Avertir le modérateur

littérature chinoise

  • Les 4 Livres extraordinaires de la littérature chinoise

    littérature chinoise, Chine, culture, romans, films, historiques, philosophique, 3 royaumes, rêve du pavillon rouge, au bord de l'eau, voyage vers l'ouest

    La littérature chinoise compte quatre grands romans classiques. Appelés les Quatre Livres extraordinaires (四大名著 sì dà míng zhù), l’influence de ces quatre histoires est à l'origine d’innombrables pièces de théâtre, films, légendes et a imprégné la culture en autant de façons. Pour mieux appréhender la civilisation chinoise, une bonne compréhension de l’histoire de ces romans est essentielle. Chaque roman est basé sur des événements historiques ou se déroule au cours d’une période dynastique de l’histoire de la Chine. Tous présentent des caractéristiques philosophiques, spirituelles et religieuses de la civilisation chinoise.

    Le Roman des Trois Royaumes (三國演義 ou三国演义 sān guó yǎn yì) a été écrit par Luo Guangzhong (羅貫中 luó guàn zhōng). L’histoire se déroule durant la chute de la Dynastie Han (206 avant notre ère – 220 de notre ère) et raconte l’apparition de héros pour prendre le contrôle du destin de l’Empire. La fin historique de la Dynastie Han et la transition vers la Période des Trois Royaumes sont illustrés avec un suspense si soutenu et un héroïsme si épique qu’il est difficile de suspendre la lecture de cette histoire divisée en 100 chapitres. L’auteur a esquissé ces contes d’une période de turbulences dans un récit sophistiqué alliant loyauté et trahison, triomphe et défaite. Cette histoire présente le plus bel exemple du meilleur et du pire de la vie en Chine.

    Le roman Au bord de l’eau(水滸傳 ou水浒传 shuǐ hǔ zhuàn) aussi appelé Bandits du marais, a été écrit au 14e siècle par Shi Nai’an (施耐庵 shī nài ān). C’est un récit des exploits d’honnêtes fugitifs vivant sous la Dynastie Song. L’histoire explore comment le destin les a rassemblés et décrit les épreuves morales confrontant les bandits aux valeurs de la vie. L’histoire de ces 108 hommes et femmes est renforcée par leurs caractéristiques frappantes. La façon dont l’auteur incarne la personnalité de ces personnages multidimensionnels et extrêmement complexes au cours de leur combat entre bien et mal est inégalé.

    Le Voyage à l’Ouest (西遊記 ou西游记 xī yóu jì) a été écrit par Wu Cheng’en (吳承恩 wú chéng’ ēn) au 16e siècle. C’est un roman mythologique basé sur le périple entrepris par un moine au cours de la Dynastie Tang pour retrouver des écritures bouddhistes en Inde et les ramener en Chine. Mais il ne s’agit pas d’un voyage ordinaire. En cours de route, il est rejoint par un roi-singe invincible, un porc humanoïde naïf, un moine des sables et un cheval-dragon. L’histoire de l’impossible périple accompli par ces cinq mémorables créatures constitue l’un des romans les plus célèbres de l’histoire chinoise.

    Le Rêve du Pavillon rouge (紅樓夢 ou红楼梦 hóng lóu mèng) aussi appelé Histoire de la Pierre, a été écrit par Cao Xueqin (曹雪芹 cáo xuě qín) au milieu du 18e siècle. C’est un chef-d’œuvre de réalisme. L’histoire explore dans ses moindres détails les romances, le destin et les richesses de la vie dynastique. Aujourd’hui, des départements entiers se consacrent à l’étude de ce livre. Aucun autre livre ne décrit aussi précisément la vie quotidienne des gens à différents niveaux de la société durant l’antiquité.

