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  • Classement mondial de la liberté de la presse dans le monde en 2014

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    L’édition 2014 du « Classement mondial de la liberté de la presse » révèle l’impact négatif des conflits sur la liberté de l’information et ses acteurs. Le rang d’un certain nombre de pays est également affecté par une interprétation trop large et abusive du concept de la protection de la sécurité nationale, aux dépens du droit d’informer et d’être informé. Cette dernière tendance constitue une menace croissante au niveau global, dangereuse pour la liberté de l’information jusqu’au cœur des « États de droit ».


    La Finlande conserve son rang de meilleur élève, en occupant pour la quatrième année consécutive la première place du classement. Elle est talonnée, comme dans la dernière édition, par les Pays Bas et la Norvège. À l’extrême opposé, en queue de classement, le « trio infernal » réunit à nouveau le Turkménistan, la Corée du Nord et l’Érythrée, des pays où la liberté de la presse est tout simplement inexistante.

    [...]

    Ailleurs, et plus globalement, le crime organisé demeure une force prédatrice redoutable. C’est le cas au Honduras (129e, -1), au Guatemala (125e, -29), au Brésil (111e, -2) et au Paraguay (105e, -13), mais aussi au Pakistan, en Chine, au Kirghizstan ou dans les Balkans. Difficile voire impossible, à l’ombre de cette main criminelle, d’éviter l’autocensure à propos de sujets aussi sensibles que la corruption, le narcotrafic mais aussi l’infiltration des mafias dans les rouages de l’État. La passivité voire la complicité ou la complaisance de certaines autorités – parfois leur implication directe ou indirecte dans les crimes contre les médias – accentue l’impunité dont ces cartels criminels bénéficient et nourrit le cycle de violences qui s’abat sur les acteurs de l’information.

    [...]

    La Chine (175e, -1) connaît une blogosphère d’une étonnante vitalité et de plus en plus mobilisée. L’ancien Empire du Milieu n’en continue pas moins de censurer et d’emprisonner les voix dissidentes, ce qui lui vaut de reculer encore d’une place. La nouvelle puissance utilise son poids économique pour étendre son influence sur les médias hongkongais, macanais et taïwanais et remettre en cause leur indépendance.

    Tiré de: http://rsf.org/index2014/fr-index2014.php

  • Contourner la censure chinoise avec le logiciel FreeGate

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    Logo du logiciel anti-censure FreeGate

    La censure Internet est largement appliquée en Chine, parce que le Parti communiste chinois (PCC) a peur de perdre le contrôle et ne veut pas d’une libre circulation de l’information, qui représente pour lui une menace. Selon une étude de Harvard, au moins 18 000 sites Internet sont bloqués depuis l’intérieur de la Chine continentale. Le " Projet Bouclier d’Or", dans le cadre du Grand Pare-feu de la Chine, a été initié en 1998 et finalisé en 2006. En 2002, les coûts préliminaires atteignaient les 800 millions de dollars.

    La censure Internet est une extension de la politique du PCC de censurer les media afin d' exercer son contrôle du pouvoir via la propagande. Les personnes qui osent défier la censure sont exposées à des conséquences telles que perdre leur emploi, la détention et l’incarcération.

    Afin d’aider les internautes en Chine à avoir accès à l’information, Dynamic Internet Technology Inc. (DIT) aux États-Unis a publié un minuscule élément de logiciel, FreeGate, voici plus de dix ans. Une fois installé, le programme maintient les utilisateurs connectés automatiquement aux caneaux dynamiques et force le pare-feu de la Chine. Avec ce programme, les internautes en Chine peuvent aller sur DynaWeb pour naviguer sur des sites bloqués.

    Les sites internet bloqués en Chine comprennent ceux du Falun Gong (Minghui.org, etc..), les nouvelles de Chine, The Epoch Times, les incidents liés au 4 juin, les livres interdits en Chine etc… FreeGate a été installé par de nombreuses personnes en Chine afin de naviguer sur Internet et d'avoir accès à des nouvelles et des informations non censurées.

