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  • Qu’est ce qu’est le Parti communiste ?

    Depuis la publication des Neuf commentaires sur le Parti communiste en novembre 2004 par Da Ji Yuan (édition chinoise de The Epoch Times), plus de 113.254.000 personnes ont démissionné du Parti Communiste Chinois (PCC) et de ses organisations.

    Leur intégralité est disponible sur: LES NEUF COMMENTAIRES SUR LE PARTI COMMUNISTE aussi disponible en PDF, en audio et en video.


    Voici un extrait du Premier commentaire: Qu’est ce qu’est le Parti communiste ?

     
    I. S’appuyer sur la violence et la terreur pour conquérir et maintenir son pouvoir

    «Les communistes ne s'abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l'ordre social passé.» Cette citation est tirée du dernier paragraphe du Manifeste du Parti communiste, le document principal du Parti communiste (PC). La violence est le seul et le principal moyen par lequel le Parti communiste est parvenu au pouvoir. Ce trait de caractère s’est transmis à toutes les formes ultérieures du Parti qui sont apparues depuis sa création.

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    En fait, le premier Parti communiste au monde a été établi bien des années après la mort de Karl Marx. L’année qui a suivi la Révolution d’Octobre de 1917, le « Parti communiste (bolchevique) de Russie » (plus tard plus connu sous le nom du « Parti communiste de l’Union soviétique ») est né. Ce Parti s’est développé en employant la violence contre les « ennemis de classe » et il s’est maintenu par la violence aussi contre les membres du Parti et les citoyens ordinaires. Pendant les épurations orchestrées par Staline dans les années 1930, le Parti communiste soviétique a massacré plus de 20 millions de soi-disant espions et traîtres, ainsi que ceux qui étaient soupçonnés d’avoir des opinions différentes.


    Au début le Parti communiste chinois (PCC) a commencé comme une branche du Parti communiste soviétique lors de la Troisième Internationale communiste. Il a donc naturellement hérité de sa propension à tuer. Lors de la première guerre civile entre les communistes et le Kuomintang (KMT), en Chine de 1927 à 1936, la population de la province de Jiangxi est passée de plus de vingt millions à une dizaine de millions d’âmes. Ces seuls chiffres en disent long sur les ravages causés par l’usage de la violence.


    La violence est peut-être un moyen inévitable pour conquérir le pouvoir politique, mais jamais il n’y a eu un régime aussi enclin à tuer que le PCC, notamment lors de périodes par ailleurs paisibles. Depuis 1949, le nombre de morts causées par la violence du PCC a dépassé le total des victimes de la guerre civile entre 1927 et 1949.


    Le soutien fourni aux Khmers rouges cambodgiens est un exemple éclatant des méthodes violentes du Parti communiste. Sous les Khmers rouges, plus d’un quart de la population cambodgienne, incluant la plupart des Chinois immigrés et leurs descendants, a été assassiné. La Chine continue à empêcher la communauté internationale de poursuivre les Khmers rouges en justice dans le but de tenir caché le rôle notoire joué par le PCC dans ce génocide.


    Le PCC entretient des liens étroits avec les forces armées révolutionnaires et les régimes despotiques les plus brutaux au monde. Outre les Khmers rouges, les Partis communistes d’Indonésie, des Philippines, de la Malaisie, du Vietnam, de Birmanie, du Laos et du Népal ont tous été soutenus par le PCC. Beaucoup de dirigeants de ces partis sont chinois, certains d’entre eux se cachent encore en Chine aujourd’hui.


    Les atrocités d’autres groupes communistes se réclamant du maoïsme, comme le Sentier lumineux en Amérique du Sud et l’Armée rouge au Japon, ont été condamnées par la communauté internationale.


    Une des théories qu’emploient les communistes est le darwinisme social. Le Parti communiste applique aux relations humaines et à l’histoire humaine la compétition des espèces selon Darwin, prétendant que la lutte des classes est la seule force motrice pour développer la société. La lutte est donc devenue le premier « dogme » du PC, un outil pour obtenir et maintenir le contrôle politique. Les fameuses paroles de Mao trahissent clairement cette logique de la survie des plus aptes : «Avec 800 millions de gens, comment cela pourrait-il marcher sans lutte ?»

