Avertir le modérateur

lavage de cerveau

  • En souvenir des torturés du centre de lavage de cerveau de Xingtai dans la province du Hebei

    Chine, torture, prison, lavage de cerveau, bureau 610, persécution, camps de travaux forcésEntouré de hauts murs surmontés de barbelés et sécurisé à l'aide d'une porte de fer, le tristement célèbre centre de lavage de cerveau de Xingtai est situé à environ 330 mètres à l'est de l'Hôpital d'Epilepsie de Xingtai sur la route de Donghuan, qui mène au village de Jing'an.

    Le centre de lavage de cerveau a été établi par le " Bureau 610 "local, une agence de la sécurité créée par le Parti qui s'est propagée à tous les niveaux du gouvernement en Chine dans le seul but de persécuter les pratiquants de Falun Gong.

    Au cours de la dernière décennie, le centre de lavage de cerveau a emprisonné et torturé de nombreux pratiquants de Falun Gong. Certains ont été emmenés directement au centre par la police locale, et d'autres y ont été transférés depuis des camps de travaux forcés et des prisons.

    L'objectif du centre de lavage de cerveau est de forcer les pratiquants de Falun Gong à renoncer à leur croyance et à être transformés" par tout moyen qu'il juge nécessaire. Les autorités chinoises utilisent ensuite ces personnes "transformées" pour espionner et même torturer d'autres pratiquants.

     Les poumons du dentiste gravement endommagés

    M. Zhang Guangcai et Mme Zhang Xingfang, un couple marié, exploitait une clinique dentaire dans la ville de Shahe, province du Hebei. Ils ont été détenus dans le centre de lavage de cerveau de Xingtai à deux reprises en 2004.

    La première fois, cela s'est passé le 6 juillet 2004, huit jours après que des policiers du Département de police de la ville de Shahe aient fouillé leur clinique et fait irruption dans leur domicile avec un pied de biche,.

    M. Zhang a été détenu là-bas pendant trois mois. Il a été privé de nourriture et de sommeil et n'a eu qu'une utilisation limitée des toilettes.

    Le 24 décembre 2004, la police locale est retournée à la clinique et a de nouveau arrêté le couple. M. et Mme Zhang ont été emmenés directement au centre de lavage de cerveau cette fois-ci.

    M. Zhang a été menotté les mains derrière le dos, un bras par dessus l'épaule (voir illustration ci-dessous). Il a ensuite subi des chocs avec des matraques électriques. Alors que M. Zhang était torturé, un garde du centre de lavage de cerveau a dit : " Battre [les pratiquants de Falun Gong] à mort ne nous sera pas reproché - c'est enregistré comme un suicide. "

    M. Zhang a fait une grève de la faim pour protester contre la torture. Le directeur adjoint du centre de lavage de cerveau Qiu Youlin a riposté par des méthodes douloureuses de gavages forcés qui ont endommagé la trachée et l’œsophage de M. Zhang.

    La santé de M. Zhang s'est rapidement détériorée. Il luttait pour respirer, souffrait constamment, toussait en permanence et avait la sensation de suffoquer - même pendant son sommeil.

    M. Zhang a été emmené à l'hôpital, où les médecins ont constaté que ses poumons avaient été gravement endommagés. Le centre de lavage de cerveau a alors transféré M. Zhang au Département de police de la ville de Shahe.

    Le département de police a ensuite tenté de renvoyer M. Zhang au camp de travaux forcés de la ville de Handan, mais le camp ne voulait pas l'accepter à cause de son mauvais état de santé. Le département de police a dû à contrecœur libérer M. Zhang.

    Une mère allaitante torturée et éloignée de son enfant

    Lorsque Mme Wen Cai est allée au centre de lavage de cerveau de Xingtai en mars 2004 pour obtenir la libération de sa mère, elle a également été arrêtée.

    Le personnel du centre de lavage de cerveau a essayé de contraindre Mme Wen à renoncer à sa croyance dans le Falun Gong en la battant et la gavant de force avec des médicaments. Sa famille a dû payer 3 000 yuans (384 euros) pour la libération de Mme Cai et des « frais d'éducation juridique ».

    Elle allaitait encore à l'époque. Sa fille d'un an a dû passer au lait maternisé en raison de sa détention.

    Une mère battue devant sa fille de cinq ans

    Un groupe d'environ 12 personnes du gouvernement municipal du canton de Shiliting, dont plusieurs policiers, a saccagé la maison de Mme Hao Bianyun le 27 octobre 2004.

