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  • Les responsables communistes cherchent conseil auprès des moines bouddhistes

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    Déçus par l’athéisme marxiste du Parti communiste, de nombreux responsables du régime chinois recherchent l’amitié et les services de moines bouddhistes et de mystiques taoïstes pour les aider dans leur tumultueuse carrière. Ces responsables cherchent  des conseils, de la chance ou encore de la clémence pour leurs méfaits.

    Les moines et les pratiquants taoïstes de l’Antiquité gardaient leurs distances avec le chaos du monde laïque, mais leurs homologues modernes, catalogués de «superstitieux» par l’idéologie officielle communiste, ont réussi à transformer leur statut en métier lucratif.

    Selon le magazine Phoenix basé à Hong Kong, Yang Weize, ancien secrétaire déchu du Parti communiste de la ville de Nanjing (est de la Chine), entretenait une relation étroite avec l’abbé bouddhiste Shi Chuanzhen. Suite à l’éviction de Yang Weize par la Commission d’inspection de la discipline du régime chinois, le magazine a publié plusieurs photos montrant le responsable du Parti en compagnie du moine bouddhiste.

    Shi Chuanzhen a expliqué au journal chinois Southern Weekly que des responsables venaient le consulter au sujet de leurs vies ou de leurs carrières tourmentées, ou encore pour définir des périodes favorables à divers événements comme les mariages.

    D’autres responsables communistes, espérant obtenir la clémence pour des actes frauduleux qu’ils avaient commis, ont fait don d’importantes sommes d’argent au temple Xuanzang, dirigé par Shi Chuanzhen.

    Selon le Southern Weekly, les murs de la salle de réception de Shi Chuanzhen au temple Xuanzang sont recouverts de photos montrant le doyen en compagnie de hauts responsables de tous niveaux du Parti communiste. Yang Weize a également visité ce temple.

    D’autres responsables devenus proches de Shi Chuanzhen ont également été démis de leurs fonctions, comme Ji Jiangye, ancien maire de Nanjing, ou Feng Yajun, membre d’un comité municipal.

    Shi Chuanzhen n’est pas un simple abbé. Il est aussi vice-président de l’Association bouddhiste de Nanjing approuvée par le régime, et membre de la Conférence consultative politique de la même ville.

    Le 18 février dernier, Duowei, un site web d’informations en chinois basé à l’étranger, expliquait que certains moines chinois très connus sont devenus des intermédiaires importants parmi les hauts responsables. Selon ce reportage, les responsables sont nombreux à solliciter ces célèbres moines dans le but de créer des relations avec d’autres hauts responsables et être promus ou s’enrichir.

    Selon le site web, Wang Lin, un maître de qigong reconnu pour ses « pouvoirs magiques » de faire sortir des serpents de lavabos vides, travaille dans le milieu des affaires et du divertissement.

    Dans la province méridionale du Jiangxi, Wang Lin a même obtenu le surnom de «ministre clandestin» du Département de l’organisation du PCC en raison de sa popularité auprès des responsables locaux.

    En 2006, Song Chenguang, le dirigeant du Parti dans la ville de Yichun, avait consulté Wang Lin afin que ce dernier considère et approuve ses plans d’ajustement des ressources humaines. Sur les conseils de Wang Lin, au moins un responsable s’est vu refuser une promotion parce que cela aurait nui à la carrière de Song Chenguang.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/3/7/n3510937/les-responsables-communistes-cherchent-conseil-aupres-des-moines-bouddhistes.htm

  • Les chrétiens de Chine face à une nouvelle vague de répression

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    Les chrétiens en Chine entrent actuellement dans une zone dangereuse: la religion devient populaire et sous le règne athée du Parti communiste chinois (PCC), cela signifie danger.

    Selon certaine estimations, la Chine compte désormais près de 100 millions de chrétiens. Ce chiffre est important – on estime que près de 100 millions de personnes pratiquaient aussi le Falun Gong quand le régime chinois a lancé sa violente persécution contre cette paisible pratique reposant sur les principes d’authenticité, de bienveillance et de tolérance.

    En fait, comme cela était le cas lorsque la persécution du Falun Gong a débuté en 1999, le nombre de chrétiens en Chine pourrait actuellement dépasser les 85 millions de membres du PCC.

    Et le régime chinois a déjà accéléré sa répression envers les chrétiens.

    Le New York Daily News a rapporté la veille de Noël que dans la seule province du Zhejiang, le régime chinois avait renversé les croix de plus de 400 églises.