     

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Quest-ce-quest-le-Parti-communiste.html

    Lire les Neuf commentaires sur le parti communiste chinois: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Quest-ce-quest-le-Parti-communiste.html

  • Qu'est ce que le parti communiste chinois

    Préambule
    Pendant plus de 5 000 ans, le peuple chinois a créé, sur la terre nourrie par le fleuve Jaune et le fleuve Yangtse, une civilisation éblouissante. Durant cette longue période de l’histoire, des dynasties sont nées et se sont éteintes, la culture chinoise a prospéré et décliné. De grandes et émouvantes péripéties se sont succédées sur la scène historique de la Chine.
    L'ombre de Mao
    L'ombre de Mao : Une mère et son fils entre dans le musée militaire de Pékin où les accueille une grande statue de l'ancien dictateur Mao. (Stephen Shaver/AFP/Getty Images)
    L’an 1840 ouvre, selon la plupart des historiens, le début de l’ère de la Chine contemporaine, le début de son voyage de la tradition vers la modernité. La civilisation chinoise a dû faire face à quatre épisodes majeurs de défis et de réponses. Les trois premiers comprennent l’invasion de Pékin par une force alliée anglo-française au début des années 1860, la guerre sino-japonaise en 1894 (aussi appelée la « Guerre Jiawu ») et la guerre russo-japonaise dans le Nord-Est de la Chine en 1906. La Chine a répondu à ces trois défis par un mouvement d’occidentalisation : importation de biens et d’armes modernes, transformations institutionnelles à travers le mouvement de Réforme de 1898 , tentative à la fin de la dynastie Qing d’instaurer un régime constitutionnel, puis enfin la Révolution Xinhai (ou Révolution Hsinhai) de 1911 .

    À la fin de la Première Guerre mondiale, la Chine, bien que sortie victorieuse, ne faisait pas partie des grandes puissances. Beaucoup de Chinois voyaient comme des échecs les réponses de leur pays à ces trois grands défis. Le mouvement du 4 mai allait mener à la quatrième tentative de répondre aux défis précédents, aboutissant à l’occidentalisation complète de la culture chinoise à travers le mouvement communiste et sa révolution radicale.

    Cet article traite de l’issue du dernier épisode, à savoir le mouvement communiste et le Parti communiste. Examinons de près le résultat de ce que la Chine a choisi, ou peut-être devrait-on dire, ce qui lui a été imposé. 160 ans sont passés, près de 100 millions de personnes sont décédées de mort non naturelle, et presque tout de la culture et de la civilisation traditionnelles chinoises a été détruit.


    I. S’appuyer sur la violence et la terreur pour conquérir et maintenir son pouvoir

    «Les communistes ne s'abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l'ordre social passé.» Cette citation est tirée du dernier paragraphe du Manifeste du Parti communiste, le document principal du Parti communiste (PC). La violence est le seul et le principal moyen par lequel le Parti communiste est parvenu au pouvoir. Ce trait de caractère s’est transmis à toutes les formes ultérieures du Parti qui sont apparues depuis sa création.

    En fait, le premier Parti communiste au monde a été établi bien des années après la mort de Karl Marx. L’année qui a suivi la Révolution d’Octobre de 1917, le « Parti communiste (bolchevique) de Russie » (plus tard plus connu sous le nom du « Parti communiste de l’Union soviétique ») est né. Ce Parti s’est développé en employant la violence contre les « ennemis de classe » et il s’est maintenu par la violence aussi contre les membres du Parti et les citoyens ordinaires. Pendant les épurations orchestrées par Staline dans les années 1930, le Parti communiste soviétique a massacré plus de 20 millions de soi-disant espions et traîtres, ainsi que ceux qui étaient soupçonnés d’avoir des opinions différentes.

    Lire la suite des "9 commentaires sur le Parti communiste": http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Quest-ce-quest-le-Parti-communiste.html

  • La nature sans scrupules du Parti communiste chinois

    Jiuping_9e_commentaire.jpgPréambule
    Pendant plus d’un siècle, le bruyant mouvement communiste n’a apporté à l’humanité que guerres, pauvreté, brutalité et dictature. A la fin du siècle dernier, avec l’effondrement de l’Union Soviétique et des partis communistes de l’Est, ce mélodrame désastreux et absurde est finalement entré dans sa dernière phase. Plus un seul citoyen, de l’homme ordinaire au Secrétaire général du Parti communiste, ne croit désormais au mythe du communisme. Le régime communiste n'est pas né d'un « mandat céleste » ni d'une élection démocratique. Aujourd’hui, son idéologie détruite, la légitimité de son règne est face à un défi sans précédent.

    Le Parti communiste chinois (PCC) est réticent à quitter le devant de la scène et à suivre le cours de l'histoire. Au contraire il recourt aux méthodes violentes qu’il a mises en place pendant des décennies de campagnes politiques pour relancer sa lutte furieuse, chercher une légitimité et ranimer son mandat moribond. Les politiques de réformes et d’ouverture du PCC cachent son intention désespérée de conserver son intérêt collectif et son pouvoir totalitaire. Malgré des restrictions serrées, les réussites économiques, fruit du dur labeur du peuple chinois de ces vingt dernières années, n’ont pas convaincu le PCC de poser son couteau de boucher. Au lieu de cela, il s’approprie ces réussites pour valider son règne, son comportement toujours aussi dénué de principes est de plus en plus trompeur et fallacieux. Le plus terrifiant c’est qu’il fait tout pour détruire les fondations morales de la nation, tentant de transformer tout Chinois en un manipulateur potentiel pour se créer un environnement favorable et « avancer contre le temps ».

