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justice

  • Une enseignante d'école élémentaire condamnée à trois ans et demie de prison

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    Mme Wang Ying, enseignante d'une école primaire de la ville de Tongliao, en Mongolie intérieure, a été condamnée à trois ans et demi de prison le 26 novembre 2014. Elle a fait appel à la cour intermédiaire le 1er décembre, mais le verdict initial a été confirmé.

    Mme Wang a fait une grève de la faim pendant 171 jours pour protester de la persécution et se trouve à présent dans un état critique.

    Lettre d'appel
    L'avocat de Mme Wang a appelé au renversement de la décision du tribunal de district de Ke et à l’annulation de toutes les accusations.

    Il a fait remarquer : "Les faits présentés au tribunal n'étaient pas clairs, et le juge a ignoré le fait que les preuves utilisées contre Mme Wang étaient sans rapport avec les accusations. La décision du tribunal de condamner Mme Wang à la prison n'avait aucune base juridique et a violé la loi. Le tribunal supérieur devrait revenir sur une telle décision. "

    Historique
    Mme Wang a été accusée de pratiquer et de diffuser des informations sur le Falun Gong. Elle a été arrêtée le 26 juillet 2014, alors qu'elle rendait visite à un autre pratiquant à son domicile.

    Elle a été emmenée au centre de détention de la ville de Tongliao. Plus de 10 gardiens et détenus l'ont battue, elle avait des bosses à la tête, ses dents sont tombées suite aux coups, et son visage a été défiguré. Mme Wang a alors entamé une grève de la faim pour protester contre la persécution.

    Au cours de sa grève de la faim, les gardes l'ont menottée à un instrument de torture pendant 57 jours. Ses pieds étaient enchaînés et ses mains menottées derrière son dos à une planche de bois. Elle ne pouvait que rester assise étant dans l'impossibilité de s'allonger, lui causant de sérieux dommages articulaires et musculaires . Elle a été gavée chaque jour durant cette période.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a116942-Une-enseignante-d-ecole-elementaire-condamnee-a-trois-ans-et-demie-de-prison.html

    Un inventaire des persécutions en Chine des dernières années: http://fr.clearharmony.net/cat/c112u206u116u1147u118u184u113u114u115-p1-Persecution-en-Chine.html

  • Un avocat chinois qui défendait le Falun Gong paralysé suite à la torture

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    L’avocat chinois des droits humains, Wang Yonghang est paralysé après avoir été gravement torturé depuis 2009, lorsqu’il a été emprisonné en Chine. (New Tang Dynasty Television)

    Lauréat du Prix des " Dix meilleurs avocats défenseurs des droits humains " de l’Association des Avocats des droits de l’homme chinois, Wang Yonghang est devenu paralysé au-dessous de la ceinture suite à une torture prolongée dans une prison chinoise, a écrit l’avocat des Droits humains Tang Jitian sur son post, sur le populaire site de média sociaux Weixin le 14 janvier.

    “Wang Yonghang, qui a maintenant 42 ans, a été persécuté depuis juin 2009, depuis qu’il a défendu Cong Rixu devant les tribunaux, l’ordre secret de sa persécution venant de Zhou Yongkang, l’ancien chef du Comité des Affaires politiques et juridiques, " a écrit Tang. Le Comité des affaires politiques et juridiques qui avait autorité sur tous les aspects du système juridique, y compris la police, les tribunaux, les parquets, les avocats, les prisons et les camps de travail.

    “Wang a été secrètement condamné à sept ans de prison en novembre (2009). Suite à une persécution cruelle, il n’a jamais complètement récupéré d’une blessure à la jambe" a écrit Tang. " Pendant cinq ans, de l’eau, du sang et du pus ont continuellement suinté de la blessure. Il a maintenant des symptômes de tuberculose et de paralysie au-dessous de la ceinture."

    Wang est devenu un avocat très connu en Chine pour sa défense des pratiquants de la pratique spirituelle Falun Gong, que le régime chinois a sévèrement persécuté depuis 1999. Un des pratiquants qu’il a défendu était Cong Rixu, de Dalian, une des grandes villes de la province du Liaoning.

    Wang est actuellement emprisonné à la Prison N°1 de Shenyang dans le nord-est de la Province du Liaoning. Il y a été détenu depuis avril 2010, d’après le site Minghui-org, lequel fournit une information très à jour sur la persécution endurée par les pratiquants de Falun Gong en Chine, Wang a été privé de sommeil et de nourriture pendant treize jours consécutifs.