    Pendant la semaine de Noël dans la ville de Wenzhou, province du Zhejiang, le régime a banni toutes les célébrations de Noël dans les écoles maternelles et primaires.

    L’article du New York Daily News citait les paroles d’un responsable chinois de l’éducation: «Dans le passé, nous recevions des recommandations au sujet des festivités étrangères comme Noël, mais cette année pour la première fois, nous avons pour la première fois émis des instructions plus précises.»

    Toutefois, l’information la plus importante concerne quelque chose de plus subtil.

    Toujours selon le New York Daily News, en août dernier, le régime chinois a forcé les pasteurs chrétiens et les intellectuels religieux à assister à un séminaire national à Pékin. Lors de ce séminaire, ils ont reçu des instructions sur la façon de protéger la foi chrétienne des influences étrangères et de l’adapter à la Chine.

    Préserver le christianisme en Chine «de toute influence étrangère» est une expression lourde de sens. Cette formulation est importante car elle renvoie à l’époque où le régime chinois détruisait les religions traditionnelles et les remplaçait par des versions créées par lui.

    Nouvelles religions

    Dans les années 50, le PCC avait entamé le processus d’éliminer toutes culture et croyance traditionnelles. Tandis que le PCC arrêtait et tuait les abbés bouddhistes et les prêtres taoïstes, il a crée deux organisations qui ont élaboré leurs propres versions de ces religions.

    Pour le bouddhisme, le PCC a instauré en 1952 l’Association bouddhiste de Chine. Pour le taoïsme, il a crée en 1957 l’Association taoïste de Chine. Toutes deux se sont mis à promouvoir des formes modifiées des religions traditionnelles en rejetant une bonne partie des pratiques fondamentales. Toutes deux ont également déclaré être « sous la direction du gouvernement du Peuple».

    Ceux qui refusaient d’adhérer à ces religions modifiées étaient persécutés. Epoch Times a souligné dans sa série éditoriale primée intitulée Neuf commentaires sur le parti communiste: «les bouddhistes et taoïstes qui étaient dévoués et suivaient les préceptes se virent étiquetés contre-révolutionnaires ou membres de sectes superstitieuses et de sociétés secrètes.»

    «Sous le slogan révolutionnaire de ’purifier bouddhistes et taoïstes’, ils furent emprisonnés, réformés par le travail ou même  exécutés.»

    L’église des trois principes d’autonomie

    À cette époque, le christianisme et le catholicisme ont été également soumis à des modifications similaires en Chine – un fait lié à la directive de préserver «la foi de toute influence étrangère».

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/29/n3510802/les-chretiens-de-chine-face-a-une-nouvelle-vague-de-repression.htm

  • Chine: Zhou Youguang, l’inventeur du pinyin, 109 ans et dissident

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    La langue chinoise officielle, le mandarin, est maîtrisée aujourd'hui par plus de 90% de la population, contre environ 20% dans les années 50. Son apprentissage à travers le pays a été facilité par le pinyin, mis au point par ZhouYouguang, plaidant pour un alphabet romain afin de mieux relier la Chine avec le monde extérieur.

    En 1955, le Premier ministre Yü Hung-chün lui confie la co-présidence du comité chargé de réformer la langue chinoise et de combattre l'illettrisme. Ce linguiste amateur, qui pratique un peu l'espéranto, s’inspire alors d’un système élaboré en Union soviétique pour transcrire en caractères romains les sons de la langue officielle, le mandarin. 

    «Un caractère chinois, vous ne pouvez pas le prononcer juste en le regardant. Le pinyin a donc été utile pour l'enseignement», explique Luo Weidong, professeur à l'Université des langues de Pékin. La langue s’avèrera en outre essentielle à l'interface entre le mandarin et l'informatique.

    Approuvé le 11 février 1958 par l'Assemblée populaire nationale de la République populaire de Chine, le pinyin supplante peu à peu le Wade-Giles, système de transcription, mis au point par deux diplomates britanniques au XIXe siècle. Adopté en 1979 par le gouvernement chinois, plusieurs centaines de millions de personnes l’utilisent dans le pays et dans le monde pour apprendre le chinois, langue dépourvue d’alphabet. Quatre accents graphiques différencient les quatre tons du chinois.

    «Je n'ai pas de sentiment de fierté. Je ne crois pas avoir accompli grand-chose», estimait M. Zhou, le 13 janvier 2015, interrogé par l'AFP à Pékin pour son anniversaire, un jour «sans importance», selon lui. 

