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  • Les chrétiens de Chine face à une nouvelle vague de répression

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    Les chrétiens en Chine entrent actuellement dans une zone dangereuse: la religion devient populaire et sous le règne athée du Parti communiste chinois (PCC), cela signifie danger.

    Selon certaine estimations, la Chine compte désormais près de 100 millions de chrétiens. Ce chiffre est important – on estime que près de 100 millions de personnes pratiquaient aussi le Falun Gong quand le régime chinois a lancé sa violente persécution contre cette paisible pratique reposant sur les principes d’authenticité, de bienveillance et de tolérance.

    En fait, comme cela était le cas lorsque la persécution du Falun Gong a débuté en 1999, le nombre de chrétiens en Chine pourrait actuellement dépasser les 85 millions de membres du PCC.

    Et le régime chinois a déjà accéléré sa répression envers les chrétiens.

    Le New York Daily News a rapporté la veille de Noël que dans la seule province du Zhejiang, le régime chinois avait renversé les croix de plus de 400 églises.

    Pendant la semaine de Noël dans la ville de Wenzhou, province du Zhejiang, le régime a banni toutes les célébrations de Noël dans les écoles maternelles et primaires.

    L’article du New York Daily News citait les paroles d’un responsable chinois de l’éducation: «Dans le passé, nous recevions des recommandations au sujet des festivités étrangères comme Noël, mais cette année pour la première fois, nous avons pour la première fois émis des instructions plus précises.»

    Toutefois, l’information la plus importante concerne quelque chose de plus subtil.

    Toujours selon le New York Daily News, en août dernier, le régime chinois a forcé les pasteurs chrétiens et les intellectuels religieux à assister à un séminaire national à Pékin. Lors de ce séminaire, ils ont reçu des instructions sur la façon de protéger la foi chrétienne des influences étrangères et de l’adapter à la Chine.

    Préserver le christianisme en Chine «de toute influence étrangère» est une expression lourde de sens. Cette formulation est importante car elle renvoie à l’époque où le régime chinois détruisait les religions traditionnelles et les remplaçait par des versions créées par lui.

    Nouvelles religions

    Dans les années 50, le PCC avait entamé le processus d’éliminer toutes culture et croyance traditionnelles. Tandis que le PCC arrêtait et tuait les abbés bouddhistes et les prêtres taoïstes, il a crée deux organisations qui ont élaboré leurs propres versions de ces religions.

    Pour le bouddhisme, le PCC a instauré en 1952 l’Association bouddhiste de Chine. Pour le taoïsme, il a crée en 1957 l’Association taoïste de Chine. Toutes deux se sont mis à promouvoir des formes modifiées des religions traditionnelles en rejetant une bonne partie des pratiques fondamentales. Toutes deux ont également déclaré être « sous la direction du gouvernement du Peuple».

    Ceux qui refusaient d’adhérer à ces religions modifiées étaient persécutés. Epoch Times a souligné dans sa série éditoriale primée intitulée Neuf commentaires sur le parti communiste: «les bouddhistes et taoïstes qui étaient dévoués et suivaient les préceptes se virent étiquetés contre-révolutionnaires ou membres de sectes superstitieuses et de sociétés secrètes.»

    «Sous le slogan révolutionnaire de ’purifier bouddhistes et taoïstes’, ils furent emprisonnés, réformés par le travail ou même  exécutés.»

    L’église des trois principes d’autonomie

    À cette époque, le christianisme et le catholicisme ont été également soumis à des modifications similaires en Chine – un fait lié à la directive de préserver «la foi de toute influence étrangère».

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/29/n3510802/les-chretiens-de-chine-face-a-une-nouvelle-vague-de-repression.htm

  • Xi Jinping fait le ménage

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    Ces deux dernières années, le dirigeant du Parti communiste chinois (PCC) Xi Jinping a travaillé sans relâche pour démanteler le réseau politique qui contrôlait auparavant le pays. Aujourd’hui, le pouvoir de ce groupe est bien brisé mais selon l’expression chinoise consacrée, les observateurs attendent de voir «posés les derniers clous sur le cercueil».

    Les effets de ce grand nettoyage ont été annoncés par l’agence de presse officielle  Xinhua après la 4e session plénière du PCC en octobre. L’agence officielle du Parti a publié une liste des «55 gros tigres» désignant les corrompus de haut rang. Les spécialistes de la politique communiste en Chine n’ont pas été surpris de voir qu’une grande partie de ces hommes ont en commun le même supérieur hiérarchique: Jiang Zemin.  