    Le groupe a pris 230 yuans (29 euros) que sa famille avait économisés pour acheter du charbon pour le chauffage en hiver.

    Lire la suite sur : http://fr.clearharmony.net/articles/a116361-Chine-Ne-pas-oublier-les-pratiquants-tortures-dans-le-centre-de-lavage-de-cerveau-de-Xingtai-dans-la-province-du-Hebei-Part-1.html

    Les témoignages de la persécution du Falun Gong en Chine sur: http://fr.clearharmony.net/cat/c116-p1-PERSECUTION-EN-CHINE.html

  • Un groupe d’avocats chinois passés à tabac après avoir visité un centre de lavage de cerveau

    avocats chinois, Chine, centre extrajudiciaire, lavage de cerveau, masanja, prison, police, centre de rééducation, travail

    Le 13 mai, un groupe de près d’une douzaine d’avocats chinois des droits de l’homme essayant d’enquêter sur un centre extrajudiciaire «de lavage de cerveau» dans le sud-est du pays a été violemment contrecarré par les gardes, avant d’être remis aux mains de la police, qui les a battus et maintenus en détention toute la nuit, avant de les relâcher.

    Les avocats étaient allés visiter le Centre d’éducation judiciaire Er’ehu dans la ville de Ziyang, province du Sichuan. Le terme «centre d’éducation judiciaire» est un euphémisme employé par les autorités chinoises pour se référer à des endroits qui effectuent «la réforme de la pensée», aussi connu sous le nom de lavage de cerveau, sur des pratiquants de la discipline spirituelle du Falun Gong. Le site du Falun Gong nommé Minghui.org, couvre une histoire longue et détaillée concernant la torture mentale et physique utilisée à Er’ehu contre les pratiquants de Falun Gong.

    Sept avocats ont d’abord été arrêtés à l’extérieur d’Er’ehu pour «obstruction d’affaires officielles», selon le CHRD (China Human Rights Defenders), un réseau de recherche et de défense juridique.

    Quatre autres avocats ont été arrêtés, après s’être rués à Ziyang pour intervenir dans les arrestations, selon les rapports CHRD ceux-ci ont été détenus et interrogés avant d’être relâchés.

    Jiang Tianyong, un des premiers individus touchés par l’incident, a déclaré lors d’un entretien accordé le 14 mai à Epoch Times: «Nous venions tout juste d’arriver au centre d’éducation judiciaire et nous ne nous attendions pas à ce qu’ils soient si agressifs et si violents. Ils ont bondi sur nous et ont commencé à nous frapper. Plus tard, ils nous ont emmenés dans la cellule de la police locale – sur place se trouvaient de nombreux policiers en civil et des agents de la sécurité intérieure. Pendant tout ce temps, ils ont été extrêmement violents, nous sommes restés dans la cellule jusqu’aux premières heures de la matinée, ensuite ils m’ont emmené moi, Li Heping, et Tang Hao Tian, dans la cellule du poste de police de la route de Binjiang. Ils ont conduit les cinq autres avocats dans un autre endroit pour les garder encore toute la nuit – c’est seulement aujourd’hui à 11h40 qu’ils ont été libérés».

    La version chinoise de Deutsche Welle a demandé à Liu Weiguo, un autre avocat des droits civiques, de fournir ses réflexions concernant la violence du traitement subi par le groupe. Liu a déclaré qu’elle était probablement liée à l’identité du groupe détenu dans le centre et que «les avocats ont écorné le trou noire de l’appareil d’application de la loi en Chine- à savoir le système des détentions arbitraires, des prisons noires, de la torture et des disparitions forcées ainsi que la persécution du Falun Gong qui a lieu au coeur de la structure destinée au maintien et à la stabilité»

    Alors que...

    Lire la suite sur:http://www.epochtimes.fr/front/13/5/22/n3508375.htm

  • Une école de torture vise le Falun Gong en Chine

    camp, travaux forcés, Chine, Masanjia, torture, lavage de cerveau, police, Falun Gong

    Le camp de travaux forcés de Masanjia utilisé pour enseigner à la police comment briser les volontés.

    Les Chinois furent choqués et scandalisés de lire, au début de ce mois, qu’un camp de travaux forcés au nord-est du pays, appelé Masanjia, administre depuis des années une torture extrême et atroce envers ceux qui y sont détenus. L’essentiel des détails de cette histoire fut obtenu à partir d’un journal secret sorti clandestinement du camp par une des survivantes.

