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  • L’indépendance du système éducatif de Hong Kong remis en question

    Chine, Hong Kong, système éducatif, parapluie, éducation, école, étudiant, mouvement, conscience nationaleUn conseiller chinois a récemment suggéré que Pékin devrait intervenir dans le secteur éducatif de Hong Kong, ce dernier ayant selon lui favorisé le développement du mouvement pro-démocratie dit des parapluies.

    Chen Zuo-er, président de l’Association chinoise des études de Hong Kong et de Macao, a déclaré lors d’un forum organisé jeudi dernier par ce groupe de pensée semi-officiel que Hong Kong doit considérer les «intérêts nationaux» du régime chinois dans la mise en œuvre des politiques d’éducation.

    «Pourquoi le secteur éducatif était-il dans un tel désordre lors du mouvement Occupy Central? Comment de jeunes hommes, qui n’étaient que des bébés lors de la rétrocession, sont-ils devenus ceux qui en ligne de front brandissaient le drapeau national britannique et se sont précipités dans nos camps militaires et au gouvernement?» a interrogé Chen Zuo-er.

    «De nombreuses personnes ont un manque évident de conscience nationale démocratique et civique, de buts dans la vie et de connaissances en géographie, histoire et culture», a-t-il ajouté. Ainsi, a déclaré Chen Zuo-er, la jeunesse de Hong Kong a subi un «lavage de cerveau» en rejoignant le mouvement pro-démocratie lors des près de trois mois d’occupation des rues.

    Chen Zuo-er a aussi déclaré que le haut responsable à l’éducation de Hong Kong est soumis à la «supervision des autorités centrales», citant les articles 48 et 104 de la Loi fondamentale, la mini-constitution de Hong Kong. Produit de la Déclaration jointe sino-britannique de 1984, la Loi fondamentale dicte la façon dont Hong Kong, à qui un «degré d’autonomie élevé» pour les cinquante ans suivant le retour à la Chine en 1997, a été garanti, se dirigera elle-même sous le modèle «un pays, deux systèmes».

    Les commentaires de Chen Zuo-er ont été rapidement critiqués par de nombreuses personnalités du système éducatif de Hong Kong.

    Le législateur Ip Kin-yuen, qui représente l’Union des enseignants professionnels de Hong Kong, avance que l’éducation est un domaine hors du contrôle direct de Pékin, citant les clauses 136 et 137 de la Loi fondamentale. Ip Kin-yuen a déclaré que le secrétaire de l’éducation ne répond  qu’aux hauts dirigeants du territoire de Hong Kong et à personne d’autre.

    De plus, la jeunesse de Hong Kong est devenue moins «patriotique» envers la Chine ces derniers temps, non pas à cause d’une défaillance ou d’une lacune dans le système éducatif de Hong Kong, mais à cause des changements sociaux en Chine et des informations provenant d’Internet, ajoute Ip Kin-yuen.

    Cheung Yui-fa, professeur d’études libérales dans une école locale, affirme que les étudiants de Hong Kong seront davantage éloignés du gouvernement local et du régime chinois si Pékin insiste pour passer en force grâce aux classes de «lavages de cerveau» de l’éducation nationale.

    Le gouvernement de Hong Kong et le régime chinois ont tenté d’instiller plus tôt le «patriotisme» dans les écoles de Hong Hong, en vain.

    En 2012, des dizaines de milliers de Hongkongais sont descendus dans les rues pour protester contre la proposition d’un programme d’étude basé sur l’«éducation morale et nationale» – histoire chinoise contemporaine étroitement liée avec le nationalisme chinois et influencée par un Parti communiste prochinois. Après des semaines de manifestations, de grèves de la faim et une occupation des bureaux du gouvernement, le très impopulaire chef de l’exécutif Leung Chun-ying a fait marche arrière et donné aux écoles l’option d’adopter le programme d’étude pendant une «période test» de trois ans avant de décider s’il sera rendu obligatoire en 2015.