    Qu’est-ce qui a soutenu l’engouement inusable pour ces Quatre Livres extraordinaires à travers les âges ? Et pourquoi ces histoires inspirent-elles toujours d’autres œuvres d’art et autant de phénomènes culturels ? C’est parce qu’ils incarnent la pensée chinoise à travers l’histoire. Ils sont la source de la transmission culturelle d’une attitude de vie chinoise. Ils offrent aussi une illustration concrète du système moral chinois. Ces livres contiennent des personnages qui pensent et agissent selon des principes bouddhistes, taoïstes et confucéens pour résoudre leurs dilemmes. Ces systèmes éthiques abstraits trouvent une expression concrète dans de nombreuses formes culturelles et ces quatre romans en sont la meilleure expression.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a114899-%E5%9B%9B%E5%A4%A7%E5%90%8D%E8%91%97-se-da-ming-zhu-les-4-Livres-extraordinaires-de-la-litterature-chinoise.html

  • Le voyage vers l’Ouest ou Xiyouji

    Voyage vers l'Ouest, Classique chinois, Xiyouji , Wukong Sun, le roi des Singes, cochon aux 8 voeux, bonze des sables, cheval Dragon Blanc, littérature chinoise, roman chinois Le voyage vers l’Ouest ou Xiyougi, l'un des quatre classiques de la littérature chinoise, a été écrit par Wu Cheng’en, romancier de la dynastie Ming au XVIe siècle, né à Huai’an dans la province actuelle du Jiangsu. C'est l'histoire d'un bonze Xuan Zang et de ses trois disciples qui quittent la Chine afin de se rendre dans le pays qu'on appelle aujourd'hui l'Inde, à la recherche des Saintes Écritures bouddhistes.

    Sur le chemin, diverses épreuves les attendent, 81 au total. Par la force ou la tromperie, un certain nombre de démons et de mauvais esprits viennent s'en prendre au moine. Certains
    essaient de tenter le groupe avec la richesse ou la beauté. Pourtant à la fi n, les pieux pèlerins triomphent, reviennent en Chine avec les écritures sacrées et regagnent leur juste place
    dans les cieux.

    Le bonze Xuan Zang

    Le bonze Xuan Zang était l'un des disciples du Bouddha Sakyamuni dans les cieux. Banni du paradis céleste à la suite d’une violation de la Loi de Bouddha, il fut envoyé dans le monde humain et forcé à passer dix vies à pratiquer la cultivation religieuse afin d'expier ses péchés.

    Lors de sa dixième vie qui débuta en l’an 602 dans le village de Chenhe tout près de Luoyang dans la province du Henan, à la veille de la dynastie Tang (618 à 907), il se réincarna en tant que bonze, du nom de Xuan Zang. Plus tard, l'Empereur Taizong souhaita que ce moine voyage vers l'Ouest et rapporte en Chine les Saintes Écritures bouddhistes du Mahayana. Après avoir été inspiré par une vision de la Bodhisattva Guanyin, le moine accepte la mission et se lance dans une quête sacrée. Or le bonze Xuan Zang est mal équipé pour voyager seul et entreprendre une aventure aussi périlleuse. Il est dit que sa chair peut donner l'immortalité. Faible et craintif, il ne fait pas lepoids face aux créatures du mal qui
    cherchent à le tuer et à le dévorer.

    La Bodhisattva Guanyin fait qu'un groupe éclectique se forme, devenant les disciples de Xuan Zang afin de le protéger. Il s'agit de l'impétueux mais vaillant roi des Singes, du Cochon aux Huit Voeux, du taciturne Le bonze des sables et du cheval Dragon Blanc. Tous ont été bannis des cieux pour avoir péché et sont envoyés dans le monde humain.

    Par miséricorde, la BodhisattvaGuanyin leur donne une dernière chance pour retourner à leur origine céleste : ils peuvent se convertir au bouddhisme et protéger le bonze Xuan Zang lors de son pèlerinage.

    Wukong Sun, le roi des Singes

    Le roi des Singes est né d'un rocher dans un oeuf en pierre et a appris les pouvoirs supranormaux d'un maître taoïste. Par la combinaison de sa nature espiègle et de ses grands pouvoirs, il créa le chaos dans les cieux et en enfer.

