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  • Les investisseurs et les fonds se ruent hors de Chine

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    Depuis 2011, on constate une forte augmentation de l’acquisition de biens immobiliers dans les pays occidentaux par des Chinois et des transferts de leurs avoirs hors de Chine, effectué parfois illégalement. Une analyse du secteur des finances identifie quatre groupes de personnes qui transfèrent actuellement leurs avoirs à l’étranger afin d’éviter des pertes liées aux troubles sociaux en Chine : les immigrés, les investisseurs, les propriétaires d’entreprises et les célébrités. Il y a aussi la catégorie des « fonctionnaires nus » – ceux qui  envoient les membres de leurs familles à l’étranger en restant seuls en Chine – ou des fonctionnaires corrompus qui transfèrent des fonds obtenus illégalement à l’étranger, au cas où ils devraient fuir la Chine à la hâte.

    Le marché immobilier en expansion

    Les acheteurs chinois stimulent les marchés immobiliers à travers le monde. Selon le rapport annuel publié par l’Association nationale des agents immobiliers (NAR) des États-Unis, en 2007, les achats des biens immobiliers américains par les Chinois ne représentaient que 5 % des ventes internationales.

    Cependant, vers 2011, ils ont atteint 11 %, et les Chinois (y compris les acheteurs de Hong Kong) ont dépensé 9 milliards de dollars (6,9 milliards d’euros) pour l’acquisition d’immobilier. Pour la deuxième année consécutive, la Chine reste le deuxième plus important acheteur étranger d’immobilier aux Etats-Unis.

    En 2010 et 2011, les acheteurs chinois ont investi 4,09 milliards de dollars australiens (3 milliards d’euros) dans le marché immobilier australien en devenant le deuxième plus important acheteur étranger  en Australie.

    Au début de 2012, la compagnie de conseil immobilier Colliers International, a publié un rapport montrant une nette augmentation des investisseurs chinois dans l’achat de l’immobilier au Canada au cours des vingt dernières années. La part des acheteurs chinois à Vancouver est passée de 29 % en 2011 à plus de 40 % en 2012.

    Selon une enquête réalisée par Knight Frank, une compagnie de courtages immobiliers au Royaume-Uni, en juin 2011 les acheteurs chinois ont dépensé 120 millions de livres (139 millions d’euros) pour l’acquisition  de biens immobiliers à Londres.

    Cependant, le Rapport sur la  migration internationale chinoise  (2012) dans International Talent Blue Book a révélé que la Chine connaît actuellement une troisième vague d’immigration. En 2011, plus de 150 000 personnes ont quitté la Chine pour s’installer de façon permanente dans plusieurs des principaux pays à travers le monde.

    Devant les États-Unis et Singapour, la France reste la première destination des Chinois dans le monde et le premier choix des investisseurs chinois en Europe, selon une étude réalisée par le Hurun Report 2013, société basée à Shanghai. Les chiffres exacts des investissements chinois immobiliers et commerciaux en Europe s’élevait à près de 16,3 milliards d’euros en 2010, selon le Quotidien du peuple.

    Les banques clandestines en plein essor

    Selon un rapport du China Economic Weekly, dans le centre-ville de Shenzhen, dans le sud de la Chine, de nombreux magasins opérant sous façade, gèrent des banques clandestines. Ces banques permettent aux fonds transférés d’être raccordés à un compte sur le territoire. Par la suite, les banques clandestines déposent l’équivalent en devises étrangères sur un compte à l’étranger ouvert pour le client.

    En général, pour ne pas être repérées, elles gèrent à la fois plusieurs comptes. Les banques encaissent une commission de 0,8 à 1,5 % en fonction du montant des transactions. L’argent est également blanchi à travers des casinos offshor, et des virements par cartes bancaires ou en espèces sont effectués de la Chine vers l’étranger sans passer par l'Administration d'État des devises étrangères (AEDE).

    Un président de la branche de la Banque chinoise de construction a confié à un journaliste d’Epoch Times : « L’économie chinoise a des problèmes et un grand nombre de fonds licites et illicites sont transférés à l’étranger. Nous avons beaucoup d’argent en circulation chaque jour. Il y a un problème évident, à en juger par le flux des fonds et on constate aussi une anomalie par rapport aux montants d’argent et la période du chiffre d’affaires».