    S’adressant au magazine chinois Watch Chinese, Tang a commenté la condamnation de Wang :
    “Considérée du point de vue des lois en Chine, ou du critère international des droits humains, la condamnation de Wang n’aurait jamais dû être permise.”

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    La situation de Wang a également attiré l’attention d’un autre avocat, Wang Yu, à Pékin, qui a dit qu’il avait appris ce qui est arrivé à Wang sur la toile, dans une interview avec Watch Chinese.

    Aucun gouvernement ne devrait persécuter, torturer, détenir et emprisonner illégalement ses propres citoyens,” a dit Wang Yu. C’est illégal dans n’importe quel pays ou société civilisée —Porter un coup aussi violent contre un avocat. Où est la loi ? Ceci a assurément dépassé les bornes. On peut dire que c’est inhumain.”

    Sous un système de parti unique, dirigé par le Parti communiste chinois (PCC) la Chine a vu d’innombrables cas d’injustice, d’après Wang Yu. " Si l’on prend les cas dont je me suis occupé, aucun d’eux n’a été poursuivi avec équité et justice. Tout est traité secrètement, et la condamnation est prononcée secrètement. "

    “C’est inhabituel dans l’histoire de l’humanité de voir comment la persécution menée par le PCC contre les pratiquants de Falun Gong a duré si longtemps et à une si grande échelle,"a écrit Tang. Étant avocat moi-même, je suis fier de Wang pour ce qu’il a fait."

    La persécution contre le Falun Gong à travers l’emprisonnement, la torture, la propagande et la rééducation forcée ou lavage de cerveau a causé des dizaines de milliers de morts, d’après un responsable du Conseil pour une Communauté des Démocraties (CCD) basé à Washington, et Secrétaire d’Etat David Kilgour.

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116915-Un-avocat-chinois-qui-defendait-le-Falun-Gong-paralyse-suite-a-la-torture.html

  • L'Espagne lance un mandat d'arrêt contre Jiang Zemin

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    Le Tribunal national espagnol a lancé un mandat d’arrêt le 18 novembre dernier contre l'ex-dirigeant du Parti communiste chinois, Jiang Zemin, et quatre autres ex-responsables du régime chinois dans le cadre d'une enquête sur le génocide au Tibet.

    L'avocat représentant les plaignants, Me Jose Elias Esteve, a applaudi la décision en la qualifiant de «victoire et en quelque sorte un soulagement pour les victimes tibétaines, mais aussi une victoire dans la lutte contre l'impunité et une manière de renforcer le droit international et les droits de la personne».

    Avec la décision du 18 novembre, les pays qui possèdent un traité d'extradition avec l'Espagne seront obligés d'arrêter les individus accusés par le tribunal espagnol. De plus, les ex-responsables chinois pourraient voir leurs comptes de banque gelés de manière préventive, selon le site Tibet Patria Libre.

    Outre Jiang Zemin, le mandat d’arrêt concerne Li Peng, qui était premier ministre durant la répression au Tibet à la fin des années 1980 et au début des années 1990, et qui a été également impliqué dans le massacre de la place Tiananmen; Qiao Shi, ex-chef de la sécurité et de la Police populaire armée durant la période de loi martiale au Tibet à la fin des années 1980; Chen Kuiyuan, secrétaire du Parti communiste au Tibet de 1992 à 2001, connu pour ses positions intransigeantes contre la religion et la culture tibétaines; et Peng Peilun, qui était ministre de la Planification familiale dans les années 1990.

    Bâtir un cas

    Pour Me Esteve, la décision de la cour est l'aboutissement de sept années passées à bâtir un cas démontrant qu'il y a un génocide au Tibet.

    L'avocat a déclaré à Époque Times que la décision est la somme de «tous les témoignages des victimes tibétaines qui sont passées devant le juge, des témoignages de première main qui affirment que ces massacres sont survenus au Tibet, et aussi de toutes les lettres interrogatoires qui ont été envoyées dans différents pays dans le monde pour sonder d'autres individus n'ayant pu se rendre en Espagne».

    Un rapport de Campagne internationale pour le Tibet (ICT), ratifié devant un juge à Madrid en décembre 2012, décrit en détail les gens qui étaientt aux commandes depuis l'imposition de la loi martiale au Tibet.