    La dynastie Qing
    Né en 1906 dans une famille aristocratique, Zhou a connu les dernières années de la dynastie Qing (1644-1911) avant son renversement. Etudiant à Shanghai puis au Japon, il se réfugie ensuite avec sa femme et ses deux enfants à Chongqing (sud-ouest) pendant l'invasion japonaise avant de travailler dans la banque, à Wall Street, après 1945. Il rencontrera deux fois Albert Einstein à Princeton chez des amis.

    De retour en Chine après la victoire de Mao en 1949, il écrira plus tard: «A l'époque, ils (les communistes) se présentaient comme des démocrates». Après avoir enseigné l'économie, il est nommé conseiller de Chou En-lai, numéro deux du régime.

    Cible privilégiée du régime de Mao
    Pendant la révolution culturelle (1966-76), l'intellectuel aux cheveux blancs clairsemés devient une cible privilégiée du régime de Mao et sera interné deux ans en camp de travail. «Quand vous êtes dans l'adversité, vous avez intérêt à être optimiste. Les pessimistes ont tendance à mourir», écrira-t-il à propos de ses compagnons de goulag.

    «En toute honnêteté, je n'ai rien à dire de bon sur Mao Tsé-toung», dira-t-il, après coup jugeant que les 20 années entre 1960 et 1980 sont «perdues». Il leur préfère celles des années de réformes économiques de Deng Xiaoping, mais à ses yeux, «que les Chinois deviennent riches n'est pas important. Le progrès humain, en définitive, c'est le progrès vers la démocratie», dit-il.
     
    Depuis la vague d'arrestations d'intellectuels –certains âgés de 81 ou 71 ans– déclenchée par le président Xi Jinping, ses ouvrages sont de plus en plus scrutés par la censure. Celle-ci s'en est pris à son dernier livre dans lequel il évoque notamment l'immense famine sous Mao et ses dizaines de millions de morts. 

    Le problème n'est pas l'actuel président, dit-il, «c'est le système: nous n'avons pas de liberté de parole en Chine». «Après 30 ans de réformes économiques, la Chine doit encore prendre le chemin de la démocratie», assure le linguiste et dissident vraisemblablement le plus âgé de la terre.

  • L’armée chinoise joue un rôle clé dans la persécution de Falun Gong

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    En Chine, contrairement aux autres pays, l’armée opère sous le commandement direct des hauts responsables du Parti, non de l’état lui-même. C’est pourquoi l’armée a joué un rôle crucial lorsqu’en 1999, Jiang Zemin, chef du Parti à l'époque, a décidé de persécuter le Falun Gong.

    Profitant de son pouvoir en tant que chef de l’armée il a mis en œuvre sa politique de persécution tripartite : diffamer les réputations des pratiquants, les ruiner financièrement et les détruire physiquement.

    L’implication militaire a rendu la persécution encore plus brutale et secrète qu’elle ne l’aurait probablement été autrement. Comme décrit dans le reportage ci-dessous, les forces armées chinoises se sont lourdement impliquées, pavant la voie à la persécution, intensifiant la répression et perpétrant terrorisme et cybers attaques en dehors de Chine.

    Le rôle critique de l’armée dans le lancement de la persécution

    Falun Gong est devenu largement populaire en Chine peu après sa transmission publique en 1992. Lorsque le nombre de personnes le pratiquant a commencé à dépasser celui des membres du Parti, le président d’alors Jiang Zemin, et Luo Gan, alors Secrétaire du comité des Affaires Politiques et Légales, ont initié plusieurs séries d’investigations secrètes entre 1997 et 1998, dans une tentative de trouver des preuves suffisantes pour interdire le Falun Gong et mettre fin à sa popularité croissante.

    Cependant, non seulement ces investigations n’ont pu mettre à jour aucun comportement illégal parmi les pratiquants de Falun Gong, mais les rapports ont conclu que le Falun Gong "renforçait la santé, aidait les gens à rester en forme et était capable de soigner les maladies."

    Des dizaines de pratiquants ont été illégalement arrêtés à Tianjin -ville " directement gouvernée" à environ 160 km de Pékin - le 23 avril 1999. Afin de protester silencieusement contre l’arrestation illégale, plus de 10 000 pratiquants de Falun Gong se sont rendus au Bureau des Appels du Conseil d’État à Pékin, le 25 avril.

