Avertir le modérateur

jiang zemin

  • Le rôle de Jiang Zemin dans la persécution du Falun Gong, d'après les documents officiels

    Chine, Jiang zemin, 1999, persécution, Falun Gong, documents, officiels, juridiques, bureau 6.10, droits de l'homme, justice internationale, génocideÉcrit par Human Rights Law Foundation

    A. Le rôle de Jiang Zemin dans la persécution

    Jiang Zemin, ancien Secrétaire général du Parti communiste chinois (PCC), a personnellement lancé, planifié, exécuté et contrôlé la répression envers le Falun Gong. Il a établi cette répression non pas comme un programme d'application de la loi dans un contexte de droit ou de procédure pénale, mais comme une campagne politique extra-judiciaire utilisant le personnel et les ressources du PCC – et non l'État.

    À l'époque de l'initiation de la violente persécution du Falun Gong, Jiang Zemin était le responsable le plus haut placé en Chine. Il a occupé deux postes principaux importants dans cette affaire : tout d'abord, il a été Secrétaire général du PCC de 1989 à 2002. Ensuite, il a été Président de Chine entre 1989 et 2003. Il a également été président de la Commission militaire centrale de 1989 à 2005, un poste qui a renforcé son pouvoir en Chine en tant que personnage au centre d'un important réseau qui a maintenu une influence non-officielle sur ses successeurs.

    En tant que Secrétaire général du PCC, Jiang Zemin représentait l'autorité directrice au sein des sept membres du Comité permanent du Politburo qui contrôle le Politburo du PCC, qui contrôle le Comité central du PCC, qui contrôle chacun des comités subsidiaires régionaux du PCC. Sous le système de gouvernance autoritaire à parti unique en Chine, ces comités du PCC exerçaient tous un contrôle élevé sur les organes de gouvernance parallèles à divers niveaux et en particulier au sein de la hiérarchie de la sécurité.

    En juin 1999, Jiang Zemin a ordonné l'établissement d'un nouveau groupe de direction extra-judiciaire du PCC, le « Groupe pilote pour la gestion de la question du Falun Gong » et son bureau opératoire intitulé « Bureau 610 », pour faire appliquer la persécution. [1] Après sa création, le « Bureau 610 » est devenu le premier outil, la première plate-forme de commande permettant à Jiang Zemin de superviser personnellement la persécution du Falun Gong. En décembre 2013, l'existence de ce « Groupe pilote » et du Bureau 610 a été publiquement confirmée par la Commission d'inspection de la discipline du PCC dans une annonce au sujet de l'enquête disciplinaire officielle concernant Li Dongsheng, vice-directeur du Groupe dirigeant et directeur du Bureau 610. [2]

    Jiang Zemin a planifié, dirigé et supervisé la mise à exécution de la violente persécution du Falun Gong à partir de juillet 1999. Ses lettres et discours adressés aux hauts dirigeants du PCC sont devenus des documents internes officiels du Comité central du PCC, ordonnant la préparation et les instructions pour la persécution. Il a établi la chaîne de commande pour la persécution, en particulier par la création du « Groupe pilote » et du « Bureau 610 » comme des corps autoritaires internes au PCC capables d'ordonner à des agents de niveaux inférieurs du PCC et de l'État de commettre de mauvaises actions à l'encontre des pratiquants du Falun Gong.

    En 2002 et 2003, Jiang Zemin a pris sa retraite des postes de Secrétaire général du PCC puis de Président de Chine. Mais il a gardé ses fonctions de Président de la Commission militaire centrale du PCC et de l'État jusqu'en novembre 2004 et en mars 2005 respectivement. Ainsi, il est resté en position d'exercer des pressions sur son successeur Hu Jintao pour l'empêcher de mettre fin à la persécution. [3] Même après sa retraite complète en 2005, Jiang Zemin a continué à superviser la persécution grâce à un important changement au sein du Comité permanent au sommet du PCC. Jiang a modifié les règles du pouvoir en élargissant le Comité permanent du Politburo de 7 à 9 membres en y ajoutant deux nouveaux membres : Luo Gan (responsable des forces de sécurité en tant que directeur du Comité des affaires politiques et juridiques (CAPJ) et Li Changchun (responsable de la propagande). Jiang Zemin a continué de coopérer avec Luo Gan, Li Changchun et d'autres alliés proches comme Zhou Yongkang, pour diriger la persécution après sa retraite officielle. [4]

     

    1. La préparation et l'initiation de la persécution par Jiang Zemin

    Le 25 avril 1999, à la suite de quelques incidents localisés durant lesquels plusieurs pratiquants de Falun Gong avaient été rudement traités par des agents de sécurité de bas niveaux, plusieurs milliers de pratiquants de Falun Gong s'étaient paisiblement et légalement rassemblés devant un bureau d'appel des autorités pour demander la reconnaissance publique officielle de leur droit légal de pratiquer le Falun Gong. Les autorités des organes d'appel ont commencé par assurer les pratiquants de Falun Gong que leurs convictions n'étaient en aucune façon interdites. Trois mois plus tard, le 20 juillet 1999, la persécution extra-judiciaire menée par le PCC commençait.

