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  • Zhou Yongkang officiellement évincé du Parti

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de XI Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Zhou Yongkang officiellement évincé du Parti

    Xinhua, l’agence de presse officielle du régime chinois, a annoncé le 5 décembre à minuit que Zhou Yongkang, l’ancien responsable de la sécurité chinoise, a été expulsé du Parti communiste chinois (PCC) pour une longue liste de crimes.

    Selon Xinhua, Zhou Yongkang a «gravement violé la discipline politique du Parti», une expression qui englobe les actes criminels ainsi qu’un ensemble de conduites immorales.

    Ce message arrive quatre mois après l’annonce de la mise sous enquête de Zhou Yongkang le 29 juillet dernier. Cette information à son tour avait été communiquée après près de deux ans de spéculations selon lesquelles Zhou Yongkang se trouvait dans le collimateur de Xi Jinping, secrétaire général du Parti, pour son soutien indéfectible envers l’ancien membre du Politburo Bo Xilai et sa conspiration avec ce dernier pour tenter de renverser Xi Jinping lors de la transition de pouvoir en 2012. 

    En mai 2012, Epoch Times avait déjà rapporté que Hu Jintao, le dirigeant du Parti de l’époque, avait autorisé l’ouverture d’une enquête sur Zhou Yongkang. Étant donné le rang élevé de ce dernier, il était peu probable que cette enquête puisse mener à son arrestation.

    L’expulsion de Zhou Yongkang pourrait le conduire devant les autorités judiciaires qui organiseront un procès-spectacle visant à démontrer que même les responsables expulsés du Parti ont droit à une procédure en bonne et due forme en Chine.

    En fait, moins d’une heure après l’annonce, le Parquet suprême du peuple a affirmé que Zhou Yongkang avait déjà été arrêté et qu’une enquête avait été ouverte sur les accusations reposant contre lui.

    La liste des transgressions commises par Zhou Yongkang transmise par  l’agence de presse officielle Xinhua est particulièrement longue. Elle inclut: avoir fait usage de son pouvoir pour en faire bénéficier d’autres personnes; avoir détourné, parfois par des membres de la famille, «de grandes sommes d’argent» ; avoir abusé de son pouvoir pour aider des proches, des maîtresses et des amis à amasser «d’immenses bénéfices» tout en causant de grandes pertes aux avoirs de l’État; avoir gravement violé la discipline du gouvernement et l’auto-discipline, avoir reçu d’immenses pots-de-vin pour lui-même et les membres de sa famille; s’être engagé dans de nombreuses relations adultères et avoir échangé son autorité contre des relations sexuelles. L’enquête sur Zhou Yongkang a également mis en évidence des preuves de crimes commis par d’autres responsables. 

    L’annonce poursuivait: «Les actions de Zhou Yongkang sont en totale violation des principes et des caractéristiques du Parti et de la discipline du Parti, ont porté d’énormes préjudices à la réputation du Parti et ont eu une influence extrêmement mauvaise sur l’entreprise commune du Parti et du peuple». 

    Le Comité permanent du Politburo, l’organe le plus puissant du Parti, composé de 7 membres, parmi lesquels Xi Jinping, aurait déjà pris connaissance d’un rapport préliminaire sur les crimes de Zhou Yongkang, préparé par la Commission centrale de l’inspection de la discipline, l’agence anti-corruption du Parti le 1er décembre 2013. Ensuite, le Politburo a entendu le rapport de la Commission et a ouvert une enquête formelle qui a amené à la conclusion actuelle.

    L’expulsion de Zhou Yongkang signifie que Xi Jinping a terminé son travail entrepris ces deux dernières années de démanteler entièrement le réseau politiques de l’ancien dirigeant du Parti Jiang Zemin. Bien que Jiang Zemin n’ait été officiellement au pouvoir qu’entre 1989 et 2002, il a, avec ses proches collaborateurs – parmi lesquels Zhou Yongkang – continué d’exercer son pouvoir économique et politique sur la Chine pendant plus de deux décennies. Le pouvoir de ce groupe est aujourd’hui définitivement brisé – mais les observateurs attendent encore de voir «posés les derniers clous sur le cercueil», selon l’expression consacrée en chinois.

    Le grand nombre d’énoncés sur la liste des crimes de Zhou Yongkang est la norme pour les responsables corrompus et n’a donc rien d’étonnant pour un responsable de la carrure de Zhou Yongkang. Mais un des chefs d’accusation semblait plutôt inhabituel: «avoir divulgué des secrets d’État et du Parti».

