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génocide en chine des pratiquants du falun dafa

  • Lettre ouverte aux Gouvernements et Médias pour arrêter le Génocide Chinois

    Faire cesser l’extermination des pratiquants de Falun Gong dans les camps de concentration en Chine
    Lettre ouverte aux chefs d’Etat dans le monde, aux médias et aux organisations humanitaires

    L’urgence de réagir : Des informations venant de Chine indiquent qu’un massacre a lieu pour détruire les témoins et les victimes des prélèvements d’organes sur des prisonniers de conscience dans les camps de concentration chinois. Les membres de la communauté internationale doivent réagir de toute urgence

    Résumé
    1-
    La révélation
    « Les organes prélevés sur des corps vivants valent bien davantage que des organes prélevés sur des morts. De nombreux pratiquants du Falun Gong étaient encore vivants quand leurs organes leur ont été prélevés. Après l’opération, certaines de ces personnes ont été jetées directement dans le four crématoire et brûlées, il n’y a donc plus aucune trace. »
    (
    http://french.epochtimes.com/news/6-3-19/3829.html).

    2- Réaction du régime communiste chinois
    « Il a fallu 3 semaines au régime chinois pour nier l’existence du camp de Sujiatun et inviter des observateurs étrangers sur place. C’est suffisamment long pour transférer les prisonniers et nettoyer les lieux. »

    3- Faire disparaître les preuves
    « Le 29 mars 2006, le Daily Shenyang publiait un article: « Á la recherche du monde souterrain de Shenyang » ; le reportage mentionne l’existence de 1,080,000 mètres carrés de bâtiments souterrains à Shenyang. Ce reportage a été retiré des sites Internet le 1er avril. »

    4-  La croissance des « dons » d’organes et des transplantations en Chine
    « 120 transplantations par an au moment du début de la répression du Falun Gong, 3000 deux ans après. »

    5-
    Ne pas répéter l’histoire
    En octobre 1942, un message urgent a été envoyé par les organisations juives aux pays occidentaux tels que la Grande Bretagne et les États-Unis d’Amérique : « Les Juifs polonais sont en train d’être massacrés ». Lorsque le porteur de ce message s’est adressé au président Franklin D. Roosevelt et à d'autres hauts fonctionnaires du gouvernement pour révéler les horreurs à l'intérieur d’un camp de concentration, personne ne l'a cru, y compris le dirigeant, un juif américain.

    6- Demande de soutien
    « Si le régime chinois autorise vraiment l’enquête sur ces sujets, il doit ouvrir les portes de tous les hôpitaux pratiquant des greffes d’organes, des camps de concentration et des camps de travaux forcés, et le faire sans attendre, » dit Sherry Zhang, porte parole de la coalition d’enquête. « Si le régime limitait, ne serait-ce qu’un minimum, cette autorisation, cela trahirait sans aucun doute une tentative de dissimulation. »