    L'Empereur de Jade Céleste essaya de le calmer en lui accordant le titre de « Grand Sage du
    Ciel », mais le singe ne pouvait pas se contrôler et créa un grand désordre dans le palais céleste.

    Enfin, le Bouddha l'attrapa et le coinça sous une montagne. Il y resta pendant 500 ans, jusqu'au jour où le bonze Xuan Zang passa par là. C'était le moment tant attendu par le roi des Singes. Celui-ci jura fidélité au moine et fut finalement libéré. Le bonze Xuan Zang lui donna le nom de Wukong, ce qui signifi ait « éveillé à la vacuité ».

    Le roi des Singes prouva être un atout essentiel pour le bonze Xuan Zang. Il pouvait voir à travers les démons et leur sorcellerie et n'était pas tenté par la beauté ou la richesse. Son intelligence aida le bonze Xuan Zang à échapper à plusieurs situations périlleuses. En voici une.

    Un jour, le bonze Xuan Zang et ses disciples s'aventurèrent dans la mystérieuse montagne du Tigre Blanc où vivait le démon de l’os blanc. Le démon prit une forme humaine et se transforma en une jeune fille. Le roi des Singes découvrit cela grâce à ses pouvoirs magiques et élimina cette illusion. L'esprit du démon abandonna ce corps, ne laissant derrière lui qu'un cadavre.

    Lire la suite de : Le Voyage vers l'Ouest sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201201/59490.html

     

    Clearharmony, culture chinoise, culture chinoise traditionnelle, sagesse, eveil, chine, philosophie, Falun Dafa

     

  • Les arts martiaux traditionnels chinois

    Le Wu-De : Le précepte des arts martiaux 


    Toutes choses sont générées par le Dao et soutenues par la vertu. Le Wu-De est directement lié à la morale. Le Dao est la voie de l'univers. Etre vertueux signifie suivre les lois de l'univers. Celui qui a des qualifications dans les arts martiaux croit en la rétribution karmique, arrive à distinguer le bien du mal, respecte le Dao et les  valeurs de la vertu. Il comprend que le bon et le mauvais sont récompensés en conséquence, il  élimine le mal et favorise la bonté, cultive la vertu et aspire au Dao tous ces préceptes sont une partie de Wu-De (littéralement vertu martiale).


    Lao Tseu a dit: « Le Dao engendre. Le De (la vertu) nourrit.». Le Dao crée toutes choses et la vertu accueille toutes choses. Toutes choses respectent le Dao et la vertu dans le but d'établir les bases de l’existence. Avec la vertu, toutes les choses restent dans l'existence. Sans la vertu, toutes les choses cessent d'exister. Si l'on commet du mal et qu’on est totalement dépourvu de vertu, on s’éteindra dans son ensemble. Cela ne s'applique pas seulement aux arts martiaux.

    Le Wu-De est la vertu de maîtriser et de mettre fin aux conflits. Pour analyser la signification du caractère chinois « Wu » (), il faut retirer le caractère « Ge » (, qui signifie « Arme ») et mettre cette arme tranchante de côté afin de faire cesser la violence. Puis placer un couteau sur le dessus du caractère «Zhi» (, qui signifie « Arrêter ») pour donner le caractère chinois «Zheng» (, qui signifie « Droiture»). C'est justement ce que Lao Tseu a dit dans le fait « d'avoir dix ou cent fois la capacité sans la nécessité de l'appliquer». Même si quelqu'un a la capacité et les armes de se battre contre dix ou cent, il lui sera interdit de les utiliser abusivement. Même s'il a des armes tranchantes et des soldats lourdement armés, il maintiendra la justice sans les utiliser. Au lieu de cela, il va utiliser la douceur pour vaincre l’adversité - c'est le fondement des arts martiaux.

