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  • Lancement du livre The Slaughter à Montréal

    The Slaughter, Chine, falun gong, prélèvements, organes, roman policier, enquête, journaliste

    Un ancien ministre de la Chine, un docteur taïwanais qui témoigne que des chirurgiens de Chine continentale lui ont promis des organes de qualité pour ses patients, un ancien policier de l’ethnie ouïghoure (une ethnie musulmane habitant la région autonome appelée Xinjiang, occupée par la Chine comme l’est le Tibet) du Bureau de la Sécurité publique d’Urumqi, des moines tibétains en exil, des dizaines de pratiquants de la pratique spirituelle Falun Gong – aussi appelée Falun Dafa… Tous ces personnages ont en commun qu’ils ont témoigné, sur quatre continents différents, d’une même atrocité : des prélèvements d’organes sur des prisonniers de conscience vivants innocents ont lieu en Chine, révélant un système à grande échelle, organisé par le gouvernement chinois, dans le but de se débarrasser de ses dissidents, tout en faisant d’énormes profits.

    Un bon roman policier? Malheureusement non, il s’agit du dernier livre écrit par le journaliste d’enquête Ethan Gutmann, spécialiste de la Chine, au terme de sept années de travail – certaines entrevues parmi une centaine ont duré plusieurs jours. L’ouvrage The Slaughter: Mass Killings, Organ Harvesting, and China’s Secret Solution to its Dissident Problem (L’abattoir : massacre de masse, prélèvement d’organes et la solution secrète de la Chine à son problème de dissidents), qui est sorti en août dernier, était présenté à Montréal par son auteur lors d’un forum sur les prélèvements d’organes en Chine le lundi 20 octobre.

    L’événement a été organisé, entre autres, par l’association Concordia Model United Nations, qui avait réservé un grand auditorium moderne au rez-de-chaussée du pavillon Henri F. Hall, en plein cœur de l’université Concordia. «Ce qui s’est passé, c’est que nous, en tant qu’association étudiante, Concordia Model UN, nous voulions organiser un symposium sur les droits de l’homme à un moment donné», raconte Alexander Chaboud, vice-président de cette association étudiante. Il était au courant de la persécution que connaissent les pratiquants de Falun Gong en Chine parce que des pratiquants étaient venus faire une présentation dans un de ses cours l’année dernière.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/26/n3510405/lancement-du-livre-ithe-slaughteri-a-montreal.htm

  • Un journaliste de FRANCE 24 menacé par Pékin pour un reportage sur le Tibet

    FRANCE 24 a refusé de déprogrammer un documentaire tourné clandestinement au Tibet par Cyril Payen malgré les pressions des autorités chinoises. Le journaliste, basé à Bangkok, est menacé par Pékin et supporte "difficilement" la situation

    Diffusé le 30 mai, le reportage "Sept jours au Tibet" réalisé par Cyril Payen, le correspondant de FRANCE 24 à Bangkok, a provoqué l’ire des autorités chinoises. Quelques jours après sa diffusion sur la chaîne, des personnels de l’ambassade de Chine à Paris se sont rendus dans les locaux de FRANCE 24 pour tenter de faire déprogrammer le reportage.

    "La direction n’a en rien cédé aux tentatives d’intimidation, maintenant le sujet sur nos antennes et sur les plateformes multimédias", explique Marc Saikali, le directeur des rédactions de FRANCE 24, dans un communiqué envoyé aux journalistes de la chaîne. "La direction a alerté les plus hautes instances de l’État, ainsi que les ONG spécialisées dans les droits de l’Homme en général, et des journalistes en particulier", précise-t-il.

    Journaliste, France 24, Chine, Tibet, pression Ambassade, reportage, Pékin, Censure, Cyril Payen, Marc Saikali, médias, FranceÀ Bangkok, Cyril Payen est activement recherché par l’ambassade de Chine qui le somme de se rendre dans ses locaux pour s’expliquer sur les raisons qui l’ont poussé à "tricher" pour obtenir un visa. Le grand reporter s’est en effet rendu à titre touristique dans la région, profitant d’un relâchement du contrôle des entrées pour se rendre au Tibet. Il a tourné l'intégralité de son sujet clandestinement. Depuis les graves émeutes pro-tibétaines de 2008, la Chine a interdit l’accès aux journalistes, ne laissant entrer les étrangers qu’au compte-gouttes.