    Retours d'utilisateurs.

    Ci-dessous, quelques retours d’utilisateurs de FreeGate à propos de la puissance de ce programme.

    "Traversant le blocus de l’information pour la première fois, je suis vraiment heureux de lire des nouvelles non censurées. J’espère que la démocratie sera réalisée en Chine le plus tôt possible."

    "J’avais entendu auparavant que c’était bien. Je viens juste de l’utiliser. Ça m’a véritablement ouvert les yeux !"

    "Vous seuls rendez compte de la véritable situation en Chine et de la nature du Parti. Vous permettez à la population chinoise d' être informée concernant la persécution du Falun Gong. J’espère que vous pourrez rapporter davantage de situations authentiques en Chine. Vous avez mon soutien sans faille. Continuez ! "

    "Bonjour à l'administrateur. Je suis un jeune homme de 26 ans. Je vais sur DynaWeb tous les jours et lis des informations impossibles à trouver en Chine. C’est comme un souffle d’air frais."

    "J’ai téléchargé la version vidéo des Neuf Commentaires sur le Parti Communiste. Je pense que c’est plus convaincant et choquant. Si chacun, y compris les membres du Parti le regardaient, le Parti disparaitrait rapidement. "

    "Vous devez hâter la diffusion et le développement de DynaWeb pour que davantage de chinois connaissent la vérité. Le Parti s’effondrera un jour prochain."

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116161-Operer-une-percee-a-travers-le-blocus-Internet-du-Parti-communiste-chinois.html

  • Taiwan démonte les antennes diffusant des informations non censurées vers la Chine

    Taiwan, tours de diffusion, Sound Of Hope, Voice Of America, Radio Free Asia, information, presse,  non censuré, Radio Taiwan International, Chine, liberté, Chen Guangcheng, avocat, droits de l’homme, SOH

    Avant de devenir une cause célèbre en Occident, l’avocat aveugle des droits de l’homme, Chen Guangcheng, enfermé dans son domicile du Shandong, écoutait souvent les informations et les reportages sur les droits de l’homme de la radio Sound Of Hope. Toutefois, actuellement, les ondes radio de cette station indépendante sont menacées par les bulldozers et les décrets bureaucratiques alors que la plus importante station radio dirigée par le gouvernement taïwanais, Taiwan Radio International, s’apprête à abattre des dizaines de tours onéreuses envoyant des signaux à ondes courtes en Chine et dans le monde, sous ce qui est largement considéré comme une pression du Parti communiste chinois.

    La première tour diffusant des ondes courtes, située à Tianma, à Tainan, dans le sud de Taiwan, est tombée le 1er juillet selon Sean Lin, vice-président de SOH, qui vit à Washington. Son collègue, Allen Zeng, PDG de Sound Of Hope, a désespérément tenté, durant deux mois, de mettre fin au processus, mais n’a rencontré qu’une sourde oreille de la part des autorités taïwanaises de diffusion.

    Il y a environ 28 structures hautes de 75 mètres (246 pieds), situées à Tianma et Huwei à Taiwan. Sound Of Hope les a louées, pendant neuf ans, houspillant la Chine continentale avec des diffusions de quatre ou cinq heures chaque nuit, devenant un des plus importants clients de RTI. 

    Ces dernières années, Radio Taiwan International a de moins en moins utilisé les ondes courtes. Construites avec l’aide et les fonds de l’armée américaine en 1970, la technologie faisait partie de la stratégie de tenter de diffuser des nouvelles non censurées aux gens en Chine, où les médias internes sont asservis au Parti communiste chinois, avec l’idée d’aider le pays à soutenir une transition démocratique. Voice Of América et Radio Free Asia diffusent également en Chine continentale, où les communistes ont bloqué leurs signaux et les ont catalogués de «stations ennemies».