    Au cours de ces trois mois, Jiang Zemin a établi une chaîne de commande extra-judiciaire pour persécuter le Falun Gong. Il a donné des discours ou écrit des lettres au moins quatre fois, utilisant de son influence personnelle et de son autorité au sein du PCC pour appeler à la violente répression contre le Falun Gong et cherchant à créer un consensus du PCC autour de cette décision. (Note : la seconde partie de cet article traitera de l'histoire et de la nature des campagnes politiques extra-judiciaires en Chine.)

    Au moins trois de ces déclaration intra-PCC de Jiang Zemin sont devenues des documents internes officiels du leadership central du PCC, ordonnant aux bureaux inférieurs du PCC de se conformer à la persécution. Les ordres de Jiang Zemin les plus largement distribués de commencer la persécution sont décrits ci-dessous.

    a. DOCUMENT I (Lettre du 25 avril 1999)

    Le 27 avril 1999, le Bureau du Comité central du PCC a publié une « Note concernant la copie et la distribution de la 'Lettre de Jiang Zemin aux membres du Comité permanent du Politburo et autres dirigeants en rapport' ». [5] Cette note ordonnait aux dirigeants du PCC d'étudier une lettre rédigée par Jiang Zemin la nuit du 25 avril 1999. Elle ordonnait aussi aux dirigeants du PCC d'appliquer les directives contenues dans la lettre et de rapporter au Comité central du PCC leur progression dans l'application de ces ordres. Selon cette note, c'est Jiang Zemin qui a personnellement décidé de réagir à l'appel pacifique des pratiquants du Falun Gong par une violente persécution. La lettre de Jiang Zemin et la note montraient qu'il cherchait à imposer son point de vue aux hauts dirigeants du PCC. (La note ordonnait aux dirigeants du PCC d'étudier et d'appliquer la lettre plutôt que de demander des suggestions et des conseils.)

    Dans cette lettre, Jiang Zemin adressait quelques signaux importants aux dirigeants du PCC :

    - [Cet incident de l'appel pacifique du 25 avril] était-il lié à des pays étrangers et occidentaux ? Les 'mains du Maître' ont-elles planifié et dirigé en coulisses ? » L'usage de ce langage militariste et agressif envers les pratiquants du Falun Gong était un signe du lancement de la violente répression avant même qu'aucune enquête n'ait été ouverte au sujet de cet appel pacifique.

    - « Le marxisme, le matérialisme et l'athéisme que nous les communistes possédons ne peuvent-ils l'emporter sur la théorie défendue par le Falun Gong ? Si cela était vrai, ce serait vraiment une blague ! »

    - « Cet incident a montré les faiblesses de notre travail idéologique, politique et sur les masses dans certaines régions et sections. Nous devons insister pour former les cadres et le public à la bonne vision, la bonne philosophie et les bonnes valeurs sur le monde... Nos dirigeants de tous les niveaux et en particulier des plus hauts niveaux, devraient maintenant avoir l'esprit clair ! » Cela indiquait que les dirigeants des hauts niveaux du PCC ne voulaient pas encore se conformer à la répression. C'était un ordre personnel de Jiang Zemin. Ainsi, il devenait nécessaire de « former les cadres et le public » et de s'assurer que les hauts dirigeants avaient « l'esprit clair » au sujet de la requête de Jiang Zemin pour qu'ils suivent la persécution.

    b. Lettre du 29 avril 1999 (document actuellement indisponible)

    Malheureusement, nous n'avons pas de copie de cette lettre. Nous savons seulement que cette seconde lettre de Jiang Zemin était adressée aux 25 membres dirigeants du Politburo. Le contenu étudiait comment le PCC devrait « réagir » à ce que la lettre décrivait comme « un rassemblement des pratiquants du Falun Gong les 1er, 2 et 3 mai ». [6] Il n'y a jamais eu aucun rapport de médias chinois ou occidentaux d'aucune source au sujet de ce « rassemblement » et il semble donc probable que Jiang Zemin ait simplement eu recours à une nouvelle excuse pour mobiliser son plan de persécution.