    "Je dors une heure par nuit"

    "Je suis rentré à Bangkok le 4 juin, et à partir de cette date, tout s’est accéléré. Une diplomate chinoise m’a laissé un message sur mon téléphone et a clairement joué la carte de l’intimidation", explique Cyril Payen. "Elle m’a demandé de me rendre à l’ambassade pour m’expliquer sur les raisons des ‘mensonges’ que j’ai colporté dans mon reportage. Elle a fini par me menacer : ‘Si vous ne vous rendez pas à l’ambassade avant le 11 juin, il faudra que vous en tiriez toutes les conséquences'."

    Depuis 24 heures, le journaliste n’a plus de nouvelles des autorités chinoises. Mais il craint leur "contre-attaque". "Je fais tout pour rendre publique cette affaire, c’est une sorte de garantie pour moi. Tout le monde m’a conseillé de ne surtout pas me rendre à l’ambassade chinoise, que c’était dangereux. Le Quai d’Orsay et FRANCE 24 suivent de très près cette affaire. Mais, ce n’est pas facile en ce moment, je dors une heure par nuit, c’est vraiment difficilement vivable tout ça…"

    L’association Reporters sans frontières s’indigne dans un communiqué publié le 11 juin des menaces émises par les autorités chinoises. "Ces procédés inacceptables s’apparentent aux méthodes de la pègre plus qu’à celles de fonctionnaires de haut rang. Qu’une ambassade exprime son désaccord envers un reportage est concevable. Que des diplomates tentent par l’intimidation de modifier un contenu éditorial, fustigent un journaliste et le convoquent avec l’intention affichée de l’interroger, dépasse largement les limites tolérables", peut-on y lire.

    Dans son documentaire, Cyril Payen dénonce sans détour la répression dont est victime la population tibétaine sous le joug chinois. Son constat est sans appel : le "génocide culturel" que dénonçait le dalaï-lama en 2008 est toujours en marche.

    Tiré de: http://www.france24.com/fr/20130612-chine-censure-documentaire-france-24-tibet-cyril-payen-reportage

  • La différence d'un mot: l'impact des médias français dans le monde

    France, médias, journaliste, médias français, Falun Dafa, Falun Gong, persécution, Chine, idéologie, holocauste, génocide, juif

    Il est surprenant en regardant le très bon documentaire sur la Chine de Jean-Michel Carré mardi soir sur Arte d’entendre une fois de plus le mouvement Falun Gong qualifié de secte. Si on regarde de plus près les faits, on peut comprendre l’impact négatif de ce mot et sa participation encore aujourd’hui à la campagne de diffamation mise en place en 1999 par le régime communiste chinois pour éradiquer le Falun Gong.

    Rappel des faits

    En 1999, Jiang Zemin, pour des raisons politiques, décide d’interdire le Falun Gong, une méthode de Qigong renouant avec la culture traditionnelle chinoise et consistant en des exercices de méditation debout et assis. Ses ordres auprès de l’appareil communiste à l’époque sont explicites: «Ruinez leur réputation, détruisez les financièrement et physiquement». Quelques années auparavant, le Falun Gong était encensé par le gouvernement chinois pour ses vertus pour la santé et la moralité et son enseignement promu auprès des ambassades chinoises à l’étranger. Mais Jiang Zemin, voyant dans ces plus de 70 millions de pratiquants (selon les chiffres du ministère des Sports chinois en 1997), un moyen de s’enrichir, demande au fondateur de la méthode Li Hongzhi que chaque pratiquant verse une cotisation au parti pour pouvoir pratiquer le Falun Gong. Ce que Li Hongzhi refuse en répondant que l’enseignement de Bouddha sera toujours libre et gratuit.