    Les dirigeants sont accusés d'avoir orchestré une campagne de torture et un climat de peur, en plus d'avoir institué «l'éducation patriotique pour systématiquement forcer les Tibétains à dénoncer leur dirigeant en exil, le dalaï-lama», selon Tibet Patria Libre.

    La décision du tribunal a été rendue en suivant le principe de juridiction universelle, qui donne le pouvoir à la cour d'entendre des cas d'une telle gravité que toute l'humanité peut être affectée par leur résultat, tels que les crimes contre l'humanité ou le génocide.

    Un des plaignants dans l'affaire est un Tibétain devenu maintenant citoyen espagnol. La loi espagnole a été révisée il y a quelques années pour assurer que les cas amenés devant les tribunaux aient une dimension locale.

    Autres cas

    Dans une autre décision annoncée le 18 novembre, le tribunal national a «ordonné que l'ex-dirigeant chinois Hu Jintao soit informé de sa mise en accusation [pour génocide] et qu'on lui envoie une lettre interrogatoire au sujet de ses politiques au Tibet, par l'entremise de l'ambassade chinoise», a rapporté Tibet Patria Libre. Hu Jintao a été reconnu coupable de génocide par le tribunal espagnol le 9 octobre dernier.

    Jiang Zemin a également un cas dans la troisième division de la Cour de cassation en Argentine qui a été réouvert en avril dernier, cette fois-ci pour le génocide du régime communiste contre les pratiquants de la discipline spirituelle Falun Gong.

    Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei, a répondu à la décision de la cour en disant espérer «que les parties concernées en Espagne prennent les plaintes de la Chine sérieusement et qu'elles ne causent pas de dommage à ce pays ou à la relation entre la Chine et l'Espagne».

    «Lorsque ce genre de violations a lieu, et dans ce cas elles surviennent en Chine contre les Tibétains et le Falun Gong, il ne fait aucun doute que la communauté internationale doit se mobiliser pour tenir pour responsables ceux qui sont coupables de tout cela», estime pour sa part Me Esteve.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/4/n3509101.htm

  • «Mordre la main qui vous nourrit» 忘恩负义

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    L’expression wàng ēn fù yì peut être traduite par «mordre la main de celui qui vous nourrit». Littéralement, cela signifie «oublier les faveurs et trahir la justice».

    Dans le volume 76 du Livre de l’Ancien Han(1), l’histoire de Zhang Chang(2), célèbre érudit et gouverneur pour l’empereur Xuan de la dynastie Han de l’Ouest, illustre ce propos.

    Après la mise en œuvre de nombreuses politiques qui avaient permis de réduire le crime et la rébellion dans la région du Shandong, Zhang Chang était devenu gouverneur dans le district métropolitain. Il participait à tous les conseils de l’État.

    L’empereur Xuan était très attaché à Zhang, parce qu’il avait non seulement réussi à amener la paix parmi le peuple dans de nombreux domaines, mais également parce que ses conseils étaient fondés sur sa grande connaissance de l’histoire.

    Zhang Chang avait un ami du nom de Yang Yun. Il était très arrogant et faisait souvent des commentaires désobligeants à propos du gouvernement de l’empereur. Un jour, Yang critiqua sévèrement l’empereur Xuan et fut condamné à mort.

    À cette époque, les parents et les amis de personnes condamnées étaient également plus ou moins stigmatisés. Elles en perdaient parfois leur position.

    Un jour, Zhang Chang demanda à l’un de ses assistants, Xu Shun, d’enquêter sur un vol. Pensant que Zhang pourrait bientôt perdre sa position, Xu refusa d’obtempérer et regagna son domicile.

    Xu Shun dit aux autres: «J’ai travaillé pour le gouverneur Zhang pendant des années. Maintenant il a des problèmes. Dans les cinq jours, il ne sera plus le gouverneur du district. Pourquoi devrions-nous l’écouter?»

    En apprenant cela, Zhang Chang fut tellement en colère et blessé qu’il tua Xu Shun. Beaucoup se sont demandés  si cette sanction n’était pas trop lourde.

    Les parents de Xu Shun firent appel à l’empereur Xuan et demandèrent que Zhang Chang soit condamné à mort pour avoir tué Xu Shun. L’empereur n’eut pas d’autre choix que de punir Zhang. Aussi le congédia-t-il de l’administration.