    Mais les lecteurs horrifiés n’ont jamais pu découvrir  l’identité des victimes, ou le but de la torture et du lavage de cerveau auxquels ils étaient soumis, ni le rôle sinistre et crucial du camp dans la mise en œuvre de la campagne de persécution la plus radicale qui ait jamais été orchestrée dans l’histoire de la Chine contemporaine.

    L’ancienne tête du Parti Communiste Chinois, Jiang Zemin, se trouvait derrière cette campagne et ses principaux lieutenants ont personnellement visité les installations de Masanjia, et offert des récompenses aux gardes qui avaient imaginé les techniques les plus novatrices et efficaces pour infliger la douleur.

    Les gardes de la prison usaient d’une variation de la technique de torture connue sous le nom de «cinq chevaux écartelant le corps» sur Zhang Lianying, qui fut envoyée à Masanjia en 2008 parce qu’elle était un cas particulièrement rebelle – la torture intense et spécialisée conçue et administrée par Masanjia était censée la débarrasser de ses croyances dans les principes de vérité, compassion et tolérance du Falun Gong.

    Les gardes encerclaient ses pieds dans des planches de bois, puis d’un coup sec lui attachaient séparément les mains avec des menottes – ils attachaient ensuite une corde à chacune des menottes, la passaient au travers de lits superposés en métal sur chacun de ses côtés, et les tirait durement en avant. Les gardes derrière elle la poussaient vers l’avant et lui donnaient de violents coups de pieds. Son corps se trouvait bloqué, courbé à un angle de 90 degrés, et déchiré vers l’avant. «La souffrance imprégna très vite mes vêtements de sueur», a écrit Zhang lors d’une présentation de son expérience. Minghui.net, un site web de Falun Gong précise que: «La douleur de cette torture est inimaginable».

    Masanjia montre comment faire

    Masanjia, qui tient son nom du comté où il est situé dans la Province de Liaoning, au nord-est de la Chine, fut fondé en 1956, et pendant des décennies emprisonna des intellectuels, «de droite», ainsi que d’autres que le Parti Communiste Chinois pensait devoir enfermer et condamner aux travaux forcés.

    Puis, en Juillet de 1999, le Secrétaire du Parti de l’époque, Jiang Zemin, lança une campagne politique de grande envergure en vue d’éradiquer la pratique spirituelle Falun Gong. Très rapidement, Masanjia devint une part centrale de cette campagne.

    Jiang avait déjà transmis des décrets internes au Parti selon lesquels aucun moyen utilisé contre des pratiquants n’était trop excessif et que la mort de pratiquants de Falun Gong pendant leur détention pouvait être comptée comme suicide, selon les dires de victimes: lesquelles transmettaient par ailleurs des menaces faites par les gardes. Tandis que Jiang établissait les mesures, Masanjia montrait la manière.

    Wan Xiaohui, une femme de 58 ans, fut envoyée à Masanjia en 2010 pour avoir distribué des DVD en lien avec le Falun Gong. Lors de son premier jour là-bas, on lui arracha ses vêtements et on la laissa toute nue par un froid glacial. Un autre jour, «ils insérèrent des aiguilles dans mes ongles».

    Masanjia en 2000 mit en place une section tout spécialement consacrée à enfermer les pratiquants de Falun Gong pour travailler sur leur mental. Et ceci en réponse aux directives de cadres les plus gradés du Parti, d’après l’Organisation Mondiale d’Investigation sur la Persécution de Falun Gong (WOIPFG), un organisme basé à New York, connu pour sa recherche fondamentale et extensive sur les documents et directives du Parti.

    Le projet du Parti Central

    Masanjia n’est pas connecté... Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/16/n3508348.htm

  • Faire subir le lavage de cerveau au pays tout entier et le transformer en « prison mentale »

    Cityoflifedeath4.jpg

    L’arme la plus efficace que le PCC utilise pour soutenir son règne tyrannique est son système de contrôle. De manière très organisée, le PCC impose une mentalité d’obéissance à chacun de ses citoyens. Peu importe qu’il se contredise lui-même, ou change constamment sa politique, tant qu’il peut organiser des méthodes systématiques pour priver le peuple de ses droits humains fondamentaux. Les tentacules du gouvernement sont omniprésentes. Que ce soit dans les régions rurales ou urbaines, les citoyens sont gouvernés par les soi-disant comités municipaux ou de rue. Jusqu’à aujourd’hui, que ce soit pour se marier ou divorcer, ou pour avoir un enfant, les citoyens ont tous besoin de l’approbation de ces comités. L’idéologie, la façon de penser, les organisations, l’infrastructure sociale, les mécanismes de propagande et les systèmes administratifs du Parti ne servent que son but dictatorial. Le Parti, à travers ses systèmes de gouvernement, s’efforce de contrôler chaque pensée et chaque action individuelles.