    Maintenant, plutôt que de porter des nouvelles libres aux masses de Chine, RTI s’est focalisée sur une audience taïwanaise intérieure, qu’il peut servir parfaitement bien via Internet. Les diffusions d’ondes courtes ont un rôle minime ainsi les stations ont, pendant quelque temps, cherché à réduire les coûts et à faire tomber les tours.

    Cependant, ce changement n’explique pas les circonstances particulières du moment ni la soudaineté de la décision de détruire les tours, qui, à l’origine, devaient être simplement mises hors service à la fin de cette année; ni le secret et la non-communication des fonctionnaires de RTI lors de la mise en œuvre; ni leur refus systématique de n’importe quel projet avec Sound Of Hope et Radio Free Asia pour prendre les tours des mains de RTI, plutôt que ce dernier ne les démolisse toutes par la force.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/5/n3508568.htm

  • La transmission télévisée indépendante entre Taiwan et la Chine est en péril

    Taiwan, télévision, indépendant, satellite, Parti démocrate progressiste, NTD, New Tang dynasty, Chine, liberté, presse, information, expression, Chungwa Telecom

    Taipei, Taiwan – Chungwa Telecom, la plus grande compagnie de télécommunication à Taiwan, prend à nouveau son temps pour renouveler le contrat avec une succursale de la chaîne de télévision indépendante New Tang Dynasty, qui diffuse ses programmes en Chine et est abhorrée par Pékin à cause de sa couverture assurée des violations des droits de l’homme par le régime communiste.

    Les obstacles rencontrés par la compagnie NTD Asie-Pacifique ( NTD-AP), apparaissent avec régularité tous les deux ans lorsque le contrat arrive à échéance.

    Tout récemment, selon une déclaration faite le 1er mai par Chang Ruey-lan, le PDG de NTD-AP, la chaîne s’est adressée à Chungwa Telecom en mars, puis à nouveau en avril pour le renouvellement du contrat, mais n’a reçu aucune réponse.

    Le 30 avril, Leng Tai-feng, le président de Chungwa Telecom, a refusé de commenter la situation lorsqu’il a été interrogé à ce sujet.

    Selon les commentateurs, ce qui fait obstacle au renouvellement du contrat est la pression du Parti communiste chinois. Le gouvernement de Taiwan a une participation majoritaire dans Chungwa Telecom et il cherche également à développer des liens plus étroits avec la Chine continentale. NTD est bloqué en Chine.

    Chang Ruey-lan, le responsable de NTD-AP, a demandé à Ma Ying-jeou, le président de Taiwan, d’aider à résoudre le problème de renouvellement et de permettre à la station de continuer à servir les Chinois qui sont «privés d’une libre circulation des informations».

    Il y a deux ans, lors du renouvellement du contrat, Chungwa Telecom a d’abord refusé, invoquant des difficultés techniques. Sous la pression publique, l’administration de Ma est intervenue pour assurer le renouvellement du contrat.

    Dana Rohrabacher, un membre du Congrès américain, a passé un appel téléphonique en 2011, demandant au président Ma d’aider à régler la situation.

    La semaine dernière, lors d’une réunion du sous-comité sur l’Asie et le Pacifique de la Chambre américaine des représentants, Rohrabacher a de nouveau demandé à Taiwan d’assurer que NTD-AP renouvelle sont contrat «si l’île veut être reconnue comme un pays démocratique et libre».

    Plusieurs politiciens taiwanais partagent le même avis.

    Weng WenPing, un membre du Comité central du Kuomintang, a déclaré que l’octroi du contrat est une façon de montrer que Taiwan est un pays libre et démocratique.

    Le Dr Chen Chi-mai, un législateur du Parti démocrate progressiste, a déclaré: «Il s’agit de la protection de la liberté d’expression ou, plus en profondeur, s’il y a derrière cela une pression de part de la Chine et une tentative d’interdire la diffusion de la télévision NTD».