    Quelques mois après le départ de Zhang, le district était de nouveau dans le chaos. Personne ne savait comment ramener la paix dans la région. L’empereur Xuan envoya un messager à Zhang Chang, lui demandant de revenir et de reprendre son poste.

    En chemin vers le palais, Zhang écrivit une lettre à l’empereur clarifiant l’incident. Il décrivit de quelle manière il avait toujours été bienveillant envers Xu Shun et l’avait promu, mais que ce dernier s’était retourné contre lui en projetant que Zhang allait rencontrer des difficultés. Il fit part également de la manière dont Xu avait répandu des rumeurs à son propos.

    Parce que Xu Shun avait trahi la personne qui avait été bienveillante envers lui, ou «mordu la main de celui qui le nourrissait», Zhang dit qu’il avait tué Xu pour l’exemple dans le but d’endiguer cette sorte de comportement.

    Zhang Chan mit fin au chaos et le district fut de nouveau en paix.

    Les mots que Zhang Chan utilisa afin de décrire le comportement de Xu Shun – «mordre la main qui vous nourrit» – devinrent une expression largement employée par la suite pour décrire des personnes ingrates.

     

    Notes:

    (1) Le Livre de l’Ancien Han, également connu comme Histoire de l’Ancien Han, est une histoire classique chinoise, laquelle recouvre les Han de l’Ouest de 202 av. J.-C. à 9 ap. J.-C. Elle s’est terminée en 111 de notre ère, principalement avec les érudits de la famille Ban. Un autre texte historique classique chinois sur la dynastie des Han est le Livre des Han postérieurs, qui a été écrit par Fan Ye. Il recouvre la période des Han de l’Est de 25 av. J.-C. à 220 ap. J.-C.

    (2 ) Zhang Chang était un érudit distingué, ainsi qu’un gouverneur et un conseiller de l’empereur Xuan des Han. La date de sa naissance n’est pas enregistrée, mais il est décédé en 48 av. J.-C.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/28/n3508953.htm

  • Vaincre la peur: l'histoire de Gao Zhisheng

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    Affiche de "Transcending Fear: the story of Gao Zhisheng" (Vaincre la peur: l'histoire de Gao Zhisheng) le nouveau film sur l'avocat chinois emprisonné et torturé depuis 2006.

    Gao Zisheng est l'un des plus éminents et respectés avocats défenseurs des droits humains en Chine. Il a notamment défendu des cas très risqués en Chine: militants des droits humains, pratiquants de Falun Gong, condamnés à mort...

    Depuis 2005, son activisme lui a valu de nombreuses arrestations et tortures. Il est aujourd'hui toujours emprisonné, après avoir été victime de disparition forcée pendant 14 mois.

    Trailer du film:

    Plus d'informations sur: http://transcendingfearfilm.com/

  • Gao Zhisheng emprisonné depuis 2006 en Chine pour avoir défendu les droits en Chine

    Gao Zhisheng, avocat spécialisé dans la défense des droits humains, a subi depuis 2006 disparition forcée, torture, assignation à résidence illégale et emprisonnement, en raison de ses activités.

    Le ministère chinois de la justice, après avoir considéré en 2001 Gao Zhisheng comme « l’un des dix meilleurs avocats du pays », lui a retiré fin 2005 son autorisation d’exercer et a suspendu les activités de son cabinet d’avocat. Cette décision faisait suite à la publication de lettres ouvertes appelant les autorités à mettre un terme aux persécutions religieuses, notamment à l’encontre des pratiquants du Fa Lun Gong.


    En février 2006, Gao Zhisheng organise une campagne de grèves de la faim pour attirer l’attention sur les persécutions visant les défenseurs des droits humains en Chine. Peu après, les autorités l’arrêtent et le détiennent sans inculpation jusqu’à son procès qui se tient à huit clos et sans avocat pour le représenter. Il est condamné à trois ans de prison avec sursis et assigné à résidence.
    Il brise alors le silence sur les tortures qu’il a subies au cours de sa détention avant le procès. En septembre 2007, il fait publier une lettre ouverte adressée au Congrès des États-Unis dans le journal américain Epoch Times, attirant l’attention sur la détérioration de la situation des droits humains en Chine. La réaction des autorités ne tarde pas : il est arrêté et détenu au secret près de six semaines. Pendant cette période, il est violemment battu et torturé.