    La date du 25 avril 1999 citée dans le reportage de Jean-Michel Carré est importante à ce titre (voir à ce sujet l’article François Hollande en Chine, manifestation devant l’Ambassade de Chine à Paris), car elle marque le commencement de l’interdiction du Falun Gong en Chine, interdiction qui sera effective le 20 juillet de la même année. Il est intéressant de lire le courrier de Li Hongzhi le 2 juin 1999 au gouvernement chinois alors qu’il vient de devenir réfugié politique aux États-Unis.

    À partir du 20 juillet 1999, la machine d’État staliniste chinoise (très bien expliquée dans le documentaire d’Arte) se met en route et utilise toutes ses forces pour persécuter le Falun Gong, revenant aux méthodes de la révolution culturelle sous Mao avec l’embrigadement idéologique, la propagande et l’exécution des opposants. C’est à Paris, face à un parterre de journalistes, que Jiang Zemin qualifie le Falun Gong de « secte diabolique » pour justifier la persécution, terme très peu apprécié en Occident. À noter que le PCC a désigné quelques années plus tard le Dalaï Lama de « dangereux terroriste » pour justifier la répression au Tibet. L’ampleur de la persécution et de la répression est alors sans précédent. Tous les médias d’État chinois reprennent la propagande du régime à l’encontre du Falun Gong, avec pendant les deux premières années 10 heures de programmes anti-Falun Gong diffusés quotidiennement. Des reportages et des articles sont fabriqués de toutes pièces accusant les pratiquants de Falun Gong de toutes les ignominies nécessaires à alimenter la peur et le rejet de la population chinoise à l’égard de la pratique. À leur tour, les médias étrangers reprennent sans sourciller la propagande du parti dans leurs propres colonnes. Des pressions diplomatiques très fortes sont soumises auprès des gouvernements étrangers pour leur interdire de défendre et de parler du Falun Gong sous peine de sanctions commerciales.

    À l’intérieur de la Chine, le bureau 6.10, véritable gestapo, est créé pour traquer, emprisonner et torturer les pratiquants de Falun Gong afin de leur soutirer des informations et leur faire abandonner leur croyance. Chaque gouvernement local, chaque responsable du parti communiste dans chaque ville et village de Chine, chaque école et chaque entreprise, chaque citoyen chinois est exhorté de dénoncer des pratiquants de Falun Gong, sous peine d’amendes et contre récompense. Les pratiquants de Falun Gong sont licenciés de leur entreprise, leurs enfants ne peuvent plus aller à l’école et quand ils sont arrêtés, ils sont emprisonnés par centaines de milliers dans les camps de travaux forcés et centres de lavage de cerveaux. Tels sont les faits tels que l’on peut les retrouver en recoupant les informations et en évitant de reprendre les informations des outils de propagande chinois. Devant l’ampleur d’un tel désastre humanitaire se déroulant aujourd’hui devant nos yeux, on peut essayer de comprendre la réticence des journalistes, reporters, rédacteurs en chef des médias français à vouloir traiter le sujet, car le choix des mots dans ce contexte peut faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre.

    Notre pays pendant la Seconde guerre mondiale a très bien connu l’idéologie et la répression. À cette époque, si les médias avaient été aussi importants qu’aujourd’hui et s’ils avaient la liberté d’expression qu’ils ont aujourd’hui, auraient il parlé du génocide des juifs ? Auraient-ils parlé des faits pour expliquer la persécution et les camps de concentration ? À l’inverse, auraient-ils reproduit la propagande du régime?

    Le premier à avoir donné une alerte internationale a été l’avocat chinois des droits de l’homme Gao Zhizheng avec ses lettres ouvertes au gouvernement chinois en 2004 et 2005. Par la suite, il a été séquestré par les autorités chinoises et il est toujours emprisonné depuis. En 2007, il écrivait une lettre décrivant ses 50 jours de tortures. En 2006, ce sont l’avocat international des droits de l’homme David Matas, et l’ancien ministre des Affaires étrangères canadien pour l’Asie-Pacifique David Kilgour, qui publiaient un rapport d’enquête révélant un système de prélèvements d’organes à vif à grande échelle pratiqué sur les pratiquants de Falun Gong dans les prisons chinoises, à des fins commerciales. Récemment David Kilgour a demandé une nouvelle fois récemment à mettre fin aux crimes contre l’humanité en Chine. Depuis 1999, le Congrès américain, le Parlement européen, les parlements australien, suédois, israélien, etc., des personnalités politiques de premier plan, des ONG de défense des droits de l’homme et des libertés dans le monde se sont prononcés pour appeler à la fin de la persécution du Falun Gong en Chine. Cela peut être vérifié dans la presse étrangère – par exemple récemment avec le plus grand hebdomadaire allemand Die Zeit qui a publié une enquête de 4 pages sur les atrocités des prélèvements d’organes en Chine, et parfois dans la presse française.

    Alors pour revenir au titre un peu provocateur de cet article, est-ce que les médias français participent à la persécution en Chine, en ne traitant pas ce sujet ou en reprenant la propagande du régime chinois, c’est une question qui peut se poser. Il ne s’agit pas pour autant de pointer du doigt le très bon travail réalisé par Jean-Michel Carré pour comprendre la Chine dans le documentaire diffusé sur Arte et le travail quotidien des journalistes des différents grands médias. Cependant, une fois qu’on connaît les faits, il est toujours temps de bien faire.

  • Présentation de la chaîne de télévision chinoise NTD

    New Tang Dynasty Television (NTD) est une chaîne de télévision indépendante et à but non lucratif, créée en 2002. Basée à New York City, NTD a ses journalistes et correspondants dans plus de 70 villes du monde.

    NTD comprend un réseau de volontaires et d’équipes issus de tous milieux et connaisseurs à la fois des sociétés asiatiques et occidentales. La chaîne s’est engagée à apporter aux téléspectateurs des programmes de la plus grande qualité – des programmes non seulement distrayants mais aussi percutants.

    Au-delà de la programmation télévisée, NTD se distingue par son rôle majeur dans la promotion de l’art et de la culture chinoise traditionnelle. Chaque année, la chaîne organise et sponsorise une série de représentations, de concours et de programmes locaux.

    L’émission par satellite d’NTD a débuté courant février 2002, en Amérique du Nord. En avril 2004, c’est devenu la première – et l’unique – chaîne de télévision indépendante en langue chinoise à diffuser une programmation non censurée à l’intérieur de la Chine continentale. A présent, la chaîne émet 24/24h et 7/7j, elle couvre l’Asie, l’Europe et l’Australie en sept langues.

    Au tournant du 21ème siècle, il est devenu clair que le marché des médias en langue chinoise aux États-Unis était de plus en plus dominé par des organes médiatiques contrôlés par les gouvernements étrangers. Cette prédominance était vivement ressentie par plusieurs communautés chinoises à travers le pays, qui partageaient la même expérience d’avoir été persécutées en Chine et dont les faits étaient largement passés sous silence par les médias. La plupart des communautés chinoises outre-mer ont également vu une forte demande et la nécessité d’une source d’information fiable et non censurée sur la Chine et une plate-forme où la voix de ces communautés pourrait être entendue ; les gens voulaient avoir une alternative. En 2001, quelques hommes d’affaires ont eu l’idée d’une chaîne de télévision indépendante en langue chinoise et l’ont réalisée. Aujourd’hui, NTD apprécie le soutien étendu de ses téléspectateurs, des communautés chinoises, des ONG et des fidèles téléspectateurs en Chine continentale.

    Les fondateurs d’NTD ont l’ambition de donner une voix authentique aux communautés chinoises dans le monde et de devenir une source d’information et de connaissance fiable pour le bien-être et l’avancement du peuple chinois dans le monde.

    Par exemple, en février 2003 NTD est devenu la première entité médiatique à diffuser la nouvelle de l’épidémie du SRAS en Chine – révélant totalement les faits que les autorités du Parti ont accepté de reconnaître au bout de trois semaines.

    La fédération internationale des journalistes décrit NTD comme ayant « gagné une réputation internationale pour ses informations objectives et pertinentes sur la politique, l’économie et la culture » depuis sa création en 2001.