    En ce moment historique, il est très important pour nous de comprendre clairement pourquoi le PCC agit telle une bande de crapules et de dénoncer sa nature malfaisante afin que la nation chinoise puisse parvenir à une stabilité et une paix durables, entrer le plus vite possible dans une ère sans PCC et rebâtir la splendeur nationale.


    I. La nature sans scrupules du PCC n’a jamais changé

    Pour qui la réforme du PCC est-elle faite ?

    Au cours de l’histoire, à chaque fois que le PCC a fait face à des crises, il a montré quelque intention de s’améliorer, entraînant ainsi les gens à se créer des illusions à propos du PCC. Sans exception, ces illusions se sont évanouies les unes après les autres. Aujourd’hui le PCC cherche des profits à court terme, et en agissant ainsi, il donne une impression de prospérité économique qui a une fois de plus persuadé les gens à croire aux illusions du PCC. Toutefois, les conflits d’intérêts fondamentaux entre le PCC et ceux de la nation et du peuple font que cette fausse prospérité ne durera pas. La « réforme », que le PCC a promise, a un but : prolonger son règne. C’est une réforme boiteuse, un changement d'apparence mais sans substance. Le développement déséquilibré cache une grande crise sociale. Lorsque la crise éclatera, la nation et la population souffriront de nouveau.

    Avec le changement de gouvernement, la nouvelle génération des dirigeants du PCC n’a pas pris part à la révolution communiste et a donc de moins en moins de prestige et de crédibilité pour diriger la nation. Dans sa crise de légitimité, la défense des intérêts du Parti par le PCC devient la garantie de base pour maintenir les intérêts individuels à l'intérieur du PCC. La nature du PCC est égoïste. Elle n’a pas de limites. C’est pure illusion de croire qu’un tel parti puisse se vouer au développement du pays de manière paisible.

    Prenons ce que dit le People’s Daily, la voix du PCC, dans son article en première page du 12 juillet 2004 : « Les dialectiques de l’histoire ont appris ceci aux membres du PCC : ces choses qui devraient être changées doivent être changées, autrement la détérioration s’ensuivra ; celles qui ne devraient pas être changées doivent rester inchangées, autrement cela mènera à l’autodestruction ».

    Qu'est-ce qui doit rester inchangé ? Le People’s Daily explique : « La ligne fondamentale du Parti ‘un centre, deux points d'appui’ doit rester solidement ancrée un siècle durant sans aucune fluctuation ».

    Les gens ne comprennent pas nécessairement ce que « le centre » et les « points d'appui » signifient, mais tout le monde sait que ce qui ne change jamais, c’est la détermination frénétique du Parti communiste à maintenir ses intérêts collectifs et sa dictature. Le communisme a été vaincu dans l’ensemble et il est condamné à devenir de plus en plus moribond. Toutefois, plus une chose est corrompue, plus son agonie est destructrice. Vouloir parler d’améliorations démocratiques avec le Parti communiste revient à demander à un tigre de changer de peau.

    Extrait des 9 commentaires sur le Parti Communiste chinois: http://ninecommentaries.com/

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Une-serie-editoriale-de-la-Grande-Epoque-Neuf-commentaires-sur-le-Parti-communiste-9eme-partie.html

  • Les écoles de langue de Pékin font un lavage de cerveau aux élèves à l’étranger

    Chine, Pékin : une école de Confucius dans une banlieue de Pékin. (Peter PARKS/AFP)
    Chine, Pékin : une école de Confucius dans une banlieue de Pékin. (Peter PARKS/AFP)

    De nombreux «Instituts Confucius» chinois ont été établis dans le monde par le biais d’une coopération avec des instituts de recherche sur l’Asie ou avec des centres de langue chinoise dans les universités étrangères. Créés afin de «promouvoir la langue et la culture chinoises», ces Instituts «proposent des cours de langues, des séminaires sur la Chine ancienne ou actuelle ainsi que des activités culturelles» indique le site de l’Institut Confucius hébergé par l’Université René Diderot à Paris. Au nombre d’environ 60 à ce jour, ils devraient se multiplier pour atteindre les 500, et comptent parmi leurs étudiants aussi bien des responsables gouvernementaux que des consultants influents. Les programmes  d’enseignement, pourtant, tendent à substituer Marx à Confucius et Mao Zedong à  Sun Tseu.