    Le marché de l’import-export

    Les compagnies commerciales chinoises ont mis au point un moyen pour augmenter les profits de leurs comptes à l’étranger en collaborant avec des sociétés étrangères. Les compagnies chinoises annoncent des prix à l’importation plus élevés et des prix à l’exportation plus bas, ce qui leur permet d’accumuler d’importants bénéfices sur des comptes étrangers.

    Ce phénomène se reflète déjà dans les données commerciales officielles. Selon les statistiques douanières officielles, au cours du premier trimestre de cette année, les exportations de la Chine vers Hong Kong ont atteint 105,6 milliards de dollars (80.88 milliards d’euros), soit une augmentation de 74,2% sur la base annuelle.

    Selon les experts, une augmentation d’exportations aussi importante, qui dépasse de loin les prix à l’importation, est inhabituelle pour le premier trimestre. Zhu Haibin, le principal économiste pour la Chine de JP Morgan a précisé à China Economic Weekly, que leurs analystes « n’excluent pas la possibilité que le capital et les profits soient transférés à l’étranger à travers  les exportations à Hong Kong ».

    De plus, les analystes estiment, qu’en 2011, le régime chinois a approuvé dix fois plus d’investissements à l’étranger, ce qui augmente aussi le montant des fonds transférés.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/5/n3508430.htm

  • Le marché de l’immobilier plonge en Chine

    Vue aérienne de Hong Kong le 8 juillet 2010. Selon une récente enquête de la Standard Chartered Bank, les promoteurs s’attendent à une baisse des prix des logements de 20%.(MIKE CLARKE/AFP/Getty Images)
    Vue aérienne de Hong Kong le 8 juillet 2010. Selon une récente enquête de la Standard Chartered Bank, les promoteurs s’attendent à une baisse des prix des logements de 20%.(MIKE CLARKE/AFP/Getty Images)

    Les promoteurs anticipent une baisse de 20% du prix des logements.
    Les transactions immobilières en Chine ont été peu nombreuses au cours du premier trimestre 2012, principalement en raison de la réglementation du gouvernement qui a contraint le marché à toucher le fond.

    Les ventes de terrains ont diminué considérablement en volume et en prix dans les grandes villes, sous le poids de la nouvelle réglementation. Les experts pensent que les transactions immobilières resteront faibles tant que la pression réglementaire ne diminuera pas.

    Lors de deux réunions politiques majeures tenues en 2012, le Premier ministre Wen Jiabao a promis de mieux réglementer le marché de l'immobilier, préparant le public à une nouvelle baisse du prix des logements, contribuant à son tour à la baisse des transactions immobilières.

    Le volume total des transactions entre janvier et mars, concernant 20 villes, est de 222.000 unités, soit une baisse de 28,3% par rapport aux 309.000 unités sur le même trimestre en 2011, selon les statistiques publiées par le département de recherche de l’agence immobilière Centaline.

    Le dernier trimestre de 2011 a connu une baisse de 15,6% représentant 41.000 unités. Dans la même période, la baisse pour Shanghai, Tianjin, Shenyang, Dalian, Qingdao, Hefei, Changsha, Haikou dépassait les 40%. Zhang Dawei, l'inspecteur en chef du département des études de marché de l’Agence Centaline, prévoit une chute des  prix des logements de 10 à 20% dans les six à douze prochains mois.

    Les promoteurs s'attendent à une baisse des prix des logements de 20%, selon une récente enquête de la Standard Chartered Bank, portant sur 30 sociétés immobilières de huit villes. L'enquête a révélé un stock en constante augmentation et 23 entreprises ont déclaré que le stock concernant les villes en voie de développement avait dépassé les estimations. Les villes en question sont Chengdu, Wuhan, Nanjing, Hangzhou, Xian, Shijiazhuang, Zhongshan, et Zhaoqing.

    Les statistiques de I Love My Home Market Research Institute montrent que le nombre total de transactions au premier trimestre des villes de deuxième rang dans le nord de la Chine a baissé de 51%, ce qui est plus important que pour les villes de premier rang de la région. Dans la partie centre-sud du pays, la baisse pour les villes de deuxième rang est de 22%, ce qui est cohérent par rapport à celle ressentie dans les villes de premier rang. La partie est du pays était la seule région à montrer un taux de transaction plus élevé dans les villes de deuxième rang.

    En mars, le prix moyen des logements dans 100 villes a subi une baisse sur sept mois consécutifs, selon les données publiées par le China Institute of Real Estate Index. En outre, les prêts aux promoteurs arriveront à leur maximum les deuxième et troisième trimestres de cette année, augmentant la pression sur les systèmes de financement, selon la Standard Chartered Bank. Le nombre de défauts de paiement et les faillites devraient augmenter.

