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journaliste chinois

  • Un journaliste célèbre encourage à chérir les valeurs de Hong Kong

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    Les initiatives politiques récentes ont prouvé à un journaliste et commentateur de Hong Kong bien connu, que les autorités de la Chine continentale sont en train d’éroder progressivement les libertés de Hong Kong.

    Ching Cheong, connu pour son courage lors d’un emprisonnement de mille jours en Chine, a appelé les habitants de Hong Kong à chérir les valeurs fondamentales de Hong Kong. Il les invite également à s’unir pour lutter contre la tendance à la «communisation», ce qui, selon Ching, signifie que Pékin va mener le bal alors que les libertés de Hong Kong en feront les frais.

    Ching a exprimé son inquiétude au sujet de la demande faite le 12 décembre par le département de la justice de Hong Kong et exigeant que la Cour d’Appel de la ville demande conseil au Comité permanent du Congrès du peuple à Pékin au sujet de la Loi fondamentale, qui est considérée comme une mini- constitution de la Région administrative spéciale (SAR).

    Le point en question concerne le «droit de résidence», qui est souvent utilisé par les mères en Chine continentale pour s’assurer que leurs enfants auront une possibilité de résidence permanente à Hong Kong.

    L’idée de s’adresser à Pékin est un anathème pour beaucoup de citoyens de Hong Kong qui trouvent que l’influence de la Chine est déjà trop importante dans cette ville. Eric Cheung, un professeur adjoint de l’université de Hong Kong, a avoué au Wall Street Journal que demander une interprétation aux autorités centrales «établirait un précédent préjudiciable».

    Les inquétudes de Ching se sont amplifiées le 18 décembre avec la nomination de Zhang Xiaoming à la tête du bureau de liaison de la République populaire de Chine dans la Région administrative spéciale de Hong Kong– un bureau de liaison semblable à une ambassade.

    Zhang a récemment mentionné que Hong Kong devrait adopter l’article 23 controversé. L’article 23 de la Loi fondamentale donne au gouvernement de Hong Kong un vaste pouvoir policier au nom de la lutte contre la subversion, pouvoir qui, selon les critiques, porterait atteinte aux droits garantis par la constitution. Tout d’abord proposé en 2002, il a été retiré en 2003 face à des protestations massives.

    Selon le South China Morning Post: «Certains critiques ont craint que la Loi fondamentale pourrait être utilisée pour supprimer des organisations qui sont en désaccord avec le gouvernement et ses remarques [de Zhang Xiaoming] ont indigné les démocrates de Hong Kong, qui les ont prises comme un signe que le gouvernement central va resserrer son emprise sur la Région administrative spéciale».

    Zhang a également accusé des «forces extérieures» d’aider à la renaissance et à l’unité des parties pro-démocratiques à Hong Kong.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/1/5/n3507724.htm

  • Le combat d’un journaliste chinois contre le vol de terrain par les fonctionnaires

    journaliste chinois, chine, expropriation, réforme, médias chinois, libéralisation anti-bourgeoise,Hu Jintao , Zhao YanNEW YORK – Zhao Yan, largement connu depuis que, journaliste d’investigation au New York Times, il a été emprisonné en Chine pendant trois ans pour « divulgation de secrets d'État », refait parler de lui. Aujourd'hui réfugié aux États-Unis, il est devenu l’un des champions de la Chine dépossédée. M. Zhao a décidé de se consacrer à des enquêtes sur les vols de terres en Chine et éduque les paysans chinois sur la façon de se battre contre la rapacité des fonctionnaires.

    D’abord critique d'art, puis policier – il a été expulsé de la police en 1987 lors de la campagne de libéralisation « anti-bourgeoise » – l’homme a commencé à s'intéresser aux droits des agriculteurs en 1997. À l’époque, pour avoir révélé les vols de terres appartenant aux agriculteurs, un de ses amis journalistes, Sheng Xueyou, avait été emprisonné par le secrétaire du parti de Harbin à la suite d’un « procès-spectacle ». C’est alors que M. Zhao est venu à son aide.

    « J'ai dû étudier le droit par moi-même pour l'aider. J'ai travaillé sur cette affaire pendant plus d'un an », explique-t-il. C’est grâce à cette expérience que Zhao Yan a appris ce qu’endurent les Chinois des zones rurales et c’est ce qui a ensuite impacté sa carrière. « Cette expérience a changé ma vie », résume-t’il. Dès lors, il est devenu journaliste et militant.