    Twu Shiing-jer, l’ancien ministre de la Santé, pense qu’il y a une intention de faire taire NTD parce que la chaîne diffuse des reportages sur des sujets censurés en Chine. «Je pense que c’est très injuste. En tant que dirigeant d’un pays indépendant, le président Ma devrait accorder le renouvellement du contrat à NTD-AP.»

    Hochen Tan, l’ancien président de Chungwa Telecom, a souligné à Epoch Times que Chungwa Telecom plaide en faveur de la diffusion comme un droit de l’homme. Il espère que ses anciens collègues auront le courage de défendre la liberté d’expression à Taiwan.

    Tiré de:http://www.epochtimes.fr/front/13/5/19/n3508365.htm

  • Selon un rapport, l’Internet est de plus en plus censuré en Chine

    Internet, Chine, Censure, Cuba, Iran, Freedom House, régime, liberté, information, expression, microbloggingSelon le nouveau rapport de Freedom House, l’année dernière le régime chinois est devenu plus restrictif dans le contrôle de ce que ses citoyens peuvent regarder sur l’Internet et commet le plus de violations des droits des utilisateurs dans le monde.

    «Les autorités chinoises ont encore amélioré leur système déjà sophistiqué et complexe de censure, surveillance et manipulation d’activités sur Internet, tout en arrêtant ou emprisonnant des dizaines de militants, d’avocats et de blogueurs», indique le rapport, notant que le score de la Chine pour la restriction de la liberté sur Internet a augmenté de deux points entre 2010 et 2011. Cela signifie que la Chine, avec l’Iran et  Cuba, est le pays le plus restrictif au monde.

    En 2011, les autorités chinoises ont arrêté des dizaines de blogueurs et de militants, les ont détenus pendant des semaines, tandis que certains d’entre eux ont été condamnés à des peines de prison, annonce le rapport.

    Freedom House note que les internautes chinois sont de plus en plus créatifs pour contourner la censure du régime, soulignant que les sites de microblogging incluant Sina Weibo ont permis aux internautes «d’outrepasser la censure, d’attirer l’attention sur les scandales surgissant et d’organiser  des campagnes en ligne sur divers sujets».

    Au cours des derniers mois, un bon exemple du contournement de la  censure par les internautes chinois a été la diffusion sur Weibo de la  photo horrible d’une femme qui avait été contrainte d’avorter par les autorités communistes chinoises.

    Suite à la popularité de Weibo et d’autres sites de microbloging, «les autorités chinoises ont établi un contrôle plus strict de ces services, y compris une censure intensifiée et l’obligation d’enregistrer un nom réel, bien que l’effet réel des nouvelles restrictions en ligne reste à voir», constate le rapport.

    Il note que les Chinois ordinaires se heurtent encore à une grande quantité d’obstacles pour un accès intégral et gratuit à l’Internet, par exemple «un contrôle centralisé sur les passerelles de connexion internationales, un fossé notable entre la ville et la campagne et des arrêts localisés d’accès à l’Internet sur les sites reflétant des protestations».

    Récemment, dans plusieurs régions du Tibet et de la province voisine du Sichuan, les censeurs chinois auraient coupé l’Internet afin d’empêcher la propagation de l’information concernant une série d’auto- immolations commises par des moines et d’autres personnes protestant contre les réglementations communistes particulièrement sévères dans cette région.

    De façon similaire, les censeurs ont bloqué de juillet 2009 à mai 2010 l’accès à l’Internet dans certaines parties du Xinjiang après que des protestations aient éclaté contre  la domination chinoise dans cette région, ce qui a déclenché une vague de répression contre les dissidents, constate  le rapport.

    Fredoom House a également critiqué les cybers attaques du régime chinois contre les sites Internet étrangers qui critiquent le Parti communiste chinois, y compris les sites du Falun Gong, une pratique de méditation qui est réprimée depuis 1999.