    La suite de l’annonce ne fait aucune référence à ces secrets que Zhou Yongkang aurait révélés, ni à qui. Plus tôt cette année, Gao Yu, un journaliste chinois qui a été récemment libéré de prison, indiquait que Zhou Yongkang pourrait être impliqué dans la divulgation d’information auprès de Bloomberg News concernant la fortune de la famille de Xi Jinping alors que ce dernier était toujours vice-président de la République populaire de Chine. Bloomberg et Michael Forsythe, le journaliste qui a travaillé sur ce sujet et est aujourd’hui employé au New York Times, a nié cette information. 

    Cependant, il n’y a aucun doute que Zhou Yongkang, en tant que haut responsable de la sécurité, pourrait avoir été en possession des secrets les plus sensibles au sein du Parti. 

    Gao Yu écrivait: «Se séparer de Zhou Yongkang, qui détient tous les secrets, changerait complètement la donne. Si Xi Jinping veut démanteler le réseau de Zhou Yongkang, il doit adopter la même volonté que celle qui a permis d’appréhender le Gang des quatre ou que celle avec laquelle Mao Zedong a éliminé Lin Biao.» 

    Le Gang des quatre était une faction politique rendue responsable de la Révolution culturelle.

    Gao Yu poursuivait: «Le jour où Xi Jinping aura éliminé Zhou Yongkang , il détiendra véritablement le contrôle du Parti et aura consolidé son pouvoir.»

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/12/6/n3510614/zhou-yongkang-officiellement-evince-du-parti-.htm

  • Analystes américains : la corruption fait partie intégrante de la politique communiste

    Pendant le 18ème Congrès du Parti, l'ancien secrétaire Hu Jintao a averti que la corruption devait être chassée du pays tout en maintenant un système politique plus ferme ainsi q'une autocratie centralisée. Mais les analystes restent sceptiques du succès de cette méthode.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • D'anciens cadres du PCC publient une lettre ouverte adressée à Hu et Wen

    Zhou Yongkang, membre du Comité permanent du Politburo
    Zhou Yongkang, membre du Comité permanent du Politburo – la plus haute instance dirigeante du Parti communiste chinois – pourrait être expulsé du Parti tout comme son protégé, Bo Xilai. (Liu Jin/AFP/Getty Images)

    Seize anciens cadres du Parti communiste chinois ont publié le 9 mai, sur Internet, une lettre ouverte adressée aux dirigeants chinois, Hu Jintao et Wen Jiabao.

    L'auteur de la lettre, Yu Yongqing, a confirmé son authenticité lors d'une entrevue téléphonique avec The Epoch Times.

    La lettre émet plusieurs requêtes concernant le haut dirigeant Zhou Yongkang, dont son retrait du Comité permanent du Politburo; son retrait du rôle de secrétaire de la Commission des affaires politiques et législatives (CAPL); que Zhou admette ses torts dans la persécution du Falun Gong; que Zhou démissionne de tout autre poste, y compris son adhésion au Parti; et que Zhou fasse l'objet d'une enquête par la Commission centrale de discipline.

    Zhou Yongkang est aux commandes de l'appareil de sécurité chinois en dirigeant la CAPL et il est un des neuf membres du Comité permanent du Politburo, la plus haute instance du pouvoir au sein du régime. Des rumeurs avaient fait surface au mois de mars que Zhou – assisté par Bo Xilai qui a récemment été disgracié et expulsé – avait planifié un coup d'État pour empêcher Xi Jinping de devenir le prochain dirigeant suprême et pour installer à la place Bo dans les plus hautes sphères.

    Geste audacieux
    La lettre des signataires est particulièrement intéressante, car elle dénonce un homme qui a le pouvoir de les faire disparaître.

    «Habituellement, les auteurs de telles lettres ont des demandes générales, comme la mise en œuvre de réformes politiques», explique le chroniqueur Zhang Tianliang. «Il est très rare qu'une seule personne soit prise à partie.»

    La lettre a été publiée sur le site web Canyu.org, appartenant à la China Free Press.

    La lettre demande également que Liu Yunshan soit démis de ses fonctions de directeur du Département de la propagande (sous Li Changchun) et qu'on l'empêche de participer à la prochaine rencontre du Comité permanent lors du 18e Congrès national du peuple.

    Liu Yunshan, considéré par plusieurs comme faisant partie de la faction de Hu Jintao au sein du Parti, est un des dix candidats considérés pour un poste sur le Comité permanent.