    c. DOCUMENT II : note du 8 mai 1999

    Voici le second document disponible : « Note concernant l'impression et la distribution des 'Instructions du Camarade Jiang Zemin aux membres du Politburo, des bureaux des secrétaires du parti central et de la Commission militaire centrale du PCC' par le Bureau du Comité central du PCC » Document officiel #19 du Bureau du Comité central du PCC [1999]). Ce document a été officiellement envoyé le 23 mai 1999 selon les instructions de Jiang Zemin concernant le Falun Gong et publiées le 8 mai. [7] Les Comités du PCC des niveaux provinciaux ont organisé des réunions pour étudier ce document autour du 28 mai 1999. [8] Jusqu'à présent, nous n'avons aucune copie originale. Le contenu du document présente les moyens de préparer en secret la persécution du Falun Gong (entre autres, comment punir sévèrement les pratiquants de Falun Gong, quelles ressources du PCC utiliser dans ce but et qui devrait être responsable d'appliquer les ordres du PCC en ce qui concerne ces tâches). Ce document a été rendu disponible comme preuve car il a été annexé et mentionné par un document officiel du Comité du PCC de la province du Hebei : (Document officiel du Hebei [1999] #21 « Suivre et appliquer sérieusement l'ordre du 'Document officiel du Bureau du Comité central du PCC [1999] #19' ») [9] Ce document a été révélé par Xu Xinmu, qui travaillait pour les autorités provinciales du Hebei. [10]

    Lire la suite de cet exposé juridique sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a117340-Le-role-de-Jiang-Zemin-dans-la-persecution-du-Falun-Gong-%E2%80%93-dossier-juridique.html

  • L’ancien secrétaire de Jiang Zemin accusé de corruption

    Chine, corruption, shangaï, Jiang Zemin, Zhou Yongkang, procès, Jia Ting-An, secrétaire, corrompu, parti, communiste, politique

    Une nouvelle personne parmi les proches associés de l’ancien dirigeant du régime chinois Jiang Zemin a été accusé de corruption.

    Cette fois-ci, le responsable sur la sellette est Jia Ting-An , secrétaire de longue date de Jiang Zemin. Le premier numéro de l’année 2015 du magazine chinois  La Chine au fil des âges (Yanghuang Chunqiu) a rapporté le récit personnel de l’ex-général  Zhang Jinchang mentionnant qu’un certain responsable «X» aurait aidé un fonctionnaire corrompu à obtenir un poste de haut rang au sein de l’armée chinoise. Il est largement reconnu en Chine que ce «X» est Jia Ting-An.

    En 1996, Wang Shouyou, un responsable corrompu, avait utilisé ses relations afin d’échapper à une punition du PCC et assumer le poste de ministre de la construction au sein du département général de la logistique, l’une des agences dirigée par la puissante Commission militaire centrale qui supervise les forces armées chinoises.

    «Wang Shouyou a réussi à se rapprocher de ‘X’, secrétaire d’un puissant dirigeant de la Commission militaire centrale», a raconté Zhang Jinchang. «Wang Shouyou l’invitait à dîner et lui offrait des cadeaux. Et ils sont devenus meilleurs copains. Quatre mois plus tard, le secrétaire ’X’ a appelé  les dirigeants du Département général de la logistique pour nommer Wang Shouyou au poste de ministre de la construction.»

    Contacté par Epoch Times, un employé du magazine, qui a souhaité rester anonyme, a confié que l’article n’avait pas été publié facilement – il s’agissait simplement de dénoncer une affaire de corruption en camouflant le nom de la personne concernée.

    Wang Shouyou et Jia Ting-An sont tous les deux originaires du canton de Ye à Pingdingshan, province du Henan au centre de la Chine.

    Wang Shouyou a finalement été promu au poste de sous-chef d’État-major de la Marine chinoise. Mais en 2006, il a été accusé d’avoir détourné plus de 160 millions de yuan (plus de 22,5 millions d’euros) et condamné à mort avec sursis par une cour martiale.

    Selon Boxun, un site d’information en langue chinoise basé hors de Chine, Wang Shouyou n’aurait pas fait preuve d’autant d’audace dans son activité illégale en juillet 2006 s’il n’avait pas bénéficié du soutien de Jia Ting-An. 

    Jia Ting-An a été secrétaire de Jiang Zemin dans tous les postes officiels que ce dernier a occupés – ministre de l’industrie électronique, maire de Shanghai ou Secrétaire (général) du Parti communiste chinois. Au sein du système du PCC, c’est le secrétaire d’un haut responsable qui gère les affaires confidentielles de son patron.