    Selon le rapport, «le gouvernement chinois a nié vigoureusement toute implication dans ces attaques. Ces affirmations ont été mises en doute par des images d’archives diffusées sur une émission à la télévision d’État en juillet 2011. Elles comprenaient une démonstration d’un logiciel conçu par les militaires chinois et utilisé pour attaquer un site du Falun Gong aux Etats-Unis».

    La Chine représente aussi un modèle pour d’autres régimes répressifs dans le monde, ajoute le rapport.

    «Le rôle de la Chine comme incubateur pour des restrictions sophistiquées est ressenti à travers le monde et les gouvernements des pays comme la Biélorussie, l’Ouzbékistan et l’Iran prennent   la Chine comme modèle pour la mise à jour de leur propre  contrôle d’Internet», mentionne le rapport. L’Ouzbékistan et l’Iran sont parmi les cinq premiers sur la liste des «non libres» de Freedom House.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/4/n3507209.htm

  • «Les journalistes sont des employés de la propagande»

    journalistes de CCTV, propagande, chine, journalistes, CCTV, Télévision centrale de Chine, Xinhua, médias chinois, information, presse, journalisme, régime chinois«Certains journalistes de CCTV ne se considèrent pas comme des employés de la propagande du parti, ils se considèrent comme des journalistes professionnels. C'est une erreur fondamentale».

    Telles sont les paroles de Hu Zhanfan, le nouveau directeur de la Télévision centrale de Chine. Hu Zhanfan a pris ses fonctions il y a plus de deux semaines. Depuis, les internautes chinois ont diffusé plus de 10.000 fois les commentaires que Hu a prononcés au sujet de la chaîne officielle de l'Etat chinois.

    «Certaines personnes pensent que le fait  d’insister sur la nature du parti et le rôle de rapporteur de l'Etat joué par CCTV va influencer l’objectivité de ses reportages et la façon dont nous nous accordons aux règles du journalisme dans le traitement de nos sujets. C'est une grande erreur et un point de vue unilatéral».

    Ces commentaires ont été prononcés lors d’un évènement organisé par l’Association des Médias chinois en mai 2011 et publiés à cette époque par l'agence de presse officielle, Xinhua. Mais ce n'est qu'après que Hu Zhanfan ait pris ses fonctions de directeur de CCTV que les internautes ont compris l’importance de ses remarques.

    Un bloggeur a écrit: «Ceci avertit clairement le public: CCTV n'informe pas, CCTV fait de la propagande».

    Un autre a suggéré à l’Administration de la Presse et des Publications de «reprendre les cartes de presse des journalistes de CCTV et de leur fournir des cartes d’employés de la propagande.»

    Selon Gao Yu, une ancienne journaliste du Service des informations, Hu Zhanfan a été choisi pour sa volonté de coopérer avec le régime. Gao Yu, ancienne journaliste au Service des informations, a déclaré: «Le Département central de la Propagande indique aux directeurs des différents départements  comment agir et ils doivent agir de cette façon. Les critères de sélection des fonctionnaires sont: qui peut nous servir comme un outil obéissant? Qui pourra dire «Nos médias jouent leur rôle?» Ils choisiront ce genre de personne».

    Le régime chinois a commencé à engager son mouvement de «force persuasive» avec un budget de 5,3 milliards d'euros alloué au développement des médias officiels. CCTV prévoit d’ouvrir des studios en Amérique du Nord et en Afrique. Un immense panneau publicitaire de CCTV a récemment été placé sur Times Square à New York.

    Les commentaires de Hu Zhanfan éclairent le rôle joué par CCTV au XXIe siècle. Ils font écho au point de vue de Mao Zedong selon lequel les arts et les médias doivent être au service du parti communiste.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Les-journalistes-sont-des-employes-de-la-propagande.html

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