    Les crimes de Mao et de ses successeurs
    Les 16 signataires de la ville de Zhaotong, province du Yunnan, ont énuméré les crimes de Mao Zedong et de ses successeurs. Ils ont aussi dénoncé l'intention de Zhou Yongkang et de Bo Xilai de ramener la Révolution culturelle et de planifier un coup d'État à Chongqing.

    Yu Yongqing a déclaré : «Dans plusieurs mouvements, les intellectuels et les agriculteurs ont été sauvagement réprimés. Après les tourments de la Révolution culturelle de Mao Zedong en Chine, ses successeurs Deng Xiaoping et Jiang Zemin ont été responsables du massacre de Tiananmen en 1989 et de la persécution actuelle du Falun Gong.»

    Yu Yongqing estime que ces évènements ont ruiné l'avenir de la Chine et que les protagonistes devraient être tenus pour responsables. Le gouvernement doit innocenter les gens persécutés, selon lui. Si le PCC ne change pas, les gens vont se soulever et le renverser.

    Un autre signataire, Wu Zhibo, a dit croire que Pékin savait que Zhou Yongkang soutenait Bo Xilai. Il a aussi dit que la Chine ne devrait pas retourner aux jours obscurs et chaotiques de la Révolution culturelle.

    La lettre souligne que plutôt que de critiquer sérieusement la Révolution culturelle et les crimes commis par Mao Zedong, et d'éliminer l'influence persistante de la Révolution culturelle, le Comité central du Parti valorise encore l'idéologie de Mao et a déformé l'histoire afin de camoufler ses crimes. Par exemple, la statue de Mao se dresse encore sur la place Tiananmen.

    La lettre ajoute que l'idéologie de Mao a joué un rôle fondamental dans les troubles politiques en Chine actuellement concoctés par Zhou Yongkang  et l'ex-secrétaire du Parti à Chongqing, Bo Xilai. Sans la tentative de défection au consulat américain de l'ex-chef de police de Chongqing et bras droit de Bo Xilai, Wang Lijun, le 6 février dernier, la Chine aurait fait face à des conséquences inimaginables, indique la lettre.

    Version originale : Party Veterans Publish Open Letter to Hu and Wen


    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Danciens-cadres-du-PCC-publient-une-lettre-ouverte-adressee-a-Hu-et-Wen.html

  • « NTD Le Journal » du 13 avril 2012

    Chine, actualités, Bo Xilai, Zhou Yongkang, lutte, politique, NTD, Hu Jintao, Xi Jinping

    Toute l’actualité de Chine et du reste du monde, dans cette édition:

    • 7 chefs d’accusation contre Bo Xilai
    • La vie obscene et dégradante de Bo Xilai et Zhou Yongkang
    • L’histoire de Zhang Yijie : larmes et sang sous le Comité des affaires politiques et légales
    • L’affaire Cynthia Vanier
    • Le Dalai Lama en visite aux USA et au Canada
    • Une ancienne peinture reproduite en graines de tournesol

    Regarder la vidéo sur: http://ntdtv.fr/news/ntd-le-journal-du-13-avril-2012/

  • Hu Jintao cible le directeur de la police de la Chine

    Hu Jintao, Chine, lutte de pouvoir,Zhou Yongkang, Politburo, Bo Xilai La tête dirigeante du Parti communiste chinois, Hu Jintao, a quitté la Chine pour une tournée de huit jours dans trois pays, bien que Pékin soit inondée de rumeurs face à la lutte de pouvoir féroce qui se déroule à la direction du PCC. Les analystes disent que Hu se sent en sécurité de voyager en ce moment, car il a utilisé un vieux subterfuge pour contenir son plus dangereux ennemi.

    Cet ennemi est Zhou Yongkang, le dirigeant de la Commission des affaires politiques et législatives (CAPL), un organe puissant du parti qui contrôle la police, la police armée, le parquet, les tribunaux et à peu près tous les autres secteurs du système d’application des lois du régime. Zhou est aussi l’un des neuf membres du Comité permanent du Politburo qui dirige le PCC.

    Après que Wang Lijun, l'ancien chef de la police au niveau provincial de la ville de Chongqing, a tenté de faire défection au consulat américain à Chengdu le 6 février, une cabale au sein du PCC impliquant Zhou Yongkang et le chef du Parti de Chongqing, Bo Xilai, a été révélée.