    En 2002, sa position de journaliste a été officialisée par un poste au magazine La Réforme, en Chine, journal publié par la Commission de la Réforme et du Développement national, un département du Conseil d'État.

    « Ils faisaient tous des recherches, mais leurs compétences journalistiques n’étaient pas très élevées. J’ai réalisé des enquêtes plus approfondies pour eux, y compris sur la question de l'accaparement des terres », se souvient-il.

    Son travail d’enquête au nom des marginalisés de la société chinoise a attiré l'attention du New York Times. « Il n'y avait presque personne dans les médias chinois se concentrant sur la situation des minorités à cette époque », se rappelle M. Zhao.

    Joseph Kahn, alors chef du bureau du New York Times de Pékin, le prend dans son équipe comme enquêteur lorsque Zhao Yan démissionne de La Réforme, début 2004. La principale mission de Zhao était de réaliser les travaux préliminaires de recherche que M. Kahn ou d'autres pouvaient reprendre, vérifier et utiliser comme base pour rédiger des articles.

    Il a également mis à profit son réseau de contacts le tenant au fait des rumeurs sur les rivalités à l’intérieur du parti. Une note manuscrite diffusée sur ce sujet lui a valu trois ans de prison, de 2004 à 2007, pour « divulgation de secrets d'État ».

    La peine d'emprisonnement était en réalité une punition de Hu Jintao, pour ses articles précédents, pense M. Zhao. La « divulgation de secrets d’État » n’a été qu’un prétexte.

    Selon Zhao, le journalisme a toujours soutenu les activistes pour aider les agriculteurs à résister aux saisies forcées de terrains. « En tant que journaliste, je ne peux pas le faire, mais en tant qu'intellectuel avec une conscience, ayant des idées sur la façon de répondre à ce problème si je ne le leur dis pas, qui le fera ? »

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Le-combat-dun-journaliste-chinois-contre-le-vol-de-terrain-par-les-fonctionnaires.html

  • Asie à la Une - Journal d'information Asie-Chine - 7 novembre 2011

    Le journal quotidien de NTD en français sur l'actualité en Asie.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • Un journaliste du People's Daily annonce publiquement sa démission du Parti communiste

    Par le journaliste de Minghui, Li Huirong

    Qiu Mingwei, un ancien journaliste du journal de propagande du régime communiste chinois, The People's Daily qui s'est enfui à Hong Kong le mois dernier, a annoncé dans une conférence de presse le 23 août qu'il quittait le Parti communiste chinois (PCC) et ses organisations affiliées, en faisant le premier employé d'une organisation affiliée au Département Central de la propagande du régime à démissionner du PCC sous son vrai nom.

     

    Qiu Mingwei à la conférence de presse

    M. Qiu travaillait comme Chef adjoint de la "Tribune populaire" du People's daily, principal porte-parole du PCC. Il a fait un voyage à Hong Kong fin juin pour assister à la conférence de la Fédération des journalistes et durant son séjour, a été photographié participant à la marche du 1er juillet à Hong Kong, un rassemblement annuel de soutien à la démocratie et aux droits de l'homme. Il s'est enfui de Chine continentale pour Hong kong le 30 juillet.

    De nombreux médias étaient présents à la conférence de presse lorsque M. Qiu a fait son annonce publique. "En travaillant pour le People's daily, j'avais déjà utilisé la plate forme dans le bureau pour visiter le site Internet du "Centre d'aide pour quitter le PCC" d'Epoch Times, et j'avais déjà déclaré ma démission une première fois. Après être venu à Hong King, j'ai démissionné à nouveau en ligne. Aujourd'hui, je fais une annonce publique que je coupe tous liens avec le PCC, y compris les Jeunes Piionniers, la Ligue de la Jeunesse et le Parti."

    "J'ai travaillé de nombreuses années pour le People's Daily.Pourtant je n'ai pu trouver aucune amélioration dans les droits de l'homme en Chine. Ils n'ont pas tenu leurs promesses, et la condition des droits de l'homme continue à empirer." Qiu a déclaré avoir fait face à une série de représailles après être rentré à Pékin. Son patron lui a dit que le Daily allait révoquer sa licence de journaliste et le licencier. Son téléphone a été mis sur écoute et son appartement a été fouillé par les autorités. Il n'était plus libre de se déplacer et a été accusé du crime de collaborer avec l'ennemi. De plus, il a été forcé à signer son nom sur un bout de papier blanc, auquel quiconque ne peut ajouter par la suite quelle que déclaration que ce soit, utilisé comme une déclaration officielle face aux questions de la communauté internationale.

    Qi a dit que quelqu'un de haut placé lui avait dit que la persécution politique contre lui arrivait parce qu'il fait fait certaines investigations sur la persécution du Falun Gong et aidé des pratiquants de Falun Gong. "Il a dit 'J'avais mené des investigations négatives qui étaient liés aux expropriations de terrain, au Falun Gong et à la corruption des fonctionnaires locaux du parti.' On m'a dit aussi que ces problèmes n'étaient pas importants. Cependant mon investigation du Falun Gong, n'était pas une chose positive pour moi."

    Qiu a dit qu'il avait par la suite réalisé que'" ça n'est absolument pas juste parce que je me suis joint à la marche du 1er mars à Hong Kong. Ça n'est absolument pas juste parce que j'ai assisté à ces réunions à Hong Kong, ou parce que j'ai rencontré certains dissidents. C'est parce que j'ai osé aidé des pratiquants de Falun Gong. Ils essaient d'établir de nouveaux et anciens points contre moi."

    M. Qiu a dit qu'il avait personnellement assisté à la persécution de pratiquants de Falun Gong. Il a vu une fois une femme être pourchassée par un fonctionnaire qui a intercepté des pétitionnaires et la femme a été traînée après être tombée dans un fossé. Il a dit "Je ne suis pas le seul à l'avoir vu. De nombreux pétitionnaires y ont assisté. Nous étions tous choqués en voyant ça. J'ai demandé à d'autres pétitionnaires pourquoi ils se montraient si cruels envers une pétitionnaire. L'un d'eux m'a dit que la femme était une pratiquante de Falun Gong."

    M. Qiu a appris que de nombreux pratiquants de Falun Gong allés faire appel [à Pékin] menaient une vie misérable, sans ressources et sans domicile. Il sympathisait profondément avec eux et a aidé [quelques pratiquants] dans leurs vies. Il a aussi rapporté le problème à son supérieur. Mais ce dernier lui a clairement dit qu'il ne toucherait certainement pas à la question du Falun Gong. Et même si lui-même s'en occupait,il avait peur que c'en soit fini pour lui aussi.

    M. Qiu s'est rappelé un autre incident. Il a eu une fois un avertissement pour avoir empêché un policier de frapper violemment une pratiquante de Falun Gong. "Ne vous en mêlez plus dorénavant,sans quoi vous perdrez votre emploi." Le policier lui a demandé " Ne le croyez vous pas ? Si vous prenez position pour le Falun Gong, vous serez considéré comme un partisan du Faln Gong. Vous serez arrêté. Savez vous combien d'années vous serez emprisonné ?"

    M. Qiu a révélé la pénétration étendue du PCC dans les pays étrangers. "Le PCC a envoyé des espions culturels pour pénétrer les médias et les sites internet chinois à l'étranger, attaquant et incriminant les dissidents, y compris des employés des médias, comme nous en Chine, qui encourageons les mouvements démocratiques. Ils rendent les choses confuses, intentionnellement ou non, de sorte que le persécuteur en chef échappe à l'attention des médias internationaux, se transformant lui-même d'un meurtrier en un homme innocent, trompant les médias internationaux et la communauté internationale. Un tel acte ne diffère pas des actes terroristes perpétrés au début de la Révolution culturelle."

    Depuis qu'il s'est enfui à Hong Kong, la résidence de M. Qiu à Pékin a été fouillée, et il n'est pas non plus en sécurité à Hong Kong. Il a révélé que des notes lui avaient été volées deux fois dans son hôtel, et qu'il avait été suivi le jour précédant.

    Quand on lui a demandé s'il était inquiet pour la sécurité de sa famille, il a dit "J'espère que ma famille sera en sécurité, mais je peux vous le dire sans ambages, ma femme a été soumise à un traitement psychiatrique prescrit par un hôpital psychiatriqe. Vous pouvez imaginer à quelle situation ma famille fait face. Tout cela est causé par le PCC et le PCC devra rendre des comptes si des membres de ma famille sont confrontés à des dangers dans le futur."

    Toutefois, M. Qiu a souligné qu'il ne succomberait pas à la dictature du PCC et il en a appelé à la communauté internationale, lui demandant son aide s'agissant de la sécurité de sa famille.

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200908/47153.html

     

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