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jian zemin

  • Un cinéaste chinois couvert d’honneurs ruiné par ses alliances

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    Accusé de violer la politique de l’enfant unique, le véritable crime de Zhang Yimou était de soutenir Jiang Zemin

    Un réalisateur de films chinois à succès impliqué dans la propagande d’un dictateur. Cela pourrait être le scénario d’un polar, pourtant il s’agit bien d’une histoire vraie. Zhang Yimou, comme les stars de l’industrie du divertissement en Chine semblait vivre au dessus des règles. Célèbre pour ses nombreuses conquêtes parmi de belles actrices, ces liaisons se terminaient parfois par un mariage et plusieurs enfants. Au dernier recensement, Zhang Yimou aurait engendré sept enfants de quatre femmes différentes.

    Dans la communauté cinématographique chinoise, le comportement de Zhang Yimou est considéré comme une indélicatesse, mais non comme une violation. Cependant, la semaine dernière la presse d’État chinoise a bel et bien commencé à commenter, proclamant avoir découvert que Zhang Yimou violait la stricte règle de l’enfant unique en vigueur en Chine. Pourtant cet événement semble être relié aux anciennes relations qu’entretenait le cinéaste avec l’aile dure du Parti.

    Ode au Totalitarisme

    Quand il entama sa carrière, Zhang Yimou semblait vouloir se tenir à l’écart de l’orthodoxie et des jeux de pouvoir du Parti Communiste Chinois. Son premier film, Le Sorgo Rouge, fut immédiatement acclamé comme l’œuvre d’un maître, et les critiques notèrent qu’il se situait, ainsi que ses deux films suivants, dans une Chine pré-communiste. Ceci et le fait que Zhang Yimou ne pouvait pas diffuser en Chine, le fit passer aux yeux de l’Occident comme un dissident.

    Cette image changea avec son film Héros en 2002. S’affichant comme un film d’arts martiaux réalisé dans un style visuel somptueux, l’œuvre faisait en réalité l’article de la soumission de l’individu à l’État. Quand Zhang Yimou trouva sa voix politique, ce fut pour être au service du totalitarisme.

    En 2006, il réalisa La Malédiction de la Fleur d’Or, pour partie film d’action et d’arts martiaux et pour autre mélodrame en costumes historiques. Situé dans les dernières années de la Dynastie Tang, le film prétend montrer la pourriture et la corruption présentes au sein de cette dynastie considérée historiquement comme le summum artistique, spirituel et culturel de la civilisation chinoise. Pour le public chinois, c’était une sérieuse incursion de la propagande dans le 7ième art, une tentative de discréditer ceux qui voient dans la culture traditionnelle et l’histoire chinoise le cœur de la vraie Chine.

    Lorsque Zhang Yimou fut choisi pour faire les films promotionnels pour la candidature olympique de Pékin, cela ne surprit personne. Il faisait alors partie de l’establishment culturel chinois, lequel était de mèche avec le Parti pour véhiculer les thèses communistes via le grand écran.

    La cérémonie d’ouverture qu’il produisit pour les J.O. de 2008 éblouit les audiences, de la même façon que les spectateurs furent éblouis par la qualité visuelle de Héros. Mais l’œil plus avisé vit dans cette cérémonie, une ode perturbante au totalitarisme, à l’instar de Leni Riefenstahl, actrice et réalisatrice ayant promu l’idéologie nazie dans les années 30.

    Loyaliste de Jiang Zemin

    L’évocation par Zhang Yimou des plaisirs esthétiques de l’uniformité et du totalitarisme dans le Southern Weekend  n’était pas sans intention. Interviewé par Radio Free Asia, l’écrivain freelance Du Guangda basé dans le Shanxi n’y alla pas à l’époque par quatre chemins:

    «Zhang Yimou peut atteindre de hauts sommets car il appartient à la faction de Jiang Zemin. Son film Héros était destiné à soutenir Jiang Zemin, en l’occurrence, justifier la persécution et la répression en Chine. »

    Jiang Zemin fut dirigeant du régime chinois de 1993 à 2002. Dans les coulisses grâce à des bras droits aux postes clés du parti, il a continué à maintenir son pouvoir pendant la durée du mandat de Hu Jintao.

