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28/01/2013

Des jeux video pour propager l'idéologie communiste

Le croirez-vous ? Les consoles de jeux video sont interdites en Chine. Elles le sont depuis 2000. Selon le régime chinois, les jeux video nuisent directement à la jeunesse chinoise.

Mais comme l'a récemment rapporté le journal anglais The Telegraph, les autorités du parti communistes ont récemment lancé une campagne active de promotion de jeux video en ligne dans le but de faire proliférer son idéologie communiste.

La Chine compte environ 120 millions de joueurs en ligne. La région militaire de Nanjing et une entreprise de technologie de réseau basée à Wuxi ont développé ensemble un jeu militaire en ligne, intitulé «Mission glorieuse». Il a été mis pour la première fois en service au sein de l'Armée de libération du peuple en 2011. Une version publique a été lancée dans la seconde moitié de 2012.

Actuellement, les versions militaires et publiques sont en vente en magasin et sur Internet. Mais ce jeu n'est qu'un exemple parmi un effort estimé à plusieurs millions de dollars pour endoctriner les jeunes joueurs.

[Zhu Xinxin, Ancien rédacteur, Radio du peuple du Hebei]:
«Le régime sait qu'il est impossible d'éliminer les jeux en ligne en Chine. Donc il utilise ces jeux pour répandre son idéologie. Par essence, le régime du PCC est une théocratie qui contrôle la nation sur les plan culturel, économique et psychologique.»

Le 20 juillet, The Telegraph rapportait que le jeu "Mission glorieuse" est le produit de 7 responsables de la propagande, supervisé par l'armée chinoise. Le but du jeu est de, je cite, "instiller les valeurs essentielles de l'armée à ses joueurs en leur faisant mener une série de missions de combat."

Souvent désignés "Jeux rouges" un grand nombres de ces jeux vidéos se déroulent pendant la guerre contre le Japon entre 1937 et 1945. Certains jeux ont adapté leurs scénarios dans un cadre plus moderne.

Parmi ces jeux, on retrouve "Guerre de résistance" ou "protéger les îles Diaoyu" développés par Shenzhen ZQ Game Technology. Selon les médias, cette entreprise reçoit un très grand soutien des autorités centrales du régime communiste.

Selon The Telegraph, ZQ Games a été gratifiée de dons et de réductions d'impôts. Elle appartient en partie à la Ligue de la jeunesse communiste, une branche affiliée au Parti communiste chinois.

Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=cHe4fY6v2QQ&list=UUIWw...

25/01/2012

Différence entre la culture traditionnelle et la culture actuelle en Chine

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Depuis les temps anciens, le peuple chinois croit que les êtres divins, au fil des dynasties, ont transmis la riche culture de la Chine aux humains. En particulier, les trois religions du confucianisme, du bouddhisme et du taoïsme ont été au cœur de cet héritage. Elles ont inspiré la spiritualité et la foi, tout en engendrant un profond respect pour des valeurs comme la bienveillance, la justice, l’étiquette et la sagesse.

Cependant, le régime communiste actuel, enraciné dans l’athéisme, a cherché à saper ces valeurs et croyances, craignant que la foi dans le divin affaiblisse l’allégeance au Parti. Il a lancé diverses campagnes dans le but de détruire les sites culturels et religieux, obligeant les chinois à adopter sa philosophie de «se battre contre le ciel, se battre contre la terre et se battre les uns contre les autres».

Bien que les arts martiaux soient présents dans les films, que des instituts Confucius soient présents dans de nombreux pays et que des expositions dépeignent des costumes ou des légendes traditionnelles, il manque l’ingrédient essentiel que le Parti communiste chinois a tenté de détruire durant des décennies: une tradition d’autodiscipline spirituelle et une vénération pour le divin.

L’idéologie communiste considère que les gens doivent « se battre contre le ciel, se battre contre la terre et se battre les uns contre les autres » et se focalise sur la lutte des classes. Elle considère la culture chinoise traditionnelle – qui réside dans les croyances bouddhistes, taoïstes et confucianistes – comme sa rivale la plus importante. Il est ainsi devenu impératif pour sa survie que le Parti communiste crée sa propre culture. Il a remplacé les thèmes traditionnels par son idéologie violente afin de transformer les arts en un outil de propagande puissant, sauvegardant par là-même le pouvoir du régime.

Depuis que le Parti communiste chinois est arrivé au pouvoir en 1949 par une révolution violente, la «lutte des classes» est devenue l’une de ses marques de fabrique. Divers mouvements ont été lancés pour tenter d’éradiquer les groupes et idéologies perçus comme des menaces par le Parti.