    En octobre 2007, après le 17e Congrès du Parti, Jia Ting-An a été  désigné membre suppléant du Comité central du PCC. Et en janvier 2008, déjà directeur du Bureau général du Comité central du PCC, il  a été  nommé directeur adjoint du Département de politique générale, le principal organe politique sous la Commission militaire centrale.

    Les accusations de corruption visant le secrétaire de Jiang Zemin sont survenues moins d’une semaine après que Jiang Mianheng, le fils de Jiang Zemin, ait abandonné son poste dans la prestigieuse Académie chinoise de recherche scientifique. Le 6 décembre 2014, Zhou Yongkang, le fidèle allié de Jiang Zemin et ancien patron de la sécurité chinoise, avait été expulsé du PCC.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/12/n3510851/lancien-secretaire-de-jiang-zemin-accuse-de-corruption-.htm

  • Un milliardaire chinois du secteur minier exécuté pour corruption

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

    --

    chine,corruption,milliardaire,purge,tigre,jiang zemin,xi jinping,mafia,zhou yongkang,lutte,politique, Liu HanLa lutte contre la corruption fait de nouvelles victimes en Chine. Liu Han, un milliardaire du secteur minier, son frère et trois complices ont été exécutés ce lundi 9 février dans le centre du pays. Les cinq hommes avaient été condamnés à la peine de mort fin mai, après avoir été reconnus coupables d’organisation en « gang mafieux » et de meurtres.

    Visiblement, les dirigeants chinois ont lu Balzac. « Derrière chaque grande fortune se dissimule le crime », affirmait l’écrivain français. Celle accumulée par la famille de ce magnat du secteur minier serait considérable, à en croire les médias en Chine. Patron du groupe Hanlong, fondé en 1997, Liu Han avait le bras long. Le conglomérat a une main dans la construction, une autre dans l’immobilier et la troisième dans les ressources naturelles. C’est d’ailleurs dans ce secteur que le milliardaire s’est fait connaître.

    Coup de grisou en 2011 : Hanlong propose de racheter un géant australien du minerai de fer, le groupe Sundance très connecté en Afrique. Finalement, l’affaire ne se fera pas, car déjà Liu Han est rattrapé par le scandale. La presse officielle parle alors d’opérations de blanchiment dans les casinos de Macao, de voitures de luxe et de connexions mafieuses. Comme souvent en Chine, les affaires sont d’abord une question de « Guanxi », de « réseau », et en l’occurrence de contacts bien placés dans le parti.

    Manque de chance, Liu Han et son frère Liu Wei (exécuté également avec « trois complices » ce lundi) ont misé sur le mauvais cheval. Selon le journal économique Caixin, le quotidien de Hong Kong South China Morning Post et l’agence Reuters, Liu Han aurait passé des marchés avec un certain Zhou Bin dans la province du Sichuan, autrement dit avec le fils de Zhou Yongkang, l’ancien tsar de la sécurité publique aujourd’hui déchu. Or, depuis la transition à la tête du pouvoir chinois en novembre 2012, tous les « tigres » proches de cet ancien membre du sacro-saint comité permanent du bureau politique du PC chinois, tombent comme des « mouches ».

    Tiré de: http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20150209-milliardaire-chinois-secteur-minier-execution-lutte-corruption-peine-mort/

  • Plus de 10 000 personnes de la province du Hebei signent pour la fin du prélèvement d'organes à vif

    Chine, prélèvement d'organes à vif, hebei, pétition, parti, communiste, chinois, Jiang Zemin, témoignage, changement

    Le Parti communiste chinois (PCC) s'est engagé dans le prélèvement d'organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant, ce pour de lucratifs profits. Ce scandale a motivé de nombreuses personnes indignées à appeler ouvertement à y mettre fin et à punir les criminels.

    Les pratiquants de Falun Gong de Zhangjiakou, dans la province du Hebei en Chine, ont recueilli des signatures sur une pétition demandant que les criminels- Jiang Zemin, Zeng Qinghong, Zhou Yongkang, et Bo Xilai (hauts fonctionnaires du PCC) - soient traduits en justice et qu’il soit mis fin au prélèvement forcé d'organes. Fin 2014, 10 846 personnes avaient signé la pétition. Ce chiffre n'inclut pas les 2 500 signatures de février à juillet 2014 qui avaient déjà été rapportées.

    Commentaires de signataires

    Après avoir lu la pétition décrivant le crime du PCC, un retraité a déclaré : "Jiang Zemin a constamment fait le mal. Je veux absolument signer!" Il a également apposé son empreinte digitale et renoncé au PCC et à ses organisations affiliées.