    L’initiative caractéristique de Jiang Zemin fut de lancer une campagne pour éliminer la pratique spirituelle de Falun Gong. Ainsi que clairement indiqué dans des articles commençant à être publié en Chine,  cette campagne requérait la torture brutale et le lavage de cerveau. Pendant la période de fonction de Jiang Zemin, les pratiquants de Falun Gong devinrent également la source principale d’organes utilisés dans une industrie de greffes d’organes soudainement florissante de la Chine. Zhang Yimou n’a peut-être jamais eu l’intention de devenir un chantre de la torture et du prélèvement d’organes, mais il se fit l’apologiste de Jiang Zemin. Un artiste qui autrefois professait n’avoir aucun intérêt pour la politique se retrouve non seulement avec les mains salies mais aussi avec du sang dessus.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/23/n3508377.htm

  • Hu Jintao met la pression sur la faction de Jiang Zemin

    Dans un article du Quotidien de l'Armée de libération du peuple intitulé : « Un haut degré de conscience de la situation politique et de la discipline, » on peut lire : « Avec les changements profonds dans le monde, le pays et le parti, nous devons nous assurer que les forces militaires obéissent résolument à la Commission centrale militaire et au Président Hu Jintao, à tout moment et en toute circonstance. »
     
    Selon Xia Xiaoqiang, un auteur sur Internet basé à l'étranger, « les changements dans le monde, le pays et le parti » se réfère à la faction de Jiang Zemin, représentée par Bo Xilai et Zhou Yongkang, occupant les quartiers généraux du Comité politico-légal et s'emparant du pouvoir militaire central qui pourrait présenter une menace mortelle pour Hu Jintao et Wen Jiabao. 
     
    Selon  l'observateur politique Wu Fan : « Pendant la visite de Hu Jintao à Seoul, l'armée a prouvé sa loyauté dans le Quotidien de l'armée de libération, ce qui a une signification la fois interne et externe,  »
     
    [Wu Fan, Observateur politique]: 
    « Pour que le pouvoir militaire arrête de suivre Jiang Zemin pour commencer à obéir à Hu Jintao, c'est une question interne. Lorsqu'il se dirige vers un opposant, c'est une question externe. »
    Ses opposants sont la police armée, la sécurité publique et des gens comme Zhou Yongkang et Bo Xilai. Zhou Yongkang est aujourd'hui sous contrôle et cela sert de stress mental. »  
     
    Le journal de l'armée a récemment intensifié ses exigences pour le maintien de la stabilité dans la force et la politique.
    Cinq séries de commentaires sur le discours de Hu Jintao devant la délégation de l'Armée de libération du peuple lors de la 5ème session du 11ème Congrès national du peuple ont été publiés, insistant sur la « résistance résolue à la nationalisation de l'armée et la lutte acharnée de l'idéologie » ainsi que « garder les forces dans la sécurité et la stabilité, » et ainsi de suite.
    Cela pourrait révéler le contrôle accru de Hu Jintao sur les forces armées. 
     
    Le renvoi de Bo Xilai a intensifié la lutte au sein de la direction du PCC.
    « Obéir aux autorités centrales » est devenu un leitmotiv de l'arène politique, les gens réagissent différemment à ce phénomène.
    L'économiste Mao Yushi a écrit sur son compte de microblogging que l'armée et la police étaient des agences armées et qu'il était donc préférable de les avoir sous contrôle dans une lutte pour le pouvoir au sein du Parti. En fait, ils pourraient aussi subir des dégâts s'ils ne sont pas prudents.
     
    Zhu Xinxin, l'ancien rédacteur de la radio du peuple du Hebei, ne pense pas que l'armée doive intervenir dans les disputes politiques si le PCC doit appliquer la proposition des réformes politiques de Wen Jiabao.
     
    [Zhu Xinxin, Ancien rédacteur, Radio du peuple du Hebei] : (homme)
    « Les forces armées devraient rester neutres et ne pas s'impliquer dans les disputes politiques. Aucun parti ne devrait utiliser l'armée et la police pour intervenir dans une lutte politique. Les luttes politiques entre les partis devraient se limiter au système légal et au processus démocratique. »
     
    Wu Fan a indiqué qu'utiliser l'armée comme outil politique dans la lutte pour le pouvoir communiste ne pourra pas résoudre les problèmes de la Chine.
     
    [Wu Fan, Observateur politique]: 
    « Les problèmes de la Chine ne peuvent pas être résolus en utilisant l'armée comme outil politique. L'armée peut-elle résoudre les conflits sociaux, économiques ou la baisse de productivité en Chine? Absolument pas. Même le parti communiste lui-même n'arrive pas à résoudre les problèmes de la Chine. Il n'y a qu'une direction à suivre. Éliminer le Parti communiste pourra résoudre les problèmes de la Chine.
     
    L'article du Quotidien de l'Armée de libération du peuple disait aussi qu'avant le 18ème Congrès national du Parti communiste, la lutte idéologique deviendra plus vive et plus complexe. Donc il a été répétitivement rappelé d'obéir absolument aux ordres du Comité central du PCC et de la Commission centrale militaire et au Président Hu. » Hu Jintao devrait prendre sa retraite lors du 18ème Congrès national. Mais il a été beaucoup discuté de ce qu'il fera après sa retraite.
     

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