    La brutalité avec laquelle le PCC contrôle son peuple ne se limite pas aux tortures physiques infligées, il force aussi les gens à perdre leur capacité à penser indépendamment, il en fait des lâches peureux et défensifs n’osant pas parler ouvertement. Le but de son autorité est le lavage de cerveau de chacun de ses citoyens, de sorte qu’ils pensent et parlent comme le PCC, et fassent ce qu’il préconise.

    Il existe un dicton : « La politique du Parti est comme la lune, elle change tous les 15 jours. » Aussi souvent que le PCC modifie ses politiques, chacun dans le pays doit les suivre de près. Lorsque vous êtes utilisés comme moyen pour nuire aux autres, vous devez remercier le Parti d’avoir apprécié votre force ; lorsque vous êtes blessé, vous devez remercier le PCC de vous « enseigner une leçon » ; lorsque vous êtes l’objet de discriminations et que plus tard le PCC vous fait réparation, vous devez remercier le PCC d’être si généreux, ouvert d’esprit et capable de corriger ses erreurs. Le PCC perpétue sa tyrannie à travers des cycles continuels de répression suivie de réparation.

    Après 55 ans de tyrannie, le PCC a emprisonné l’esprit de la nation et l’a enfermé dans l’espace autorisé par le Parti. Penser en dehors de cette limite est considéré comme un crime. Après des luttes répétées, on loue la stupidité comme étant la sagesse ; être un lâche permet de survivre. Dans une société moderne avec l’Internet comme principal moyen d’échange d’informations, le PCC demande même à sa population d’exercer l’autodiscipline et de ne pas lire les informations provenant de l’extérieur, ni d’entrer sur des sites avec des mots-clés tels que « droits de l’homme » ou « démocratie ».

    Le mouvement du PCC pour laver le cerveau de son peuple est absurde, brutal et méprisable, mais omniprésent. Le Parti a faussé les valeurs morales et les principes de la société chinoise, il a entièrement réécrit les normes du comportement et la façon de vivre de la nation. Le PCC emploie continuellement des méthodes de torture mentale et physique pour renforcer sa dictature et asseoir son autorité absolue sur la Chine avec l’omnisciente « religion du PCC ».

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/La-tyrannie-du-Parti-communiste-chinois.html

    Extrait des 9 commentaires sur le Parti Communiste chinois: http://ninecommentaries.com/

  • Comment la Chine contrôle Internet

    Une affiche met en garde, en 2006, à l'entrée d'un cyber-café chinois. Avec comme «bras armé» un département de la propagande du Parti et un bureau d'information du Conseil d'État, la Chine surveille de près la Toile. Et, les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, ou celui de partage de vidéos, YouTube, y sont interdits.
    Une affiche met en garde, en 2006, à l'entrée d'un cyber-café chinois. Avec comme «bras armé» un département de la propagande du Parti et un bureau d'information du Conseil d'État, la Chine surveille de près la Toile. Et, les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, ou celui de partage de vidéos, YouTube, y sont interdits. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

    Le système de censure chinois s'organise en trois cercles qui tentent de réduire le plus possible l'espace de liberté de millions d'internautes. Pékin procède aussi au «hacking patriotique» et, selon les experts, la Chine serait à l'origine de près d'un tiers des «programmes malveillants» de la planète.

    À l'évidence, les cercles les plus conservateurs du pouvoir pékinois rêveraient de transformer l'Internet chinois en gigantesque Intranet pour 1,3 milliard d'habitants, un réseau interne ne puisant aux sources du Web mondial que le juste nécessaire. En tout cas, étanche à ses contenus nuisibles moralement… et politiquement.