    Zhu Rongji, premier ministre d’alors, a rencontré leurs représentants et demandé aux autorités de Tianjin de libérer immédiatement les pratiquants détenus. Après quoi, les pratiquants ont calmement quitté la place. Cette résolution pacifique a été documentée dans un mémo publié par le Bureau des Appels le 14 juin.

    Surpris par le comportement paisible et auto discipliné des pratiquants, Jiang a néanmoins écrit une lettre au Comité Permanent du Bureau Politique dans la nuit du 25 avril, cataloguant le Falun Gong comme ennemi de l’état. Il a ordonné à Zhang Wannian, vice-président de la Commission Centrale Militaire de préparer immédiatement l’armée et les forces de la police armée de la nation pour une campagne contre le Falun Gong.

    Sous les directives de Zhang, le Département Général du Personnel et le Département Général de la Politique ont émis un ordre urgent interdisant aux personnels en service actif, aux personnels militaires retraités et à leur famille de pratiquer le Falun Gong. Zhang a également insisté à plusieurs reprises sur l’ordre d’éradiquer le Falun Gong au sein du système de l'ALP (Armée de Libération du Peuple).

    Mais la plupart des fonctionnaires du Parti étaient au courant de la nature pacifique et non politique du Falun Gong. Lorsque Jiang a discuté avec les six autres membres permanents du Bureau Politique de la persécution du Falun Gong qu’il proposait, tous ont manifesté leur désaccord.

    Jiang s’est alors tourné vers Liao Xilong, Commandant de la Région Militaire de Chengdu et Secrétaire adjoint de la Commission du Parti. Liao a travaillé avec la division des renseignements de la Région Militaire de Chengdu et fabriqué des informations affirmant que le Falun Gong voulait renverser le PCC. Jiang s'est servi de cette information pour exercer des pressions sur tous les membres permanents du Bureau Politique afin qu’ils le soutiennent dans sa répression du Falun Gong.

    Mobiliser l’armée durant la répression

    On estime que des millions de pratiquants se sont rendus à Pékin chaque mois, après que la persécution a commencé en juillet 1999. Ils y allaient pour réclamer justice pour le Falun Gong, pratique qui avait apporté une santé et un bien-être renouvelés à des dizaines de millions de citoyens chinois.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116852-L%E2%80%99armee-chinoise-joue-un-role-cle-dans-la-persecution-de-Falun-Gong.html

  • Des informations non censurées sur les murs de Hong Kong

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    Où les Hongkongais peuvent-ils aller pour suivre les développements quotidiens de la Révolution des parapluies?

    Ceux qui maîtrisent bien la technologie se dirigeront certainement vers les «mises à jour», les «murs» et autres publications dans les médias sociaux, mais ceux qui préfèrent recevoir les informations sous forme d’un quotidien imprimé devront simplement se rendre sur les murs de la «liberté» de Hong Kong.

    Les habitués du mur de la liberté et les passants prennent leur dose quotidienne d’actualités, de scandales des hauts dirigeants ou encore de l’évolution des manifestations pro-démocratie dans les divers journaux disponibles.

    Il existe beaucoup de journaux à Hong Kong, mais Dajiyuan, la version chinoise du journal Epoch Times, est l’un de ceux qui apparaissent fréquemment sur le mur. C’est l’une des seules sources d’informations à Hong Kong qui ne soit pas contrôlée par Pékin pour le moment. 

    Les étudiants, les travailleurs actifs, les personnes âgées et même les policiers de Hong Kong prennent le temps de s’arrêter, de lire les informations et même de photographier les articles d’Epoch Times sur leurs smartphones.

    Dans un retournement original de situation, les plus férus de technologie finissent par poster sur leurs médias sociaux des photos du bon vieux quotidien imprimé.

    Les journaux de Hong Kong ont reçu beaucoup d’attention ces derniers temps. Beaucoup d’entre eux suivent la ligne du Parti communiste chinois (PCC) et ont déclaré que les manifestations d’Occupy Central sont illégales, nuisent à Hong Kong et sont le résultat d’interférences de pays étrangers.

    Cette image présente un fort contraste envers la réalité, étant donné que la Révolution des parapluies est probablement l’action la plus pacifique, la plus rationnelle et la mieux contenue de tous les actes de désobéissance civile à ce jour.

    Si des actes de violence ont éclaté sur des sites de manifestations, ils ont été attribués à des éléments proches du PCC.