    En février 2009, alors qu’il est encore sous le coup d’une mesure de résidence surveillée, Gao Zhisheng est enlevé par la police et disparaît pendant quatorze mois. Il réapparait en mars 2010 mais est à nouveau enlevé deux semaines plus tard, après avoir donné une interview à l’agence Associated Press. Ses proches restent sans information sur son sort jusqu’en décembre 2011, quand des médias officiels annoncent que Gao est emprisonné pour purger sa peine d’emprisonnement car il aurait violé les termes du sursis.
     

    Gao Zhisheng est actuellement détenu à la prison du comté de Shaya, dans le nord-ouest de la Chine où il risque de subir des actes de torture.
    La torture et les autres formes de mauvais traitements restent généralisées dans tous les lieux de détention en Chine, bien que le pays ait ratifié la Convention des Nations unies contre la torture en 1988.
    Très peu d’avocats en exercice prennent le risque de défendre des victimes de violations des droits humains. Ils constituent une partie importante du mouvement pour la défense des droits (weiquan), qui s’appuie sur le droit chinois pour protéger les droits des personnes. Harcelés, agressés, surveillés, ils risquent égale

    Tiré de: http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Protegeons-les-personnes/Defenseurs-des-Droits-Humains/Actualites/Chine-Gao-Zhisheng-avocat-enferme-pour-avoir-plaide-pour-la-liberte-7352

  • Le caractère chinois pour Loi : Fǎ 法

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    Le caractère chinois 法 (fǎ) signifie loi ou méthode

    L'histoire de l'ancienne créature divine de la justice évoque les questions de la moralité et de l'établissement des lois


    Le caractère chinois 法 (fǎ) signifie loi ou méthode. Il est composé de deux parties : 氵 (shuǐ) et 去 (qù).
    氵est une variante de 水 (shuǐ), le radical pour l'eau, tandis que 去 signifie aller ou ôter ou bien se débarrasser de. D'après la légende, 廌 est une créature divine offerte en cadeau par les divinités à l'Empereur Jaune de l'ancienne Chine. 廌, aussi connu comme 獬豸 (xiè zhì), est une créature très morale et droite qui a une seule corne et est capable de distinguer clairement le bien du mal.


    Dans les temps anciens, à chaque fois qu'il y avait une dispute difficile à juger, 廌 était appelée pour utiliser sa corne afin d'identifier le malfaiteur. Ceci encourageait la personne à s'examiner et servait également à enseigner et aider les gens à s'éveiller à ce qui est un comportement approprié et juste.


    Dans 法 et 灋, 氵le radical eau symbolise ce qui est la base fondamentale des choses, tandis que 去 donne la signification de s'"éloigner" ou "se débarrasser" de ce qui n'est pas juste. La nature droite de 廌, se réfère dit-on à l'incarnation de la justice et de l'équité, et évoque aussi la moralité plus élevée des anciens comparée à celles des générations suivantes.


    Quand le cœur des gens était bon, la moralité élevée était la seule loi et le seul critère nécessaires pour guider le comportement et distinguer les bonnes des mauvaises personnes.


    Par la suite, 廌 a été retiré de 灋 pour former le caractère simplifié 法. On peut également voir que, alors que la dégénérescence morale provoque peu à peu des changements dans le cœur des gens, des systèmes de lois de plus en plus sophistiqués deviennent nécessaires pour imposer des restrictions et protéger les gens du mal.


    Retourner au Fa

    Dans l'Ecole de Bouddha, ce que l'on cultive c'est le Fa (法), ou la Vérité de l'univers, comme moyen de retourner à notre bonté intérieure. C'est aussi ce que l'Ecole du Dao appelle le Dao (道), ou la mystérieuse Voie de l'univers, également écrit Tao.


    法 冠 (fǎ guān), ou couronne de la loi, un chapeau porté par les juges dans l'ancienne Chine, était brodé avec l'image de 廌. Ceci symbolisait que ceux qui étaient responsables de l'application des lois, ou 執法 (zhí fǎ), devaient se comporter comme 廌.


    C'est-à-dire qu'ils devaient être aussi nivelés que l'eau, sans favoritisme ni cœur égoïste, et qu'ils devaient être compétents pour dire le vrai du faux, oser identifier le malfaiteur, et faire leur travail sans crainte afin de protéger les gens du mal.


