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  • Yahoo clôture ses services d'Email en Chine

    Le géant américain d'Internet, Yahoo, a annoncé qu'il mettait fin à son service de messagerie électronique basé en Chine.

    Tiré de: www.youtube.com/watch?v=S9p1qUH5G_s

  • Le départ de Google de la Chine financé par les caciques du régime

    google, Chine, Bo Xilai, parti communiste chinois, régime chinoisSelon un communiqué donné par un membre officiel du gouvernement, lorsque Google a été contraint de quitter la Chine continentale, il avait été victime de la lutte de succession au sein du Parti communiste chinois (PCC). Cette information est corroborée par un télégraphe de janvier 2010, tamponné «secret» et émanant de l’ambassade des États-Unis à Pékin – information publiée par Wikileaks.

    La campagne contre Google a été lancée en mars 2009, à l’Hôtel Honglou à Chongqing. Les rencontres pour le Congrès national du peuple se déroulaient au même moment. Bo Xilai, le chef du Parti dans la ville province de Chongqing avait organisé une réunion avec Li Yanhong, le président du moteur de recherche chinois Baidu, par le biais du directeur régional de Baidu à Chongqing, Jiang Zhi.

    Bo Xilai était prêt à expulser Google de Chine, mais en contrepartie, il avait besoin que Baidu coopère avec les fonctionnaires de Chong-qing pour lever la censure des articles critiquant les représentants à la tête du Parti, Hu Jintao, Wen Jiabao et le futur chef présumé du parti Xi Jinping. Des articles ont été publiés à l’étranger pour donner une bonne image de l’ancien chef du Parti Jiang Zemin. Les articles ciblant Xi Jinping ont été particulièrement importants.

    Lutte entre factions
    Bo Xilai est un membre du PCC rattaché à la faction de Jiang Zemin, il a été impliqué pendant une dizaine d’années dans une lutte menée contre la faction de Hu Jintao et Wen Jiabao pour la domination du PCC. D’autres membres dirigeants du groupe de Jiang ont été impliqués: Zeng Qinghong, chef du Congrès National du Peuple et propriétaire de l’hôtel Honglou (c’est dans cet hôtel que Bo a rencontré Li Yanhong). Il y a aussi Zhou Yongkang, chef de la puissante Commission Politique et des Affaires Législatives (CPAL), qui contrôle de près tous les aspects de l’application des lois en Chine, et Luo Gan, chef du CPAL, supérieur direct de Zhou. Les membres du groupe de Jiang sont tous coupables des crimes contre l’humanité et de violations importantes des droits de l’homme. Selon les analystes, la lutte pour le pouvoir entre Hu et Wen a été alimentée par la crainte de voir le groupe de Jiang être reconnu coupable de ces crimes.

    Après la fuite de Wang Lijun – adjoint de Bo Xilai et ancien chef de la police de Chongqing - vers le Consulat américain de Chengdu le 6 février dernier, il y a fourni des informations sur la conspiration du groupe de Jiang, pour empêcher la nomination de Xi Jinping à la tête du Parti. Bill Gertz, du Washington Free Beacon, a communiqué que selon un fonctionnaire du gouvernement américain, Wang avait fait savoir que Bo et Zhou prévoyaient de perturber la passation de pouvoir de Hu Jintao à Xi Jinping. Le site web dissident Boxun a signalé que Bo et Zhou avaient envisagé un coup d’Etat après la prise de pouvoir de Xi.

    Ainsi, si Bo Xilai devenait chef du PCC, le problème du groupe de Jiang aurait été réglé. Mais Bo a été inculpé 13 fois hors de Chine pour crimes contre l’humanité et génocide en rapport avec les atrocités commises contre les pratiquants du Falun Gong. Bo et Zhou ont donc uni leurs forces dans la campagne menée contre Google, dans le but d’exploiter la guerre de l’information pour nuire à Xi et à ses alliés.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Le-depart-de-Google-de-la-Chine-finance-par-les-caciques-du-regime.html

  • Censure en Chine: 30 sociétés questionnées à Washington sur leur attitude

    Trente multinationales du secteur des communications ont été appelées mardi à faire la lumière sur leur comportement en matière de droits de l'homme en Chine par un sénateur américain qui s'inquiète de les voir collaborer avec les censeurs de Pékin.

    Dans une lettre adressée à ces sociétés, dont Apple, Facebook, IBM, Nokia et Twitter, le sénateur démocrate Richard Durbin, président de la sous-commission des droits de l'homme, donne en exemple le géant de l'internet Google, qui a menacé de se retirer de Chine à la suite d'attaques informatiques dont il dit avoir fait l'objet.

    "Je félicite Google d'être arrivé à la conclusion que coopérer avec 'la grande muraille informatique' n'est pas conforme à sa responsabilité en matière de droits de l'homme", a estimé M. Durbin, qui prévoit de réunir courant février une audience au Congrès sur la liberté d'internet dans le monde.

    Dans sa missive, le sénateur demande aux entreprises concernées de décrire les mesures qu'elles prennent "pour faire en sorte que (leurs) produits ou services ne permettent pas au gouvernement chinois de violer les droits de l'homme".

    Ces sociétés sont appelées en outre à détailler leurs "plans pour défendre les droits de l'homme en Chine, en particulier la liberté d'expression et la protection de la vie privée".

    Google, qui s'est plaint le 12 janvier d'attaques ciblant des adresses courriel de militants chinois des droits de l'homme, a annoncé qu'il n'était plus disposé à censurer les recherches sur le site (chinois) google.cn, comme l'exigent les autorités. Google a menacé de fermer ses activités en Chine.

    Tiré de Le Monde: http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41578540@7-58,0.html

  • Google, Yahoo et Microsoft veulent se racheter une conduite en Chine

    Les géants de l'internet, longtemps critiqués pour leur compromission avec le gouvernement chinois, se sont entendus sur un code de conduite, sorte de manuel de survie dans les pays où la liberté d'expression est menacée.Afficher l'image Yahoo est allé très loin dans la compromission avec les autorités chinoises

     

    L'histoire des compagnies internet étrangères en Chine regorge de chapitres peu glorieux. Dernier volet en date, l'affaire du géant Skype, accusé de faciliter l'espionnage de ses utilisateurs. Certains ont semble-t-il décidé d'en tirer les leçons : les trois géants de l'internet américain, Google, Yahoo et Microsoft, sont sur le point d'officialiser la signature d'un code de conduite destiné à préserver la liberté d'expression dans les pays où elle est menacée, à commencer par la Chine. Cette initiative, formulée sur une base volontaire en collaboration avec plusieurs organisations de défense des droits de l'homme, a mis en tout deux ans avant de voir le jour. D'autres compagnies devraient s'y joindre.

    Le guide se présente comme une sorte de manuel pratique. Au delà de la transparence, il recommande par exemple à ses signataires d'accepter de fournir des informations privées uniquement si le gouvernement local en fait formellement et légalement la demande.
    Et selon le site du Guardian, la directive laisse entendre la possibilité de poursuite en justice en cas de demande injustifiée de la part des autorités du pays.

    Bonne conscience ou opportunisme

    Cette initiative marque à l'évidence un tournant dans la politique des trois géants mais rappelle aussi leurs sombres agissements sur le territoire chinois. Tandis que Microsoft avait accepté de censurer des blogs chinois, Google avait déclenché une levée de bouclier en 2006 après le lancement d'une version censurée de son moteur de recherche en chinois. Mais c'est sans doute Yahoo qui est allé le plus loin dans la compromission, en livrant au gouvernement des informations qui avaient permis l'arrestation du journaliste dissident Shi Tao en 2004.
    "Ces principes fournissent un guide précieux pour des compagnies comme Yahoo qui opèrent sur des marchés où la liberté d'expression et la vie privée sont limitée de façon injuste", rappelle le texte.

    Avancée timide

    Mais à peine sortie, cette démarche est déjà pointée du doigt. Certaines organisations participantes regrettent qu'aucune sanction ne soit incluse. Comment gérer par exemple le cas de Yahoo qui opère en Chine par l'intermédiaire de sa filiale Alibaba? Peu de chance pour que le texte parvienne à fléchir le géant de l'internet chinois qui a déjà signalé dans le passé que les questions de propriété privée ne l'empêcheraient pas de collaborer avec le gouvernement chinois.

    Tiraillés par leur volonté de grignoter des part de marché en Chine et leur bonne conscience, Google, Yahoo et Microsoft ne sont pas au bout de leurs peines. Mais s'il est trop tôt pour mesurer l'impact d'une telle initiative, au moins permet-elle de rappeler aux compagnies leur rôle en matière de liberté d'expression.

    Tiré de Aujourd'hui la Chine

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