    Depuis les temps anciens, les lois de l'univers ont été menées par deux vertus, la vertu de la littérature et la vertu des arts martiaux. La vertu littéraire est la vertu d’utiliser les bonnes aptitudes à la littérature pour se conformer avec la nature et ne faire qu'un avec le monde. La vertu martiale est la vertu d’utiliser les bonnes compétences dans les arts martiaux pour suivre la nature et harmoniser le monde. Un poème dit, «une œuvre de littérature est destinée à durer pour toujours, un pays est protégé par les forces militaires. » Une œuvre de littérature passe l'épreuve du temps en écrivant sur la bienveillance, la fidélité et la moralité. Un pays jouit d'une longue existence en n’initiant pas de guerre, même si il est armé de forces militaires. Si l'un d’entre eux est équipé de capacités littéraires et martiales et les emploient à des fins malveillantes, il perd sa vertu et il perd en conséquent toute sa droiture et sa réputation. Il sera donc condamné par le ciel et la terre, et disparaîtra à jamais du domaine de l'existence. Par exemple, nous avons vu, dans l'histoire et jusqu’à l'heure actuelle, des écrivains prêts à ternir leur plume ou la terre de leurs paroles, en écrivant des articles pour louer l’empereur Jie et l'empereur Zhou qui étaient connus pour être corrompus et brutaux. Cependant pour les écritures taoïste, confucianiste et bouddhiste; le respectable empereur Wen, l'Empereur Wu, le duc de Zhou, et les personnages talentueux des dynasties Tang et Song, ils ont tous souligné la vertu lors de la pratique des arts martiaux ou de l'écriture des textes littéraires. C'est avec la vertu pour la littérature et les arts martiaux que la Chine a établie ses cinq mille ans de culture.

    Le Wu-De (vertu martiale) est la vertu de ne pas intimider les bonnes personnes et de ne pas craindre les mauvaises. Dans les temps anciens, quand l'empereur Huang a lutté contre le chef rebelle Chi You, il a vaincu la méchanceté avec la droiture, et a ainsi participé à l’histoire du Wu-De. Le roi Tang de la dynastie Shang, et les Empereurs Wen et Wu pratiquaient le Dao et conquéraient les pays de ceux qui ne suivaient pas le Dao. Le grand empereur Tang Taizong avait construit le Pavillon Lingyan pour promouvoir les vertus martiales de la loyauté et du courage. Zhang Sanfeng a fondé le Tai-Chi, et il a vaincu tous les guerriers en étant doux comme de l'eau et en conquérant l’adversité par la douceur. Lao-Tseu a dit: « La meilleure caractéristique est comme celle de l'eau. L’eau bénéficie de tout mais n’entre pas en compétition, elle va volontiers dans les endroits que d'autres détestent, elle est donc presque comme le Dao. » La pratique du Tai-Chi utilise non seulement des mouvements doux et lents pour améliorer la santé et prolonger la vie, mais il est aussi capable de douceur pour vaincre l’adversité et mettre fin aux violences sans blesser les gens. Le Tai-Chi illustre donc la vertu martiale.


    Le Wu-De se perd quand on ne parvient pas à distinguer le bien du mal, quand on ignore le bon et qu’on craint le mauvais, quand on utilise son pouvoir pour profiter de la faiblesse ou qu’on aide la perversité à commettre des actes malveillants. Celui qui est sans vertu, non seulement perd la vertu, mais aussi perd complètement la bienveillance et la droiture, il ne sera plus en mesure de garder ses compétences dans les arts martiaux, et ne recevra que des mauvaises rétributions karmiques.


    Untel accumule la vertu martiale quand il croit en la rétribution karmique et distingue le bien du mal, la droiture de la méchanceté. Il cultive son cœur et améliore sa norme morale, oriente son esprit dans ​​l'apprentissage du Dao, il prend la célébrité et la richesse à la légère, et il a un cœur bon et inébranlable. Bien qu'il endure de nombreuses épreuves, il n’abandonnera pas cette voie même après avoir été testé d'innombrables fois. Lorsque confronté à des forces puissantes et vicieuses ou à des personnes de mauvaise nature, il n'est pas effrayé et ses compétences ne sont pas compromises.