    Après avoir écouté une explication sur le prélèvement d'organes à vif du PCC, une vieille dame s'est mise à pleurer: "Le Parti est si odieux! Il tue tant de gens. Je veux signer la pétition." Elle a pris le stylo, mais a réalisé qu'elle ne savait pas écrire et a demandé: "Pouvez-vous m'aider à la signer?" Elle a apposé son empreinte sur le formulaire.

    Chez un grossiste en alimentation, un pratiquant a demandé à une vendeuse: "Vous a-t-on dit de démissionner du PCC et de ses organisations affiliées pour un avenir sûr?" La dame a répondu: "Oui, et on m'a aidée à quitter le Parti. Je sais que le Falun Gong est bon. Les pratiquants de Falun Gong sont de bonnes personnes."

    Alors que le pratiquant lui montrait le formulaire de pétition, une cliente est entrée qui a dit: "Ne vous inquiétez pas. Je veux moi aussi signer la pétition."

    En distribuant des calendriers avec des informations sur le Falun Gong, les pratiquants disaient aux destinataires: "Le PCC prélève des organes sur des personnes vivantes. Bo Xilai et Zhou Yongkang ont été arrêtés. Jiang Zemin a lui-même émis l'ordre de prélever les organes des pratiquants de Falun Gong. Maintenant l'Organisation Mondiale d'Investigation sur la Persécution du Falun Gong (WOIPFG) enquête sur Jiang." Un homme a levé la main droite et a crié: "A bas Bo Xilai et Zhou Yongkang! Faites une enquête approfondie."

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116930-Plus-de-10-000-personnes-de-la-province-du-Hebei-signent-pour-la-fin-du-prelevement-d-organes-a-vif-et-pour-que-les-criminels-soient-traduits-en-justice.html

  • Chine : la campagne anti-corruption s’attaque aux banques

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

     --

    Chine, campagne anti-corruption, banque, Xi Jinping, Jiang zemin, politique, finance, secteur pétrolier, parti communiste, comprendre

    Après le secteur pétrolier, ou encore la télévision d’Etat, la campagne anti-corruption, engagée par les autorités chinoises, s’étend désormais au secteur de la finance. Le pouvoir en place à Pékin vient de frapper à trois reprises en l’espace de quelques jours. Mais, derrière cette volonté affichée, depuis deux ans, par le président Xi Jinping de mettre fin à certaines pratiques, c’est aussi un certain nombre de règlements de comptes politiques qui sont à l’œuvre.


    Mercredi 4 février, l’ancien vice-président de la Banque de l’agriculture de Chine (BAC), l’une des quatre principales banques chinoises, a ainsi été condamné à la prison à vie par un tribunal de Nankin, capitale de la province du Jiangsu (est).


    L’intéressé, Yang Kun, était accusé d’avoir abusé de sa position à la direction de l’établissement (entre 2005 et 2012) au profit d’entreprises et d’individus en échange d’un total de 30,8 millions de yuan de pots-de-vin.


    Son procès avait eu lieu en juin 2014. Le banquier avait été exclu du parti communiste (PCC) et limogé de ses fonctions en 2013.


    « Balayer le secteur financier »

    Lundi 2 février, le pouvoir chinois – plus exactement, la police interne du parti communiste – avait annoncé l’ouverture d’une enquête contre le directeur de la Banque de Pékin, Lu Haijun, lui aussi soupçonné de corruption.


    La semaine dernière, c’est le patron de Minsheng Bank, la plus grosse banque à capitaux privés du pays, qui avait été interpellé : Mao Xiaofeng avait été emmené pour interrogatoire sur des soupçons de corruption.


    La presse chinoise avait récemment indiqué que la campagne anti-corruption lancée depuis deux ans par le président Xi Jinping allait « balayer le secteur financier ».


    Les autorités chinoises, sous l’égide de Xi Jinping, mettent en avant leur lutte contre la corruption, comme l’ont fait auparavant les autres dirigeants chinois. Mais celle-ci reste endémique en Chine, voire s’aggrave selon le classement annuel, publié par l’ONG Transparency International, où la Chine a chuté de vingt places.

    Le chef de l’Etat a promis de s’en prendre aux « tigres » – les responsables de haut rang – comme aux « mouches ».