Au début des années 1950, le «mouvement de répression des contre-révolutionnaires» a eu pour but de détruire les religions chinoises traditionnelles du bouddhisme et du taoïsme. Le Parti étant officiellement un régime marxiste athée, la religion est allée directement à l’encontre de son rôle et a été perçue comme une menace éloignant du Parti les cœurs et les esprits des masses. Le «mouvement anti-droitier» de 1957 a ciblé les intellectuels puisqu’ils pouvaient facilement analyser et exposer les motifs du Parti. Ces deux mouvements ont été menés sous les ordres directs du Parti et ont mené au massacre les élites culturelles de la Chine, pavant la voie pour que les cadres remplacent la culture traditionnelle chinoise par celle du Parti communiste.

La Révolution culturelle (1966-1976) a été catastrophique pour la culture traditionnelle chinoise. Au cours de ce mouvement politique massif sans précédent, la culture chinoise, vieille de cinq mille ans, a été presque entièrement détruite. Les anciennes reliques et antiquités, la calligraphie et les peintures, les livres classiques et les écritures ont été brûlés. Les temples et les statues ont été écrasés et réduits en poussière. Des millions de vies ont été perdues. Les jours fériés traditionnels chinois, les règles de l’étiquette, les formes de divertissements, en fait, la culture elle-même ne serait jamais plus la même.

Tiré de:

La Grande Epoque, Epoch Times France, média français, presse , actualité Chine, Chine

28/03/2011

L’histoire des tueries du Parti communiste chinois

Jiuping_7e_commentaire 2.jpg

L'histoire du Parti communiste chinois, longue de 55 ans, est tachée de sang et de mensonges. Les récits cachés derrière son passé sanglant sont non seulement extrêmement tragiques mais aussi rarement connus. Sous la direction du PCC, entre 60 et 80 millions de Chinois innocents ont été tués, laissant derrière eux des familles éclatées. Beaucoup de gens se demandent pourquoi le PCC tue autant. Alors qu’il continue sa persécution brutale des pratiquants de Falun Gong et a récemment réprimé des manifestations populaires à Hanyuan en tirant sur la foule, on peut se demander si l'on verra un jour le PCC apprendre à s’exprimer avec des mots plutôt que par les armes.

Mao Tse Toung a résumé ainsi le but de la Révolution culturelle : « [...] passé le chaos, le monde retrouve la paix, mais 7 ou 8 ans après, le chaos doit resurgir » . En d’autres termes une Révolution culturelle devrait avoir lieu tous les 7 ou 8 ans et il est nécessaire de tuer une partie de la population tous les 7 ou 8 ans.

Il y a toute une idéologie et des exigences pratiques derrière les massacres du PCC.

D’après son idéologie, le PCC croit à la « dictature du prolétariat » et « à la révolution permanente sous la dictature du prolétariat ». C’est pourquoi, après la prise de pouvoir du PCC en Chine, il a tué les propriétaires terriens pour résoudre les problèmes des relations de production dans les régions rurales, il a tué les « capitalistes » pour parvenir à des réformes commerciales et industrielles et résoudre les problèmes de production dans les villes. Une fois ces deux classes éliminées, les problèmes économiques ont été résolus dans l'ensemble. De la même manière, établir la culture de la classe dirigeante passait par le massacre. Les intellectuels ont été éliminés lors de la répression des groupes de Hu Feng opposés au Parti et des anti-droitiers. Tuer les chrétiens, les taoïstes, les bouddhistes et les groupes ethniques a permis de résoudre le problème des religions. Les meurtres en masse qui ont eu lieu pendant la Révolution culturelle ont établi la domination absolue – tant culturelle que politique – du PCC. Le massacre de la place Tiananmen visait à prévenir une crise politique et à étouffer toute revendication démocratique. La persécution du Falun Gong vise à supprimer les questions de croyance et de médecine traditionnelle. Face aux crises financières continuelles (le prix des biens de consommation a grimpé en flèche depuis que le PCC est au pouvoir et l’économie chinoise s’est effondrée après la Révolution culturelle), face aux crises politiques (les gens qui refusaient d’appliquer les ordres du Parti ou qui exigeaient de partager avec lui les droits politiques) et face aux crises de croyances (la désintégration de l’ancienne Union Soviétique, les changements politiques en Europe de l’Est et la question du Falun Gong) du point de vue du PCC, tout cela était nécessaire pour renforcer et maintenir son pouvoir. A l’exception du Falun Gong, le PCC a utilisé presque tous ces mouvements pour ranimer le spectre pervers du PCC et inciter au désir de révolution. Le PCC a aussi utilisé ces mouvements politiques pour tester ses propres membres, éliminant ceux qui ne se conformaient pas aux exigences du Parti.

Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-P...