    À l'automne dernier, le puissant ministre de la Sécurité publique, Meng Jianzhu, a clairement affirmé que le développement rapide d'Internet en Chine posait des «défis sans précédent» en matière «de contrôle social et de maintien de la stabilité». Et évoqué la nécessité de «mettre sur pied un vaste système de sécurité, qui couvre l'Internet et le monde réel». Après avoir vu dans Internet une utile soupape pour la marmite sociale, les autorités ont fini par s'inquiéter de ce vecteur de propagation horizontale de conflits locaux à travers tout le pays. Une expression s'est d'ailleurs forgée, les «incidents de masse sur Internet».

    Le système de censure chinoise s'organise en trois cercles. La police de l'Internet, qui serait forte de 40 000 personnes. Puis tous les opérateurs privés des sites et forums, avec une forme de censure habilement sous-traitée, dont les soldats efficaces ne sont pas comptabilisés. Enfin, et ce n'est pas le moindre des leviers, l'autocensure des internautes, des modérateurs ou des hébergeurs, savamment entretenue.

    Au niveau national, la responsabilité de la censure incombe comme souvent à deux structures, l'une dépendant du Parti et l'autre du gouvernement. Le département de la propagande du Parti d'un côté, et le bureau d'information du Conseil d'État de l'autre. À l'occasion de l'affaire Google, le patron de cette deuxième entité, Wang Chen, vient de réaffirmer la nécessité de contrôler Internet pour «guider l'opinion publique». Ensuite, cette double chaîne se décline à tous les échelons régionaux et administratifs. Avec une cascade de niveaux de responsabilité qui secrète la confusion. «Il y a tellement d'acteurs pour la censure que les critères ne peuvent être unifiés, raconte Hu Xingdou, professeur à l'Institut de technologie de Pékin, ce qui est illégal aux yeux de certains est autorisé par d'autres.»

    Cet économiste réputé, écouté par le pouvoir qu'il ne ménage pourtant pas, a eu la malheureuse surprise de voir son blog bloqué au printemps dernier. Et curieusement, alors qu'il est pékinois, par le bureau de surveillance de la police de Suzhou, dans la province du Jiangsu. L'homme ne s'est pas démonté et a lancé ses avocats à l'attaque. En s'en prenant habilement à son hébergeur pour violation de contrat plutôt qu'à la censure étatique. Et il a gagné. «C'était la première victoire de ce genre, estime-t-il, mais je pense que cela ne serait plus possible aujourd'hui. En quelques mois, la liberté sur Internet a considérablement reculé.»

     

    Barrage vert et barrage bleu

    La boîte à outils de censure, elle, ne cesse de se remplir. En juin dernier, Pékin avait suscité un tollé international et l'ire de ses internautes en imposant que tout ordinateur vendu en Chine soit équipé d'un logiciel filtrant les contenus pornographiques, Green Dam, le «barrage vert d'escorte de la jeunesse». Avec le risque d'inclure dans les listes de sites bloqués pour obscénité des contenus sensibles politiquement. Depuis, plus de 700 sites ont été fermés. Dans ce sillage, ont perdu leur licence une rafale de portails très populaires hébergeant des blogs et permettant de partager photos, vidéos, musique ou autres contenus. Deux mois plus tard, une initiative, bien plus efficace, est passée plus inaperçue. Le Blue Dam («barrage bleu»), impose un filtre, en amont, aux fournisseurs d'accès. Conséquence immédiate de cette mesure prise en septembre, avant la date sensible du 60e anniversaire de la République populaire, nombre de proxys et de VPN utilisés par les internautes pour contourner la censure sont devenus inopérants. Bien sûr, les plus expérimentés d'entre eux ont trouvé des parades, mais d'autres se sont découragés.

    Voilà pour la partie défensive. Mais la censure se fait aussi sur l'avant du front, à l'offensive, par l'intrusion dans les sites et messageries suspectes notamment. L'affaire Google, où des mails de dissidents auraient été visés, pourrait relever de cette stratégie. Pour cela, Pékin peut puiser dans un deuxième cercle de «cyberguerriers», celui des hackers, ces «hacktivistes», produit d'un mélange de hacking et d'activisme. Le «hacking patriotique» chinois est apparu dès la fin des années 1990, avec des associations comme la Red Hacker's Alliance ou la China Eagle Union - regroupant des milliers de membres. Ils ont notamment fait leurs armes en 1999, après le bombardement «par erreur» par les États-Unis de l'ambassade de Chine à Belgrade, en attaquant des réseaux américains. La même année, des systèmes taïwanais ont été ciblés lors de l'investiture du président indépendantiste à Taïpei.