    Le patriotisme à la chinoise

    Les supports d’enseignement de l’Institut Confucius sont largement adoptés par les écoles chinoises à l’étranger. Tous émanent du siège social des Instituts, à Pékin.  Pour  M. Yao Zhe, professeur de chinois aux Etats-Unis, les choses sont clairs : «A travers les supports d’enseignement, Pékin propage son idéologie de patriotisme pour le Parti communiste et pour la Chine, sa culture autocratique, et son nationalisme. Presque toutes les écoles de chinois aux Etats-Unis qui enseignent les caractères chinois simplifiés adoptent les outils de l’Institut.» Il s’agit, pour Mme Yao, d’une «douce guerre froide» ou d’un «champ de bataille sans armes».

    Espions derrière un masque d’enseignant

    Mme Yao explique avoir commencé comme journaliste pour des médias chinois aux Etats-Unis, avant de devenir enseignante de chinois parce qu’elle avait vu comment Pékin contrôlait les médias à l’étranger.

    «Colonies idéologiques», les écoles d’enseignement de langues doivent ainsi agir de façon discrète sur les diasporas chinoises qui envoient leurs enfants apprendre la langue de leur pays d’origine, afin d’en faire graduellement des relais idéologiques. Un membre du comité linguistique de Chine indique que des conseillers du président Hu Jintao lui ont directement suggéré d’établir des Instituts Confucius et, sous l’enseigne de l’apprentissage de la langue chinoise, de véhiculer l’idéologie communiste.

    «Je suis chinois, pas américain»

    Le journaliste chinois Li Gong a noté lors d’une interview en 2007 avoir vu un professeur de chinois d’une école publique aux Etats-Unis enseigner à ses élèves à dire : «Je suis chinois, pas américain». Il s’agit pour lui purement et simplement d’infiltration culturelle, exploitant le dispositif Startalk.

    Startalk est un programme visant à stimuler l’enseignement de langues d’importance stratégique qui ne sont pas suffisamment enseignées aux Etats-Unis, par exemple l’arabe et le chinois.

    Li Gong dit avoir appris par un responsable de la Section des Langues du département de la sécurité Intérieure que l’arabe est une langue stratégique pour prévenir le terrorisme, et le chinois pour prévenir l’espionnage. La CIA a ainsi demandé au public de dénoncer tout professeur de chinois soupçonné d’espionnage.

    Propagande en doses mesurées

    Le site de propagande du Parti communiste déclare avec une admirable franchise que les écoles de langue sont l’un des «trois piliers» des efforts de propagande du Parti au niveau international.

    Un professeur de chinois d’un Institut Confucius, qui souhaite rester anonyme, dit que les clients des Instituts ne sont pas conscients des méthodes proches du lavage de cerveau présentes dans les manuels d’enseignement. Les enfants reçoivent des devoirs consistant à faire des recherches sur la vie des leaders communistes, sur les mérites du communisme, etc.

    Témoignage de cet «esprit», le contenu de la page 93 du volume 3 du Contemporary Chinese par Dangdai Zhongwen, utilisé en 2008 aux Etats-Unis.

    «Aller voir le Dieu Marx»

    Dans cette page,  aller voir dieu est associé au  fait d’aller voir «Ma Kesi», sans que le sens de «Ma Kesi» soit explicité. Il s’agit en fait de la phonétique chinoise pour Karl Marx.

    Le Hanban, le professeur de chinois qui révèle ces passages d’enseignement, explique que le déclencheur  a pour lui été sa rencontre inattendue avec un étudiant il y a quelques années. Quand il lui a demandé quelle université cet étudiant voulait intégrer, ce dernier a répondu : « Je ne veux aller dans aucune université en Amérique, ni même à Tokyo. Je veux aller à l’université à Pékin, parce qu’ils enseignent le communisme là-bas. Je ne comprends pas pourquoi on n’enseigne pas le communisme en Amérique.»

    Ce professeur conclut : «Ils sont très loin de savoir la vérité, ils ne connaissent par la vraie histoire du Parti !»

    Les Instituts Confucius et autres écoles de langues créées par Pékin comme troisième pilier de la machine de propagande du Parti communiste chinois, ont de beaux jours devant eux avec une présentation de l’histoire contemporaine de Chine qui ignore la Grande famine, la Révolution culturelle et les pire cas de répression.

    L’image d’une Chine nouvelle est offerte, prétendument devenue paradis sur terre grâce à l’action du parti communiste. Les diasporas, devant ce cocktail de patriotisme et de propagande communiste, se satisfont du patriotisme …et ferment les yeux sur la propagande.

    Tiré de La Grande Epoque:

    http://lagrandeepoque.com/LGE-PDF/LGE_Paris_160.pdf

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