    Leung Chun-ying, le chef de l’exécutif de Hong Kong, et d’autres membres proches de la faction de Jiang Zemin au sein du PCC sont favorables à la répression violente. Mais l’actuel dirigeant chinois Xi Jinping semble ne pas souhaiter que la révolution des parapluies sombre dans la violence.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/14/n3510369/des-informations-non-censurees-sur-les-murs-de-hong-kong-.htm

  • Contourner la censure chinoise avec le logiciel FreeGate

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    Logo du logiciel anti-censure FreeGate

    La censure Internet est largement appliquée en Chine, parce que le Parti communiste chinois (PCC) a peur de perdre le contrôle et ne veut pas d’une libre circulation de l’information, qui représente pour lui une menace. Selon une étude de Harvard, au moins 18 000 sites Internet sont bloqués depuis l’intérieur de la Chine continentale. Le " Projet Bouclier d’Or", dans le cadre du Grand Pare-feu de la Chine, a été initié en 1998 et finalisé en 2006. En 2002, les coûts préliminaires atteignaient les 800 millions de dollars.

    La censure Internet est une extension de la politique du PCC de censurer les media afin d' exercer son contrôle du pouvoir via la propagande. Les personnes qui osent défier la censure sont exposées à des conséquences telles que perdre leur emploi, la détention et l’incarcération.

    Afin d’aider les internautes en Chine à avoir accès à l’information, Dynamic Internet Technology Inc. (DIT) aux États-Unis a publié un minuscule élément de logiciel, FreeGate, voici plus de dix ans. Une fois installé, le programme maintient les utilisateurs connectés automatiquement aux caneaux dynamiques et force le pare-feu de la Chine. Avec ce programme, les internautes en Chine peuvent aller sur DynaWeb pour naviguer sur des sites bloqués.

    Les sites internet bloqués en Chine comprennent ceux du Falun Gong (Minghui.org, etc..), les nouvelles de Chine, The Epoch Times, les incidents liés au 4 juin, les livres interdits en Chine etc… FreeGate a été installé par de nombreuses personnes en Chine afin de naviguer sur Internet et d'avoir accès à des nouvelles et des informations non censurées.

    Retours d'utilisateurs.

    Ci-dessous, quelques retours d’utilisateurs de FreeGate à propos de la puissance de ce programme.

    "Traversant le blocus de l’information pour la première fois, je suis vraiment heureux de lire des nouvelles non censurées. J’espère que la démocratie sera réalisée en Chine le plus tôt possible."

    "J’avais entendu auparavant que c’était bien. Je viens juste de l’utiliser. Ça m’a véritablement ouvert les yeux !"

    "Vous seuls rendez compte de la véritable situation en Chine et de la nature du Parti. Vous permettez à la population chinoise d' être informée concernant la persécution du Falun Gong. J’espère que vous pourrez rapporter davantage de situations authentiques en Chine. Vous avez mon soutien sans faille. Continuez ! "

    "Bonjour à l'administrateur. Je suis un jeune homme de 26 ans. Je vais sur DynaWeb tous les jours et lis des informations impossibles à trouver en Chine. C’est comme un souffle d’air frais."

    "J’ai téléchargé la version vidéo des Neuf Commentaires sur le Parti Communiste. Je pense que c’est plus convaincant et choquant. Si chacun, y compris les membres du Parti le regardaient, le Parti disparaitrait rapidement. "

    "Vous devez hâter la diffusion et le développement de DynaWeb pour que davantage de chinois connaissent la vérité. Le Parti s’effondrera un jour prochain."

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116161-Operer-une-percee-a-travers-le-blocus-Internet-du-Parti-communiste-chinois.html

  • Pourquoi le régime chinois a peur de ces personnes ?

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=ItY1cyM7cKE

  • Échec des tentatives de suppression des publicités de Shen Yun à Bruxelles

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    Les autorités chinoises ont exercé des pressions sur la Belgique afin de couvrir ou d’enlever les affiches promouvant un spectacle de danse classique chinoise, lors de la visite, cette semaine, de Xi Jinping à Bruxelles.

    Shen Yun Performing Arts se produit au Théâtre National du 2 au 6 avril. Shen Yun, qui joue chaque année dans plus de 100 villes à travers le monde, a entrepris de faire revivre la culture traditionnelle chinoise, inspirée du divin. Il ne peut cependant pas se produire en Chine continentale.

