée très précieuse, pour preuve les récentes tentatives du régime chinois de créer son propre intranet.

    Une kyrielle de restrictions

    Depuis toujours, le Parti communiste chinois a cherché à contrôler l’accès à Internet et à bloquer les applications comme Tor (avec laquelle il y est arrivé) et Freegate. Pour nombre d’experts, les efforts du régime ces derniers mois sont renforcés avec un sentiment d’urgence.

    Début 2014, le Parti a relancé publiquement sa «cellule d’élite consacrée à la sécurité et à l’informatisation sur Internet», qui gère les hautes attentes de sa politique du net. L’objectif global de ce groupe est de stimuler l’industrie technologique locale en Chine et d’apporter une coopération plus étroite entre les différents départements de gestion et de contrôle de l’Internet chinois.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/18/n3510874/une-breche-dans-le-great-firewall-of-china.htm

  • Contourner la censure chinoise avec le logiciel FreeGate

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    Logo du logiciel anti-censure FreeGate

    La censure Internet est largement appliquée en Chine, parce que le Parti communiste chinois (PCC) a peur de perdre le contrôle et ne veut pas d’une libre circulation de l’information, qui représente pour lui une menace. Selon une étude de Harvard, au moins 18 000 sites Internet sont bloqués depuis l’intérieur de la Chine continentale. Le " Projet Bouclier d’Or", dans le cadre du Grand Pare-feu de la Chine, a été initié en 1998 et finalisé en 2006. En 2002, les coûts préliminaires atteignaient les 800 millions de dollars.

    La censure Internet est une extension de la politique du PCC de censurer les media afin d' exercer son contrôle du pouvoir via la propagande. Les personnes qui osent défier la censure sont exposées à des conséquences telles que perdre leur emploi, la détention et l’incarcération.

    Afin d’aider les internautes en Chine à avoir accès à l’information, Dynamic Internet Technology Inc. (DIT) aux États-Unis a publié un minuscule élément de logiciel, FreeGate, voici plus de dix ans. Une fois installé, le programme maintient les utilisateurs connectés automatiquement aux caneaux dynamiques et force le pare-feu de la Chine. Avec ce programme, les internautes en Chine peuvent aller sur DynaWeb pour naviguer sur des sites bloqués.

    Les sites internet bloqués en Chine comprennent ceux du Falun Gong (Minghui.org, etc..), les nouvelles de Chine, The Epoch Times, les incidents liés au 4 juin, les livres interdits en Chine etc… FreeGate a été installé par de nombreuses personnes en Chine afin de naviguer sur Internet et d'avoir accès à des nouvelles et des informations non censurées.

    Retours d'utilisateurs.

    Ci-dessous, quelques retours d’utilisateurs de FreeGate à propos de la puissance de ce programme.

    "Traversant le blocus de l’information pour la première fois, je suis vraiment heureux de lire des nouvelles non censurées. J’espère que la démocratie sera réalisée en Chine le plus tôt possible."

    "J’avais entendu auparavant que c’était bien. Je viens juste de l’utiliser. Ça m’a véritablement ouvert les yeux !"

    "Vous seuls rendez compte de la véritable situation en Chine et de la nature du Parti. Vous permettez à la population chinoise d' être informée concernant la persécution du Falun Gong. J’espère que vous pourrez rapporter davantage de situations authentiques en Chine. Vous avez mon soutien sans faille. Continuez ! "

    "Bonjour à l'administrateur. Je suis un jeune homme de 26 ans. Je vais sur DynaWeb tous les jours et lis des informations impossibles à trouver en Chine. C’est comme un souffle d’air frais."

    "J’ai téléchargé la version vidéo des Neuf Commentaires sur le Parti Communiste. Je pense que c’est plus convaincant et choquant. Si chacun, y compris les membres du Parti le regardaient, le Parti disparaitrait rapidement. "

    "Vous devez hâter la diffusion et le développement de DynaWeb pour que davantage de chinois connaissent la vérité. Le Parti s’effondrera un jour prochain."

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116161-Operer-une-percee-a-travers-le-blocus-Internet-du-Parti-communiste-chinois.html

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