    Le leader du mouvement étudiant Joshua Wong – le manifestant le plus célèbre du mouvement des parapluies en 2014 – a accédé à la notoriété lors des manifestations de 2012 et a fait un retour spirituel sur la proposition de Chen Zuo-er d’imposer à nouveau «l’éducation nationale» aux Hongkongais et de laisser l’autorité de Pékin exercer sur le système éducatif de la ville.

    «Franchement, sans la proposition du programme d’étude ‘sur l’éducation morale et nationale’, Joshua Wong ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui», a-t-il déclaré, selon le journal Apple Daily.

    «Pourquoi Chen Zuo-er veut-il inspirer plus de ‘Joshua Wong?’»

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/15/n3510757/lindependance-du-systeme-educatif-de-hong-kong-remis-en-question-.htm

  • Un visa pour la Chine continentale refusé à un étudiant de Hong Kong

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    Un étudiant membre de Scholarism, une des organisations à la tête du mouvement pro-démocratie à Hong Kong, s’est récemment vu refuser un visa d’entrée par les agents des douanes dans la ville de Shenzhen à la frontière de Hong Kong avec la Chine continentale.

    Le 8 novembre, Scholarism a posté un message sur Facebook disant que les agents des douanes avaient accusé un collégien d’avoir «participé à des activités violant la sécurité de l’État» et lui ont refusé l’entrée à Shenzhen le 7 novembre.

    Cet étudiant est un bénévole de Scholarism, il n’est pas très connu et n’a été interviewé par aucun média, précisait la déclaration de Scholarism. Son voyage en Chine avait pour but des achats personnels et n’avait pas de lien avec la politique.

    Joshua Wong, le dirigeant de Scholarism, a exprimé sa profonde inquiétude de voir que des informations sur les membres de l’organisation ont été dévoilées. Selon lui, la liste de noms des membres de Scholarism n’a jamais été accessible au public et peu de personnes dans l’organisation ont cette liste, précise le message sur Facebook.

    Joshua Wong a indiqué que l’organisation serait plus attentive et prudente en engageant des bénévoles à l’avenir.

    Selon le journal hongkongais Apple Daily, Lester Shum, vice-président de la fédération des étudiants de Hong Kong, a exprimé son désaccord envers la décision des autorités de Chine continentale de refouler un sympathisant du mouvement pro-démocratie Occupy Central.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/12/n3510509/un-visa-pour-la-chine-continentale-refuse-a-un-etudiant-de-hong-kong.htm

  • Hong Kong: Comment mettre fin aux manifestations pro-démocratie

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    HONG KONG – Il y a un mois, le professeur de droit chinois Zhang Qianfan écrivait un texte encourageant les étudiants de Hong Kong à remballer leurs affaires et libérer les rues. 

    «La sagesse de la démocratie disparaît lorsque vous vous retrouvez devant», était intitulé cet essai. «Si les étudiants de Pékin en 1989 avaient pu partir à la dernière minute, il n’y aurait eu aucune excuse pour une répression violente», écrivait Zhang Qianfan.

    Selon lui, les étudiants de Hong Kong ont atteint leurs objectifs rien qu’en sortant, en exprimant leur point de vue et en occupant les rues pendant une semaine. Poursuivre l’occupation risque de la transformer en «acte simplement illégal», avertissait-il.

    Un mois plus tard, cependant, les étudiants sont toujours là – et ils ne montrent aucun signe de vouloir partir. Personne n’a osé prédire la fin du mouvement et les deux parties semblent être dans l’impasse.

    Il y a moins de gens dans les rues et le froid s’installe. Les leaders étudiants qui prennent la parole pour le mouvement n’avancent plus certaines des demandes avec lesquelles ils avaient commencé, indiquant qu’ils pourraient être satisfaits par de plus petites concessions du gouvernement. 

    Pas de «bon résultat»

    Le titre de l’article de Zhang Qianfan contient une signification absente du titre en anglais ou en français: jianhao jiushou signifie «Si tu vois un bon résultat, fais ton sac».

    Jones Tam, une manifestante, conceptrice publicitaire pour un magazine de mode, bouquineuse dans l’âme, a attentivement lu une copie de l’article et a repris l’idée que les manifestants attendaient toujours de «voir un bon résultat».  

    «Je pense que ’voir un bon résultat et faire son sac’ est une bonne idée, mais le gouvernement de Hong Kong ne nous a pas encore donné de bon résultat à voir et nous ne savons pas comment faire nos sacs», a dit la jeune femme.

    Elle est venue dans le quartier de l’Amirauté, la plus grande des zones occupées autour des bureaux gouvernementaux, la plupart des jours du mois dernier, passant des heures sur le site après le travail, pour exprimer son soutien.

    «Nous avons eu un dialogue avec le gouvernement, mais il n’avait pas de réel contenu. Chaque partie n’a fait que répéter ses exigences, il n’y a pas eu de discussion plus profonde», a-t-elle dit en se souvenant de la rencontre du 21 octobre.

    Elle a fait remarquer que le gouvernement de Hong Kong se trouve dans une position «embarrassante» car il n’a pas de pouvoir réel. «Ils écoutent juste les autorités centrales.»

    Impasse

    L’impasse est simple: les étudiants demandent un «véritable suffrage universel», soit le droit d’élire un dirigeant parmi des candidats désignés par le public, plutôt que des candidats sélectionnés par une élite fidèle à Pékin, comme c’est actuellement le cas. 

    Ils veulent également l’abolition des «circonscriptions fonctionnelles» où les diverses professions et les intérêts économiques sont répartis dans des blocs électoraux pour l’élection des membres du Conseil législatif et la nomination des candidats à l’élection du chef de l’exécutif. 

    Dans l’ensemble, il semble n’y avoir que deux façons d’amener les étudiants à quitter les rues: une répression sanglante et soutenue, suffisamment violente pour les chasser. Ou répondre à leurs attentes en adoptant des élections libres.

    «Les autorités centrales ne céderont pas. Elles l’ont fait clairement comprendre. Mais elles n’auront pas non plus recours à des moyens violents pour réprimer le mouvement. C’est un dilemme», a commenté Andrew To, ancien dirigeant de la Ligue des sociaux-démocrates, dans un entretien. 

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/8/n3510471/hong-kong-comment-mettre-fin-aux-manifestations-pro-democratie-.htm

  • Anonymous divulgue les numéros de téléphone de 250 policiers de Hong Kong

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    Le groupe hacktiviste Anonymous a divulgué les noms, numéros de téléphone et de fax ainsi que les adresses électroniques de plus de 250 policiers hongkongais.

    Cette  fuite survenue le 25 octobre s’inscrit dans une importante campagne lancée par Anonymous à l’encontre du régime chinois afin de soutenir les manifestations pro-démocratie à Hong Kong.

    En même temps que la publication de ces informations, le groupe de pirates informatiques a aussi divulgué les bases de données de 47 sites Internet des autorités chinoises. Puis ils ont rendu toutes les bases de données disponibles dans un grand fichier téléchargeable de 72,64 MB. Ces bases contiennent souvent les données essentielles des sites Internet, ainsi que des identifiants et des mots de passe.

    Anonymous promet des actions similaires chaque samedi jusqu’à ce que les manifestations pro-démocratie de Hong Kong atteignent leur objectif.

    Un communiqué d’Anonymous annonce: «Attendez-nous samedi prochain et puis chaque samedi jusqu’à ce que les citoyens de Hong Kong obtiennent leur liberté.»

    Au cours des trois derniers samedis, Anonymous a lancé des attaques informatiques similaires de grande ampleur contre les sites officiels chinois. Les actions comprennent souvent des divulgations de données de sites, des cyberattaques coordonnées pour mettre ces sites hors ligne ou encore de grandes campagnes Twitter pour promouvoir la démocratie à Hong Kong.

    Le groupe affirme avoir jusqu’à présent fermé 50 sites des autorités chinoises, divulgué plus d’une centaine de bases de données de sites et en avoir détourné plusieurs autres.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/5/n3510457/anonymous-divulgue-les-numeros-de-telephone-de-policiers-de-hong-kong-.htm

  • Xi Jinping empêche un massacre style Place Tiananmen à Hong Kong.

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    Selon les médias de Hong Kong, la clique de l'ancien Scrétaire Général du Parti Communiste Chinois, Jiang Zemin, a essayé de manipuler les événements récents à Hong Kong afin de provoquer un massacre style massacre de la Place Tiananmen. Ces rapports soutiennent la volonté de provoquer un massacre, dans le but de faire tomber Xi Jinping. Ces rapports confirment donc les précédents reportages menés par Epoque Times.

    Dans son édition du mois de novembre, Frontline, magazine de Hong Kong, a cité une source pékinoise ayant accès à des sources internes au PCC. Celle-ci déclare que Zhang Dejiang, le Membre du Comité permanent du Politburo, a cherché à transformer la répression des manifestants pro-démocratiques par la police de Hong Kong le 28 septembre, en un second massacre du style Place Tiananmen. L'article du Frontline, qui n'est pas accessible sur internet, a été repris par Aboluowang, un journal d'information sur le web en langue chinoise basé aux Etats-Unis.

    Zhang est président du Comité permanent de l'Assemblée fantoche du PCC, le Congrès du peuple, et est en charge des affaires concernant Hong Kong et Macao. Zhang est aussi un proche de l'ancien chef du PCC Jiang Zemin.

    Selon la source de Pékin, la clique loyale à Jiang Zemin pensait que, s'il y avait un massacre à Hong Kong, sous les projecteurs des media du monde entier, ce serait la fin du règne de Xi Jinping.

    Quand Jiang Zemin devient furieux, et devient la risée du net

    En dépit de ce que déclarait l'accord signé entre Pékin et la Grande-Bretagne, les autorités chinoises n'ont jamais daigné faire le moindre geste en faveur d'un processus démocratique à Hong Kong. Pourtant, ce processus est bel et bien inscrit dans la Loi fondamentale, qui stipule que l'ancienne colonie britannique jouirait d'un «haut degré d'autonomie» et que le chef exécutif administrant la région devrait être élu au suffrage universel après avoir été nommé par un «comité des nominations largement représentative.»

    Un épisode amusant datant d'il y a 14 ans, rappelle à qui l'aurait oublié les motivations de Pékin sur la question.

    Nous sommes en l'an 2000. Une controverse entoure le premier chef de l'exécutif de Hong Kong, Tung Chee-hwa: il semble que c'est grâce aux autorités chinoises que Tung ai pu conserver son mandat, et ces dernières se préparait à nommer un petit comité pour le réélire.

    Ainsi, Tung, en visite à Pékin, s'est assis aux côtés de Jiang Zemin, Secrétaire Général de l'époque, pour une conférence de Presse donnée le 27 octobre. Les journalistes en ont profité pour poser des questions sur les intentions chinoises concernant Hong Kong.

    Le sang de Jiang Zemin a commencé à bouillir quand un jeune journaliste lui a demandé si Pékin avait émis une «ordre impérial à un haut-niveau» pour désigner Tung comme le prochain chef de l'exécutif Hong Kongais.

    Clairement contrarié, l'ancien Secrétaire s'est levé de son siège, a commencé à marcher en direction des journalistes et dire que la question était «naïve» et «simplette».

    «Je n'ai pas dit que nous allions choisir le chef de la direction de Hong Kong par «ordre impérial» !» Comment se pourrait-il que la République Populaire de Chine ne supporte pas le titulaire du chef exécutif?! Que Tung soit nommé chef ou pas doit être décidé par les loi d'Hong Kong!»

    Gesticulant furieusement devant les journalistes réunis, Jiang Zemin a continué: «Hong Kong, la discrétion de Pékin à ce sujet, l'élection du chef exécutif sont des questions primordiales!».

    «La région administrative spéciale d'Hong Kong appartient à la Chine, au gouvernement central de la République Populaire de Chine... quand nous sommes en temps de crise, nous avons le droit de décider ce qu'il doit en être!», s’étrangla-il.

    La perte du contrôle de soi de l'ancien Secrétaire, et son admission «accidentelle» que Pékin décide des affaires de la péninsule s'est répandu comme une trainée de poudre sur la plate-forme de Chat WeChat, dans un post nommé «Il y a 14 ans... et aujourd'hui», affichant plus de 21.000 vues en un jour.

    L'article est une transcription du discours original, presque mot pour mot, mais substitue à «président Jiang», par «président Crapaud», une référence souvent utilisée sur le net, comparant le physique de l'ancien Secrétaire à un batracien.

    Heureusement, cette vidéo est disponible et en apprend long sur les intentions du régime chinois. Malheureusement pour le Mouvement des Parapluies, l' «ordre impérial» et ses suites signifient sans doute qu'ils doivent se préparer à camper pour un certain temps dans les rues de Central.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/30/n3510440/xi-jinping-empeche-un-massacre-style-place-tiananmen-a-hong-kong.htm

     

  • Hong Kong, le dessous des cartes

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    Contexte – La faction de Jiang Zemin (ancien premier secrétaire qui a dirigé le gouvernement chinois de 1993 à 2003) semble vouloir créer de nombreux problèmes à Hong Kong. Cela dans le but qu’il n’y ait d’autre alternative pour Xi Jinping que de répéter le massacre de la place Tiananmen de 1989.

    Si cela devait arriver, la faction de Jiang Zemin serait alors à même de critiquer Xi Jinping pour ses actions violentes, le contraindre à démissionner et ainsi l’empêcher de condamner davantage de membres de la faction de Jiang Zemin. Xi Jinping a en effet déjà éliminé, au travers de sa campagne anti-corruption, de nombreux proches de l’ancien dirigeant Jiang Zemin.

    Jiang Zemin a perdu son emprise sur les plus hautes autorités du PCC lorsque Hu Jintao, son successeur au poste de direction du Parti, a pris sa retraite en 2012. À cette époque, Hu Jintao avait instauré une nouvelle règle selon laquelle les anciens dirigeants du Parti ne pourraient plus interférer avec le travail du dirigeant en place. 

    Jiang Zemin n’avait donc plus la liberté d’interférer avec la politique en cours. En même temps, il a perdu un grand nombre de sympathisants, y compris son successeur à la tête de sa faction, Bo Xilai, qui a été emprisonné.

    Dans une tentative de regagner le pouvoir, la faction de Jiang Zemin a comploté de diverses façons pour éliminer Xi Jinping : assassinat, coup d’État, ou un incident similaire au massacre de la place Tiananmen.

    Les manifestations et l’actuelle instabilité politique de Hong Kong font partie intégrante du plan de la faction de Jiang Zemin.

    Hong Kong, champ de bataille

    Zeng Qinghong, un membre clé de la faction de Jiang Zemin responsable des affaires de Hong Kong, a nommé Leung Chun-ying au poste de chef de l’exécutif du territoire spécial en 2012. Bien que la ville-état doive bénéficier d’un haut niveau d’autonomie, Leung Chun-ying est connu comme membre secret du PCC et fidèle de Jiang Zemin.

    Cela a permis à la faction de Jiang Zemin d’attirer Hong Kong dans les luttes de pouvoir internes de Pékin. Le but de cette faction est de placer Xi Jinping dans la situation de l’ancien premier Ministre Zhao Ziyang, déchu du pouvoir après le Massacre de la place Tiananmen.

    Le 31 août, le Comité permanent du Congrès national du peuple s’opposait au vœu des citoyens de Hong Kong d’obtenir le suffrage universel pour élire le prochain chef de l’exécutif. Des dizaines de milliers d’étudiants se sont alors mis en grève et davantage de civils se sont joints à eux dans une manifestation de masse désignée dans le monde entier comme le «Mouvement des parapluies».

    Le gouvernement de Hong Kong a envoyé la police assaillir les manifestants à grand renfort de gaz lacrymogène, pensant que cela les forcerait à se replier. Au contraire, davantage de gens ont rejoint la manifestation.

    La probabilité que le PCC autorise un jour la démocratie à Hong Kong est plus que faible. Le PCC manipule les élections du chef de l’exécutif et les rencontres entre les membres importants du gouvernement depuis que Hong Kong a été rétrocédé par la Grande-Bretagne à la Chine en 1997.

    Par ailleurs, le PCC contrôle d’une certaine façon la société de Hong Kong au travers de groupes tels que le Conseil exécutif, les Chambres de commerce et l’Association des professionnels de Hong Kong.

    Mais cette fois, le PCC a choisi en toute conscience de perturber Hong Kong avec la question des élections, certain que ce problème déclencherait rapidement le mécontentement des citoyens.

    La semaine dernière, le dialogue qui a eu lieu entre les étudiants et le gouvernement n’a avancé à rien, Carrie Lam, première secrétaire de l’administration de Hong Kong s’étant bloqué sur ses positions. Le gouvernement Leung a ainsi encore accru la tension sociale et la Fédération des étudiants a annoncé une nouvelle vague de désobéissance civile.

    Selon des médias étrangers, le 28 septembre dernier, Xi Jinping a sèchement refusé la requête de Zhang Dejiang de disperser les manifestations par la force. Xi Jinping a déclaré qu’il ne déploierait pas la garnison de l’Armée populaire de libération de Hong Kong et, à la place, a laissé Leung Chun-ying régler la situation.

    Le 3 octobre, Leung Chun-ying a envoyé des partisans du PCC et des recrues de la mafia attaquer et harceler la foule des manifestants. Certains des voyous s’étaient fait passer pour des supporters de la démocratie et ont fait exprès de déclencher une bagarre avec des sympathisants du PCC dans la rue pour aviver la situation.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/28/n3510422/hong-kong-le-dessous-des-cartes.htm

  • La Police d’Hong Kong arrête les manifestants utilisant les réseaux sociaux

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    La Police Honk Kongaise a décidé de se servir d’une Loi destinée à prévenir les crimes informatiques. Assez vague dans ses termes, celle ci a été citée dans l'arrestation des manifestants pro-démocratie s’organisant à travers les réseaux sociaux. Selon les autorités, les individus utilisent Internet pour s’encourager mutuellement à mener des opérations comme le blocage du trafic et les rassemblements illégaux.

    L’article 161 de l’ «ordonnance pénale» de Hong Kong stipule qu’il est illégal de se servir d’un ordinateur avec l’intention de «commettre une infraction»,  de nuire délibérément, de tromper ou de causer préjudice à autrui. Les contrevenants risquent jusqu’à cinq ans de prison.

    La police Hong Kongaise n’en est pas à  son coup d’essai: à plusieurs reprises, des arrestations furent menées sous le couvert de lois assez vagues dans leur définition de l’infraction.

    D’après Quartz, deux jours avant que le mouvement Occupy Central ne se forme, la police a arrêté Joshua Wong, co-fondateur du groupe d’étudiants Scholarism. Ce dernier recommandait sur les réseaux de percer les barricades bloquant l’entrée du siège du gouvernement. Un garçon de 15 ans a également été arrêté en Juin pour avoir affiché en ligne un guide sur l’assaut du bâtiment du Conseil législatif.

    Plus récemment, le 18 octobre, police de Hong Kong a arrêté un homme de 23 ans. Celui-ci avait posté un message sur le Golden Forum d’ Hong Kong,  couramment utilisé par les manifestants pro-démocratie, pour encourager les gens à rejoindre les manifestations du 17 au 19 octobre.

    «Tard dans la soirée du 18 Octobre, un affrontement violent entre la police et les manifestants s’est déroulé à Mongkok, faisant plus d'une douzaine de blessées. Tôt le lendemain matin, la police a arrêté l'internaute dans son appartement», expliquait Keyboards Warrior, un groupe d’avocat  spécialisé dans la défense des droits civiques.

    Dans un communiqué de Presse, la police s’est expliquée: «grâce à Internet, certaines personnes ont tenté d'en inciter d’autres à réoccuper Mong Kok et à paralyser la circulation dans l'ouest de Kowloon».

    La police a déclaré avoir arrêté un individu sans nom pour «avoir utilisé un ordinateur avec une intention malhonnête, ou criminelle» et avoir provoqué un «rassemblement illégal». A leurs yeux, il s’agissait d’une «infraction criminelle très grave».

    «Nos premières enquêtes ont révélé que le suspect a incité d'autres personnes,  sur un forum en ligne, à  se joindre un rassemblement illégal à Mong Kok, à charger les forces de police et à paralyser les chemins de fer» soutiennent-ils.

    Le groupe Keyboard Warrior, qui milite pour l'ouverture d'Internet, a dénoncé l’attitude des autorités qui auraient utilisé une Loi visant à prévenir les crimes informatiques dans le but d’étouffer les protestations.

    Le groupe affirme que depuis le début des manifestations pro-démocratie, plus d’une douzaine d’internautes ont été arrêtés en vertu de cette Loi. Et de citer Charles Mok, membre du Conseil législatif, expliquant que la Loi contre les crimes informatiques est comme une «prise universelle que l’on pourrait connecter à toutes sortes de «crimes», si l’acte implique l’utilisation d’ordinateurs, de téléphones mobiles, ou même d’appareils photos numériques».

    Il affirme que plus d'une douzaine internautes de Hong Kong ont été arrêtés en vertu de la loi depuis le début des manifestations pro-démocratie.

    Il cite membre du Conseil législatif de Hong Kong Charles Mok comme disant que la loi sur la criminalité informatique «est comme une prise universelle qui peut être attaché à toutes sortes de crimes, si l'acte implique l'utilisation d'ordinateurs, de téléphones mobiles ou même des appareils photo numériques.»

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/28/n3510419/la-police-dhong-kong-arrete-les-manifestants-utilisant-les-reseaux-sociaux.htm

  • Des informations non censurées sur les murs de Hong Kong

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    Où les Hongkongais peuvent-ils aller pour suivre les développements quotidiens de la Révolution des parapluies?

    Ceux qui maîtrisent bien la technologie se dirigeront certainement vers les «mises à jour», les «murs» et autres publications dans les médias sociaux, mais ceux qui préfèrent recevoir les informations sous forme d’un quotidien imprimé devront simplement se rendre sur les murs de la «liberté» de Hong Kong.

    Les habitués du mur de la liberté et les passants prennent leur dose quotidienne d’actualités, de scandales des hauts dirigeants ou encore de l’évolution des manifestations pro-démocratie dans les divers journaux disponibles.

    Il existe beaucoup de journaux à Hong Kong, mais Dajiyuan, la version chinoise du journal Epoch Times, est l’un de ceux qui apparaissent fréquemment sur le mur. C’est l’une des seules sources d’informations à Hong Kong qui ne soit pas contrôlée par Pékin pour le moment. 

    Les étudiants, les travailleurs actifs, les personnes âgées et même les policiers de Hong Kong prennent le temps de s’arrêter, de lire les informations et même de photographier les articles d’Epoch Times sur leurs smartphones.

    Dans un retournement original de situation, les plus férus de technologie finissent par poster sur leurs médias sociaux des photos du bon vieux quotidien imprimé.

    Les journaux de Hong Kong ont reçu beaucoup d’attention ces derniers temps. Beaucoup d’entre eux suivent la ligne du Parti communiste chinois (PCC) et ont déclaré que les manifestations d’Occupy Central sont illégales, nuisent à Hong Kong et sont le résultat d’interférences de pays étrangers.

    Cette image présente un fort contraste envers la réalité, étant donné que la Révolution des parapluies est probablement l’action la plus pacifique, la plus rationnelle et la mieux contenue de tous les actes de désobéissance civile à ce jour.

    Si des actes de violence ont éclaté sur des sites de manifestations, ils ont été attribués à des éléments proches du PCC.

    Leung Chun-ying, le chef de l’exécutif de Hong Kong, et d’autres membres proches de la faction de Jiang Zemin au sein du PCC sont favorables à la répression violente. Mais l’actuel dirigeant chinois Xi Jinping semble ne pas souhaiter que la révolution des parapluies sombre dans la violence.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/14/n3510369/des-informations-non-censurees-sur-les-murs-de-hong-kong-.htm

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