    La China Poly Group Corporation, société immobilière réputée, a eu recours à des activités de promotion, renonçant aux frais et acomptes et recourant à de grosses réductions de prix pour réduire le stock. La société a réalisé près de 100 campagnes de promotion dans 40 villes depuis janvier. En mars, certains contrats ont été signés par des groupements d’achat, des enchères en ligne et certaines propriétés ont été vendues avec 20 à 30% de réduction.

    TIré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Le-marche-de-limmobilier-plonge-en-Chine.html

  • La crise de la dette des gouvernements provinciaux chinois

    crise de la dette, chine, crise de la dette en chine, crise économique en Chine, tsunami économique,Immobilier Lorsque Larry Lang Hsien Ping, professeur d’économie à Hong Kong a prononcé un discours à huis clos à Shenyang en Chine (fait récemment rapporté par The Epoch Times), il a prédit que la Chine allait bientôt connaître un «tsunami économique», principalement dû à la dette explosive des gouvernements provinciaux. La performance des obligations émises récemment par les gouvernements locaux en Chine permet d’illustrer la thèse de Lang selon laquelle «chaque province de la Chine est dans la même situation que la Grèce», c’est à dire en faillite, sans aucun moyen de revenir à la solvabilité.
     
    D’après l’analyste, l’ampleur de la dette accumulée par les gouvernements locaux en Chine ne peut pas être estimée avec précision à partir des chiffres officiels, qui sont peu fiables. Selon les données publiées par le Bureau national de vérification de la Chine à la fin juin, la dette du gouvernement local avait déjà atteint 10,7 milliards de yuans (1,68 milliard de dollars américains) à la fin de l’année 2010.

    Lang affirme que la dette réelle est d'environ 36 milliards de yuans (4,5 milliards de dollars américains). Son chiffre inclut les 19,5 milliards de yuans estimés par l’agence Moody’s en juillet et 16 milliards de yuans empruntés par des entreprises d'État. Chiffres à comparer au  produit intérieur brut chinois, de de 40 milliards de yuans (5 milliards d’Euros).

    Obligations des gouvernements locaux
    Dans un effort pour résoudre la crise de la dette des gouvernements locaux, le Conseil d'Etat chinois, a approuvé fin octobre 2011, pour la première fois en 17 ans, un programme pilote pour permettre à quatre gouvernements locaux de vendre directement des obligations. Shanghai a été le premier à émettre 7,1 milliards de yuans (800 millions d’Euros) en obligations le 15 novembre, suivie par la province du Guangdong, la province du Zhejiang, et la ville de Shenzhen. De façon surprenante, les intérêts des quatre nouvelles obligations publiques sont exceptionnellement faibles, même en dessous du taux actuel des obligations émises par le gouvernement central.

    Ces obligations ont été accueillies par une forte demande. Toutefois, certains analystes se sont inquiétés de la «déformation» des taux d’intérêt des obligations, déconnecté de ce que prédiraient les mécanismes de marché. Dans un article publié par le Yangcheng Evening News, l’économiste Ma Hongman estime que la baisse des intérêts obligataires est due à la garantie apportée par le gouvernement central  sur ces obligations.

    «Les banques qui ont souscrit ces obligations préfèrent perdre un peu pour aider les gouvernements locaux à réduire leur coût d'emprunt actuel, dans l'espoir d'attirer d'importants dépôts à l'avenir, ce qui se traduira par des profits importants», publie le Journal économique de Hong Kong.

    Mais, «ce type de mesure administrative peut aider à stimuler la vente des obligations au départ, mais sur le long terme, cela  ne résoudra pas la crise de la dette des gouvernements locaux», note le Caijing Magazine, basé à Pékin.

    Rupture des contrats
    Avant le début de cette crise, en Chine, les gouvernements locaux collectaient principalement les fonds de constructions immobilières en vendant des contrats d’investissement en zone urbaine.

    Le 22 octobre, Larry Lang a donné une conférence de quatre heures à Shenyang durant laquelle il a expliqué que, d’après l’enquête menée par son équipe de recherche, 33% des 483 contrats d’investissement immobilier vendus par les gouvernements locaux ont été conclus avec des entreprises au flux de trésorerie négatif.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-crise-de-la-dette-des-gouvernements-provinciaux-chinois.html

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