    M. Xi Jinping réside à l’hôtel Sheraton à Bruxelles, qui est proche du Théâtre National. A moins de 5m de l’entrée de l’hôtel, un panneau d’affichage Shen Yun est bien visible. Du 2 au 6 avril, six représentations de Shen Yun Performing Arts sont prévues au théâtre. Ces représentations se dérouleront alors que les dirigeants mondiaux, dont le Président Barack Obama se retrouvent à Bruxelles pour un sommet sur l’Afrique. La Belgique étant le siège de l’Union Européenne, du Parlement Européen et de l’OTAN.

    La campagne d’affichage pour Shen Yun gérée par l’agence BHS Promotion n’a pas répondu directement aux questions envoyées par courriel. Un représentant de BHS Promotion a expliqué à l’EU Observer avoir été contacté par le département central de la police à Bruxelles qui leur a demandé d’enlever les affiches promouvant Shen Yun, affirmant qu’elles posaient des « problèmes diplomatiques.» Plus tard, la police a annulé sa demande.

    Dans le même temps, le département central de la police a aussi envoyé une lettre à l’Association Belge du Falun Gong, organisateur de la représentation en Belgique. Elle lui demandait de couvrir ou d’enlever toutes les affiches de Shen Yun.

    Selon l’EU Observer, Nicholas Schols, porte-parole de l’Association Falun Gong, a expliqué aux journalistes en Belgique que la police lui avait affirmé qu’une « cellule interne de crise subissait des pressions de la part du Consulat Chinois ».

    M. Schols a ajouté que, plus tard, la police avait annulé sa demande, tout comme ils avaient annulé la demande auprès de l’agence de publicité. Cependant, en dépit de la pression du Consulat chinois, la représentation à venir de Shen Yun a obtenu le soutien des dirigeants Européens.

    Edward McMillian-Scott, vice-président du Parlement Européen, a envoyé une lettre au maire de Bruxelles, déclarant que le parti communiste chinois (PCC) diffuse chaque année des menaces similaires. Il a déclaré que c’est une bonne nouvelle que le problème ait été résolu. Régulièrement, le PCC tente en effet d’exercer des pressions sur les pays et les théâtres afin d’annuler les représentations de Shen Yun.

    Ces pressions pour la représentation d’avril constituent la troisième tentative des autorités chinoises de causer des problèmes à Shen Yun, lors de son passage à Bruxelles. En mars 2013, le Théâtre National avait temporairement cessé de vendre des tickets de Shen Yun après la révélation de pressions qu’il avait subi de la part des autorités chinoises. Selon le site Internet Minghui, par la suite le Théâtre National avait repris ses activités normales et publié une déclaration affirmant: « Nous avons un contrat. La Belgique est une société libre. Le théâtre respecte le droit à la liberté d’expression. »

    Deux ans plus tôt, le PCC avait aussi tenté sans succès d’annuler une représentation de Shen Yun à Bruxelles, dans le même théâtre. Selon Minghui, il a été découvert qu’une équipe de l’ambassade chinoise avait contacté le dirigeant du théâtre et lui avait demandé d’annuler la représentation. Le directeur avait rejeté la demande.

    Dans ce qui était presque certainement une conséquence inattendue de l’ingérence du PCC, l’Association Belge de Falun Dafa qui présente Shen Yun, a organisé une conférence de presse le 28 mars, appelant le gouvernement et les médias belges à enquêter sur les efforts visant à supprimer la publicité pour Shen Yun et à maintenir la liberté culturelle dans le pays. 

    Ceci a beaucoup attiré l’attention des médias dans de nombreux points presse belges.

    La RTBF, plus grand diffuseur en langue française de Belgique, a couvert l’incident lors de son bulletin diffusé à une heure de grande écoute.

    M. Schols, porte-parole de Falun Gong, a aussi présenté la destruction de la culture chinoise par le parti communiste chinois et la persécution de la pratique de Falun Gong. « Le gouvernement Belge a été mis sous pression, et il y a résisté » a-t-il déclaré.

    L’Avenir, un journal local et la Libre Belgique, ont tous les deux couvert l’événement. « Pourquoi l’image d’une élégante danseuse chinoise rend-t-elle le Président Xi soucieux ? » demande un article de la Libre Belgique. « Cette représentation dépeint, non seulement les traditions de la Chine, vieilles de 5000 ans, mais aussi la persécution des pratiquants de Falun Gong par le Parti communiste » affirme l’article. Le Parti Vert flamand a aussi appelé la police de Bruxelles à « empêcher la Chine d’exporter sa censure culturelle. »

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/4/2/n3509601/echec-des-tentatives-de-suppression-des-publicites-de-shen-yun-a-bruxelles.htm

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