Tiré des 9 commentaires sur le Parti Communiste:

En anglais: http://ninecommentaries.com/

En français: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-P...

19/03/2011

La nature sans scrupules du Parti communiste chinois

Jiuping_9e_commentaire.jpgPréambule
Pendant plus d’un siècle, le bruyant mouvement communiste n’a apporté à l’humanité que guerres, pauvreté, brutalité et dictature. A la fin du siècle dernier, avec l’effondrement de l’Union Soviétique et des partis communistes de l’Est, ce mélodrame désastreux et absurde est finalement entré dans sa dernière phase. Plus un seul citoyen, de l’homme ordinaire au Secrétaire général du Parti communiste, ne croit désormais au mythe du communisme. Le régime communiste n'est pas né d'un « mandat céleste » ni d'une élection démocratique. Aujourd’hui, son idéologie détruite, la légitimité de son règne est face à un défi sans précédent.

Le Parti communiste chinois (PCC) est réticent à quitter le devant de la scène et à suivre le cours de l'histoire. Au contraire il recourt aux méthodes violentes qu’il a mises en place pendant des décennies de campagnes politiques pour relancer sa lutte furieuse, chercher une légitimité et ranimer son mandat moribond. Les politiques de réformes et d’ouverture du PCC cachent son intention désespérée de conserver son intérêt collectif et son pouvoir totalitaire. Malgré des restrictions serrées, les réussites économiques, fruit du dur labeur du peuple chinois de ces vingt dernières années, n’ont pas convaincu le PCC de poser son couteau de boucher. Au lieu de cela, il s’approprie ces réussites pour valider son règne, son comportement toujours aussi dénué de principes est de plus en plus trompeur et fallacieux. Le plus terrifiant c’est qu’il fait tout pour détruire les fondations morales de la nation, tentant de transformer tout Chinois en un manipulateur potentiel pour se créer un environnement favorable et « avancer contre le temps ».

En ce moment historique, il est très important pour nous de comprendre clairement pourquoi le PCC agit telle une bande de crapules et de dénoncer sa nature malfaisante afin que la nation chinoise puisse parvenir à une stabilité et une paix durables, entrer le plus vite possible dans une ère sans PCC et rebâtir la splendeur nationale.


I. La nature sans scrupules du PCC n’a jamais changé

Pour qui la réforme du PCC est-elle faite ?

Au cours de l’histoire, à chaque fois que le PCC a fait face à des crises, il a montré quelque intention de s’améliorer, entraînant ainsi les gens à se créer des illusions à propos du PCC. Sans exception, ces illusions se sont évanouies les unes après les autres. Aujourd’hui le PCC cherche des profits à court terme, et en agissant ainsi, il donne une impression de prospérité économique qui a une fois de plus persuadé les gens à croire aux illusions du PCC. Toutefois, les conflits d’intérêts fondamentaux entre le PCC et ceux de la nation et du peuple font que cette fausse prospérité ne durera pas. La « réforme », que le PCC a promise, a un but : prolonger son règne. C’est une réforme boiteuse, un changement d'apparence mais sans substance. Le développement déséquilibré cache une grande crise sociale. Lorsque la crise éclatera, la nation et la population souffriront de nouveau.

Avec le changement de gouvernement, la nouvelle génération des dirigeants du PCC n’a pas pris part à la révolution communiste et a donc de moins en moins de prestige et de crédibilité pour diriger la nation. Dans sa crise de légitimité, la défense des intérêts du Parti par le PCC devient la garantie de base pour maintenir les intérêts individuels à l'intérieur du PCC. La nature du PCC est égoïste. Elle n’a pas de limites. C’est pure illusion de croire qu’un tel parti puisse se vouer au développement du pays de manière paisible.

Prenons ce que dit le People’s Daily, la voix du PCC, dans son article en première page du 12 juillet 2004 : « Les dialectiques de l’histoire ont appris ceci aux membres du PCC : ces choses qui devraient être changées doivent être changées, autrement la détérioration s’ensuivra ; celles qui ne devraient pas être changées doivent rester inchangées, autrement cela mènera à l’autodestruction ».

Qu'est-ce qui doit rester inchangé ? Le People’s Daily explique : « La ligne fondamentale du Parti ‘un centre, deux points d'appui’ doit rester solidement ancrée un siècle durant sans aucune fluctuation ».

Les gens ne comprennent pas nécessairement ce que « le centre » et les « points d'appui » signifient, mais tout le monde sait que ce qui ne change jamais, c’est la détermination frénétique du Parti communiste à maintenir ses intérêts collectifs et sa dictature. Le communisme a été vaincu dans l’ensemble et il est condamné à devenir de plus en plus moribond. Toutefois, plus une chose est corrompue, plus son agonie est destructrice. Vouloir parler d’améliorations démocratiques avec le Parti communiste revient à demander à un tigre de changer de peau.

