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lama tibÉtain torturÉ

  • Aujourd'hui en Chine 2

    DISPARITION DE L’ACTIVISTE YAO LIFA, DANS LA PROVINCE DE HUBEI
    Le 4 novembre, Yao Lifa, expert indépendant nommé pour le contrôle d’élections dans la province de Hubei, a disparu. Cette nuit-là, il a envoyé un SMS à sa femme qui disait: «Prends soin de toi». Lorsqu’elle a tenté de rappeler, son mari lui a dit de couper le téléphone avant de raccrocher. Yao Lifa donne des conseils juridiques aux paysans du village de Qianjiang dans la province de Hubei et accuse le gouvernement local de manipuler la loi électorale. Pour Liu Feiyue, un dissident de la ville de Suizhou dans la province de Hubei: «Ces élections sont très importantes pour les autorités locales qui n’en garantissent pas l’équité et qui considèrent toute voix discordante comme une gêne».


    UN LAMA TIBÉTAIN TORTURÉ POUR SES VIDÉOS
    Le lama tibétain Jiumei, du temple Amdo Labrang, a filmé les manifestations tibétaines du mois de mars. D’après Voice of Tibet, il a fait diffuser ses enregistrements au mois de septembre par les canaux de Voice of America. La vidéo montre, le 9 avril, une quarantaine de moines du temple Labrang brandissant le drapeau tibétain (le Lion de la montagne enneigée) devant les médias internationaux et criant: «Nous voulons des droits humains». Les moines impliqués, dont Jiumei, ont été arrêtés plusieurs jours après et torturés. L’un d’entre eux a eu les jambes brisées alors que d’autres ont eu des troubles psychiques suite aux chocs engendrés par des matraques électriques mises dans leur bouche. Le lama Jiumei a été arrêté le 4 novembre quand son domicile a été entouré par 70 militaires. À peu près au même moment, le vice-secrétaire du parti communiste chinois dans la région autonome du Tibet a révélé à une délégation de parlementaires australiens que les 55 moines impliqués dans les manifestations de Lhassa au printemps avaient été condamnés à des peines de prison allant de trois ans à la perpétuité.


    LA POLICE DE SHENZHEN NIE UNE AFFAIRE DE PÉDOPHILIE
    La ville de Shenzhen, bassin industriel proche de Hong Kong, a décidé de protéger Lin Jia-Xiang, ancien secrétaire du parti communiste au bureau d’administration maritime de la ville, accusé du viol d’une fillette de 11 ans. Durant une conférence de presse, le bureau de sécurité publique de la ville a affirmé qu’il n’existait aucune preuve des accusations contre M. Lin et que l’alcool était seul responsable d’un «comportement inapproprié». La police indique que les vidéos de télésurveillance ne prouvent pas l’agression, ce à quoi la famille de la fillette répond que la caméra de surveillance des toilettes de l’hôtel où auraient eu lieu les faits a «bizarrement» cessé de fonctionner à ce moment-là. Les responsables de l’hôtel n’ont pas souhaité commenter.

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