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lait frelaté

  • Chine/lait contaminé: un militant mis en prison

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    Un militant chinois qui avait mené une campagne en faveur des victimes du lait contaminé à la mélamine, un retentissant scandale alimentaire en 2008 en Chine, a été condamné mercredi à deux ans et demi de prison, a annoncé à l'AFP son avocat. Zhao Lianhai, dont le propre enfant était tombé malade après avoir bu de ce lait frelaté, a été condamné par un tribunal de Pékin pour avoir causé des désordres à l'ordre public, a précisé l'avocat, Peng Jian.

    "Nous allons faire appel", a-t-il ajouté. Contacté par l'AFP, le tribunal a refusé de commenter la décision judiciaire. L'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International s'est dite "scandalisée" par la peine de prison infligée à Zhao Lianhai, en soulignant qu'il n'était "pas un criminel". Zhao avait été interpellé en décembre 2009 après avoir rassemblé des victimes pour exiger compensation. Son procès s'est ouvert en mars 2010 et le jugement avait été mis en délibéré.

    L'affaire du lait contaminé à la mélamine, en 2008, avait provoqué la mort de six enfants et rendu malade 300.000 autres.  Ce scandale avait pris une tournure planétaire et entraîné à l'étranger des embargos des produits laitiers chinois. La Chine est régulièrement confrontée à des scandales alimentaires, entre alcool frelaté et oeufs teintés avec des colorants nocifs. Un des derniers en date concerne des huiles de cuisine dont un dixième serait constitué de vieilles huiles recyclées, contaminées, voire cancérigènes.

    Texte tiré de: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/11/10/97001-20101110FILWWW00457-chinelait-contamine-militant-en-prison.php

    Photo de l'article: http://www.theepochtimes.com/n2/content/view/31043/

  • Du lait frelaté provenant de Chine au Burkina Faso

    Une nouvelle contamination de lait à la mélamine a été observée au Burkina-Faso. Les produits étaient destinés à des enfants pauvres et mal-nutris.

    La présence de mélamine a été détectée dans du lait en poudre destiné à "enfants dénutris et pauvres" de Bobo Dioulasso, à l'Ouest de Ouagadougou au Burkina-Faso, apprend-on samedi de source sanitaire. Ce lait proviendrait du Japon, qui le fait fabriquer en Chine. "Nos services ont prélevé du lait à Bobo Dioulasso et nous l'avons analysé. Nous avons constaté que ce lait est contaminé à la mélamine", a confirmé le directeur général du Laboratoire national de santé publique (LNSP), Daouda Traoré.
    "Nous avons constaté que les doses maximales à ne pas dépasser étaient dépassées huit fois, donc c'est un produit qu'il ne faut pas consommer", a-t-il ajouté. "Ce lot de lait provient d'un don fait à un centre de bienfaisance pour enfants et il est originaire du Japon. Si les traductions (des écritures) qui nous ont été données sont fiables, la marque s'appellerait Hagou Koumi et la société productrice Morinaga" a-t-il également expliqué. Le groupe japonais Morinaga, qui possède depuis 1994 une usine de lait en poudre à Harbin en Chine, n'a pu commenter ces indications.
    Le directeur général du LNSP a précisé que cinq cartons contenant chacun douze boîtes de lait contaminé avaient été saisis. On ignore le nom du donateur ni de l'organisme receveur.

    Lait toxique

    Partie de Chine, l'affaire du lait frelaté à la mélamine a débuté le 11 septembre dernier. La principale société en cause avait révélée avoir des problèmes sanitaires avec son lait en poudre destiné à la consommation de nouveau-nés. La contamination à cette substance hautement toxique a entraîné la mort de quatre bébés au moins, et près de 53.000 enfants, principalement âgés de moins de 2 ans ont dû être traités en Chine. Près de 13.000 ont été hospitalisés. Depuis, plusieurs pays dans le monde entier ont interdit l'importation du lait et de tout autre produit dérivé chinois.