    Pour ses efforts, NTD a été qualifié par le Sénat des États-Unis comme "pionnier" et d’"unique bouée de sauvetage de l’information" pour le peuple chinois. L’Union européenne se fait l’écho en notant qu’"NTD est parmi toutes les chaînes de télévision l’unique à apporter une information sur des problèmes régionaux et internationaux, des débats pluralistiques, des reportages sur des évènements en Chine destiné au public chinois, non censurés et dans leur propre langue."

    NTD cherche à couvrir l’actualité de dernière minute, pas uniquement pour les téléspectateurs chinois mais aussi pour les gens dans le monde entier de toutes les cultures et de toutes les langues. Pour finir, NTD aspire à augmenter sa programmation internationale dans les années à venir.

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    NTD accessible en France Via:

    - Internet et Satellite,

    - I-phone - Android: I-NTD

    - Bouyges chaîne 684

    - SFRbox chaîne 725

    - Freebox chaîne 704.

    Elle est également disponible en français sur:

    - http://fr.ntdtv.com/

    - http://www.youtube.com/user/NTDFrench

     

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=TE2r7A09TbY

  • Prix prestigieux décerné à un journaliste d’Epoch Times pour sa couverture sur la Chine

    Chine, Epoch Times, journaliste, spécialiste, prélèvements d'organes, enquête, investigation,Matthew Robertson

    Un journaliste d’Epoch Times vient de remporter un prix annuel prestigieux pour ses reportages concernant les prélèvements d’organes en Chine. Matthew Robertson, spécialiste de la Chine, parlant couramment le mandarin, a produit une série d’articles sur le le prélèvement d’organes publiée dans Epoch Times en 2012.

    Robertson et les articles ont remporté le prix du journalisme professionnel de la Sigma Delta Chi, aussi connue sous le nom de la SPJ (Society of Professional Journalists). La SPJ, fondée en 1909, promeut la liberté de l’information, forme et protège les journalistes tout en défendant les articles  concernant la liberté d’expression et de la presse.

    Les gagnants des dix catégories de l’édition 2012 du prix Sigma Delta Chi prix ont été sélectionnés parmi plus de 1.700 recrues dans diverses catégories, écriture, radio, télévision et Internet. Les prix ont été distribués en reconnaissance du travail remarquable publié ou diffusé en 2012. La série de reportages d’Epoch Times a remporté pour le journal la catégorie Non-Deadline Reporting (Daily circulation 1-50,000)

    Dans la lettre de candidature d’Epoch Times, le rédacteur en chef adjoint Stephen Gregory a souligné l’importance de traiter du prélèvement d’organes forcé à vif en Chine, un sujet sous-médiatisé.

    «Les hôpitaux travaillent main dans la main avec cet appareil de sécurité répressif, et les médecins du régime chinois, exploitant des procédures destinées à guérir, sont en train de tuer des prisonniers de conscience sans défenses en retirant leurs organes», a-t-il poursuivit. Il a ajouté que les quatre articles de Robertson traitant du sujet «sont un échantillon d’un travail plus large, le fruit de plus de deux ans d’efforts constants.»

    En louant le travail de Robertson sur cette question extrêmement complexe et délicate, Gregory a souligné son professionnalisme et son engagement dévoué.

    «Matt a développé des contacts avec tous les principaux enquêteurs et organisations de défense des droits de l’homme de l’Occident concernées par les prélèvements d’organes en Chine et s’est avéré apte à creuser des éléments importants face aux informations disponibles publiquement sur le web chinois», a-t-il écrit.

    Chine, Epoch Times, journaliste, spécialiste, prélèvements d'organes, enquête, investigation,Matthew Robertson Les articles primés comprennent: L’ancien bras droit de Bo Xilai a supervisé les prélèvements d’organes en Chine – aborde les prélèvements d’organes forcés par un officier chinois de haut rang; Après la purge de Bo Xilai, la recherche sur l’Internet au sujet des ‘prélèvements d’organes’ est tout à coup autorisée – analyse du trafic d’organes, examen des luttes internes au sein des dirigeants chinois et des responsables de la répression; Un chirurgien chinois, accusé de nombreux prélèvements forcés d’organes, se cache dans la communauté de la transplantation – cas d’un médecin chinois à la tête de l’unité de transplantation d’organes à l’hôpital impliqué dans le prélèvement d’organes; (non disponible en français) Friendly China Ties Come with Awards, But Ethicists Object (Partenaires chinois félicitations et objections éthiques), analyse la façon dont une grande université peut avoir sacrifié l’éthique au nom de liens plus étroits avec la Chine, Un livre qui dénonce la tuerie organisée pour les organes en Chine, l'article aborde State Organs: Transplant Abuse in China, une compilation de travaux d’une dizaine de spécialistes abordant la question des pratiques d’approvisionnement d’organes en Chine.

    S’exprimant dans une interview concernant son prix, Robertson a avoué trouver cela des plus gratifiants: «Je pense que c’est incroyable que SPJ m’ait attribué ce prix donné parce qu’à un certain degré la Chine est un sujet controversé.»

    «Si les journalistes en Chine couvraient ce sujet, ils se verraient probablement privés de visas, donc ils s’en abstiennent.», a-t-il ajouté.

    Robertson a commencé à apprendre le chinois en 2007. Il a vécu à Taiwan durant huit mois immergé dans son étude, apprenant grâce aux aides à l’apprentissage de l’édition chinoise d’Epoch Times, écoutant la télévision NTD et Voice of America, examinant les échafaudages de la propagande du Parti, regardant les anciens feuilletons chinois, et lisant les livres de Falun Dafa.

    Pour produire ces articles, Robertson a compris qu’il devait gérer tous les appels téléphoniques par lui-même et vérifier toutes les sources disponibles, comme tout bon journaliste… et bien plus encore...

    «C’est bien plus difficile que faire des reportages sur des sujets dans le monde occidental, parce que l’information ici est difficile à obtenir. Vous recoupez de nombreuses sources pour ne produire que quelques déductions.»

    Il a avoué «avoir grandement bénéficié du travail de recherche incroyable accompli par d’autres, notamment mes collègues chinois d’Epoch Times, mais aussi de l’ensemble du travail accompli par d’autres spécialistes chinois.»

    «Grâce à mes recherches, j’ai trouvé non seulement des violations flagrantes des droits de l’homme, des choses mauvaises, vraiment, que le régime chinois a fait, mais aussi le manque de courage de l’Occident en face de ces phénomènes», a-t-il précisé.

    «Des dizaines de milliers de prisonniers de conscience peuvent avoir trouvé la mort dans ce prélèvement d’organes», a-t-il ajouté, «en Chine continentale, les hôpitaux militaires et les camps de travail ont travaillé ensembles pour réaliser cette opération».

    L’annonce des gagnants du prix de la Sigma Delta Chi a eu lieu le 23 avril 2013, sur Internet.

    Tiré de: www.epochtimes.fr/front/13/4/28/n3508273.htm

  • Journalistes emprisonnés en Chine - Asie à la Une


    « Asie à la Une » toute l'actualité du 15... par NTDFrancais

    Au tournant du 21ème siècle, il est devenu clair que le marché des médias en langue chinoise est de plus en plus dominé par des organes médiatiques contrôlés par les gouvernements étrangers. Cette prédominance est vivement ressentie par plusieurs communautés chinoises à travers le pays, qui partagent la même expérience d’avoir été persécutées en Chine et dont les faits ont été largement passés sous silence par les médias. La plupart des communautés chinoises outre-mer ont également vu une forte demande et la nécessité d’une source d’information fiable et non censurée sur la Chine et une plate-forme où la voix de ces communautés pourrait être entendue ; les gens voulaient avoir une alternative. En 2001, quelques hommes d’affaires ont eu l’idée d’une chaîne de télévision indépendante en langue chinoise et l’ont réalisée. Aujourd’hui, NTD est diffusée dans le monde entier, par satellite, cable, internet et en France en chinois par adsl chez Freebox, Neuf Box et Bouyges Telecom.

    Retrouvez Asie à la Une sur: http://fr.ntdtv.com/

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