    Sans peur, le cœur est calme et l'esprit concentré. Ses compétences non compromises peuvent dépasser la violence et mettre fin aux conflits. S'il se conduit selon les vertus chinoises traditionnelles de loyauté, patience, bienveillance, droiture, piété filiale, et honnêteté, il peut développer de remarquables compétences dans les arts martiaux, et possède naturellement la vertu martiale. Parmi les vertus martiales, distinguer le bien du mal, la justice de la méchanceté, et croire en la rétribution karmique sont les plus importantes. Toutes les autres vertus découlent de celles ci. C’est exactement comme ce que disait Lao Tseu, «Quand la vertu se perd il y a la bienveillance. Lorsque la bienveillance se perd il y a la droiture. Lorsque la droiture est perdue il y a la cérémonie. Les rituels de la cérémonie sont la fibre la plus mince de la foi et de loyauté; c'est le début de la confusion et du trouble. » En conséquence, la moralité et la bonté viennent en premier.

    Pour développer la vertu martiale, on obtient des compétences dans les arts martiaux en se basant sur la vertu et en cultivant la vertu tout en pratiquant les arts martiaux. On pratique les arts martiaux et les normes morales simultanément. C'est seulement en faisant de cette façon que l’ont peut prolonger l’histoire du Wu-De dans l’histoire des cinq mille ans de culture divine de la Chine.


    Ecrit par Youfu Li le 4 juin 2008

    Les Arts martiaux chinois

    Les arts martiaux chinois sont originaires de l'ancienne culture chinoise traditionnelle, ils ont donc un contenu et un sens intérieur très riche. Ils sont initialement dérivés du taoïsme, lui même étroitement lié à la cultivation personnelle (amélioration de soi). Ses composants de base comprennent de cultiver la vertu, les techniques artistiques, de nourrir sa santé et sa longévité, d’améliorer sa condition physique, de se défendre et de renoncer à la violence. Ainsi, le premier caractère dans les arts martiaux est le mot «Wu» (), qui est formé par la combinaison des caractères « Arrêter » () et «la Guerre» ().

    Dans la longue histoire de la civilisation chinoise, le premier art martial à apparaître a été le «Jiao-di » un style de lutte utilisé lors de la bataille de l'Empereur Jaune contre Chi-you (de 2852 à 2205 avant JC). Suite à cela, plusieurs écoles de techniques de sabre sont apparues pendant la période des Royaumes combattants (1). De la dynastie des Han (206-220 av JC) à la dynastie des Tang (618-907), l'art du combat de l'épée englobait des contenus artistiques de plus en plus riches. Par exemple, les «Trois Sommets» de la dynastie Tang sont: les poèmes de Li Bai, la technique artistique de l’épée de Pei Min et la calligraphie et l'écriture de Zhang Xu. Rétrospectivement, on peut voir que la technique de l'épée atteint son apogée durant la dynastie des Tang, tout comme la poésie chinoise. Après les dynasties Song (960-1279) et Yuan (1271-1368), le taoïste Zhang Sanfeng établi le Tai Chi Quan lors de son chemin spirituel vers l'illumination. Durant les dynasties Ming (1368-1644) et Qing (1644-1912), la communauté spirituelle a commencé à enseigner le Ba Gua et le Xingyi Quan. Aujourd'hui, nous les reconnaissons comme des styles d'arts martiaux internes. Par la suite, les styles d'arts martiaux externes ont été créés et propagés auprès du grand public. Ils sont connus pour leur élégance et leur rapidité. Par exemple, le système du Poing Long (Long Fist) comprend le Cha Quan, le Hua Quan, le Pao Quan, le Hong Quan, le Hua Quan, ainsi que d'autres styles tels que le Ba Chi Quan, Tle ong Bei, le Fan Zi Quan, et la technique de la Mante religieuse. Le fameux Shaolin Quan a aussi été divisé en styles du Sud et styles du Nord.