     

    Visiteur rouge et visiteur noir

    Ce vivier de jeunes loups baignant dans la culture Internet est estimé entre 250 000 et 300 000 personnes. Dans un journal de Hongkong, un hacker chinois confiait récemment que l'Institut de recherche du ministère de la Sécurité publique postait régulièrement des offres d'emploi sur les forums de la mouvance. La NSA américaine, et bien d'autres services dans le monde, font bien sûr de même. Dans un article paru il y a trois jours dans le South China Morning Post, un dénommé «Lyon» raconte être membre du noyau dirigeant de la Honker Union of China. Le mot honker est la traduction de «visiteur rouge» (hong ke), un jeu de mot nationaliste sur la translation du mot hacker, «visiteur noir» (hei ke).

    Le groupe, né à la faveur d'attaques contre des réseaux américains, à la suite de la collision entre un avion espion américain et un appareil chinois au-dessus de la mer de Chine en 2001, revendique 12 000 membres. Lyon nie que ses troupes puissent être derrière les attaques contre Google, en parlant d'indépendance et d'éthique du hacking. Il reconnaît en revanche que certains de ses membres ont participé à l'offensive de rétorsion contre des sites iraniens, après les attaques de hackers iraniens contre le moteur de recherches Baidu. Et qu'ils aident parfois des sites officiels chinois à améliorer leur sécurité. Avec le temps, certains de ces groupes de hackers se sont transformés en sociétés de sécurité Internet, parfois utilisées par l'Armée populaire de libération.

    En juin 2009, un «top 5» des pays producteurs «de menaces cybercriminelles par tentatives d'infections via Internet» établi par le spécialiste des solutions de sécurité informatique Kapersky Lab, mettait la Chine sur la première marche du podium avec 56,41 % des attaques. Très loin devant la Russie (5,92 %), les États-Unis (4,86 %) et l'Inde (3,34 %). Même contestables, ces statistiques recouvrent d'autres études et montrent clairement la montée en puissance chinoise sur le versant gris d'Internet. Selon Threat Expert, la Chine serait à l'origine de près d'un tiers des «programmes malveillants» (malwares) de la planète.

     

    «Les lavés du cerveau»

    L'autre grande évolution est ce que certains appellent la «Censure 2.0», soit une adaptation au Web 2.0. Outre sa masse d'internautes en progression fulgurante - 384 millions selon les derniers chiffres -, la Chine a la particularité de compter un taux de blogueurs extrêmement élevé. Ils seraient près de 160 millions. On parle depuis longtemps du «Parti des 5 maos» (le mao est une subdivision du yuan), pour désigner ces milliers d'internautes payés pour poster des commentaires «positifs» et orienter les débats. Leurs héritiers interviennent de manière de plus en plus sophistiquée sur les forums et réseaux sociaux - notamment les versions chinoises de Facebook, YouTube ou Twitter, dont les originaux sont bloqués depuis l'été dernier et les événements du Xinjiang. «On les reconnaît facilement, s'amuse un étudiant de Tsinghua, on les traite de wu mao ou de nao can, (“lavés du cerveau”, NDLR).»

    Accompagnant les tendances technologiques, la dernière offensive des censeurs vise la téléphonie mobile. La Chine compte plus de 720 millions d'utilisateurs de téléphones portables et l'usage d'Internet sur les mobiles explose. Toujours par le biais de la répression de la pornographie, les autorités viennent de s'attaquer aux SMS en interdisant les «textos coquins». En cas d'audace textuelle, l'opérateur bloque la fonction.

    Sur les forums chinois, de nombreux internautes s'insurgent contre cette nouvelle contrainte, en se demandant quel espace de leur vie privée va rester un tant soit peu à l'écart des caméras ou logiciels espions. «Qu'ils bloquent des sites pornographiques, pourquoi pas, mais là ce sont nos échanges privés qu'ils scrutent, c'est inadmissible», s'indigne une jeune femme ingénieur. Pour Jerely Goldkorn, éditeur du site Danwei.org sur les médias et l'Internet chinois, «cela ressemble à un vrai programme de prise de contrôle totale de toutes les nouvelles formes de médias, l'une après l'autre».

    La censure a ses effets boomerang. Un autre étudiant raconte que depuis septembre, avec la mise hors service des proxys habituels, il s'est comme bien d'autres tourné vers des logiciels de contournement plus sophistiqués. Et notamment ceux fournis par le Global Internet Freedom Consortium, un organisme basé aux États-Unis… et proche du mouvement Falun Gong, bête noire de Pékin. «Les autorités offrent une visibilité et une sympathie inespérée au Falun Gong», constate un observateur. Comme d'autres organismes américains, le consortium se veut être l'équivalent moderne de Voice of America. En développant des technologies offrant à tous l'accès au bruit du monde, non plus par les ondes, mais par les câbles d'Internet.