    Développement :
    1-
    La révélation
    Au début du mois de mars, trois témoins – un journaliste, l’épouse d’un médecin et un militaire - ont franchi le pas et révélé l'existence d’un camp de concentration souterrain dans le quartier Sujiatun de la ville de Shenyang, en Chine. Ces trois témoins ont fourni des informations qui se recoupaient : en Chine, les organes sont prélevés sur des pratiquants de Falun Gong vivants et leurs corps sont ensuite incinérés ; plusieurs milliers ont été assassinés de cette façon dans le seul camp de Sujiatun. Il existerait 36 camps similaires en Chine.
    D’après plusieurs sources d’informations, y compris des sources proches du parti communiste chinois (PCC), depuis 2001 des camps de concentration semblables à celui de Sujiatun ont été établis dans de nombreuses provinces en Chine pour détenir un grand nombre de pratiquants du Falun Gong. Dans ces camps, les autorités prélèvent leurs organes alors qu’ils sont encore vivants puis incinèrent leur dépouille pour détruire les preuves. Les organes sont l’objet d’un trafic lucratif.
    2- Réaction du régime communiste chinois
    Après que le camp de concentration de Sujiatun a été dénoncé, le régime communiste chinois a publié à la hâte, le 29 mars, la « Loi Intérimaire sur les transplantations d'organes ». Cette nouvelle loi est censée garantir que les organes prélevés en Chine le sont avec le consentement des donneurs. Cependant, la loi n'entrera en vigueur que le 1er juillet 2006 et nous soupçonnons donc le régime de se donner suffisamment de temps pour détruire toutes les preuves des crimes.
    Lorsque le camp de concentration de Sujiatun a été révélé, il a fallu - chose inhabituelle - trois semaines au Parti communiste chinois pour qu’il se décide à nier l'existence de camps de concentration en Chine. Le PCC a invité des journalistes à visiter Sujiatun pour « se rendre compte par eux mêmes. » Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois a qualifié les accusations de « ridicules » et jugé que le but était de déstabiliser la Chine et d’affecter les échanges commerciaux. « Comment un hôpital peut-il enfermer 6000 personnes ? » a-t-il demandé.
    Cependant, le premier témoin parlait des bâtiments souterrains sous l'hôpital. Les Chinois qui ont vécu la période de la guerre froide savent que de véritables villes souterraines ont été construites à cette époque pour se protéger en cas d’attaque nucléaire. Le 29 mars 2006, un quotidien local, le Daily Shenyang publiait un article intitulé « Á la recherche du monde souterrain de Shenyang » ; le reportage mentionnait l’existence de ~108 hectares de bâtiments souterrains à Shenyang. Ce reportage a rapidement été retiré des sites Internet le 1er avril.
    D’après nos informations, après les premières révélations, le camp de Sujiatun a été « nettoyé » très rapidement et les prisonniers transférés vers d’autres camps. L’endroit est donc maintenant complètement vide et vide de preuves. Ceci a été confirmé par des diplomates américains qui n’ont rien pu trouver lors de leur visite sur place. Le porte-parole du département d’Etat américain a cependant affirmé « prendre ces accusations très au sérieux. »
    PLUS INQUIETANT encore, depuis le début du mois d’avril, de nombreux hôpitaux et centres de transplantation en Chine se hâtent d'effectuer des greffes en quantité.
    3-  Elimination de preuves
    Toutes les enquêtes ont confirmé que les hôpitaux et les centres de greffe du Heilongjiang, Hunan, Shanghai, Zhejiang, Yunnan, Anhui, Shan'xi et Xinjiang font des heures supplémentaires pour réaliser ces greffes. Des employés hospitaliers ont dit par téléphone à des enquêteurs que les patients devaient venir rapidement s’ils voulaient avoir une transplantation d’organe, car ils peuvent trouver des organes compatibles en seulement un ou deux jours, mais que ce sera « beaucoup plus long quand ce stock d’organes aura été épuisé ». Rappelons que les organes ne se congèlent pas – quand on parle de « stock d’organes », il s’agit donc en fait de « stock de donneurs ».