    Les styles internes mettent l’accent sur le développement interne de la personne et sur la cultivation intérieure tandis que les styles externes vont de l'extérieur vers l'intérieur, en mettant l'accent sur les formes physiques ainsi que sur la formation de l'esprit, du corps et de l'esprit ensemble. Que ce soient les styles internes ou externes, ils possèdent tous deux la pratique de toutes les sortes d'armes, telles que l'épée, la lance, le bâton, l’Ax, Yue (hache à long manche) et le Gou (crochet) et la fourchette.

    Les traditions des arts martiaux chinois se retrouvent dans la cultivation de la vertu, l'admiration artistique, l’auto-guérison, la condition physique, l'autodéfense, etc. Les arts martiaux chinois ont une théorie profonde sur les aspects techniques et artistiques. Par conséquent, les arts martiaux sont une partie très importante de la culture divine chinoise.

    Note:
    (1) Aussi connue comme l'ère des Royaumes Combattants, elle couvre la période allant du 5ème siècle avant JC à l'unification de la Chine par la dynastie des Qin en 221 avant JC. Elle est généralement considérée comme la deuxième partie de la dynastie des Zhou de l'Est, bien que la dynastie des Zhou se soit terminée en 256 avant JC, 35 ans avant la fin de la période des Royaumes combattants.

    4 juin 2008

    Tiré de : http://competitions.ntdtv.com/

    Le 3ième concours des Arts martiaux traditionnels aura lieu à New York en octobre 2011

    Plus d’informations sur : http://martialarts.ntdtv.com/en/

    arts martiaux traditionnels chinois, Wu-De, Wu Shu, Kung Fu, art martial, précepte des arts martiaux, art martial et Dao, Lao Tseu et Dao, Chine, culture chinoise traditionnelle,compétition d'arts martiaux NTD, histoire des Empires chinois, Shaolin, vertu martiale, vertu et morale, littérature chinoise, littérature


  • La richesse des expressions de la langue chinoise (2)

    paradis.jpg

    (Image tiré de ce site)

    Suite de cet article.

    Une troisième source des expressions chinoises sont les récits historiques chinois. S'agissant des expressions ayant cette origine, quelques-unes sont des citations directes de l'ancienne littérature chinoise. Certaines sont formées par la synthèse d'anciens articles chinois, et d'autres par l'apport de cultures étrangères ou populaires, ou celui d'expressions populaires.

    De nombreuses expressions chinoises viennent de récits historiques issus du Confucianisme, du Taoïsme, et du Bouddhisme. (Nous en parlerons plus tard.)

    De plus, certaines expressions chinoises proviennent de récits historiques chinois, tels que "Wan (intacte) Bi (jade) Gui (retourner) Zhao (Nation de Zhao)." (完璧归赵) Cette expression fait référence à une histoire dans l'histoire au sujet de Lin Xiangru, le Premier Ministre de la Nation de Zhao, qui apporta un jade d'une valeur inestimable à la Nation très puissante de Qin en échange de terre. Il rapporta le jade intact, faisant preuve de stratégie et de courage, en découvrant que le Roi de Qin voulait garder la pierre sans donner la terre en échange à la Nation de Zhao.

    "Fu (porter) Jing (une sorte de bâton) Qing (demander volontairement) Zui (punition)" (负荆请罪) fait référence à une histoire au sujet de Lian Po, qui fut un général célèbre de la Nation de Zhao. En voyant que Lin Xiangru, le Premier Ministre de la Nation de Zhao, ne voulait pas l'affronter pour le bien de la nation, Lian Po prit un bâton sur son dos et alla trouver Lin pour lui demander de s'en servir pour le punir.

    "Yi (première série) Gu (tambours) Zuo (égayer) Qi (la morale)" (一鼓作气) se traduit par égayer les esprits des soldats avec le premier roulement de tambour.

    Pour finir, "Po (casser) Fu (les bateaux de cuisine) Chen (couler) Zhou (les bateaux)" (破釜沉舟) fait aussi référence à un récit historique dans lequel Xiang Yu, un général de la Nation de Chu, après avoir traversé un fleuve pour combattre l'ennemi, ordonna à ses troupes de bien manger puis de casser les bateaux de cuisine et les faire couler, de manière à ne donner aucune autre alternative à ses troupes que de se battre jusqu'à la victoire.