    Tiré de NOUVELOBS.COM

  • La vérité au sujet du nombre de morts dans le scandale du lait pour bébé frelaté en Chine

    Le programme ‘’Dimanche’’ diffusé sur la première chaîne de la TV nationale de Nouvelle Zélande le week-end dernier a diffusé une interview de la famille d’un nourrisson, victime du scandale du lait contaminé, en Chine. Cette interview n’a jamais été montré en Chine, parce qu’il révèle ce que le régime communiste de Chine ne veut absolument pas que les gens sachent.

    Tian Xiaowei et Zhu Pingli sont des parents dans l’agglomération de Xianyang dans la province chinoise de Shaanxi. Leur bébé Tian Jin, est décédé suite à l’absorption de lait pour bébé Sanlu, le premier des nombreux produits laitiers frelatés découverts, en vente en Chine. Le petit Tian Jin est devenu malade après avoir bu le lait pour bébé. Ses parents ont du emprunter beaucoup d’argent, une somme presque équivalente à leur revenu annuel, afin d’emmener leur bébé dans différentes structures médicales en quête d’un traitement.

    On a diagnostiqué à leur bébé des calculs dans les reins et l’urètre. Cependant, à l’époque, personne ne savait que c’était le lait frelaté pour bébés qui avait causé sa maladie, et les médecins ont même conseillé aux parents de Tian Jin de continuer à le nourrir avec ce produit. Ses parents affligés, ont dit en pleurant au journaliste : ‘’ Lorsque nous avons finalement découvert la cause de sa maladie, nous avons été submergés par le remords. Notre enfant était malade, et cependant, nous avons aggravé son état en continuant à le nourrir avec du lait frelaté pour bébés!’’ Leur petit garçon, Tian Jin est décédé le 1 août, peu de temps après avoir quitté l’hôpital.

    A cette date, les autorités du Parti communiste Chinois (PCC) ont insisté que seuls, quatre enfants étaient décédés suite à l’absorption de lait pour bébés frelaté, et refusé de reconnaître que Tian Jin était l’un d’eux. Combien d’autres sont décédés sans avoir été inclus dans le chiffre de morts officiel ?

    Andrew Ferrier, directeur général de Fronterra, a révélé dans le reportage que, au début, lorsque le scandale de la poudre de lait frelatée a été révélé, les autorités chinoises se sont fortement opposées au rappel public du produit, avançant des raisons de ‘’sécurité publique.’’ Ils ont déclaré qu’ils ‘’devaient équilibrer ce qu’ils appellent la Sécurité publique et la Sûreté alimentaire, et en Chine, il y a un équilibre très délicat dans ce domaine.’’

    Il semble que dans le dictionnaire des communistes, il existe une différence entre ‘’la sécurité publique’’ et la ‘’sûreté alimentaire.’’ Les Chinois ont longtemps pensé que la sécurité publique est basée sur les intérêts de la majorité des Chinois. Les enfants d’aujourd’hui sont la chine du futur. Assurément, protéger la sûreté des enfants devrait être une priorité majeure, mais pas dans la Chine communiste. La soi-disant ‘’sécurité publique’’ du PCC n’a rien à voir avec le bien-être, la santé ou la sûreté des chinois ordinaires. Sa signification réelle est de sauvegarder le parti Communiste.

  • Censure au sujet de la Mélamine en Chine

    Ci dessous un reportage de NTDTV en français, expliquant que pour protéger son image, le parti communiste chinois n'hésite pas à désinformer les chinois au sujet des dangers du lait contaminé. Il faut rappeler qu'en Chine tous les médias sont entièrement contrôlés par le gouvernement chinois qui les utilise pleinement pour sa propagande et pour contrôler le peuple chinois.

    Qui peut encore cacher l'information sur les marques de lait contaminé par la mélamine, ayant causé la mort d'enfants chinois et en même temps couper les seuls médias qui tentent d'informer les chinois sur le danger sanitaire encouru?

     

    Voir le reportage de NTDTV:

    http://english.ntdtv.com/?c=262&a=5360

     

     

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