    Jiang Zemin a dirigé le PCC à partir de juin 1989. En 2002, il a quitté son poste de secrétaire général du PCC, mais a gardé le contrôle de l’armée un an de plus. Pendant de nombreuses années après cela, il a conservé un poste dans les quartiers généraux de l’armée. 

    Mais au cours de son règne et après, il a tissé une toile de relations personnelles et professionnelles dans toute la Chine qui a persisté bien après le début du mandat de son successeur, le doucereux Hu Jintao.

    L’un des exemples les plus mémorables et explicites de la présence prolongée de Jiang Zemin a eu lieu en octobre 2009, lors des célébrations de la journée nationale de la République populaire de Chine, sept ans après la fin de son mandat de dirigeant du Parti. Ce jour-là, il est apparu sur CCTV, la télévision centrale de Chine, juste à côté de Hu Jintao sur la tribune montée sur la place Tiananmen, alors que le reste du comité permanent du Politburo se trouvait derrière eux. Le lendemain, le Quotidien du peuple, le journal officiel de l’État, publiait des photos de même taille des deux hommes.

    Dans un système politique où les apparitions des hauts dirigeants chinois sont attentivement contrôlées et délimitées, avec un temps d’apparition télévisée strictement réparti selon le rang, cet incident montrait clairement qui était le parrain du Parti en 2009.

    Jiang Zemin a gardé cette influence lorsqu’il a transmis le pouvoir à Hu Jintao en 2002, puis en 2007, et à un moindre degré en 2012, s’assurant de bien placer ses hommes aux postes clé lors de la passation de pouvoir à Xi Jinping. En 2007, Jiang Zemin a même réussi à élargir de deux sièges le comité permanent du Politburo, le centre nerveux du Parti qui prend les décisions importantes, de façon à y poster ses hommes les plus fidèles. 

    Les personnages les plus puissants de cette constellation politique étaient Zhou Yongkang, ancien dirigeant de la sécurité intérieure (voir l’article ci-contre), Li Dongsheng, directeur des forces de police secrète rassemblées sous le Bureau 610, Xu Caihou, haut gradé de l’armée et Jiang Jiemin, qui contrôlait les intérêts énergétiques du pays. Ces quatre hommes font partie des 55 noms repris sur la liste de Xinhua ayant été démis de leurs fonctions au sein du Parti. Ces hommes et bien d’autres fidèles de Jiang Zemin ont exercé leur influence à presque tous les niveaux de l’État, du Parti et de l’économie du pays.   

    Après avoir été l’une des cibles principales de la fameuse campagne anti-corruption de Xi Jinping, le réseau politique de Jiang Zemin – totalement corrompu et violent à l’extrême – n’a aujourd’hui plus aucune attache à l’intérieur de Chine.

    Corruption

    Alors que des enquêtes ont été ouvertes sur les principaux membres du groupe et que des informations ont été révélées dans des médias chinois bien choisis, les observateurs ont pu se faire une idée des richesses qui ont été accumulées. «Je ne peux tout simplement pas comprendre le genre de corruption que nous avons vu en Chine ces dernières années», a écrit Zheng Yongnian, un intellectuel chinois dont les idées sont largement partagées. «Si vous êtes corrompu et que vous volez des centaines de milliers, voire des millions de yuans, je peux comprendre. Vous pouvez utiliser cet argent pour mener une vie meilleure. Mais voler des milliards, des dizaines de milliards ou même des centaines de milliards – cela, je n’arrive pas à le comprendre. Vous ne pourrez pas dépenser tout cet argent en une seule vie.»

    Pendant toutes ces années, Jiang Zemin s’est assuré la loyauté et l’obéissance de tant de personnes par la corruption et la complicité de ses proches. 

    Au contraire de Mao Zedong ou de Deng Xiaoping avant lui, Jiang Zemin ne jouissait pas de la crédibilité ou du prestige d’un passé révolutionnaire. La direction du Parti lui avait été offerte de façon presque inattendue par Deng Xiaoping, au plus fort de la crise politique entourant le mouvement étudiant de la place Tiananmen. En tant que secrétaire du Parti à Shanghai, Jiang Zemin avait exprimé sa volonté de réprimer les étudiants. Après le massacre de la place Tiananmen, Jiang Zemin, entre-temps devenu secrétaire général du PCC, a pourchassé les étudiants dissidents.

    La crise de Tiananmen une fois passée, beaucoup pensaient que Jiang Zemin serait de nouveau écarté par Deng Xiaoping en quelques années. Mais lorsque Deng Xiaoping tombe malade en 1995 et décède en 1997, les machinations politiques de Jiang Zemin commencent vraiment.