    Bo Xilai était connu comme étant le choix de Zhou pour lui succéder à la tête du CAPL et au Comité permanent − Zhou est censé prendre sa retraite en octobre. Zhou et Bo sont tous deux fortement impliqués dans la persécution du Falun Gong. Avec Bo au pouvoir, Zhou pourrait prendre sa retraite en sachant qu'il ne serait pas tenu responsable de ses crimes contre les pratiquants de Falun Gong.

    Le journaliste à la sécurité nationale de longue date Bill Gertz a cité qu’un responsable américain aurait dit que Wang était au courant «des efforts déployés par des partisans de la ligne dure comme Zhou Yongkang et Bo Xilai pour perturber le bon déroulement de la succession de Xi Jinping». Le site Internet chinois dissident Boxun a rapporté que Zhou et Bo planifiaient un coup d'État visant à renverser le prochain chef présumé du PCC, Xi Jinping, lorsqu’il aurait pris le pouvoir.

    Le 15 mars, l’organe du parti Xinhua a annoncé que Bo avait été congédié et qu'il était sous enquête. Depuis cet évènement, une rumeur court selon laquelle il serait assigné à domicile. Depuis son arrestation, plusieurs hauts responsables du Parti à Chongqing ont également été arrêtés.

    Cette purge de Bo et de ses acolytes a affaibli Zhou, mais il détient encore le pouvoir. En sachant que Hu et Wen ont agi contre Bo, Zhou peut être encore plus dangereux, ayant été mis au pied du mur.

    Les rumeurs d'une tentative de coup d'État qui aurait eu lieu dans la nuit du 19 et du 20 mars ont désigné Zhou comme responsable. Selon d’autres rumeurs, Zhou aurait lui-même été arrêté le 21 mars.
     
    Le plan de Hu Jintao
    Le 21 mars, une série de sessions de formation au sein du CAPL, impliquant 3300 secrétaires du parti à l'échelle nationale, a été annoncée.
     
    Le 26 mars, d'après Xinhua, 462 secrétaires du CAPL, à l'échelle des provinces, des villes et des cantons, se sont présentés à la première des sessions de six jours à Pékin. Zhou Yongkang est venu à la journée d'ouverture et a prononcé un discours, tandis que Hu Jintao quittait Pékin pour Séoul, la première étape de son voyage.

    Lors de son discours, Zhou donnait l’impression d’un cadre loyal au Parti. La chaîne officielle China Central Television (CCTV) a couvert son discours, mettant l'accent sur la contribution de Hu à l'idéologie du PCC, le Concept de développement scientifique. Zhou a également parlé de l'importance du CAPL, gardant une ferme emprise sur son orientation politique et maintenant un consensus maximal avec le Parti central sur "les principaux points de ce qui est bien et de ce qui est mal".

    Le 23 mars, Zhou convoquait une réunion nationale du CAPL à Pékin. Sa lettre, à cette occasion, adoptait un ton très différent. Zhou couvrait d’éloges les «réalisations» du CAPL.

    Shi Zangshan, un expert de la Chine, basé à Washington D.C., a commenté à la Radio Son de l'Espoir (SOH) le stratagème de Hu : «Hu Jintao a convoqué les secrétaires du CAPL de partout dans le pays pour une formation avec un très court préavis. C'est la méthode de Hu afin d’empêcher Zhou Yongkang de mobiliser la police et les forces de l'ordre armées pendant qu’il est en voyage. De toute évidence, Hu ne fait pas confiance à Zhou.»

    Li Tianxiao, commentateur politique et chroniqueur pour The Epoch Times, a déclaré à SOH : «La formation [session] a coupé Zhou de son pouvoir en l’isolant. C'est comme mettre Zhou en résidence surveillée, l'empêchant ainsi d'influencer les cadres de niveau inférieur du CAPL.»

    Li a déclaré que dans le passé Zhou a violé la loi et commis de nombreux crimes en donnant directement des ordres à ses secrétaires du CAPL partout dans la nation. Maintenant, ces secrétaires ont été convoqués à Pékin et ils ont l’occasion de démasquer Zhou.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Hu-Jintao-cible-le-directeur-de-la-police-de-la-Chine.html

  • Hu Jintao met la pression sur la faction de Jiang Zemin

    Dans un article du Quotidien de l'Armée de libération du peuple intitulé : « Un haut degré de conscience de la situation politique et de la discipline, » on peut lire : « Avec les changements profonds dans le monde, le pays et le parti, nous devons nous assurer que les forces militaires obéissent résolument à la Commission centrale militaire et au Président Hu Jintao, à tout moment et en toute circonstance. »
     
    Selon Xia Xiaoqiang, un auteur sur Internet basé à l'étranger, « les changements dans le monde, le pays et le parti » se réfère à la faction de Jiang Zemin, représentée par Bo Xilai et Zhou Yongkang, occupant les quartiers généraux du Comité politico-légal et s'emparant du pouvoir militaire central qui pourrait présenter une menace mortelle pour Hu Jintao et Wen Jiabao. 
     
    Selon  l'observateur politique Wu Fan : « Pendant la visite de Hu Jintao à Seoul, l'armée a prouvé sa loyauté dans le Quotidien de l'armée de libération, ce qui a une signification la fois interne et externe,  »
     
    [Wu Fan, Observateur politique]: 
    « Pour que le pouvoir militaire arrête de suivre Jiang Zemin pour commencer à obéir à Hu Jintao, c'est une question interne. Lorsqu'il se dirige vers un opposant, c'est une question externe. »
    Ses opposants sont la police armée, la sécurité publique et des gens comme Zhou Yongkang et Bo Xilai. Zhou Yongkang est aujourd'hui sous contrôle et cela sert de stress mental. »  
     
    Le journal de l'armée a récemment intensifié ses exigences pour le maintien de la stabilité dans la force et la politique.
    Cinq séries de commentaires sur le discours de Hu Jintao devant la délégation de l'Armée de libération du peuple lors de la 5ème session du 11ème Congrès national du peuple ont été publiés, insistant sur la « résistance résolue à la nationalisation de l'armée et la lutte acharnée de l'idéologie » ainsi que « garder les forces dans la sécurité et la stabilité, » et ainsi de suite.
    Cela pourrait révéler le contrôle accru de Hu Jintao sur les forces armées. 
     
    Le renvoi de Bo Xilai a intensifié la lutte au sein de la direction du PCC.
    « Obéir aux autorités centrales » est devenu un leitmotiv de l'arène politique, les gens réagissent différemment à ce phénomène.
    L'économiste Mao Yushi a écrit sur son compte de microblogging que l'armée et la police étaient des agences armées et qu'il était donc préférable de les avoir sous contrôle dans une lutte pour le pouvoir au sein du Parti. En fait, ils pourraient aussi subir des dégâts s'ils ne sont pas prudents.
     
    Zhu Xinxin, l'ancien rédacteur de la radio du peuple du Hebei, ne pense pas que l'armée doive intervenir dans les disputes politiques si le PCC doit appliquer la proposition des réformes politiques de Wen Jiabao.
     
    [Zhu Xinxin, Ancien rédacteur, Radio du peuple du Hebei] : (homme)
    « Les forces armées devraient rester neutres et ne pas s'impliquer dans les disputes politiques. Aucun parti ne devrait utiliser l'armée et la police pour intervenir dans une lutte politique. Les luttes politiques entre les partis devraient se limiter au système légal et au processus démocratique. »
     
    Wu Fan a indiqué qu'utiliser l'armée comme outil politique dans la lutte pour le pouvoir communiste ne pourra pas résoudre les problèmes de la Chine.
     
    [Wu Fan, Observateur politique]: 
    « Les problèmes de la Chine ne peuvent pas être résolus en utilisant l'armée comme outil politique. L'armée peut-elle résoudre les conflits sociaux, économiques ou la baisse de productivité en Chine? Absolument pas. Même le parti communiste lui-même n'arrive pas à résoudre les problèmes de la Chine. Il n'y a qu'une direction à suivre. Éliminer le Parti communiste pourra résoudre les problèmes de la Chine.
     
    L'article du Quotidien de l'Armée de libération du peuple disait aussi qu'avant le 18ème Congrès national du Parti communiste, la lutte idéologique deviendra plus vive et plus complexe. Donc il a été répétitivement rappelé d'obéir absolument aux ordres du Comité central du PCC et de la Commission centrale militaire et au Président Hu. » Hu Jintao devrait prendre sa retraite lors du 18ème Congrès national. Mais il a été beaucoup discuté de ce qu'il fera après sa retraite.
     

