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histoire chinoise

  • Rendre le bien pour le mal

    Chine, moralité, bien et mal, compassion, être une bonne personne, histoire chinoise, noblesse, cour royale, Dynastie SongTitre article original: Cultiver strictement la moralité et rendre le bien pour le mal

    Zhao Gai, un résident de Nanjing durant la Dynastie Song, était autrefois un érudit à la cour royale et précepteur du fils de l’empereur. Il était collègue de Ouyang Xiu, figure renommée de la littérature de l’époque et ils travaillaient ensemble à rédiger des livres. Zhao était un homme honnête et prudent et il était très calme. Ouyang le regardait de haut. Lorsque Ouyang fut promu secrétaire de l’empereur, il rétrograda Zhao à cause de son style d’écriture simple. Zhao ne le prit pas à cœur parce qu’il ne se souciait guère de renommée et de richesse.


    Plus tard, la nièce de Ouyang se compromit dans des affaires indécentes avec d’autres personnes, et ceux qui n’aimaient pas Ouyang voulurent prendre avantage de la situation pour le diffamer. L’empereur fut très en colère en apprenant ces affaires et personne, excepté Zhao n’osa parler ouvertement en faveur de Ouyang. Zhao écrivit à l’empereur déclarant : ‘’ Ouyang Xiu est devenu un des plus proches fonctionnaires de l’empereur grâce à son extraordinaire talent littéraire. Votre Majesté, ne croyez pas les mots calomnieux que vous avez entendus, propres à le stigmatiser vite et bien. Je l’ai beaucoup fréquenté et il ne m’a pas bien traité, mais je me soucie de cette affaire dans l’intérêt général de la cour royale.’’ Quelques personnes demandèrent à Zhao : ‘’ N’es tu pas fâché contre Ouyang ?’’ Zhao répondit : ‘’ Je ne peux pas mettre mes intérêts personnels au dessus des affaires publiques.’’

    L’empereur ne fut pas heureux de la lettre de Zhao et Ouyang fut quand même rétrogradé. Zhao devint conséquence en charge de Suzhou. Plus tard, il quitta son emploi pour veiller sur l’un de ses parents. Lorsque la période de veille fut terminée, Zhao reçut la position d'érudit officiel à la cour royale. De nouveau, Zhao écrivit à l’empereur, lui demandant de réhabiliter Ouyang à son ancien poste.


    Bien que la cour royale rejeta l’appel de Zhao, chacun admira les hautes qualités morales de Zhao et ses gestes magnanimes. Ouyang en vint aussi à apprendre que Zhao était un si noble aîné et le respecta beaucoup. Ils devinrent alors, bons amis.
    Lorsque Zhao fut en charge de la région de Yunzhou, un de ses jeunes fonctionnaires détourna trois cent mille dollars du trésor public, acheta une terre en bail et gagna de l’argent. Lorsque Zhao entendit celà, il utilisa son propre argent pour régler la dette, parce qu’il connaissait les luttes financières de ce fonctionnaire. Le livre d’histoire parle des hautes qualités morales de Zhao ainsi que de sa gentillesse et de sa bienveillance dans sa façon de traiter les autres durant sa vie.

    Le noble comportement moral de Zhao était le résultat d’une stricte 'cultivation' morale quotidienne, durant sa vie entière. Dans le but d’avoir un standard moral élevé et strict pour lui-meme, il avait deux bouteilles vides. Il mettait une pousse de soja jaune dans l'une d'elles dès qu’une bonne intention surgissait dans son esprit ou qu’il accomplissait une bonne action. Il mettait un haricot noir dans l’autre bouteille aussitôt qu’il avait une mauvaise pensée ou commettait une mauvaise action. Au début, il y avait beaucoup de haricots noirs. Considérant ce fait, nous pouvons voir que chacun a des failles et commet des erreurs. La clé est comment nous les gérons.