Extrait des 9 commentaires sur le Parti Communiste chinois: http://ninecommentaries.com/

Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-P...

05/07/2010

Chine : le Xinjiang sous une chape de plomb

Un an après les émeutes, les Ouïgours font l'objet d'un apartheid rampant.


Cliquez sur l'aperçu pour agrandir l'infographie.

L'«empereur du Xinjiang» est tombé au printemps. Le tout-puissant, l'intouchable patron du Parti communiste du cru, a été relevé de ses fonctions fin avril. Wang Lequan tenait d'une main de fer depuis quinze ans cette immense région du nord-ouest chinois, qui abrite une forte population musulmane et turcophone. Quelques mois après les sanglantes émeutes interethniques qui avaient fait près de 200 morts en juillet 2009, les dirigeants chinois ont voulu envoyer le signal d'une nouvelle politique. Malgré cela, un an jour pour jour après les manifestations à Urumqi, le climat de peur et de méfiance a atteint une rare lourdeur.

Côté Ouïgours, on fait le gros dos et les portes se ferment. «Parler à un étranger peut vous coûter très cher, raconte Nelza, une jeune étudiante, des milliers de gens ont été arrêtés. Mon cousin a été condamné à quinze ans de prison juste parce qu'il avait volé deux téléphones portables lors des émeutes.» La majorité des victimes de ces violences étaient des Hans, selon Pékin. Depuis, au moins 1500 personnes ont été arrêtées officiellement, bien plus selon diverses sources locales. Au printemps, 198 accusés avaient déjà été jugés et 25 -dont 23 Ouïgours- condamnés à mort. Côté Hans, on s'installe un peu dans une ségrégation de précaution, un apartheid rampant. «N'allez surtout pas dans un restaurant ouïgour, vous risquez de vous faire empoisonner», dit un commerçant. La presse officielle a annoncé il y a deux jours que 40.000 caméras de surveillance avaient été installées à Urumqi, dans les bus, les centres commerciaux, les écoles.

Derrière la coupable et folle violence des émeutiers, les dirigeants chinois savent bien qu'il y a un terrible problème de frustration économique, un sentiment de marginalisation démographique et d'asphyxie religieuse et culturelle chez les Ouïgours. Le nouveau patron de la région, Zhang Chunxian, a reçu pour mission de lisser ces tensions.

Comme au Tibet

Des policiers patrouillent à Urumqi dans le Xinjiang.
Des policiers patrouillent à Urumqi dans le Xinjiang. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Marié à une célèbre présentatrice de CCTV, cet ancien ministre des Transports de 57 ans a la réputation d'être un cadre ouvert et pondéré. En l'installant dans ses fonctions, le vice-président Xi Jinping l'a d'ailleurs décrit comme un esprit libéral et vanté son «sens de l'innovation». Il ne faut pourtant pas s'attendre à des inflexions majeures. Zhang Chunxian s'est empressé d'assurer qu'il allait «écraser les séparatistes». Et le Quotidien du peuple a annoncé le lancement du «projet Tianshan» -du nom d'une chaîne montagneuse du Xinjiang- destiné à «sauvegarder la culture d'État et l'idéologie».

Comme au Tibet, la stratégie reste fondamentalement la même, en misant sur le développement pour renforcer la mainmise du centre. En mai, le bureau politique du comité central du Parti communiste a affirmé que «le développement social et économique au Xinjiang doit être renforcé de manière rapide et solide, avec comme priorité de garantir et d'améliorer la vie des gens afin que les groupes ethniques puissent être plus riches et plus heureux». L'objectif est de transformer la société à l'horizon 2020. Un nouveau plan de développement d'un milliard d'euros par an -soit 10 milliards sur la prochaine décennie- a été annoncé. Et, pour apaiser les critiques de prédation des richesses, Pékin a annoncé début juin la création d'une taxe de 5% sur les profits des exploitants des ressources énergétiques de la région.

Mais, pour le professeur Ilham Tohti, de l'Université des minorités de Pékin, «les Ouïgours ne peuvent accepter la seule prospérité économique en échange du renoncement à leur liberté de culture, de langue et de religion». La destruction de la vieille ville de Kashgar, étape mythique de la Route de la soie, au nom de la «modernisation», est le triste symbole de cette politique peu subtile de la truelle et des billets de banque.

LIRE AUSSI :

» Pékin dans un «Grand Jeu» sur ses marches de l'Ouest

Tiré de: http://www.lefigaro.fr/international/2010/07/04/01003-201...

 
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