    Tiré dans le Figaro: http://www.lefigaro.fr/international/2010/01/22/01003-20100122ARTFIG00001-comment-la-chine-controle-internet-.php

  • "Le peuple chinois, ennemi du parti communiste chinois"

    y1p_sV0MCYdhSU_1jy26Zxvm94cRmb3Vs1Pv39MKvWW7ebupzwrBjuXKwvaUDYCJs-xDHVNjLPojXE.jpgLaver le ciel’’ c'est le lavage de cerveau

    Le Parti communiste chinois (PCC), sous la protection de ses véhicules blindés, des forces de police spéciales, de la police armée, et d'un ou deux millions de personnels de sécurité, a finalement terminé sa ‘’grande célébration’’ du soixantième anniversaire de sa prise du pouvoir. Jamais au cours de l'histoire, il n'y a eu un un autre pays où le gouvernement organise des célébrations nationales comme le fait le régime communiste, en assumant que tous les citoyens de la nation sont des ennemis, et en surveillant étroitement chaque personne et arrêtant les gens à volonté.

    Il n'y a pas non plus de pays où le gouvernement tient des cérémonies de célébration pour lesquelles le prix n'est pas un problème. Afin de s’assurer que le ciel soit clair lors de la cérémonie de la revue militaire, le 1 octobre, la force aérienne du régime, sous la direction des météorologues, a mené à bien la tâche de ‘’laver le ciel’’. Elle a lancé 432 fusées afin d'ensemencer artificiellement les nuages afin qu'ils puissent former de la pluie, et faire pleuvoir plus tôt.

    Après la cérémonie, le régime n’a pas osé révéler publiquement quelle somme avait été dépensée pour l’activité. Plusieurs centaines de millions de yuans, ont été dépensés, juste pour 40 millions de fleurs en pot, mais cette dépense ne représentait bien entendu qu’une infime fraction de la dépense totale. D’après moi, cette ‘’cérémonie’’ immensément onéreuse n’était qu’une pièce des très coûteux ‘’nouveaux vêtements pour l’empereur.’’ Effrayé que ses intentions puissent être révélées, le régime est allé jusqu’à mobiliser des véhicules blindés, des forces spéciales de police, et la police armée pour ‘’escorter’’ la parade. Tout en contrôlant étroitement la propagande traditionnelle, le régime a aussi intensifié ses efforts pour bloquer Internet, apparemment dans le but de rendre tous les chinois sourds, aveugles et muets.
    .
    De tous les pays du monde, la Chine a le plus grand nombre d'utilisateurs Internet, qui, cependant, ont le moins de liberté et font face aux restrictions Internet les plus sévères. Le régime communiste détient les technologies de blocage Internet les plus draconiennes, tandis que les internautes chinois disposent du meilleur logiciel ‘’anti-blocage Internet’’. Ce scénario, cependant, reflète en lui-même le malheur du peuple chinois. Depuis début septembre, le régime, au top du blocus Internet déjà très strict imposé en cette période, a initié un blocage d'Internet encore plus frénétique, sous la forme de fermetures de sites, de forums de discussions, de blogs, etc.

    Le PCC voulait utiliser le soixantième anniversaire de sa prise de pouvoir pour montrer ses ‘’grandes réalisations.’’ Des ‘’nouveaux vêtements pour RTXP5KM_galleryphoto_paysage_std.jpgl’empereur’’ si onéreux ne sont utilisés que pour se glorifier soi-même et créer une fausse impression de ‘’ nation riche et d' armée puissante.’’ En présentant une fausse image de paix et de prospérité, en lavant le cerveau des gens, le régime a tenté de dissimuler la vérité au sujet de sa désintégration causée par le grand courant des ‘’trois démissions’’ (Les Chinois démissionnant du Parti communiste chinois, de la Ligue de jeunesse communiste et des Jeunes Pionniers communistes). En fait, le régime n’est pas loin de l’effondrement total.