    Une quatrième source des expressions chinoises est la littérature chinoise. Voici quelques exemples:

    "Shi Wai (hors du monde séculier) Tao Yuan (jardin de pêches)" (世外桃源) se réfère à un lieu situé hors du monde séculier, rempli de paix et de bonheur. L'expression était originalement issue de La Vallée des fleurs de pêchers, un célèbre essai de Tao Yuanming, un poète très célèbre de la Dynastie Jin de l'Est.

    "Cheng (chevaucher) Feng (le vent) Po (briser) Lang (les vagues)" (乘风破浪) se traduit par chevaucher le vent et briser les vagues. Cela se réfère à quelqu'un qui a de grandes aspirations à réussir face à de grands défis.

    "Lao (vieux) Ji (un coursier) Fu Li (dans une écurie)" (老骥伏枥) est extrait du poème traitant de Cao Cao durant la période des Trois Royaumes. Il se réfère à un vieux coursier d'étable qui aspire encore à galloper des milliers de kilomètres.

    Dans "Shui (l'eau) Luo (s'éloigne) Shi (la pierre) Chu (émerge)" (水落石出), la pierre émerge lorsque l'eau s'éloigne; ce qui signifie que la vérité finit toujours par être révélée. Ce proverbe est issu à l'origine d'un essai de Su Shi, un poète célèbre de la Dynastie Song.


    Influences spirituelles

    Le Confucianisme, le Taoïsme, et le Bouddhisme constituent les courants dominants de la culture traditionnelle chinoise. Les pensées de ces trois religions sont reflétées dans les proverbes chinois. De nombreux proverbes chinois tirent leur origine d'histoires confucéennes, taoïstes et bouddhistes.

    Depuis plus de deux mille ans, la pensée confucéenne a tenu le rôle dominant dans la culture traditionnelle chinoise. Il y a de nombreux proverbes qui reflètent les aspects du Confucianisme; par exemple, la cultivation de la moralité et du comportement. Voici quelques exemples:

    "Jian (voir) Li(intérêt) Si (penser à) Yi (principe)" (见利思义) se réfère au fait que, devant ses propres intérêts, on doit s'examiner soi-même pour voir si l'on se conforme aux principes du monde. Cette expression vient de Lun Yu – Xian Wen (Les Annales de Confucius—Questions de Xian). Zi Lu (un disciple de Confucius) demanda à Confucius quel type de personne était Cheng Ren (un adulte). Confucius répondit, "Devant ses intérêts, on doit d'abord vérifier s'ils se conforment aux principes; dans l'adversité, on ne doit pas oublier ce que l'on a promis. Ce sont les critères de base pour être un Cheng Ren."

    Un autre exemple est...

    Lire la suite: http://fr.clearharmony.net/articles/201103/55466.html

  • La richesse des expressions de la langue chinoise

    chinois-bonne-journ-e.jpgL'utilisation riche et variée des expressions dans la culture chinoise (1ère partie)

    Les expressions chinoises ont été développées et raffinées tout au long de la longue histoire de la langue chinoise. Elles sont succinctes et concises. La plupart des expressions contiennent quatre caractères chinois, tels que, "You (ayant) Sheng (son) You (ayant) Se (couleur)." (有声有色) Cela signifie littéralement "ayant du son et ayant de la couleur"; c’est-à-dire, "vif" et "impressionnant."

    Certaines expressions sont composées de seulement trois ou quatre caractères au maximum, tels que," Tao (pêche) Li (prunes) Man (plein de) Tian Xia (le monde)", qui contient cinq caractères. (桃李满天下) Ceci signifie littéralement "Les pêches et les fleurs de prunier fleurissent partout dans le monde." Cette expression est utilisée pour décrire un enseignant qui a beaucoup d'étudiants (les pêches et les prunes).

    Un autre exemple comprend, "You (ayant) Zhi (volonté) Zhe (les personnes) Shi (entreprise) Jing (finalement) Cheng (réussir)." (有志者事竟成) Cette expression est utilisée pour montrer qu'une personne ayant de grandes aspirations peut finalement réussir ce qu'il ou elle entreprend

    Ces expressions reflètent le monde coloré et varié de la Chine du passé. À partir de là, les gens peuvent améliorer leur compréhension sur de nombreux aspects de la culture chinoise comme l'astronomie, la géographie, l'histoire, la littérature, l'art, la moralité, l'éthique, etc. Ces expressions reflètent les tendances et les critères de différentes sortes de pensées et de comportements de la culture chinoise. Ces expressions décrivent la culture de manière vivante et tangible.

    Cet article traite de la connotation culturelle des expressions chinoises de la perspective des relations entre les expressions et la culture, c’est-à-dire, en combinant le phénomène linguistique et le phénomène culturel.


    Les sources d'influence

    Les expressions chinoises ont plusieurs sources. L'une est la mythologie. En voici quelques exemples:

    "Kai (créer) Tian (le ciel) Pi (former) Di (la terre)."
    (开天辟地)

    "Jing Wei (un oiseau mythique) Tian (remplir) Hai (océan)" (精卫填海), parle d'un oiseau mythique essayant de remplir l'océan avec des brindilles et des cailloux.
    "
    Kua Fu (une figure mythique) Zhu (chassant) Ri (le soleil)." (夸父逐日)

    "Ba (huit) Xian (immortels) Guo (traversant) Hai (la mer)" (八仙过海) que l'on peut traduire par "huit immortels traversant la mer avec leurs capacités divines uniques" se référant à chacun des six immortels utilisant ses talents uniques pour atteindre le but.

    "Tian (divin) Yi (vêtements) Wu (ne pas avoir) Feng (couture)" (天衣无缝) se réfère à "faire quelque chose impeccablement."

    "Dian (changer) Shi (la pierre) Sheng (en) Jin (or)" (点石成金) se réfère à rendre quelque chose soit parfait en y mettant une touche de maître.

    De nombreuses expressions viennent aussi des fables. En voici quelques exemples:

    "Ke (marquer) Zhou (un bateau) Qiu (chercher) Jian (une épée)." (刻舟求剑) Cette expression évoque quelqu’un qui a laissé tomber une épée dans l'eau alors qu’il voyageait en bateau; il fit une marque sur le bateau à l'endroit où l'épée tomba, de manière à pouvoir la retrouver. Cette expression est utilisée pour se référer à quelqu'un qui fait les choses de la mauvaise façon, qui est entêté, ou qui ne change pas sa façon de travailler malgré le changement de la situation.

    "Shou (attendre) Zhu (un arbre) Dai (attendre) Tu (un lièvre)" (守株待兔), décrit quelqu’un qui vit un lièvre courir, heurter soudain un arbre et mourir, il alla sous cet arbre attendre qu'un autre lièvre fasse de même.

    "Ba (tirer) Miao (les pousses) Zhu (aide) Zhang (grandir)" (拔苗助长) décrit quelqu'un qui a tiré sur les pousses pour les aider à grandir.

    "Lan (inférieur) Yu (un instrument de musique) Chong Shu (composer le numéro)" (滥竽充数) est issu d'une histoire authentique dans laquelle une personne qui ne pouvait pas jouer du Yu, s'intégra lui-même dans un groupe de musiciens experts qui jouaient de l'instrument en question, et prétendit qu'il était lui aussi un expert de cet instrument.

    Dans "Wang (mourir) Yang (mouton) Bu (réparer) Lao (la barrière)" (亡羊补牢), après avoir perdu un mouton dévoré par les loups à cause d'une barrière cassée, on doit fixer la barrière pour empêcher d'autres pertes de moutons, ce qui signifie aussi qu'il n'est pas trop tard pour prendre des précautions pour l'avenir.

    Une troisième source des expressions chinoises sont...

    Lire la suite sur:

    http://fr.clearharmony.net/articles/201103/55452.html


Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu