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histoire du falun gong

  • Histoire du Falun Dafa: 1997-1999 (3)

    Suite cet article

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    1997-1999 : Inquiétudes dans le gouvernement chinois

    La situation entre 1997 et 1999 a été en quelque sorte celle d’une balance ne sachant de quel côté pencher : D’un côté, les pratiquants du Falungong étaient de bons citoyens, des personnes calmes et morales. D’un autre côté, ils étaient très nombreux. Les premières oppositions au Falungong à cette époque sont venues de la part de certains responsables du Qigong. Le retrait du Falungong de l’Institut Chinois de Recherche sur le Qigong avait provoqué une réaction concurrentielle très vive certains maîtres de Qigong n’acceptèrent pas de voir leurs cours payants désertés parce que beaucoup de leurs élèves décidaient d’apprendre le Falungong ; les responsables de la ICRSQ, eux, n’acceptèrent pas de « perdre le filon » Falungong. Par le biais de certains journaux ou télévisions locales, ils cherchèrent donc à médiatiser leur griefs personnels, avec l’aide de He Zuoxiu, un membre du Parti Communiste ultra-matérialiste pour qui la dimension spirituelle du Falungong était un « féodalisme opposé au matérialisme communiste ».

    Cependant, même si certains journaux publièrent de telles informations, ils rectifièrent ensuite souvent par des articles ou des reportages correctifs les erreurs commises du fait d’un manque d’informations (4) . Les pratiquants de Falungong allaient pour cela leur expliquer les raisons et l’absence de fondement des critiques que certains commençaient à faire, et expliquaient la situation précise avec patience.

    En 1998, le nombre de pratiquant du Falungong avait dépassé les 60 millions. Une popularité d’une telle ampleur et d’une telle rapidité est sans précédent dans toute l’Histoire. Les autorités chinoises ont assisté à une véritable « explosion », un accroissement exponentiel, jusque dans les provinces les plus reculées de Chine, de la pratique du Falungong. S’ils avaient pensé à ce moment à un mouvement politique, la répression aurait été immédiate. Mais cette « explosion » fut silencieuse : les personnes pratiquaient de la méditation, gagnaient en moralité et en santé, et ne demandaient rien. Deux enquêtes menées par le Ministère de la Sécurité Publique en 1997 et 1998 conclurent que le Falun Gong ne présentait pas de potentiel subversif ; l’une d’elles mentionnait même le civisme de ses pratiquants.

    Lire la suite sur: http://www.infofalungong.net/Historique/pages/Chapitre_II.html

  • Histoire du Falun Dafa en Chine

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    Li Hongzhi enseignant le Qigong à ses disciples

    1992-1994 : Popularité, soutien, promotion

    Le fondateur du Falun Gong, Li Hongzhi, est né le 13 mai 1951 dans la ville de Gongzhuling, province de Jilin, et a lui-même reçu cet enseignement pendant sa jeunesse, par des maîtres bouddhistes et taoïstes. Il l’a d’abord transmis à Changchun, dans le Nord-est de la Chine, puis dans la Chine et le monde entier.

    C'est en 1992 que Li Hongzhi, invité par les responsables nationaux du Qigong, cessa d'enseigner à Changchun, ville du Nord-est de la Chine dans laquelle il avait travaillé quelque années comme clerc (à l’office régional des céréales), et rejoint les grands auditoriums de la capitale, Beijing.

    En pleine vogue du Qigong, les méthodes de pratique se comptaient par centaines, voire par milliers, et se transmettaient de façon largement anarchique. L’organisme officiel de réglementation du Qigong, l’Institut Chinois de Recherche Scientifique sur le Qigong (ICRSQ), servait de filtre et attribuait le titre de « Maître de Qigong » à quelques professeurs d’une qualité au-dessus de la normale. Monsieur Li fit rapidement partie de ces quelques « Maîtres » officiellement reconnus et promus, et établit sous les auspices de l’ ICRSQ la Société de Recherche sur le Falungong. Le mot « scientifique » retrouvé pour l’ICRSQ, comme le mot « recherche » généralement utilisé illustrent l’esprit général de la transmission du Qigong en Chine, considéré au début des années 90 comme une science alternative ; une des optiques principales des sociétés de recherche était de répertorier et de rationaliser les effets inexpliqués, « supranormaux », de la pratique du Qigong, en particulier sur la santé. Le souvenir des « prouesses » des premiers maîtres restait vif dans le souvenir des responsables chinois, qui voyaient dans la pratique du Qigong une méthode thérapeutique à bon marché et un éventuel moyen d’affirmer un domaine de supériorité sur l’Occident.

    Li Hongzhi, en tant que Maître reconnu, fut invité comme intervenant aux grands Congrès Asiatiques sur la Santé à Pékin, en 1992 et 1993 ; en ces deux occasions, Monsieur Li et le Falungong furent l’objet de louanges dithyrambiques ; le Falungong fut en 1992 nommé « école de Qigong vedette » ; en 1993, les “Prix d’avancée scientifique” et “Prix du Maître de Qigong le plus acclamé”, hautement convoités, échurent à Monsieur Li

    La réputation du Falungong en termes d’amélioration de la santé et de la moralité (ce qui rejoignait les espoirs gouvernementaux d’un développement de la « civilisation spirituelle ») sortit bien vite de la capitale pour se répandre dans toute la Chine. On ne parlait alors partout que du “Falungong”, le Qigong de haut niveau.

    Li Hongzhi fut donc invité pendant 2 années à donner des conférences dans la plupart des grandes villes de Chine. Il y eut 54 stages, tous organisés par les branches locales de l’Institut Chinois de Recherche Scientifique sur le Qigong. Li Hongzhi insista dès le départ sur un certain nombre de principes : il ne devait pas organiser lui-même les stages, n’ayant pas l’intention de faire un commerce de sa méthode ; pour des questions de principes toutes les rentrées d’argent devaient être gérées par l’Institut Chinois de Recherche Scientifique sur le Qigong, et le prix du billet d’entrée à ces stages devait être aussi bas que possible. En conséquence, les prix d’entrée étaient de 50 à 70% moins chers que ceux habituellement pratiqués, alors que la durée des stages était en moyenne de 9 jours. Les nouveaux élèves payaient l’entrée 40 yuans (environ 5 Euros) et les personnes ayant déjà assisté à un stage ne payaient que 20 yuan. Les autres maîtres de Qigong organisant des stages dans différentes villes de Chine demandèrent à plusieurs reprises à l’ICRSQ d’augmenter ces prix, ce que Li Hongzhi refusa toujours, souhaitant que la pratique du Falungong soit accessible à tous, sans considération de classe ou de revenus.

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