    Jiang Zemin a été aidé dans la consolidation de son pouvoir par Zeng Qinghong, qui s’était enrichi dans le secteur pétrolier et avait déjà acquis par lui-même un pouvoir significatif. Zeng Qinghong a aidé Jiang Zemin à s’acheter ses positions en échange de soutien politique – les deux hommes se sont ainsi assurés que Jiang Zemin garderait du pouvoir au sein du régime bien après que tous deux auront quitté leurs postes officiels. 

    Cela a été rendu possible en plaçant leur famille et leurs proches à des postes clés dans des secteurs industriels majeurs afin de les contrôler et d’en tirer des rentes. Zhou Yongkang et sa famille étaient dans le pétrole, Li Peng avait la main sur les services électriques, et l’un des fils de Jiang Zemin avait un poste dans les télécommunications...

    Cette corruption extrême orchestrée par Jiang Zemin a, une fois les détails révélés au cours de la campagne de Xi Jinping, étonné et choqué le peuple chinois. 

    Xu Caihou, commandant en second de l’armée chinoise, possédait une tonne de billets de banque dans le sous-sol d’une propriété qui a été fouillée au mois de mars dernier. Les médias chinois n’ont même pas donné une estimation de la somme que cela représentait. Le butin incluait aussi des antiquités, des pièces de jade et de l’or. Gu Junshan, l’un des protégés de Xu Caihou, possédait une statue de Mao Zedong en or massif.

    Par ailleurs, Jiang Zemin et ses proches, à la tête des industries, n’ont imposé aucune réglementation environnementale, provoquant des niveaux massifs de pollution jamais vus ailleurs dans le monde: cancers en série, empoisonnement des terres et de l’eau, pollution insoutenable de l’air des villes. 

    Institutions

    Le recours à l’appareil de sécurité supervisé par Jiang Zemin a aussi provoqué la saisie de terres et la démolition de maisons dans tout le pays. Les responsables locaux corrompus s’entendaient avec les promoteurs pour spolier les habitants des terrains convoités et réprimer violemment les manifestations qui s’ensuivaient.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/12/2/n3510602/xi-jinping-fait-le-menage-.htm

  • « En France, on nie le problème des prélèvements d’organes forcés en Chine »

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    Conférence de presse le 17 juillet 2013 à l'Assemblée nationale sur les abus de transplantation d'organes en Chine

    A l’occasion de la sortie en France du livre Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine, une conférence de presse a été organisée à l’Assemblée Nationale ce mercredi 17 juillet 2013. Organisée par l’Association Dafoh (Doctors against forced organ harvesting) et en présence du co-auteur du livre David Matas, la conférence a reçu le soutien de Lionnel Luca, député UMP. Le livre Organes de l’État  expose le point de vue de plusieurs professionnels de la santé et spécialistes de la Chine sur la question des prélèvements d’organes forcés, une pratique lucrative et institutionnalisée dans les rangs de l’État chinois. Étaient présents David Matas avocat international des droits de l’homme et nominé au prix Nobel de la paix, Harold King responsable de Dafoh en France, Geneviève Salsat, attachée parlementaire de Lionnel Lucca, Valérie Boyer, députée UMP et auteure en 2010 d’une proposition de loi règlementant le tourisme de transplantation d’organes, Michel Wu, ancien rédacteur en Chef de RFI pour la section Asie, Alain Tong, président de l’association Falun Dafa France, Sylvie Le Lan d’Ensemble contre la Peine de Mort et Marie Françoise Lamperti d’Agir pour les Droits de l’homme.

    Le soutien de Lionnel Luca aux peuples opprimés par un régime totalitaire

    Lionnel Luca, député UMP et vice président du groupe d’étude sur la question du Tibet à l’Assemblée Nationale soutient depuis plusieurs années les conférences sensibilisant sur la question des violations des droits de l’homme en Chine notamment celle de la persécution du Falun Gong. Alors qu’il était dans sa circonscription, c’est son attachée parlementaire Geneviève Salsat qui a transmis les encouragements du député :

    « Lionnel Luca se réjouit que vous puissiez bénéficier de cette salle à l’Assemblée Nationale. Vous savez son opposition à tout régime totalitaire ; M. Luca est un grand libéral. Il a maintes fois dénoncé, quelque soit le régime, les répressions et les censures qui entravent la liberté de l’homme. Il a été très longtemps, le président du groupe d’étude sur la question du Tibet. Il s’est beaucoup battu, notamment lors des JO à Pékin pour que les droits de l’homme soient mis sur la table des discussions et que la situation des tibétains soit clairement exposée. Il continue à défendre ce peuple et tous les peuples qui sont opprimés par un régime politique totalitaire. Il est un fervent partisan de la liberté et notamment de la liberté d’expression, c’est pourquoi il a accepté avec grand plaisir de faire cette conférence de presse. En son nom, bienvenue à l’Assemblée. »

    Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine

    Alors qu'une résolution formelle vient d'être présentée au Congrès américain, en France sort le livre Organes de l'État, une compilation d’essais autour de la pratique illégale des prélèvements d’organes forcés en Chine dont les victimes sont les pratiquants du Falun Gong, détenus pour leur croyance. Ces essais présentent les différents aspects de la question par plusieurs spécialistes expliquant l’histoire des prélèvements d’organes, l’implication des grandes sociétés pharmaceutiques, leurs études cliniques, ainsi que l’analyse, dès son origine, de la persécution du Falun Gong

    « Contrairement au phénomène mondial de trafic d’organes, où le donneur reste vivant », le docteur Trey co-auteur du livre avec M. Matas précise que « les prélèvements forcés d’organes en Chine sont majoritairement basés sur la "mort intentionnelle" du donneur… une mort qui n’est pas survenue lors d’un accident ou selon le cours naturel de sa vie, mais plutôt par la décision ou la volonté d’autres personnes. Les pratiquants du mouvement spirituel Falun Dafa sont devenus la cible principale pour cette réserve de donneurs vivants. »

    Selon Gabriel Danovitch, néphrologue américain et auteur d’un essai dans le livre, «  il me semble que je ne peux pas contrôler ce qui se passe en Chine…Mais, nous pouvons contrôler ce qui se passe chez nous. Nous pouvons contrôler le contenu de nos revues, de nos réunions, de nos manifestations et de nos conférences. C’est à nous. Au moins nous pouvons contrôler ce qui se dit dans nos médias »

    Le livre Organes de l’État rassemble des auteurs venant de quatre continents différents, les collaborateurs sont Gabriel Danovitch, le bio éthicien américain Arthur Caplan, le professeur israélien Jacob Lavee, le professeur australien Maria Fiatarone-Singh, le médecin malaisien, Docteur Ghazali Ahmad, l’ancien membre du parlement canadien David Kilgour et David Matas, avocat des droits de l'homme basé au Canada, membre de l’Ordre du Canada et nominé au prix Nobel de la paix. David Matas présent à la conférence est également coauteur avec David Kilgour de l’ouvrage Bloody Harvest (Prélèvements meurtriers – L’assassinat des pratiquants du Falun Gong pour leurs organes) édité en 2009. Les essais du livre fournissent aux lecteurs des faits et des statistiques, des réflexions approfondies et des témoignages de ce qui se passe dans les prisons en Chine. Ils exhortent les gouvernements et les individus à arrêter ces crimes contre l’humanité.

    Vers de nouveaux amendements contre le prélèvement d’organes forcés en Chine

    La députée Valérie Boyer, a eu l’amabilité de venir entre deux réunions pour assurer de son soutien. Elle a commencé par indiquer qu’elle allait reprendre les amendements déposés en 2010 (Une proposition de Loi en France pour réglementer la transplantation d'organes à l'étranger) et déposer une nouvelle résolution. Selon la députée, la commercialisation du corps nécessite une règlementation internationale.

    En 2010, ses amendements avaient été éludés par le Ministre de la Santé de l’époque pour cause que la règlementation française était  assez stricte sur la traçabilité des organes et donc que les termes de la résolution étaient superfétatoires. Avec la résolution du Parlement espagnol qui a suivi en 2010 et la nouvelle résolution de juin 2013 du Congrès Américain (États-Unis, une résolution appelle à la fin des prélèvements d’organes illégaux en Chine) visant à positionner plus clairement une nation contre les prélèvements d’organes illégaux sur les pratiquants de Falun Gong en Chine et sur la question éthique des crimes contre l’humanité qu’ils subissent en Chine, Mme Boyer pense avoir de nouveaux éléments pour saisir le Président de la Commission des affaires étrangères et le sensibiliser sur cette question. Elle pense également faire remonter cette question aux parlementaires français du Parlement Européen et à l’Agence de Biomédecine française. Effectivement, il n’y a pas de loi interdisant les patients d’aller faire une transplantation et aucun suivi ni sanction ne sont réalisés sur des patients revenant de l’étranger et demandant des médicaments anti-rejet à leur médecin ou se retirant de la liste de demandes de transplantation d’organes. Également, il n’y a pas de positionnement du gouvernement français par rapport aux prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, ce qu’on fait clairement plusieurs pays européens, l’Union Européenne, les États Unis, l’État d’Israël, etc.

    Lire la suite de l'article sur la conférence sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/18/n3508620.htm

  • Analystes américains : la corruption fait partie intégrante de la politique communiste

    Pendant le 18ème Congrès du Parti, l'ancien secrétaire Hu Jintao a averti que la corruption devait être chassée du pays tout en maintenant un système politique plus ferme ainsi q'une autocratie centralisée. Mais les analystes restent sceptiques du succès de cette méthode.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • Regard sur les nouveaux dirigeants du Parti Communiste Chinois: Wang Qishan

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    Le nouveau comité permanent du Politburo (ou Bureau Politique) du Parti Communiste Chinois a été révélé le 15 novembre. Exceptés le leader du Parti Xi Jinping et son député et chef des affaires économiques Li Keqiang, cinq noms sont relativement nouveaux. Wang Qishan est l’un d’entre eux.

    Wang Qishan est né en Juillet 1948 dans le comté de Tianzhen, de la province de Shanxi. Son père était professeur à l’Université Tsinghua à Pékin. Diplômé du Lycée de Pékin N°35, il faisait partie des «jeunes éduqués» et fut envoyé en campagne à Yanan City, dans la province de Shanxi. Durant cette période il rencontra Yao Mingshan  la fille du leader du Parti Yao Yilin, avec qui il se maria par la suite. En 1973, en tant que soi-disant étudiant «travailleur-fermier-soldat» durant la Révolution Culturelle (1966-1976), il entra à la Northwest University pour étudier l’histoire. Après l’obtention de son diplôme en 1976 il travailla au Musée de Shaanxi durant trois ans,  puis changea d’orientation en passant de l’histoire de la République de Chine à la macroéconomie.

    En 1982 Yo Yilin intégra le Secrétariat Général du Parti Communiste Chinois (SGPCC) en tant que membre alternatif du Politburo et Wang Qishan fut alors placé au «Bureau de Recherche Politique Rurale» du SGPCC. Ce fut le point de transition qui amena Wang Qishan à entrer en politique.

    En mars 1993 Zhu Rongji remplaça Yao Yilin en tant que Vice-Premier ministre. Zhu appréciait chez Wang Qishan son expérience et ses compétences dans les secteurs bancaire et financier. Trois mois plus tard Wang devint vice-président de la Banque Populaire de Chine.

    Wang fut ensuite rapidement promu. Il devint le président et le secrétaire du Parti à la China Construction Bank en 1996, puis un membre du Comité Permanent du Comité Provincial de Guangdong du PCC en 1997, vice-gouverneur de Guangdong en 1998, directeur et secrétaire du Parti au «Bureau de la Restructuration Economique du Conseil d’Etat» en 2000, secrétaire de la province de Hainan et directeur du Comité Permanent de l’Assemblée Provinciale Populaire en 2002, député du secrétaire du Parti de la municipalité de Pékin et commandant actif en 2003, membre du Bureau Politique en 2007, puis vice premier ministre du Conseil d’Etat en 2008. Bien qu’il soit moins haut placé que Hui Liangyu, en charge de l’agriculture, et Zhang Dejiang, en charge des industries économiques clés, Wang Qishan et Li Keqiang sont tous les deux perçus comme les deux forces dirigeantes parmi ces vice-premiers ministres.

    Mais Wang n’aura probablement pas beaucoup d’occasions de se concentrer sur le développement économique, étant donné qu’il a été assigné au corps anti-corruption du Parti.

    Note de l’éditeur: Lorsque Wang Lijun, l’ancien policier haut gradé de Chongqing a fui pour sauver sa vie au Consulat des États-Unis à Chengdu le 6 février, il a déclenché une tempête politique qui ne s’est pas calmée. La bataille dans les coulisses tourne autour de la position prise par chaque responsable concernant la persécution du Falun Gong).La faction aux «mains tachées de sang» – les fonctionnaires promus par l’ancien dirigeant du PCC Jiang Zemin afin de mener la persécution – cherche à éviter la responsabilité de ses crimes et à poursuivre la campagne. D’autres fonctionnaires refusent de continuer à participer à la persécution. Les événements qui se déroulent offrent un choix aux fonctionnaires et aux citoyens de la Chine, ainsi qu’aux gens du monde entier: soutenir ou s’opposer à la persécution du Falun Gong. L’histoire se rappellera du choix de chacun.)

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/26/n3507508.htm

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