    Certains se souviennent peut-être encore que l’Union soviétique communiste, était, avant son effondrement, beaucoup plus puissante que ne l'est le régime communiste chinois avec sa force armée, mais elle n’a pu échapper au sort que tous connaissent. Le régime communiste chinois, lui-même a utilisé tous les moyens pour persécuter les pratiquants de Falun Gong, les dissidents, et les citoyens qui tentent de faire légalement appel auprès du gouvernement face à toutes sortes d’injustices. Dans le même temps, il a tenté de bloquer la diffusion de l’information, et de dissimuler les faits de la persécution. En réalité, au cours des soixante années de son pouvoir, il n'y a pas eu de véritables citoyens en ‘’République Populaire de Chine.’’ De nombreux chinois qui se sont réveillés ont aussi commencé à comprendre ce fait.

    Dans le passé, le président chinois Liu Shaoqi s'en tenant à la ‘’Constitution’’ déclarait qu’il était citoyen de la République populaire de Chine et que sa sécurité était sous la protection de la loi. Cependant, la loi ne l’a pas protégé et il n’a pu échapper à son sort d’être torturé à mort. Même si le président chinois a bénéficié de nombreux privilèges, il n’a pu jouir des droits dont bénéficient les citoyens communs dans la société occidentale. Sous le régime communiste, la loi n’est qu’un outil pour ses classes dirigeantes, et ne constitue pas un parapluie protecteur pour les vies, les biens et les droits du peuple.
    .
    Chine-communisme-300x205.jpgDes pratiquants de Falun Gong ont été assassinés par le PCC, alors que celui-ci diffuse des mensonges déclarant que la personne s’est suicidée. La mort d’un jeune homme, au jeu de ‘’cache-cache’’ (1), et de nombreux autres cas ont bien montré que la police du régime n’attribue aucune valeur aux vies humaines. Les gouvernements locaux du régime abattent à volonté les maisons des gens et prennent de force leurs terres…Les droits revenant aux citoyens chinois sont jetés aux vents comme des bouts de papier sale.

    La violation des droits légaux et des intérêts d’une personne est, en fait, une violation des droits et intérêts de toutes les personnes. A cause du monopole du PCC sur les médias et de son lavage de cerveau, les chinois ont perdu leurs droits à savoir et leur capacité à penser indépendamment. Du fait des abus de pouvoir à long terme du régime et de son éducation asservissante, les chinois ont été forcés de vivre sous la terreur et ont perdu leur dignité d’êtres humains et la possibilité de penser par eux-mêmes. A cause du contrôle dictatorial, de nombreux chinois ont eu le cerveau lavé et ne sont plus capables de voir la nature perverse du PCC et les conditions véritables dans lesquels ils se trouvent.

    Le régime communiste a tourmenté le peuple pendant soixante ans. Au cours de ces années, les droits légaux du peuple chinois ont été supprimés et les vies de 80 millions de personnes ont été prises. Pendant plus de dix ans, le régime a persécuté sans cesse les pratiquants de Falun Gong parce qu’ils tiennent à leur foi. Durant cette persécution, le régime a adopté l’approche les ‘morts de pratiquants de Falun Gong’ dues à la torture, seront comptées comme suicides.’’ Jusqu’à présent, au moins 3300 pratiquants de Falun Gong ont été torturés à mort. Il y a aussi de nombreux pratiquants dont les familles ont été déchirées à cause de la persécution.

    Le régime n’a jamais hésité à recourir à tous les moyens pour présenter une fausse paix et prospérité et tromper les gens. Sous le ciel clair ‘’nettoyé’’, les ‘’trois nouvelles montagnes’’ du régime (logement, soins médicaux et problèmes d’éducation) ont presque suffoqué les chinois. Les ‘’nouveaux vêtements de l’empereur’’, aussi grandioses soient-ils, ne peuvent cacher sa corruption et sa cruauté, ni ne feront oublier au peuple son histoire d’atrocités.


    Note:

    (1) Li Qiaomin, 24, arrested under the charge of cutting and stealing trees, was brought to a detention center on January 30, 2009, and died on February 12, due to a severe brain injury. But the police claimed that he died from injuries sustained when he accidentally hit the wall while playing hide-and-seek.
    (1) Li Qiaomin, 24, arrêté sous l’accusation de couper et voler des arbres, a été emmené en centre de détention le 30 janvier, et est décédé le 12 février, suite à une grave blessure à la tête. Mais la police a déclaré qu’il était décédé de blessures causées en heurtant accidentellement un arbre, en jouant à cache-cache.

    Tiré de Clearharmony: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200910/47910.html

     

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu