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liberté de la presse en chine

  • La chaine de télévision NTD continue de diffuser en Asie et en Chine

    une bonne nouvelle au sujet de notre chaïne partenaire NTD Asie Pacifique. Après de longs mois de négociations et la signature d'un nouveau contrat avec l'entreprise taiwanaise de télécommunications Chunghwa, les émissions de la chaîne sont désormais diffusées en Asie grâce au nouveau satellite ST-2.

    Les téléspectateurs de NTD Asie peuvent maintenant recevoir nos émissions sur le satellite ST-2 de Chunghwa Telecom à Taiwan. Le signal a été transféré avec succès du satellite précédent le lundi 1er août.

    La fréquence du signal est maintenant de 3655MHz à 3659MHz

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com

  • Pourquoi je lis La Grande Epoque?

  • Chunghwa Telecom continuera d’assurer la diffusion de New Tang Dynasty Asia Pacific

    Une fusée envoie le satellite ST-2 de Chunghwa Telecommunications en orbite, le 20 mai 2011 en Guyane Française. Chunghwa et New Tang Dynasty Asia Pacific semblent avoir trouvé un accord sur le ST-2 permettant la programmation de NTD en Chine Continentale.
    Une fusée envoie le satellite ST-2 de Chunghwa Telecommunications en orbite, le 20 mai 2011 en Guyane Française. Chunghwa et New Tang Dynasty Asia Pacific semblent avoir trouvé un accord sur le ST-2 permettant la programmation de NTD en Chine Continentale (Jérome Valette/Getty Images).

    Un accord semble avoir été trouvé entre l’opérateur satellitaire taïwanais Chunghwa Telecom (CHT) et la chaîne de télévision indépendante New Tang Dynasty Asia Pacific (NTD AP), mettant fin à deux mois d’impasse qui avaient mobilisé activistes et politiciens à Taiwan, aux Etats-Unis et en Europe, clamant la liberté d’expression à Taiwan.

    «Nous sommes d’accord pour qu’ils utilisent le ST-2», a expliqué Chen Huei-yen, assistant du directeur de la filiale internationale de Chunghwa, selon le Taipei Times du 19 juin.

    En acceptant que NTD AP utilise le satellite ST-2, Chunghwa revient sur sa décision de ne pas louer d’espace sur le satellite à NTD AP, décision qui selon les critiques avait probablement été prise sous la pression du régime Chinois.

    Le gouvernement de Taiwan a une participation majoritaire sur CHT, lequel possède le ST-2. Les experts disent que la position initiale de CHT reflétait les intérêts financiers qu’elle avait maintenant avec le continent. Parmi d’autres investissements impliquant des sociétés chinoises continentales, CHT a par exemple récemment annoncé l’investissement de 45 millions de dollars dans un nouveau câble sous-marin de 22.530 kilomètres de long avec China Mobile, Google Bermude, KDDI Corp au Japon et d’autres sociétés.

    Le Parti communiste chinois n’a pas caché son désir de stopper l’émission de NTD AP qui rapporte souvent et courageusement les transgressions des droits de l’homme du régime et par le satellite de CHT touche ainsi des millions de téléspectateurs en Chine.

    Samuel Zhou, porte-parole de NTD, se dit heureux mais reste sur ses gardes: «Nous n’avons pour l’instant aucun commentaire à faire parce que ce n’est pas encore confirmé», a-t-il dit. «Nous espérons que tout se passe bien». Il a expliqué que l’accord allait être finalisé et officialisé dans les jours à venir, quand les parties auront fait des déclarations formelles.

    L’association de défense de la liberté de la presse Reporters sans frontières salue de son côté la décision de la Chunghwa Telecom: «Pour le moment, nous sommes satisfaits des premiers éléments d’informations que nous avons reçus. Le gouvernement de Taïwan a montré qu’il pouvait intervenir efficacement pour la défense du droit d’informer et du droit à être informé. Nous attendons tout de même la signature de l’accord pour considérer que la situation a trouvé une issue favorable», a déclaré Reporters sans frontières.

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Chunghwa-Telecom-continuera-dassurer-la-diffusion-de-New-Tang-Dynasty-Asia-Pacific.html

  • Historique et vision de la télévision chinoise NTD

    New Tang Dynasty Television.jpg

    L’émission par satellite d’NTD a débuté courant février 2002, en Amérique du Nord. En avril 2004, c’est devenu la première – et l’unique – chaîne de télévision indépendante en langue chinoise à diffuser une programmation non censurée à l’intérieur de la Chine continentale. A présent, la chaîne émet 24/24h et 7/7j, elle couvre l’Asie, l’Europe et l’Australie en sept langues. Au tournant du 21ème siècle, il est devenu clair que le marché des médias en langue chinoise aux États-Unis était de plus en plus dominé par des organes médiatiques contrôlés par les gouvernements étrangers. Cette prédominance était vivement ressentie par plusieurs communautés chinoises à travers le pays, qui partageaient la même expérience d’avoir été persécutées en Chine et dont les faits étaient largement passés sous silence par les médias. La plupart des communautés chinoises outre-mer ont également vu une forte demande et la nécessité d’une source d’information fiable et non censurée sur la Chine et une plate-forme où la voix de ces communautés pourrait être entendue ; les gens voulaient avoir une alternative. En 2001, quelques hommes d’affaires ont eu l’idée d’une chaîne de télévision indépendante en langue chinoise et l’ont réalisée. Aujourd’hui, NTD apprécie le soutien étendu de ses téléspectateurs, des communautés chinoises, des ONG et des fidèles téléspectateurs en Chine continentale.

     

    Les fondateurs d’NTD ont l’ambition de donner une voix authentique aux communautés chinoises dans le monde et de devenir une source d’information et de connaissance fiable pour le bien-être et l’avancement du peuple chinois dans le monde. Par exemple, en février 2003 NTD est devenu la première entité médiatique à diffuser la nouvelle de l’épidémie du SRAS en Chine – révélant totalement les faits que les autorités du Parti ont accepté de reconnaître au bout de trois semaines. La fédération internationale des journalistes décrit NTD comme ayant « gagné une réputation internationale pour ses informations objectives et pertinentes sur la politique, l’économie et la culture » depuis sa création en 2001.

     

    Pour ses efforts, NTD a été qualifié par le Sénat des États-Unis comme "pionnier" et d’"unique bouée de sauvetage de l’information" pour le peuple chinois. L’Union européenne se fait l’écho en notant qu’"NTD est parmi toutes les chaînes de télévision l’unique à apporter une information sur des problèmes régionaux et internationaux, des débats pluralistiques, des reportages sur des évènements en Chine destiné au public chinois, non censurés et dans leur propre langue.". NTD cherche à couvrir l’actualité de dernière minute, pas uniquement pour les téléspectateurs chinois mais aussi pour les gens dans le monde entier de toutes les cultures et de toutes les langues. Pour finir, NTD aspire à augmenter sa programmation internationale dans les années à venir.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/vision.html

  • Le premier ministre taiwanais soutient NTD AP


    Le premier ministre taiwanais soutient NTD AP par NTDFrancais

    A Taiwan, le gouvernement a exprimé son soutien à notre chaîne partenaire, NTD Asie Pacifique, dans le conflit qui l'oppose à l'entreprise de télécommunications Chunghwa. Lors d'une réunion mardi dernier, le premier Ministre taiwanais a exigé que Chunghwa reconduise son contrat avec NTD AP, même si cela nécessite la mise en place d'un nouveau satellite. Voyons cela.

    Le premier Ministre taiwanais Wu Den-yih a incité Chunghwa, la plus grande entreprise de télécommunications de l'île, à prolonger son contrat avec NTD Asie Pacifique, a déclaré mardi dernier la porte-parole de NTD, Theresa Chu.

    Il y a trois semaines, Chunghwa Telecom avait refusé de reconduire ses services pour NTD AP. Le contrat actuel arrivera à expiration en août prochain.

    TIré de: http://www.dailymotion.com/video/xj0lhs_le-premier-ministre-taiwanais-soutient-ntd-ap_news

  • L’expérience d’une journaliste française en Chine

    experience journaliste fr en chine.jpg« Il est rare de pouvoir prendre son temps quand on est journaliste. J’ai décidé de le prendre, pour ensuite raconter, simplement ce que j’ai vu », dit Anne Soёtemondt, dans son ouvrage J’ai travaillé pour la propagande chinoise. Aller en Chine pour travailler comme journaliste dans un média d’État n’est pas donné à tout le monde. Anne Soёtemondt l’a fait. Son témoignage est sorti dans les librairies le 27 janvier 2011. Paru aux Éditions du Moment, son livre J’ai travaillé pour la propagande chinoise est la « prolongation » de son blog, qui a été, pendant toute la période qu’elle a vécu en Chine « mon espace de liberté, mon coin de journalisme à moi ». Le blog et le livre nous offrent une intéressante incursion dans un pays qui reste toujours peu connu en Occident, dans un système politique éloigné de la référence des systèmes démocratiques et dans les coulisses d’un des plus grands médias chinois.

    Après des études de journalisme à l’École des hautes études en sciences de l’information et de la communication à Paris, plus connue sous le nom de CELSA, Anne Soёtemondt fait ses débuts comme reporter pour France 3, au bureau régional de Lyon. Très vite, en septembre 2008, elle travaille chez Médi 1 TV, une télévision franco-marocaine et s’installe à Tanger pendant un an durant lequel elle présente des journaux télévisés du midi et du soir. En décembre 2008, elle propose sa candidature à plusieurs médias et en avril 2009, les premiers à répondre sont ceux du service français de Radio Chine Internationale.

    Un contrôle permanent de l’information

    La jeune journaliste sait très bien qu’en Chine la démocratie n’existe pas et que le pays est classé au 171e rang sur 178 du classement de Reporters sans frontière sur la liberté de la presse. Mais elle décide d’y aller en acceptant, provisoirement, de « tirer un trait sur la déontologie » journalistique. Elle est mise en garde au début par son chef direct, le responsable du service français : « ...ici on ne fait pas du journalisme. Au mieux du secrétariat de rédaction  ». Dans la radio chinoise, « tout est rédigé à l’avance pour les journaux comme les émissions, et le direct est proscrit, y compris pour les journaux d’actualité ». L’enregistrement permet un contrôle du contenu et donc de l’information. Les émissions et journaux sont réécoutés avant diffusion. Anne Soёtemondt observe que « la langue de bois favorise la parole officielle et empêche l’expression de pensées critiques » et que le « vocabulaire policé, répétitif » est aussi destiné à empêcher à l’auditeur de mettre en doute le discours véhiculé. La seule solution pour décrypter la véritable actualité chinoise – qu’il s’agisse des séismes et autres catastrophes où le nombre des victimes est minimalisé, des émeutes qui éclatent souvent dans les provinces, des succès dans tous les domaines économiques, de la pollution, de l’exposition universelle de Shanghaï ou des Jeux olympiques – c’est de lire « a contrario les nouvelles qui font la une ».

    Une journaliste au statut « d’expert »

    Au sein de la rédaction de Radio Chine Internationale, ses attributions sont grosso modo celles de corriger l’orthographe et la grammaire, et de soigner la syntaxe sur les textes des émissions de radio avant enregistrement. Son statut spécial porte officiellement l’intitulé d’ « expert numéro 003112, étranger auprès du service français de RCI ». Le discours officiel de bienvenue lui remémore la « novlangue », la langue inventée du célèbre roman d’Orwell, 1984. C’est inévitable, elle perçoit immédiatement l’atmosphère de la prison – « je me sens prisonnière d’un système auquel je ne souscris pas  » – et elle vit constamment avec le sentiment qu’elle est surveillée, soit par des militaires-robots qui ne disent jamais bonjour, ou, le plus terrifiant novlangue, par des bénévoles : des gens portant un brassard rouge dont le boulot consiste « à faire des rapports sur qui fait quoi ». Elle cherche à deviner les lieux où ils ont caché les microphones et les caméras dans sa chambre d’hôtel. Le plus dur au début est d’accepter le manque de professionnalisme et d’exigence de ses collègues chinois, l’atmosphère qui règne dans la rédaction de la radio, le contrôle des informations, la censure pratiquée par les autorités communistes, la langue de bois utilisée par la propagande dans tous les médias, les mécanismes de la terreur entretenue par le régime mais aussi la corruption répandue à tous les niveaux.

    « Se faire harmoniser »

    Radio Chine Internationale est, selon Liu Xiaobo, lauréat du prix Nobel envoyé en prison parce qu’il ...

     

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Lexperience-dune-journaliste-francaise-en-Chine.html

  • Ce que la presse chinoise ne dira pas

    Le pavillon chinois de l’Exposition Universelle, symbole voulu d’une Chine dominatrice. (PHILIPPE LOPEZ/AFP/Getty Images)
    Le pavillon chinois de l’Exposition Universelle, symbole voulu d’une Chine dominatrice. (PHILIPPE LOPEZ/AFP/Getty Images)

    Le Département de la propagande a célébré à sa manière le 3 mai, la Journée internationale de la liberté de la presse, en imposant aux médias chinois des restrictions sur la couverture de la série d’attaques d’écoles, de l’Expo Shanghai, des risques de bulle immobilière, de la visite de Kim Jong-il en Chine et de la situation politique à Taiwan. Reporters sans frontières a obtenu des retranscriptions des directives adressées récemment aux responsables de médias chinois.

    «Il est strictement interdit de rapporter les affaires d’attaques dans les écoles ou de publier des commentaires. Les articles concernant les affaires du Jiangsu et de Leizhou déjà publiés doivent être supprimés d’Internet. Enfin, les reporters du Nanfang Dushi Bao et du Nanfang Zhoumo qui sont allés à Taizhou pour couvrir une attaque doivent quitter les lieux immédiatement», a ordonné le Département de la propagande aux responsables des médias suite à une série d’attaques dans des écoles chinoises. Les autorités locales ont été critiquées pour avoir empêché la presse de rendre compte des événements, notamment de la colère des familles.

    «A propos des activités des autorités centrales lors de l’Expo Shanghai, tous les médias doivent utiliser les rapports de l’agence centrale Xinhua ou des autres organes de presse centraux. Les autres médias ne doivent pas publier leurs propres reportages et ne doivent pas poser de questions aux dirigeants nationaux durant leurs déplacements à Shanghai», a prévenu le département de la Propagande, à la veille de l’inauguration de l’Expo universelle 2010. L’organe de censure précise: «A propos de la cérémonie d’ouverture, vous devez respecter les règles déjà établies. Il est interdit d’émettre des doutes et si un quelconque incident intervient soudainement, il est interdit de l’annoncer sans autorisation ou de publier de commentaire.»

    «Il est interdit de relayer les critiques des médias occidentaux, notamment sur l’inflation qui affecte le marché immobilier. Pour traiter de ce sujet, vous ne pouvez utiliser que les rapports contenant les explications des officiels», a indiqué le Département de la propagande à propos des risques de bulle immobilière annoncés dans des médias étrangers.

    Alors que le dictateur nord-coréen Kim Jong-il vient d’entamer une visite en Chine, la presse en chinois n’a publié aucun article détaillé sur sa présence dans le pays. En revanche, des médias chinois en anglais ont diffusé cette information.

    Par ailleurs, le Département de la propagande a récemment demandé aux médias de ne pas couvrir les récentes déclarations de responsables de l’opposition taïwanaise à propos des relations entre la Chine et Taïwan.

    Ces nouvelles directives font suite à une série de restrictions sur la couverture du tremblement de terre du Qinghai: http://fr.rsf.org/chine-censure-exp...

    Le Département de la propagande, bastion conservateur fidèle au président Hu Jintao, prédateur de la liberté de la presse, a également lancé une nouvelle attaque contre les «forces hostiles» qui utilisent Internet pour déstabiliser la Chine. Wang Chen, numéro 2 du Département, a appelé les députés chinois à adopter une Loi d’administration d’Internet pour bloquer les informations dangereuses et empêcher l’«infiltration d’Internet par des forces hostiles».

    Reporters sans frontières déplore la série de sanctions prises contre des journalistes ou des titres de la presse économique chinoise pour leurs articles sur des entreprises. En l’espace de quelques jours, un magazine a été suspendu pendant un mois et le responsable de la rédaction d’un journal économique a été écarté de son poste.

    Début mai, le magazine Business Watch a été suspendu pendant un mois suite à une enquête datée de mars sur l’entreprise d’électricité d’Etat Grid Corp. Les autorités n’auraient pas apprécié que le journaliste utilise des documents internes. Il y a quelques années, Business Watch, basé à Xiamen, avait été suspendu pendant deux mois après un article sur le maire de Tianjin.

    Bao Yueyang, rédacteur en chef du journal China Economic Times, vient d’être écarté de son poste pour être transféré à une autre fonction au sein de la Development Publishing Company. Cette sanction ferait suite à une enquête sur le scandale de vaccins contaminés dans la province du Shanxi. Cette affaire fait grand bruit depuis mars dans la presse chinoise. Le gouvernement avait restreint la publication d’informations sur ce scandale sur les sites chinois, et les médias traditionnels avaient été priés de se limiter aux dépêches de l’agence officielle Xinhua.

    Déjà, en mars 2010, Zhang Hong, rédacteur en chef adjoint du journal Economic Observer, avait été démis de ses fonctions pour avoir participé à la rédaction d’un éditorial sur la nécessité de réformer la loi sur le passeport intérieur (hukou).

    Par ailleurs, une dizaine de journalistes étrangers et de Hong Kong ont été détenus par la police chinoise au cours des dernières semaines. Lors de la visite de Kim Jong-il en Chine, au moins trois journalistes japonais et plusieurs reporters sud-coréens ont été interpellés à Dalian et à Tianjin. Plus récemment, quatre journalistes de Hong Kong ont été empêchés de travailler et conduits au commissariat par des officiels chinois dans la province du Sichuan. Ils enquêtaient sur une affaire de corruption liée au tremblement de terre de 2008.

    Tiré de:http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Ce-que-la-presse-chinoise-ne-dira-pas.html

  • L'édition anglophone de La Grande Époque est maintenant publiée à Hong Kong

    La première édition anglophone de La Grande Époque Hong Kong a été distribuée le 18 mai 2010
    La première édition anglophone de La Grande Époque Hong Kong a été distribuée le 18 mai 2010. (La Grande Époque)

    L'édition anglophone de La Grande Époque (The Epoch Times) publie désormais à Hong Kong et joint ainsi l'édition chinoise, Dajiyuan, imprimée quotidiennement.

    Wu Xue'er, porte-parole pour l'édition hongkongaise, affirme que tout s'est déroulé comme prévu. La nouvelle édition vise à offrir à ceux qui parlent anglais en Chine et ses environs le contenu unique de Epoch Times.

    La version papier de La Grande Époque est actuellement distribuée en 12 langues dans 33 pays et il existe des sites Internet en 17 langues différentes.

    La Grande Époque a vu le jour en 2000 aux États-Unis en tant que journal de langue chinoise. Une édition coréenne a débuté en 2001, suivie par l'édition anglophone en 2004 et l'édition francophone en 2005. Treize autres éditions ont suivi par la suite.

    Hong Kong, anciennement colonie britannique, est un carrefour entre les cultures orientale et occidentale. L'anglais et le chinois y sont les langues officielles.

    Tiré de La Grande Epoque: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Ledition-anglophone-de-La-Grande-Epoque-est-maintenant-publiee-a-Hong-Kong.html

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