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/02/04/chine-la-campagne-anti-corruption-s-attaque-aux-banques_4569651_3234.html#eqgiu0lUd0gcvzMH.99

     

  • Alibaba perd 48 milliards de dollars au moment où les alliances politiques s’effritent

    Chine, Jack Ma, alibaba, jiang Zemin, commerce, électronique, internet,  Xi Jinping, faction politique, parti communiste

    Alibaba, le conglomérat chinois œuvrant dans le commerce électronique qui a obtenu en septembre dernier le plus grand premier appel public à l’épargne (PAPE) de l’histoire des États-Unis, a subi pendant deux jours une suppression qui s’est soldée le 29 janvier en un retrait total de plus de 38 milliards de dollars US de ses capitaux sur le marché. Cette situation, survenue à la suite d’un rare désaccord public avec un régulateur chinois, est un signe que sa bonne fortune sur le plan politique pourrait avoir pris un nouveau tournant sous l’administration de Xi Jinping.

    Le coup touchant le cours des actions d’Alibaba correspond à des gains pires que ceux qui avaient été anticipés; en effet, une dispute entre une des plus grandes sociétés chinoises et le régime lui-même est sans contredit rare en Chine et a été suffisant pour effrayer les investisseurs.

    «Il est déconcertant pour les investisseurs d’entendre le gouvernement chinois dire à Alibaba que sa marchandise ne serait pas authentique sur son site Internet», explique Gil Luria, un analyste financier chez Wedbush Securities, dans une entrevue donnée à CNBC. «Je crois que c’est ce qui a ébranlé les investisseurs hier.»

    Il faisait référence au livre blanc publié le 28 janvier par l’Administration d’État de l’industrie et du commerce (AEIC), un des régulateurs principaux pour les sociétés chinoises cotées en bourse. Le bureau a fustigé Alibaba, l’accusant de commercialiser des biens issus de la contrefaçon ainsi que d’une série d’autres violations. Alibaba a répliqué de façon indéfectible et a menacé d’engager une poursuite pour diffamation contre Lui Hongliang, le chef du département de surveillance du AEIC qui a émis l’accusation.

    Liens politiques

    Les connexions entre le monde des affaires et le monde politique sont omniprésentes en Chine – plus spécialement entre les sociétés d’envergure et les PAPES importants. Alibaba, dont les revenus totaux culminent à 52,5 milliards de yuans (8,46 milliards de dollars US) pour l’année se terminant en mars 2014, est la firme de commerce électronique la plus importante en Chine – on la compare souvent à un hypothétique conglomérat qui serait formé de Ebay, Amazon et PayPal combinées en une seule énorme entité.

    Il est généralement reconnu que pour qu’une simple compagnie se retrouve dans cette position avantageuse en Chine, il lui faut être dans les bonnes grâces des bonnes personnes dans l’appareil du Parti.

    La controverse entourant ceci bien sûr est que les associations avec les mauvaises personnes peuvent occasionner de graves problèmes.

    Alors, quelles alliances avait faites Alibaba à l’intérieur du Parti communiste?

    Le petit-fils de l’ancien dirigeant du Parti communiste Jiang Zemin, Alvin Jiang (Jiang Zhicheng, en mandarin) et son entreprise d’investissements privés, Boyu Capital, était à la tête d’une ronde de financement en faveur d’Alibaba en 2012, pour rapatrier la moitié des actions de Yahoo dans la compagnie, actions qui à l’époque étaient à 40 % de leur valeur.

    Boyu et le consortium d’investissements duquel il faisait partie (y compris d’autres entités financières comme China Investment Corp) ont réuni plus de 7 milliards de dollars US dans cet accord pour finalement n’acquérir que 5,6 % des parts d’Alibaba, selon un reportage de Reuters sur le sujet, produit en 2014. 

    À cette époque, Alibaba valait autour de 40 milliards de dollars US, tandis que son PAPE par jour culminait à 230 milliards de dollars US – un gain de près de 600 % pour ses actionnaires.

    Jack Ma, le président d’Alibaba, a toujours été confiant de la solidité de ses relations avec les autorités chinoises, même s’il en minimise publiquement l’importance.

    Dans un discours donné à l’Université de Columbia en 2011, il recommandait aux dirigeants de Google de «respecter le gouvernement» s’ils veulent bien se développer en Chine. Plus tard, il faisait les louanges de la détermination du Parti communiste chinois lors des mises à pied en ajoutant «j’ai étudié longtemps le fonctionnement du Parti communiste. Alors, nous apprenons et nous nous améliorons constamment».

    Lors d’une entrevue donnée en 2013 au South China Morning Post, Jack Ma annonce que la décision de massacrer des étudiants autour de la place Tiananmen les 3 et 4 juin 1989 était «la décision la plus appropriée».