  • Wen Jiabao propose la «levée d'interdiction du Falun Gong»

    Le 21 mars dernier, après que Wen Jiabao a proposé «la levée d'interdiction du Falun Gong», le terme le plus tabou de Chine, «Falun Gong» a fait son apparition sur Baidu, le plus grand moteur de recherche chinois. «Zhuan Falun» est le livre principal d'enseignement de la méthode spirituelle du Falun Gong, aussi appelé Falun Dafa . Le lendemain, Baidu a levé une autre interdiction. « False Fire » est un film révélant la vérité sur les auto-immolations de la Place Tiananmen qui ont eu lieu en 2001. Plus tard, le 23 mars,  Baidu a levé la censure sur le livre «Prélèvements meurtriers : Prélèvement d’organes en Chine sur les pratiquants du Falun Gong ». Les termes principaux évoquant la persécution et les prélèvements d’organes sur les pratiquants du Falun Gong sont : Jiang Zemin, Zhou Yongkang, Luo Gan et Bo Xilai.


    Zhang Jielian, un spécialiste des questions chinoises, considère cette évolution comme le signal d'un changement fort. Selon lui : «Cette déclaration ouverte indique qu’une différence d'avis parmi les hauts dirigeants du PCC sur le maintien de la persécution du Falun Gong. Cette question est vitale. Wen Jiabao a soulevé ce sujet en parlant de la réforme politique et de l’affaire Wang Lijun. Le problème majeur qui a été tenu secret du public pendant plus d’une dizaine d’années, apparaît finalement au grand jour. Je pense que la situation politique du PCC va provoquer une agitation dramatique.»Le 20 juillet 1999, Jiang Zemin, alors à la tête du PCC, a initié et dirigé la persécution sanglante à l'encontre des pratiquants du Falun Gong. Depuis plus de dix ans, des centaines de millions de pratiquants du Falun Gong ont souffert de tortures et de violences. Et de nombreux membres de leurs familles et amis ont aussi souffert de cette persecution. La «levée d'interdiction du Falun Gong» proposée par Wen Jiabao peut maintenant être considérée comme une confrontation ouverte envers la faction de Jiang Zemin. Ce qui signifie que l’actuel dirigeant du PCC n’est plus disposé à endosser les crimes commis Jiang Zemin et à alimenter la très coûteuse répression du Falun Gong.Zhang Jielian explique : «Cela veut dire que le régime n’a plus aucune issue. Il y a un dicton disant que le PCC a causé sa propre chute en persécutant le  Falun Gong. En fait, il a perdu la base de son pouvoir politique et le soutien du peuple, l’économie rencontre des difficultés et d'autres départements de l'administration provoquent le mécontentement. Si le PCC veut maintenir son autorité, il doit dépasser cette question. Sinon, le PCC périra complètement.»Mais, la faction de Jiang Zemin persiste et s'oppose fermement à la proposition de «levée d'interdiction du Falun Gong» de Wen Jiabao. Zhang Jielian soutien que : «La résistance semble venir du groupe au pouvoir dirigé par Jiang Zemin et Zhou Yongkang. Le lancement de la persécution du Falun Gong à l’échelle nationale a desservi leurs intérêts personnels et leur a donné du pouvoir. Si la persécution s'arrête, ils devront inévitablement être punis pour leurs crimes. C’est ce dont ils ont le plus peur.» Le 14 mars dernier, Wen Jiabao a réaffirmé devant les journalistes sa détermination à appliquer  sa réforme politique et a souligné la nécessité du soutien et du réveil du peuple. Les critiques extérieures pensent que les promesses répétées de réformes politiques ne semblent jamais devoir être appliquées.
     
    Selon Zhang Jielian, si Hu Jintao et Wen Jiabao peinent à appliquer des réformes politique, c'est parce que Jiang Zemin avait mis en place un système de pouvoir qui assure et protège l’exécution des mouvements de persécution. Ainsi, Hu Jintao et Wen Jiabao deviennent de simples prête-noms. Selon Hu Jun, l’initiateur de la Campagne pour les Droits de l’Homme en Chine, les réformes politiques souvent promises sous le diktat du PCC sont un simple moyen de gagner du temps pour le système politique au pouvoir. Selon Hu Jun, ce n’est pas le peuple chinois qui est en train de se réveiller, mais les hauts dirigeants du PCC.Wen Jiabao s’est-il véritablement éveillé ?

    Voir la vidéo sur: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2012-03-31/576349135183.html

  • «Occupy Obama» : des internautes chinois sur Google+

    Le réseau social Google Plus est généralement bloqué en Chine, mais depuis la semaine dernière, ses services sont de nouveau accessibles. Un grand nombre d'internautes chinois en ont profité pour visiter la page de profil du Président américain Barack Obama et lui laisser des messages.

    Tiré de:

    CHine, television, New Tang Dynasty Television, médias chinois, médias chinois indépendants

     

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