    L'augmentation récente et soudaine de l'approvisionnement d'organes en Chine n'est pas une situation isolée, elle est généralisée dans tout le pays. Nous soupçonnons le régime communiste chinois de chercher à éliminer toute preuve en éliminant rapidement les prisonniers enfermés dans ces camps.
    Il n’est évidemment pas possible de prouver cela à l’heure actuelle. Les éléments suivants donnent à réfléchir et appellent à des mesures d’urgence :
    Récemment des enquêteurs privés ont appelé le centre de transplantations de reins du district militaire de Shenyang, l'hôpital PRA 463 (hôpital de l'Armée de l'air) et l'hôpital Chaoyang de la ville de Beijing, ainsi que d'autres hôpitaux, pour obtenir des renseignements. Les docteurs ont dit que leurs donneurs sont tous des prisonniers vivants et que cela n'est un secret pour personne dans les hôpitaux de Chine continentale. Lorsqu'ils ont demandé si les organes des condamnés à mort sont toujours dans de bonnes conditions, les docteurs ont répondu qu’il est absolument garanti que tous les reins appartiennent à de jeunes donneurs en bonne santé, que le taux de réussite des opérations est supérieur à 90 % et que les patients sont rapidement opérés, en moins d'une semaine.
    Situé dans la ville de Shenyang, province de Liaoning, le CITNAC (le Centre d'assistance du réseau de transplantation international de Chine) annonce sur son site Internet que pour une transplantation de rein on doit normalement attendre entre une semaine et un mois maximum pour trouver un donneur compatible. Ce centre est formé par l'Institut de transplantation d'organes et dépend du premier hôpital affilié de l'Université médicale (aussi appelé Centre de transplantation multi-organes de la ville de Shenyang). Son site web est en versions chinoise, anglaise, japonaise, coréenne et russe mais la version chinoise a été récemment retirée d’Internet.
    Manifestement, les organes des prisonniers ne sont pas suffisants pour répondre à la forte demande de greffes d'organes. D'après le site Internet du CITNAC, un deuxième organe serait fourni en une semaine si des problèmes survenaient avec le premier organe, il est donc impossible que le second organe vienne d'un condamné à mort.
    La raison en est que les tribunaux chinois annoncent pour les condamnations à mort une liste de noms par semaine, et il est très rare que deux groupes de prisonniers soient exécutés en une semaine. De plus les prisonniers ne sont pas une source fiable pour les dons d'organes urgents. Etant donné que pour les dons d'organes urgents il existe aussi la question de compatibilité tissulaire et que l'approvisionnement en organes vivants dans le centre de transplantation multi-organes de la ville de Shenyang est supérieure à notre estimation précédente, nous pouvons en déduire qu’une source énorme d'organes, indépendante de celle des prisonniers exécutés, existe dans la ville de Shenyang, et spécialement dans les centres de transplantation comme le CITNAC.
    Á cause du manque de reins, même aux USA où le don d'organe est une pratique courante, la durée d'attente moyenne pour la transplantation d'un rein va de trois à sept ans. D'après les informations fournies par le groupe de patients qui est allé en Chine pour recevoir une transplantation de rein et d’après les recherches de l'organisation mondiale pour enquêter sur la persécution du Falun Gong (WOIPFG), la durée d'attente, y compris la détermination de la compatibilité tissulaire, est de moins de deux mois. Le CITNAC promet aussi qu'un foie compatible, organe unique chez l'être humain, peut être trouvé en un ou deux mois au maximum. Un rein peut être fourni en urgence si un problème survenait lors de la première tentative de greffe, et le second rein serait fourni en une semaine, garantie par le CITNAC.

    En 2005, le Korea Daily révélait que le « plus grand centre de transplantation d'organes du monde » était le Département de Chirurgie de Transplantation du Premier hôpital central de la ville de Tianjin. L'hôpital a pris en charge 507 opérations de transplantation de foie en 2004, et plus de 53% de ces patients clients étaient des étrangers. Le 25 octobre 2005 La Voie d'Allemagne rapportait que presque 2600 transplantations de foie et 6000 transplantations de rein avaient été réalisées en Chine en 2004.

    4. Etonnante augmentation des « dons » d’organes et des greffes en Chine
    D'après les statistiques officielles chinoises, seulement 78 transplantations de foie ont été exécutées pendant les huit ans entre 1991 et 1998.
    Toujours selon ces données officielles, le nombre de transplantations a augmenté en flèche après que la persécution contre le Falun Gong a débuté (juillet 1999). En 1999, 2000, 2001 et 2002, le nombre de transplantations hépatiques est passé respectivement à 118, 254, 486, 996 – le nombre a plus que doublé chaque année. Entre 2002 et 2003, le chiffre a triplé pour atteindre les 3000. Aucune campagne de sensibilisation n’a pourtant eu lieu en Chine, ni aucun autre facteur qui pourrait expliquer ces chiffres.
    Selon une information parue sur le site Clearwisdom.net, début 2001 des gens de Falun Gong venus de toute la Chine se sont rendus à Pékin pour demander la fin de la persécution. Beaucoup ont été arrêtés. Ceux qui refusaient de donner leurs noms et adresses au département de police de Tiananmen ont été sauvagement torturés et envoyés dans divers centres de détention à Pékin. Après le 20 décembre 2000, le nombre de pratiquants envoyés en centre de détention a soudainement augmenté de plusieurs dizaines ou même de plusieurs centaines chaque jour. Les gardes ont dit aux pratiquants qui refusaient de décliner leur identité : « Nous allons vous envoyer dans un endroit où vous parlerez. » En 2001, tous les jours tôt le matin des groupes de pratiquants étaient transportés dans de grands bus. D'après des témoins, plus de 60 bus sont allés au Nord-est de la Chine le 1er et le 2 janvier 2001, et chaque bus transportait 40 pratiquants de Falun Gong. Le fait est que beaucoup ne sont jamais rentrés chez eux.
    5- Ne pas répéter l’histoire
    Nous nous souvenons que le camp de concentration d'Auschwitz a été construit en 1940. Bien que son existence était connue pendant la seconde guerre mondiale, ce n’est que lorsque l'armée soviétique est entrée dans le camp en janvier 1945 que le monde en a obtenu des preuves tangibles.
    Le Lieutenant Kut Gesitan a été le premier à révéler les chambres à gaz secrètes des Nazis. Lorsqu'il est allé trouver l'ambassadeur du pape Pi XII à Berlin dans l’espoir que celui-ci élève la voix pour faire cesser le massacre des camps de concentration, la réponse qu'il a reçue de l'ambassadeur du pape a été : « S'il vous plait sortez, sortez ! »
    En octobre 1942, un message urgent a été envoyé par les organisations juives aux pays occidentaux tels que la Grande Bretagne et les Etats-Unis d’Amérique : « Les Juifs polonais sont en train d’être massacrés ». Avant de quitter la Pologne, le messager est passé par le camp d'extermination de Belzec. Bien qu’il n’y soit resté qu’une heure, la scène horrible dont il a été témoin est restée gravée dans son esprit durant toute sa vie. Lorsqu'il a parlé au président Franklin D. Roosevelt et à d'autres hauts fonctionnaires des horreurs qu’il avait vues au camp de concentration, personne ne l'a cru, y compris le dirigeant, un Juif américain. Un des juges de la cour suprême a dit : « Savez-vous que je suis moi-même juif ? Une personne comme moi doit être complètement honnête. En conséquence, je dois vous dire que je ne peux pas croire ce que vous dites ».
    Lorsque les Alliés se sont emparés des territoires occupés par les Nazis, les gens n'ont rien pu faire d'autre que de s’en remettre à l’évidence : Les Nazis avaient tué plus de trois millions de Juifs polonais.
    Après la deuxième guerre mondiale, la communauté internationale a regretté de ne pas avoir fait cesser l’holocauste plut tôt et a fait une promesse solennelle qui se résume en deux mots : « PLUS  JAMAIS ». Soixante ans plus tard, l'Histoire donne au monde civilisé une occasion de ne pas refaire la même erreur. Nous espérons que cette génération pourra dire fièrement : Nous avons non seulement fait une promesse, mais nous l’avons tenue.
    6-  Demande de soutien
    Une Commission d’enquête non gouvernementale s’est constituée et a fait le 18 avril 2006 une demande collective de visas pour se rendre en Chine. Elle est constituée de médecins, de juristes, de spécialistes des droits de l’homme en Chine.
    La porte-parole de cette Commission, le Dr Sherry Zhang, explique : « Nous avons de nombreuses informations très spécifiques sur les camps de travaux forcés et les camps de concentration dans toute la Chine. Nous savons où les atrocités sont commises et, la plupart du temps, nous avons des récits de témoins oculaires. »
    Nous vous demandons d’exercer toutes les pressions possibles sur les autorités chinoises pour qu’elles « prouvent leur bonne foi » en délivrant des visas pour que ces enquêteurs se rendent en Chine
    Plus généralement, nous invitons d’urgence le gouvernement français, les Nations Unies et les organismes internationaux concernés, à prendre des mesures immédiates et activer tous les mécanismes possibles pour arrêter ce nouveau génocide en Chine continentale. Chaque minute de retard aura pour conséquence la perte irrémédiable de vies innocentes et sera un déshonneur pour la race humaine.

    Rappel
    Le Falun Gong, ou Falun Dafa, est une méthode de méditation et d’exercices avec un enseignement basé sur le principe universel « Authenticité Bienveillance Patience ». Depuis son introduction en 1992, la méthode s’est transmise rapidement de bouche à oreille à travers la Chine et on la pratique maintenant dans plus de 70 pays. D’après les estimations du gouvernement, le nombre de pratiquants en Chine ayant atteint les 100 millions, en juillet 1999 le parti communiste chinois a lancé une violente campagne de répression à l’échelle nationale pour « éradiquer » la pratique. Le Centre d’Information du Falun Dafa a pu documenter 2870* cas de morts et plus de 44 000 cas de torture, sans compter les cas qui n’ont pas encore été découverts. Amnesty International estime qu’il y actuellement à environ 7 millions de prisonniers dans les camps de travaux forcés en Chine.


    Contacts :
    Association Falun Gong France, Christel Gassie : 01 42 01 97 81
    15 avenue Ambroise Rendu, Paris 75019
    Commission d’enquête: Xérès Zhang, téléphone:00- 1-415-845-5295 (parle anglais)

    *chiffre au 20 avril 2006

     

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