    Mauvaise faction

    Les observateurs de la politique chinoise verront des corrélations avec les problèmes expérimentés récemment par Alibaba malgré ses rapprochements de Jiang Zemin, un parrain du Parti qui, à l’aide d’un réseau d’alliés et d’hommes de main, a porté ombrage à la politique du pays pendant près d’une décennie après s’être officiellement retiré de la direction du Parti en 2002.

    Depuis qu’il est à la tête du Parti communiste chinois, Xi Jinping prend pour cible les alliés de Jiang dans sa campagne anticorruption qui dure depuis deux ans.

    Zhou Yongkang, ancien chef de la sécurité ayant été purgé récemment, par exemple, a longtemps été un allié de Jiang; tout comme Bo Xilai, ancien membre du Politburo et son coconspirateur dans l’acte de remplacer le statu quo procroissance par une espèce de violence néo-maoïste, qui croupit en ce moment en prison.

    Xu Caihou, l’ancien vice-président de la Commission militaire centrale – un poste qui a fait de lui le deuxième responsable militaire le plus puissant du pays – était lui aussi nommé par Jiang Zemin, et sa purge a envoyé une onde de choc à travers les milieux politiques de la Chine. Pour faire un parallèle avec le système américain, c’est un peu comme si le président Obama annonçait sans plus d’explications que Robert O. Work, le secrétaire adjoint à la Défense, avait été reconnu coupable de corruption et avait été retiré de ses fonctions le même jour et qu’on n’en avait plus jamais entendu parler.

    L’ampleur des liens qu’entretenaient Jack Ma et Alibaba avec le groupe politique de Jiang Zemin demeure imprécise – mais en même temps que Boyu fournissait une aide majeure pour ce qui est du financement, une filiale de Boyu, Athena China Limited, a laissé des traces sur le prospectus PAPE de la compagnie. Le document affirme que Athena China Limited, qui a été incorporée dans les îles Vierges britanniques, est contrôlée par Prosperous Wintersweet Limited, qui a également été incorporée dans les îles Vierges britanniques, et est également une filiale de Boyu Capital Fund I, L.P. – enregistrée dans les îles Cayman.     

    L’enchevêtrement abstrus de sociétés-écrans imbriquées les unes dans les autres rend les choses difficiles lorsqu’on veut comprendre qui possède quoi dans Alibaba.

    Ce qui est clair cependant c’est que les descendants de l’ancienne direction du Parti communiste étaient impliqués dans le jeu d’Alibaba.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/2/n3510811/alibaba-perd-milliards-de-dollars-au-moment-ou-les-alliances-politiques-seffritent.htm

  • L’armée chinoise joue un rôle clé dans la persécution de Falun Gong

    Chine, armée chinoise, militaire, répression, persécution, Falun, Gong, Dafa, Jiang Zemin, torture, Pékin

    En Chine, contrairement aux autres pays, l’armée opère sous le commandement direct des hauts responsables du Parti, non de l’état lui-même. C’est pourquoi l’armée a joué un rôle crucial lorsqu’en 1999, Jiang Zemin, chef du Parti à l'époque, a décidé de persécuter le Falun Gong.

    Profitant de son pouvoir en tant que chef de l’armée il a mis en œuvre sa politique de persécution tripartite : diffamer les réputations des pratiquants, les ruiner financièrement et les détruire physiquement.

    L’implication militaire a rendu la persécution encore plus brutale et secrète qu’elle ne l’aurait probablement été autrement. Comme décrit dans le reportage ci-dessous, les forces armées chinoises se sont lourdement impliquées, pavant la voie à la persécution, intensifiant la répression et perpétrant terrorisme et cybers attaques en dehors de Chine.

    Le rôle critique de l’armée dans le lancement de la persécution

    Falun Gong est devenu largement populaire en Chine peu après sa transmission publique en 1992. Lorsque le nombre de personnes le pratiquant a commencé à dépasser celui des membres du Parti, le président d’alors Jiang Zemin, et Luo Gan, alors Secrétaire du comité des Affaires Politiques et Légales, ont initié plusieurs séries d’investigations secrètes entre 1997 et 1998, dans une tentative de trouver des preuves suffisantes pour interdire le Falun Gong et mettre fin à sa popularité croissante.

    Cependant, non seulement ces investigations n’ont pu mettre à jour aucun comportement illégal parmi les pratiquants de Falun Gong, mais les rapports ont conclu que le Falun Gong "renforçait la santé, aidait les gens à rester en forme et était capable de soigner les maladies."