    Une autre forme originale de 法 était 佱, avec la même prononciation fǎ. Composé du caractère 亼 (jí), signifiant assembler ou réunir, et de 正 (zhèng), renvoyant à ce qui est juste et correct, le caractère décrit clairement que 法 est le fait de rassembler tout ce qui est droit, et donc son rôle est de retourner à ce qui est droit.


    Le caractère 法 est employé dans beaucoup d'autres combinaisons de caractères qui transmettent l'idée de loi ou méthodes.

    Certains exemples incluent 方法 (fāng fǎ) et 辦法 (bàn fǎ), approche ou méthode ; 法律 (fǎ lǜ), loi; 禮法 (lǐ fǎ), étiquette ou lois de rituel ; 書法 (shū fǎ), calligraphie ou graphisme ; 算法 (suàn fǎ), algorithme; 護法 (hù fǎ), protéger la loi ou la Vérité ; et 立法 (lì fǎ), légiférer, la législation, ou la fabrication des lois.

    De plus, 法國 (fà guó) se réfère au pays de France, en se basant sur la traduction phonétique.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201305/112922.html

  • Wang Chunling de la province du Henan décédée après sept ans de persécution en prison

    persecuction, Chine, Falun, harcelement, camps, travaux forcés, justice, torturesMme Wang Chunling du canton de Huaiyang à Zhoukou est décédée tôt le matin du 3 mai 2013. Elle avait été condamnée à dix ans de prison en juillet 2004 et envoyée dans la prison pour femmes de Xinxiang dans le Henan. Les détails des tortures que Mme Wang a endurées dans la prison sont peu clairs. D'après le récit limité qu'en a fait Mme Wang de son vivant et la peur lisible sur son visage quand le sujet de la prison était abordé, on ne peut que spéculer sur l'étendue de la brutalité.

    Ceux qui connaissaient Mme Wang disent dans l'incrédulité : "Une si charmante personne, le gouvernement a ruiné sa vie et sa famille... une famille si gentille, tous partis... "
    Ceux qui connaissaient Mme Wang n'avaient que de bonnes choses à dire à son égard. Elle était très jolie et gentille et traitait les autres avec compassion. Au travail, elle était rapide et fiable et sa calligraphie élégante était bien connue. Sa famille était financièrement à l'aise et elle avait deux fils et un mari aimant. Elle était aussi extrêmement gentille envers ses beaux-parents.


    Avant le début de la persécution en 1999, le canton de Huaiyang comptait plus de 30,000 pratiquants, plus que tout autre canton dans la province du Henan. Par conséquent, la persécution dans cette région a été spécialement sévère.


    Laissée à la maison après avoir été fréquemment harcelée

    Mme Wang a commencé à pratiquer Falun Gong en 1996. Elle estimait que c'était le plus haut niveau de cultivation et l'a par conséquent pratiqué diligemment. Après que le gouvernement chinois a commencé à persécuter le Falun Gong en 1999, Mme Wang et quelques autres pratiquants sont allés au Comité du Parti du canton de Huaiyang demander justice pour le Falun Gong. Les fonctionnaires ne les ont pas écoutés et les ont emmenés au commissariat de la ville de Chengguan.


    En octobre de 1999 lorsque Mme Wang est allée à Pékin demander justice pour le Falun Gong, elle a été arrêtée et envoyée au centre de détention Huaiyang. Au centre de détention, elle a été soumise à un travail d'esclave, battue, privée de sommeil et ne recevait pas une nourriture suffisante si elle n'avait pas terminé le quota de travail assigné. Pour secourir Mme Wang, sa famille a offert à l'assistant commissaire politique Ren Wei et au sous-chef de la division de sécurité intérieure de Zhao Min un ensemble de tenues de grandes marques. La famille a offert des cadeaux coûteux aux agents de police Zhao Jishan, Chen Jiachang et Geng Shouling. Mme Wang a été libérée après que sa famille ait payé une somme supplémentaire de 4,000 yuans.


    Mme Wang a fréquemment reçu les visites de la police et en but à leur harcèlement suite à cela. Une fois, le commissariat a dit à Mme Wang de passer et de regarder une vidéo, ajoutant que ça ne prendrait pas longtemps. Prise à leur piège, elle a été arrêtée aussitôt arrivée au commissariat e détenue pendant quatre mois.


    Mme Wang a été harcelée encore plus après avoir été libérée. Sa famille entière a été perturbée. Pour éviter d'être arrêtée de nouveau, Mme Wang a quitté le domicile.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201305/112917.html

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