    Plus tard, Zhao continua à se cultiver strictement, et regardait en lui de façon régulière, exerçait sa tolérance, corrigeait constamment des erreurs et allait dans la direction de la bienveillance. Ainsi, de plus en plus de haricots jaunes s’accumulèrent dans la bouteille. Finalement, Zhao Gai atteint un caractère élevé et noble. Cet exemple illustre qu’un comportement noble et droit, semble être le résultat d’une 'cultivation' graduelle et stricte de soi-même.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200601/24178.html

  • Une question d’histoire: pourquoi la musique ancienne procure-t-elle de la sérénité?

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    Depuis la nuit des temps, les mœurs et la musique sont intimement liées. Parmi les récits extraits des livres d’histoire chinoise se trouve celui du Marquis Wen de Wei, connu pour avoir initié des réformes gouvernementales de grande envergure.

    Dans ce passage, le Marquis interroge Zi Xia, un célèbre professeur et disciple de Confucius, qui a vécu entre 507 et 420 av. J.-C., sur les propriétés de la musique.

    «Quand je porte ma robe de magistrat et que j’écoute de la musique ancienne, je m’allonge aussitôt et je m’assoupis. Mais quand j’écoute de la musique des royaumes de Zheng ou Wei, je me sens fringant. Je vous en prie expliquez-moi pourquoi la musique ancienne est source de quiétude chez les gens, contrairement à la nouvelle», interroge le Marquis Wen.

    «Quand la musique ancienne est jouée, elle se déplace lentement et majestueusement. Les instruments à cordes et à vent vont suivre le rythme du tambour. La musique commence toujours avec le tambour et se termine par les cymbales. Le Xiang (ou guimbarde, un instrument de musique ancien) a été conçu pour annoncer la fin d’un morceau et le Ya (une forme de structure de chant) est utilisé pour contrôler la vitesse de la musique. Les hommes possédant un caractère noble expriment des choses profondes, établissent l’éloge des réalisations des anciens empereurs sacrés, à travers la musique et la danse. Amener les personnes à se cultiver, organiser le foyer familial et la paix dans le monde, sont les thèmes de la musique ancienne», lui répond Zi Xia.

    «Quand la musique moderne est jouée, elle paraît chaotique et discordante. Le son de la musique est rempli d’éléments irréguliers amenant à devoir réellement s’y plonger très profondément avant de pouvoir en retirer quoi que ce soit. Elle est parfois associée à des représentations données par des chanteurs ou des acteurs, où l’on voit les hommes et les femmes se mélangeant sans que l’on puisse, dès lors, distinguer le père du fils. Quand la musique se termine, elle n’a ni expliqué toute la vérité, ni fait l’éloge des réalisations des anciens empereurs sacrés. C’est la caractéristique de la musique moderne. On parle de musique, mais ce qui attire est en fait un son. Musique et son sont des notions semblables mais différentes», continue Zi Xia.

    Le Marquis Wen de Wei demanda alors poliment: «S’il vous plaît, éclairez-moi sur la différence».

    Zi Xia lui répondit: «Dans les temps anciens, le ciel et la terre étaient en harmonie, les quatre saisons étaient bonnes et les gens cultivaient l’autodiscipline, la compassion et la vertu. Par conséquent, ils avaient des récoltes exceptionnelles, année après année. Les maladies ne s’étaient pas manifestées, les démons et les mauvais ne s’élevaient pas et le monde était pacifique. Plus tard, le Sage (cela fait référence à Confucius) a émergé et a établi des règles qui ont présidé à la bonne conduite entre les empereurs et les fonctionnaires de la Cour et entre les pères et les fils. Une fois  les règles fixées, le monde est devenu stable. Ensuite, les rythmes musicaux appropriés ont été mis en place, les cinq sons mélangés aux instruments de musique pour apparaître ensemble et accompagner le chant des poèmes. C’est ce que l’on appelle le son de la vertu. Seul le son de la vertu peut être appelé musique. Ce que vous aimez aujourd’hui est peut-être le son de l’indulgence».

    Le Marquis Wen de Wei demanda immédiatement: «S’il vous plaît, dites-moi d’où les sons apaisant sont venus».

    Zi Xia lui répondit: «La musique du royaume de Zheng est frivole et coquette. Elle suscite l’extravagance et l’immoralité. La musique des chansons du royaume est sentimentale et faible, elle insiste sur la volonté. La musique du royaume de Wei a un rythme rapide qui fatigue l’esprit. La musique du Royaume de Qi est arrogante et mauvaise. Elle rend arrogant. Ces quatre genres donnent libre court aux chants et aux femmes, ils sont nuisibles à l’intégrité morale et ne conviennent donc pas pour les cérémonies sacrificielles».

    «Le livre de poèmes dit: nos ancêtres n’étaient disposés à écouter que les morceaux austères et harmonieux. Être austère, c’est montrer du respect, être harmonieux rend aimable. Quand on est respectueux et aimable, que ne peut-on faire? Le monarque d’un pays doit faire attention à ses propres goûts. Les fonctionnaires feront tout ce que le roi aime. Les gens du peuple imiteront. Ce qu’il faut comprendre du livre des poèmes, c’est qu’il est extrêmement facile de mener le peuple dans l’erreur», poursuivit Zi Xia. C’est ainsi que Zi Xia expliqua au Marquis Wen de Wei ce qui avait provoqué la dégénérescence de la musique moderne à leur époque.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/1/1/n3507690.htm

  • L'histoire chinoise selon l'Institut Confucius

    histoire chinoise, Propagande antiaméricaine, Institut Confucius, guerre de Corée, propagande

    Propagande antiaméricaine dans le matériel pédagogique pour enfants

    «Oups! Il serait peut-être mieux de la retirer celle-là.» Voilà probablement ce qui est passé dans la tête des gestionnaires du site Internet des Instituts Confucius lorsqu'ils ont supprimé une page au sujet de la «guerre pour résister à l'agression américaine et pour aider la Corée».

    Cette représentation de la guerre de Corée, faisant partie d'une série de leçons d'histoire chinoise qui suit de près la ligne officielle du Parti communiste chinois, explique comment la Chine a «écrasé les ambitions agressives des impérialistes» et «augmenté le prestige international de la Chine» dans la guerre de Corée.

    Cette page se trouvait dans la section «Enfants» du site web.

    Agression américaine
    La vidéo sur la page ajoutait que «Les États-Unis ont manipulé le Conseil de sécurité de l'ONU pour faire passer une résolution afin de mettre sur pied un commandement onusien composé essentiellement de troupes américaines dans le but d'augmenter l'agression contre la Corée.»

    Ensuite, il était affirmé que les États-Unis ont «tenté de s'emparer de toute la péninsule».

    «Ils ont aussi bombardé des villages chinois le long de la frontière sino-coréenne.»

    Ce n'est qu'alors que les Chinois ont pris part au conflit, en tant que «volontaires», affirme la vidéo. Un président Mao déterminé apparaît alors avec des jumelles. «Le gouvernement chinois a pris la décision de résister aux États-Unis, d'aider la Corée et de protéger la mère patrie», poursuit la vidéo.

    Les volontaires chinois ont ensuite repoussé les forces onusiennes sous le 38e parallèle, ont renversé la vapeur et ont «conquis un environnement pacifique de stabilité relative pour la construction de la nouvelle Chine», ajoute la vidéo.

    Frank Cohee, secrétaire de la Korean War Veterans Association (Association des anciens combattants de la guerre de Corée), voit un problème dans cette interprétation de l'histoire. «Ce sont des absurdités», lance-t-il. «Ce n'est que de la propagande.»

    M. Cohee a combattu durant la guerre de Corée en 1950 et 1951. «J'étais là quand les Chinois sont arrivés», raconte-t-il.

    Ted Barker, un des fondateurs du Korean War Project, a écrit dans un courriel que «les propos sont ouvertement propagandistes et ne s'en tiennent pas aux faits établis, tels qu'ils ont été attestés par des milliers de participants dans cette horrible guerre».

    Cette page du site web de l'Institut Confucius ne peut maintenant être accédée que par la mémoire-cache. Elle a été supprimée le 11 juin, soit le matin après que Christopher Hughes, professeur de la London School of Economics, a envoyé l'hyperlien par courriel à des collègues qui discutaient du matériel pédagogique de l'Institut Confucius.

    Les Instituts Confucius se définissent comme des centres d'apprentissage de la langue chinoise intégrés dans des établissements d'enseignement supérieur partout dans le monde.

    Ils tombent sous la supervision d'une organisation appelée «Hanban», dirigée par Liu Yandong, un membre du Politburo du Parti communiste chinois (PCC). Elle était auparavant à la tête du Département du Travail de Front uni, dont les tâches comprennent l’infiltration des cercles dissidents, la cooptation des élites et la dissémination de l'idéologie du régime. L'organisation sœur de l'Institut Confucius est la Classe Confucius, qui cible les étudiants des niveaux primaire et secondaire.

    Les spécialistes de la Chine estiment que l'Institut et la Classe Confucius font partie de la stratégie de propagande outremer du PCC. Celle-ci s'est élargie ces dernières années, cherchant à développer une image positive de la Chine à l'étranger. Dans la réalisation de cette mission, le respect des faits historiques est de moindre importance.

    Distorsion de l'histoire
    La vidéo supprimée au sujet de la guerre de Corée fait partie d'une série qui décrit l'histoire chinoise en des termes qui ressemblent à la propagande officielle enseignée couramment dans les écoles en Chine, selon les spécialistes.

    Terence Russell, professeur agrégé au Centre d'études asiatiques de l'Université du Manitoba, qualifie le matériel didactique «d'assez alarmant». Selon lui, ce n'est pas approprié pour les enfants, eux qui n'ont pas le sens critique développé pour discerner la propagande.

    «De toute évidence, le matériel n'arrive même pas à atteindre le critère le plus simple de “neutralité”. Il est profondément imprégné de l'actuelle position de la RPC [République populaire de Chine] / PCC sur les questions abordées», affirme-t-il. «Le chauvinisme est assourdissant d'un bout à l'autre.»

    M. Russell ajoute : «C'est comme inviter les talibans à venir au Canada pour enseigner à des écoliers du primaire l'histoire de l'agression impérialiste en Afghanistan. C'est à se demander comment les enfants pourraient être disposés à entendre parler d'agression impérialiste en premier lieu et, ensuite, ajoutez la perspective antioccidentale...»

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Lhistoire-chinoise-selon-lInstitut-Confucius.html

  • Sunzi et L’Art de la guerre

    Sunzi, Sun tse, l'art de la guerre, Chine, philosophie militaire,stratégie et management,royaume, histoire chinoise Sunzi, aussi connu sous le nom de Sun Zi ou Sun Tzu, était dans l’histoire chinoise un militaire, général et stratège de haut rang. Il a été considéré comme le grand professeur de stratégie et de management de tous les temps.

    Le vrai nom de Sunzi était Sun Wu et il est né en 535 av. J.-C. Il était, à l’origine, un noble du royaume de Qi de la dernière période du Printemps et de l’Automne. Après l’éclatement des guerres au royaume de Qi, il s’est enfui vers le royaume de Wu et vécut une vie de réclusion en se dévouant exclusivement à l’étude de l’art de la guerre. L’Art de la guerre est un traité militaire chinois de valeur qui a été attribué à Sunzi qui servait en tant que général auprès du Roi du royaume de Wu.

    Un jour le Roi convoqua Sunzi et lui dit: «Vous avez écrit quinze chapitres sur l’Art de la guerre et il semble que la théorie de chaque chapitre est presque parfaite. Quoiqu’il en soit c’est une théorie et personne ne sait si toutes les théories peuvent être mises en pratique».

    Sunzi répondit au Roi: «Pouvez-vous envoyer quelqu’un et me permettre de démontrer mes théories? Ensuite vous pourrez comprendre l’art de la guerre». Le Roi donna alors immédiatement l’ordre d’envoyer dans son palais 180 domestiques qui devaient se comporter comme des militaires. Sunzi les divisa d’abord en deux équipes et assigna deux concubines, qui étaient parmi les favorites les plus appréciées du Roi, pour être les capitaines de chaque équipe.

    Au début de l’exercice, ces domestiques ne l’ont pas pris sérieusement et n’ont pas exactement suivi les instructions que Sunzi leur transmettait. En conséquence, bien que de façon répétitive il ait clairement donné des explications aux domestiques, l’exercice reflétait la confusion.

    Encore et encore, Sunzi demanda aux domestiques de ne pas prendre ces exercices comme un jeu et les avertit de ne pas faire de fautes sinon ils risqueraient d’être punis par la loi militaire. Après que l’exercice ait recommencé une nouvelle fois, les domestiques riaient toujours et ne prêtaient pas plus attention à Sunzi.

    Sunzi regarda avec colère les capitaines et leur dit: «Toutes les deux en tant que capitaine vous n’avez pas respecté vos obligations de supervision et vous devez accepter la sanction». Alors sur ordre militaire, les concubines furent exécutées. Ayant perdu deux concubines, le Roi n’était pas d’humeur à étudier l’exercice. Sunzi se trouva fort désappointé et dit au Roi: «donc vous vouliez juste vous battre seulement sur le papier et n’aviez pas l’intention de rectifier l’armée».

    Le Roi fut éclairé par Sunzi et comprit qu’il avait en effet un talent exceptionnel pour l’art de la guerre. Alors Sunzi fut nommé général et a par la suite conquis l’Ouest des Chu et le Nord de la Terre du milieu.

    Au cours de sa vie, Sunzi non seulement accomplit des exploits militaires illustres, mais transmit de précieuses théories de l’art militaire et tout spécialement le traité L’Art de la guerre qui est composé de seulement treize chapitres et 5.000 mots qui reflètent pleinement sa pensée militaire.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Arts-et-cultures/Sunzi-et-LArt-de-la-guerre.html

  • Zhen-Shan-Ren. « Authenticité-Compassion-Tolérance » : Présentation du Falun Dafa

    Falun Dafa, Gong, Qigong, corps et esprit, Chine, bouddhisme, taoïsme, histoire chinoise, moralité, amélioration de soi, méditation, paix intérieure, Li Hongzhi

    Me Li HongZhi, le fondateur du Falun Dafa

    Le Falun Dafa (aussi appelé Falun Gong) est une forme ancienne de qigong pour raffiner le corps et l'esprit par des exercices spéciaux et de la méditation. Comme le tai chi, le qigong est une part essentielle dans la vie de nombreuses personnes en Asie. Au lever du jour, dans presque tous les parcs chinois des gens s'installent pour pratiquer ces arts.


    L'enseignement du
    Falun Dafa utilise certaines terminologies bouddhistes et taoïstes, mais il n'est pas une religion comme le taoïsme ou le bouddhisme. Il n'y a dans le Falun Dafa ni formalisme, ni rituel, ni cérémonie dévotionnelle.


    Elle consiste en la pratique de cinq séries d'exercices (énergétiques, relaxants, aux mouvements lents et souples),  et la compréhension à travers les pensées et les actions quotidiennes de la caractéristique de l'Univers :
    ZHEN, VÉRITÉ
    SHAN, COMPASSION
    REN, TOLÉRANCE

    Depuis son lancement public (1992), le Falun Dafa est devenu la forme de qigong la plus populaire dans l'histoire chinoise. La raison principale, c'est qu'il se distingue des autres pratiques de qigong en agissant non seulement sur l'aspect physique, mais aussi sur l'aspect moral dans la vie quotidienne selon des principes très élevés enseignés par Me Li Hongzhi, le fondateur du Falun Dafa.


    L'efficacité du Falun Dafa pour l'amélioration de la santé et ses principes profonds expliquent l'immense popularité qu'il a rapidement acquise dans le monde entier. Depuis la présentation du Falun Dafa au grand public en 1992 par Me Li Hongzhi, il a attiré des dizaines de millions de gens dans plus de 40 pays. La plupart des grandes villes et universités aux Etats-Unis, au Canada, en Australie et en Europe ont des groupes de pratique de Falun Dafa.


    Les gens qui pratiquent le Falun Dafa proviennent de tous les milieux, car la méthode traverse les frontières culturelles, sociales, économiques et nationales. La pratique s'est répandue en grande partie de bouche à oreille, de cœur à cœur, car ceux qui l'apprennent veulent faire profiter aux autres de ses immenses bénéfices.


    1. Les livres et les exercices La pratique du Falun Dafa est simple, profonde et efficace. Elle a deux composantes principales : l'amélioration de soi-même en étudiant les enseignements de Me Li et la pratique de cinq exercices harmonieux. Ces exercices faciles à apprendre, qui comportent une méditation, sont à la fois relaxants et stimulants. Beaucoup d'étudiants du Falun Dafa aiment pratiquer en groupe au grand air dans un parc. Les enseignements sont présentés dans deux livres, Falun Gong et Zhuan Falun disponibles dans plus de douze langues.

    2. Les principes de la pratique Les bénéfices de la pratique du Falun Dafa sont nombreux et divers : meilleure santé, énergie nouvelle, clarté mentale, détente, paix intérieure. En plus, le Falun Dafa diffère de la plupart des autres qigong car son but dépasse largement la santé et la forme : il nous emmène vers la sagesse et l'éveil. Au cœur de la pratique résident les principes suprêmes de l'univers, Vérité, Compassion et Patience. En combinant l'étude des livres et la pratique des exercices, les pratiquants s'efforcent de devenir de meilleures personnes en incarnant ces principes dans tout ce qu'ils font.

    3. Est-ce que c'est pour moi ? Des millions des gens dans le monde ont choisi de pratiquer le Falun Dafa en l'intégrant dans leur vie quotidienne. Pour eux c'est simple : le Falun Dafa est manière agréable d'investir son temps pour la santé, le bonheur et une vie qui a un sens. Tout ce qu'il faut est un esprit ouvert et un cœur disposé à le faire. Chacun est bienvenu. Le Falun Dafa est apolitique, informel et complètement gratuit, il n'y a aucune obligation ni adhésion.


    Toutes les activités de
    Falun Dafa sont toujours gratuites et menées par des bénévoles. Le Falun Dafa n'a aucun rituel religieux, ni inscription, ni obligation d'aucune sorte. Les dons en nature ou en argent ne sont pas acceptés. Tous les supports d'enseignement sont disponibles gratuitement sur Internet.


    Plus d'informations sur: http://www.falundafa.org/

  • Convaincre les gens par la vertu

    vertu, gouverner par la vertu, convaincre par la vertu, Dynastie Han orientale,Zhuge Liang, les 3 royaumes, chine, culture chinoise, histoire chinoise À la fin de la Dynastie Han orientale, la terre de Chine était divisée en trois nations, Wei, Shu et Wu. L’empereur de la nation Shu, Liu Bei, laissa des instructions dans son testament avant de mourir demandant au Premier ministre Zhuge Liang d’envahir le nord et de revitaliser la nation Han.

    En ce temps là , Meng Huo mena les envahisseurs du Sud à envahir la nation Shu. Zhuge Liang ordonna immédiatement à l’armée de combattre les envahisseurs.

    Lorsque l’armée arriva dans le territoire du sud et combattit l’armée menée par Meng Huo, Zhuge Liang utilisa une stratégie faisant apparaître son armée comme vaincue. Meng Huo conduisit son armée sur les traces de Zhuge Liang. En résultat ils tombèrent dans le piège que Zhuge avait préparé. Les envahisseurs du sud furent vaincus et Meng Huo fut capturé.

    Meng Huo fut emmené pour rencontrer Zhuge Liang. Il pensa en lui-même : Je mourrai certainement cette fois-ci. Mais à sa surprise, Zhuge Liang ordonna à ses soldats de détacher la corde et le persuada gentiment de se rendre. Mais Meng Huo n’était pas convaincu. Il dit : « La victoire ou la défaite sont normales dans une bataille. Je n’ai pas été attentif et suis tombé dans votre piège. Comment serais-je convaincu ? »

    Zhuge Liang ne le força pas. Au contraire, il fit un tour des camps de son armée avec Meng Huo. Puis il demanda à Meng Huo : " Que pensez vous de mon armée ? " Meng Huo dit avec arrogance : "J’ai échoué parce je n’étais pas clair quand à la faiblesse de votre armée. Après que vous m’ayez montré votre armée aujourd’hui, je dois dire que ce n’est pas si impressionnant que ça. Ce ne serait pas si difficile de vous vaincre. " Zhuge Liang rit et dit : " Puisque vous pensez ainsi, alors retournez mieux vous préparer pour la prochaine fois. Nous aurons une autre bataille."

    Après qu’il ait été relâché, Meng Huo prépara son armée et combattit encore une fois l’armée de Shu. Cependant, s’il avait du courage il manquait de sagesse. Il était loin d’être aussi compétitif que Zhuge Liang. Il fut à nouveau capturé. Mais il continua de refuser de se rendre. Zhuge Liang le relâcha encore une fois.

    Les fonctionnaires de la nation de Shu étaient perplexes. Comment pouvons nous nous débarrasser de notre ennemi facilement ? Zhuge Liang avait sa petite idée :" Afin d’avoir une stabilité à long terme à la frontière de Shu, la seule manière était de les convaincre par la vertu et là ils seraient convaincus du fond de leur cœur. Sinon des ennuis arriveraient dans le futur."

    Lire la suite sur:http://fr.clearharmony.net/articles/200705/32901.html

  • Confucius, le plus grand sage et professeur de l’histoire chinoise

    chine,confucius,maître chinois,sage,professeur chinois,histoire chinoise,dynastie zhou,enseignement,connaissances éducatives,éducation,philosophe chinoisAu cours des cent dernières années de la dynastie Zhou (1122-222 av. J.-C.), au fur et à mesure que la société de l’époque se développait, le sentiment d’égoïsme allait en s’accroissant. Les anciennes grandes et bonnes vertus des empereurs des dynasties Xia, Shang et du début des Zhou étaient remplacées par les intérêts personnels. En conséquence, les relations entre les États étaient très tendues et cela a contribué à la naissance de nombreuses guerres.

    C’est donc, juste à cette période de l’histoire, que sont apparus certains grands sages en Chine. Si le Dao de l’enseignement taoïste de Lao Tseu était la voie pour retourner vers son véritable soi originel, alors la bienveillance de l’enseignement de Confucius a représenté les normes morales pour le comportement humain.

    Confucius (552-479 av. J.-C.) est connu en Chine sous le nom de Kongzi. Son véritable nom était Kong Qiu. La mère de Confucius est devenue, à l’âge de dix-huit ans, la concubine d’un officier de 66 ans. Son père mourut alors que Confucius avait trois ans. Bien qu’il ait été une personne réellement talentueuse, il n’était pas encore si célèbre. Il se rendit chez Lao Tseu qu’il respectait énormément. Il a travaillé pour le gouvernement en partant du bas de l’échelle et a été responsable de la gestion du bétail et des greniers.

    À l’âge de 51 ans, Confucius a été promu responsable de haut rang. Il a invoqué les principes de bienveillance pour gouverner le pays, mais malheureusement sa philosophie politique n’a pas été adoptée par son monarque. En conséquence, Confucius n’a pas eu d’autres choix que de démissionner de son poste. Il décida alors de voyager de manière à continuer à défendre ses pensées de bienveillance.

    Sa philosophie politique ne pouvait pas acquérir de reconnaissance parmi la noblesse, à cette époque de situation politique instable. Alors Confucius retourna dans sa ville natale et se dédia à l’éducation. Il mit sur pied une école privée et recruta de nombreux disciples. Grâce à ses efforts, son enseignement se répandit dans la société civile. Dans l’histoire chinoise, il a été considéré comme le premier éducateur.

    Les quatre aspects de son enseignement comprenaient les connaissances éducatives et l’enseignement, les mots et le comportement, la loyauté et le pardon, l’intégrité et la droiture. Il a établi aussi quatre interdits, pas de dogme, de jugement arbitraire, d’obstination et de présomption. Il aborda rarement l’intérêt privé et s’il soulevait ce point il le reliait toujours au destin, à la compassion et à la vertu. Il éclairait ses disciples seulement quand ces derniers ne pouvaient vraiment pas surmonter les privations et les difficultés.

    Lire la fin sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Arts-et-cultures/Confucius-le-plus-grand-sage-et-professeur-de-lhistoire-chinoise.html

  • Les expressions chinoises et leur histoire: Tian Guang se soumet à l'épée

    se soumettre à l'épée,expression chinoise,épée chinoise,loyauté,tenir ses promesses,royaumes combattants,tian guang,roi de qin,histoire chinoise

    田光伏剑

    田 - (Tian) 光 -(Guang) 伏(fu) - soumet 劍 (jian) - épée

    Un récit bien connu de l’histoire chinoise est la tentative d’assassinat de Jing Ke contre l’empereur des Qin : Shi Huang ; mais bien peu de gens connaissent Tian Guang, l’homme qui recommanda Jing Ke pour cette tâche.

    Durant la période des Royaumes Combattants, l’état des Qin était sur le point de s’emparer de six autres états. Le prince Dan de l’état des Yan était très inquiet. Après discussion avec son ministre Ju Wu, il décida de trouver quelqu’un pour assassiner le roi des Qin. Ju Wu recommanda au prince d’en parler avec un homme sage nommé Tian Guang. Lorsque Tian Guang vint au palais pour rencontrer le prince Dan, celui-ci non seulement l’accueillit personnellement mais se montra très respectueux envers lui. Il s’agenouilla même afin de nettoyer le dossier d’une chaise pour que Tian Guang s’asseye. Des badauds s'amusaient même secrètement du fait que le prince montrât tant de respect à quelqu’un paraissant si vieux et si faible.

    Tian Guang fut très touché par les manières du prince, cependant il savait qu’il était trop vieux et faible pour mener à bien une tâche si importante, alors il recommanda Jing Ke. Il expliqua au prince que non seulement Jing Ke était doté d’une intelligence et d’un courage supérieurs mais qu’il excellait aussi dans l’art de cacher ses émotions. De plus, comme Jing Ke lui était redevable, celui-ci ne pourrait pas refuser cette requête. Le Prince Dan fut très heureux d’apprendre cela et demanda à Tian Guang d’inviter Jing Ke au palais. Avant de se séparer, le Prince Dan dit : "Ce que je vous ai dit est de la plus haute importance, j’espère que vous n’en parlerez à personne d’autre " Tian Guang s’agenouilla et répondit " Je promets de ne rien dire ".

    Tian Guang alla trouver Jing Ke et lui révéla le plan que le Prince avait en tête. Jing Ke dit : " Comme c’est vous qui me demandez de le faire, je ne peux qu’honorer votre requête ". Tian Guang était enchanté, il caressa son épée et soupira : "J’ai entendu dire que les personnes vertueuses n’inspirent aux autres aucun doute. Le Prince Dan m’a demandé de ne pas révéler son plan. J’ai démontré que je n’étais pas un homme de vertu et que je ne méritais pas sa confiance. Je vais me tuer pour prouver que je tiendrai ma promesse. S’il te plait dépêches-toi de rejoindre le Prince Dan ". Tian Guang se suicida avec sa propre épée avant que Jing Ke ne s’en aille. Quand Jing Ke rejoingnit le prince et lui annonça la mort de Tian Guang. Le Pince Dan martela sa poitrine et pleura de nombreuses heures.

    Plus tard, Jing Ke tenta d’assassiner le roi de Qin mais échoua, sa dague manqua son objectif, mais son courage est resté dans la mémoire des chinois pour des milliers d’années.

    “Tian Guang se soumet à son épée” signifie que l'homme vertueux doit tenir sa promesse, même si cela doit lui couter la vie.

     

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