    Des dizaines de pratiquants ont été illégalement arrêtés à Tianjin -ville " directement gouvernée" à environ 160 km de Pékin - le 23 avril 1999. Afin de protester silencieusement contre l’arrestation illégale, plus de 10 000 pratiquants de Falun Gong se sont rendus au Bureau des Appels du Conseil d’État à Pékin, le 25 avril.

    Zhu Rongji, premier ministre d’alors, a rencontré leurs représentants et demandé aux autorités de Tianjin de libérer immédiatement les pratiquants détenus. Après quoi, les pratiquants ont calmement quitté la place. Cette résolution pacifique a été documentée dans un mémo publié par le Bureau des Appels le 14 juin.

    Surpris par le comportement paisible et auto discipliné des pratiquants, Jiang a néanmoins écrit une lettre au Comité Permanent du Bureau Politique dans la nuit du 25 avril, cataloguant le Falun Gong comme ennemi de l’état. Il a ordonné à Zhang Wannian, vice-président de la Commission Centrale Militaire de préparer immédiatement l’armée et les forces de la police armée de la nation pour une campagne contre le Falun Gong.

    Sous les directives de Zhang, le Département Général du Personnel et le Département Général de la Politique ont émis un ordre urgent interdisant aux personnels en service actif, aux personnels militaires retraités et à leur famille de pratiquer le Falun Gong. Zhang a également insisté à plusieurs reprises sur l’ordre d’éradiquer le Falun Gong au sein du système de l'ALP (Armée de Libération du Peuple).

    Mais la plupart des fonctionnaires du Parti étaient au courant de la nature pacifique et non politique du Falun Gong. Lorsque Jiang a discuté avec les six autres membres permanents du Bureau Politique de la persécution du Falun Gong qu’il proposait, tous ont manifesté leur désaccord.

    Jiang s’est alors tourné vers Liao Xilong, Commandant de la Région Militaire de Chengdu et Secrétaire adjoint de la Commission du Parti. Liao a travaillé avec la division des renseignements de la Région Militaire de Chengdu et fabriqué des informations affirmant que le Falun Gong voulait renverser le PCC. Jiang s'est servi de cette information pour exercer des pressions sur tous les membres permanents du Bureau Politique afin qu’ils le soutiennent dans sa répression du Falun Gong.

    Mobiliser l’armée durant la répression

    On estime que des millions de pratiquants se sont rendus à Pékin chaque mois, après que la persécution a commencé en juillet 1999. Ils y allaient pour réclamer justice pour le Falun Gong, pratique qui avait apporté une santé et un bien-être renouvelés à des dizaines de millions de citoyens chinois.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116852-L%E2%80%99armee-chinoise-joue-un-role-cle-dans-la-persecution-de-Falun-Gong.html

  • Le chef du contre-espionnage chinois placé en détention

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

    --

    chine,ma jian,corruption,jiang zemin,lutte anti-corruption,xi jinping,courrier international,zhou yongkang

    L'un des plus puissants responsables du renseignement chinois est tombé dans le cadre de la campagne anticorruption menée par les autorités.

    La grande compagne anticorruption annoncée par le président Xi Jinping dès sa prise de fonction, en 2013, se poursuit. Cette fois, c'est au tour de Ma Jian, vice-ministre de la Sécurité de l'Etat, d'être placé en détention, annonce le South China Morning Post, citant des "sources ayant une connaissance directe du dossier". Plusieurs de ses proches feraient également l'objet d'une enquête.

    Chargé du contre-espionnage depuis 2006, Ma Jian serait proche de Li You, dirigeant du groupe Founder, un conglomérat technologique détenu par l'université de Pékin. Ce dernier aurait financé des opérations financières hautement profitables pour des membres de la famille de Ma Jian.

    Ma est le deuxième plus haut responsable de la sécurité à faire l'objet d'une enquête, après la chute de Zhou Yongkang, ancien responsable de la sécurité au sein du Comité permanent du Bureau politique du Parti communiste chinois, placé sous enquête judiciaire en décembre dernier. Ma Jian a été crédité en 2012 de l'arrestation de deux taupes au sein des services chinois, l'une travaillant pour les Etats-Unis, l'autre pour la Corée du Nord.

    Ma Jian serait également lié à Ling Jihua, ancien secrétaire du président Hu Jintao, arrêté en décembre 2014. Selon le Financial Times, citant également des sources "ayant connaissance du dossier", l'arrestation de Ma Jian serait liée aux activités d'associés de Zhou Yongkang dans la province du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine.

    Tiré de: http://www.courrierinternational.com/article/2015/01/14/le-chef-du-contre-espionnage-chinois-place-en-detention

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu