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  • Des survivantes de la prison pour femmes du Liaoning racontent leurs tortures

    Six pratiquantes de Falun Gong qui ont survécu à la torture dans la prison pour femmes du Liaoning ont récemment raconté leurs expériences obsédantes.

    Les abus sexuels et les coups

    Mme Zhang Shuxia avait 60 ans quand elle a été emmenée à la prison pour femmes du Liaoning en 2005. La police a donné l'ordre à deux prisonnières de mettre du piment fort dans son vagin. Ils l'ont forcée à boire de l'eau salée bouillante dans laquelle avaient trempé des piments forts. Ils ont versé de l'eau poivrée sur ses fesses, puis l'ont forcée à boire l'eau souillée.

    Mme Liu Shuyuan, âgée de 62 ans, a raconté comment elle a été déshabillée et violemment battue quand elle a été détenue dans la prison pour femmes du Liaoning au cours de l'été 2005. Le corps de Mme Liu était recouvert de coupures et de contusions. Ses tortionnaires lui ont frotté du sel dans les blessures pendant qu'elles continuaient à la battre.

    Chine, femme, violence, prison, torture, Liaoning, victimes, abus sexuelsChocs électriques

    Mme Wu Yuping a été torturée avec des matraques électriques en 2003 et 2004 à la prison pour femmes du Liaoning. Au cours du printemps 2003, la police a utilisé des matraques électriques sur sa bouche, qui est rapidement devenue très enflée. Le 5 avril 2004, comme Mme Wu refusait d'abandonner sa croyance dans le Falun Gong, les policiers se sont relayés pour lui asséner des électrochocs de 9h00 à 16h00. Plusieurs mois plus tard, son dos portait encore des traces des brûlures.

    " Ligotée " et le " lit du mort "

    Mme Liu Zhi, âgée de 51 ans, a été emmenée à la prison pour femmes du Liaoning en juillet 2011. Là, elle a été attachée sur le « lit de mort ». Ses bras et ses jambes ont été étirés et fixés aux quatre coins du cadre en métal d'un lit. Elle a été maintenue dans cette position 24 heures sur 24 pendant des jours chaque fois. Elle n'était pas détachée, même pour les repas.

    Quand la famille de Mme Liu lui a rendu visite en prison en septembre, elle avait besoin d'aide pour marcher parce que ses pieds et ses jambes étaient enflés. Elle ne pouvait pas attacher ses propres chaussures, puisqu'elle ne pouvait plus desserrer les poings. Elle ne pouvait plus lever les bras jusqu'au niveau de sa tête. Elle était incapable de s'asseoir droite sur une chaise et ne faisait que tomber.

    Mme Chen Shang, âgée de 37 ans, a été détenue dans le prison pour femmes du Liaoning en 2009. Elle a été soumise à la torture d'"être ligotée" pendant longtemps. De même que le " lit du mort ", cette torture oblige les victimes à rester dans la même position pendant longtemps et provoque l'insensibilité dans leur corps ou la perte de la mobilité. Mme Chen a également été battue pendant qu'elle était ligotée. On ne lui a pas permis d'aller aux toilettes pendant plus de deux jours.

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a117231-Des-survivantes-de-la-prison-pour-femmes-du-Liaoning-racontent-leurs-tortures.html

  • Chine: lettre venue de l’enfer

    Chine, Masanjia, torture, camp de travail, prison, femme, livre, DU bin

    Dans son nouveau livre Roar of Masanjia, Du Bin expose les atrocités commises au camp de travail de Masanjia.

    En 2012, juste avant Noël, une lettre clandestine découverte dans un accessoire d’Halloween vendu par l’enseigne K-Mart a fait irruption dans les nouvelles internationales.

    Ecrite dans un anglais approximatif, mélangé avec des caractères chinois, la lettre racontait les mauvais traitements subis par les prisonniers du camp de travail de Masanjia en Chine et appelait à l’aide. Julie Keith de Portland, Oregon, qui a trouvé la lettre, l’a publiée sur sa page Facebook, déclenchant par la même occasion des débats dans les médias et au sein des organisations de défense des droits humains, sur le système de camp de travaux forcés en Chine.

    Pour les experts, l’émouvante lettre était très certainement authentique – le camp de Masanjia étant connu pour les tortures qui y sont pratiquées – mais l’identité de son auteur restait un mystère.

    Aujourd’hui, l’écrivain chinois Du Bin raconte dans son dernier livre, Roar of Masanjia, l’histoire de l’auteur de la lettre.

    Trois jours après que Keith a découvert la lettre dans l’Oregon, son auteur contactait Du Bin. À la surprise de Du Bin, c’était un de ses amis.

    En 2008, l’auteur de la lettre avait été emprisonné à Masanjia et détenu 29 mois durant, dont dix au cours desquels il a été sévèrement torturé.

    Au cours des 23 mois de préparation de son livre Roar of Masanjia, Du Bin a lui aussi été illégalement détenu pendant 37 jours et placé en résidence surveillée pendant un an. Il a publié son livre en chinois au mois de décembre à Hong Kong.

    Roar of Masanjia est le onzième livre de Du Bin, et le troisième consacré au camp de travail de Masanjia. En juillet 2014, il publiait Vagina Coma à Hong Kong, qui abordait la torture sexuelle des femmes détenues dans le camp. En avril 2013, sortait son film documentaire  Above the Ghosts’ Heads, à Hong Kong et à Taiwan traitant des abus commis sur les femmes à Masanjia.

    Dans Roar of Masanjia, Du Bin donne la parole à l’auteur de la lettre qui parle du camp: «Tous les gouvernements sur cette planète devraient s’opposer à l’existence et au maintien d’une telle perversité dans ce monde. Si vous ne vous sentez aucunement concernés par cela, c’est que vous êtes du côté du pervers Parti communiste chinois».

    Puisque le sujet du livre est un pratiquant de Falun Gong vivant à Beijing, Du Bin a choisi de l’appeler «lui/il» tout au long du livre. Chaque pratiquant de Falun Gong en Chine, risque d’être arbitrairement arrêté, et ce pratiquant en particulier, s’il est identifié, subirait très probablement de vicieuses représailles pour avoir écrit ses quelques phrases.

    Après la publication de Roar of Masanjia, le journal Epoch Times a pu interviewer Du Bin. Tout comme dans le livre de Du Bin, l’auteur de la lettre est ici aussi appelé «lui/il».

    Pourquoi teniez-vous à écrire le livre Roar of Masanjia?

    L’histoire devait être racontée. J’ai toujours défendu la thèse suivante, que les êtres humains ne sont pas des animaux, et par conséquent je voulais montrer comment un être humain pouvait survivre dans une situation hostile, ce qui est ici le thème de mon livre.

    Je lui ai dit que j’avais déjà écrit de nombreux livres exposant les abus du gouvernement. Cela lui a peut-être donné confiance en moi, et il m’a raconté son histoire. L’ensemble du processus est une parfaite surprise.

    Comment vous a-t-il contacté?

    Avant qu’il ne prenne contacte avec moi, j’étais déjà à la recherche de l’auteur de la lettre. J’étais très intrigué par l’arrivée de la lettre aux États-Unis.

    En fait, il s’est avéré que l’auteur de la lettre était un ami. Trois jours après la parution de la lettre dans le journal The Oregonian, «il» est venu me voir et m’a demandé si j’avais vu les informations au sujet de la lettre.

    Puis il a posé la question suivante: «Sais-tu qui a écrit cette lettre?». J’ai répondu: «j’aimerais bien le savoir, et je le cherche en ce moment». Et là il m’a dit: «C’est moi. J’en suis l’auteur».

    C’était un tel choc, j’étais abasourdi. Même si je le connaissais depuis un ou deux ans, nous n’avions vraiment discuté que quelques fois. Je savais qu’il avait été détenu dans un camp de travail, mais nous n’en avions jamais parlé dans le détail.

    Au début, j’étais sous le choc, ensuite très surpris. Nous sommes tous les deux journalistes. C’était une bénédiction. Je lui ai donc demandé: «Peux-tu me prouver que c’est bien toi qui a écrit cette lettre?» Il m’a demandé un stylo et une feuille pour écrire. «Ça ressemble à mon écriture ou pas?» C’était vraiment son écriture. J’ai connu certaines personnes à Masanjia, qui le connaissaient également. Et pour tout le monde, c’était bien lui l’auteur de la lettre.

    En avril 2013, en Chine, le Lens Magazine a fait un reportage sur le camp de travail pour femmes de Masanjia et des millions de personnes l’ont lu. Elles auraient dû être révoltées, sauf que très peu savent qu’un groupe spécifique est la cible de ces abus, et que ces personnes sont des pratiquantes de Falun Gong.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/19/n3510770/lettre-venue-de-lenfer.htm

  • Anciennes histoires chinoises à propos de se garder de la luxure

    Chine, luxure, relation, homme, femme, mari, sexualité, amour9. Poèmes Taoïstes

    Lü Dongbin, un érudit taoïste et poète chinois de la Dynastie Tang, l’un des Huit Immortels dans l'histoire de la culture chinoise, a écrit un poème intitulé " Avertissement au monde", dans lequel il déclare: "Une beauté de 16 ans a un corps tendre. Une épée qu'elle porte à sa taille est pour tuer les hommes entichés. Bien que vous ne voyiez pas une tête être coupée, secrètement elle épuise votre moelle."

    Le Maître de Lü Dongbin, Zhongli Quan, a écrit un poème très connu : " Abandonne la lubricité. " Il y dit : " Une fille du voisinage est belle et regarde les gens avec amour. Un homme bien élevé tombe dans le piège. Il pense que ce n’est pas un crime grave. Mais le ciel l’a enregistré et la punition sera appliquée. La bonne fortune gagnée par ses ancêtres et durant ses vies précédentes sera réduite. Son espérance de vie raccourcie. La malchance sera sur ses descendants des générations suivantes. Sa punition sera d’être un animal dans sa vie suivante.

    " Quand je vois cela, je pleure. Je soupire quand je remarque des hommes attirés par des femmes séduisantes. Je veux avertir les gens. Évitez les comportements lascifs avant qu’il ne soit trop tard.

    " Si elle n’est pas mariée à vous, n’allez pas avec elle dans sa chambre. Elle tente de vous appâter pour que vous couchiez avec elle. Vous ne devriez pas avoir de relation proche avec elle. Si vous ne pouvez pas vous contrôler, rappelez-vous simplement que cela vous conduira en enfer. Si votre désir est trop fort, rappelez-vous simplement que cette erreur vous tuera.

    " Quand je pense à cela, j’en frissonne, et je suis vidé de tout désirs. Quand je n’ai pas de désir, dieux et fantômes tous m’admirent. "

    10. Le Soûtra Bouddhiste

    "Le Soûtra aux Quarante-deux Chapitres "est connu pour être le tout premier Soûtra bouddhiste à avoir été traduit en Chinois. La légende dit que l’Empereur Mingdi dans la Dynastie des Han envoya ses émissaires en Inde pour ramener le Soûtra sur le dos d’un cheval blanc. L’Empereur Mingdi construisit alors le premier temple bouddhiste en Chine – Le Temple du Cheval Blanc dans la ville de Luoyang.

    Un des chapitres dans le Soûtra dit : " Bouddha a dit : Prenez garde de regarder les femmes ! Prenez garde de parler aux femmes ! Si vous parlez avec une, vous devez avoir un cœur pur et des pensées honorables. Je suis un chaman, ayant à vivre dans ce monde impur. Mais puissé-je être comme un lotus, lequel fleurit pur et propre, bien qu'étant dans la boue."

    "Si elle est vieille, considère là comme ta mère. Si elle est plus âgée que toi, considères la comme ta grande sœur. Si elle est plus jeune, considère-la comme une jeune sœur. Si elle est une enfant, traite-la comme ton enfant. Sois compatissant et pense à les sauver. Bannis toutes pensées perverses."

    11. N'abandonnes jamais une femme qui a enduré les épreuves avec toi

    Song Hong était un haut fonctionnaire dans la Dynastie Han. Il était très honnête et consciencieux. Il eut une fois un entretien avec l’Empereur Guangwu. Ils s'assirent dehors à côté d’un nouveau paravent sur lequel étaient peintes de jolies femmes.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116570-Anciennes-histoires-chinoises-a-propos-de-se-garder-de-la-luxure-3eme-partie-de-5.html

  • Anciennes histoires chinoises concernant la luxure

    Chine, luxure, érotisme, culture, traditionnel, amour, mari, femme, sexeDans l'ancienne culture chinoise, la luxure était considérée comme un problème grave. Pendant des milliers d'années, histoires et enseignements se sont transmis de génération en génération. Les trois croyances traditionnelles, Boudhisme, Daoïsme et Confucianisme, ont toutes trois de strictes observances concernant ce désir particulier.

    Voici la première partie d'extraits choisis sur ce sujet.

     1. Fu Xi créa la système des rites

    L'auteur d'un livre écrit il y a quelques 2000 ans, a dit : "Fu Xi (伏羲) a réglementé le mariage d'un homme et d'une femme. La peau de cerf était utilisée comme un cadeau de fiançailles." Fu Xi est un personnage légendaire de la mythologie chinoise à qui l'on attribue la création de l'humanité.

    Dans ce livre : Étude de l'histoire ancienne, l'auteur Qiao Zhou écrivait que Fu Xi réglementa l'union d'un homme et d'une femme. Leurs noms patronymiques pouvaient être dérivés de leurs animaux, plantes, résidences ou titres officiels, et leur utilisation empêchait un mariage inapproprié ou consanguin.

    Qiao était un érudit qui vivait dans la région de Shu Han (l'actuelle province du Sichuan ) durant la période des Trois Royaumes (environ 220 à 280 AD).

    Le système des rites de Fu Xi reconnaissait les différences entre un homme et une femme, respectait le Ciel et suivait la loi sur Terre. Les rites contribuaient à l'harmonie du Yinet du Yang et établissaient de solides protocoles qui ont survécu pendant de nombreuses générations en Chine.

    2. L'Empereur jaune épousa une femme laide

    Les "quatre beautés"dans l'histoire chinoise sont des noms connus de tous, mais peu de gens connaissent la catégorie des "quatre femmes laides." La plus connue est assurément Mo Mu (嫫母), l'épouse de l'Empereur Jaune (黄帝). De nombreux Chinois considèrent l'Empereur Jaune comme leur ancêtre et s'appellent eux-mêmes "enfants de l'Empereur Jaune".

    L'Empereur Jaune épousa Mo Mu pour sa gentillesse et ses vertus. D'anciens livres ont consigné ses paroles : "Ceux qui prêtent attention à une belle apparence plutôt qu'à la vertu ne sont pas véritablement beaux. Ceux pour qui la vertu prime sur le désir sont véritablement vertueux." (extrait du livre Lu Shi Chun Qiu).

    Le livre disait aussi : "Mo Mu était appréciée par l'Empereur Jaune. Il lui dît : "Tu ne dois pas oublier de cultiver ta vertu. Je te confie l'administration des femmes au palais et te garde en ma compagnie. Quel mal y-a-t-il à ce que tu ne sois pas belle ?".

    Dans le "Classique de la médecine interne de l'Empereur Jaune - Questions élémentaires, il est dit que les gens des anciens temps suivaient les mouvements du Yin et du Yang et consommaient la nourriture et les désirs de manière contrôlée, afin de toujours garder l'harmonie dans leurs esprits et leurs corps et de vivre une longue vie.

    Le livre notait que les gens d'aujourd'hui ne vivent plus de cette façon. Ils boivent du vin comme si c'était de l'eau, considèrent les comportements irréfléchis comme normaux, ont des relations sexuelles lorsqu'ils sont ivres, dispersent leur essence corporelle et épuisent leur qi.

    Ils ne savent pas comment conserver leur énergie et leur vitalité. Ils recherchent l'excitation émotionnelle et les plaisirs momentanés. Ils ignorent le rythme naturel de l'univers, négligeant de réguler leur style de vie, leur diète ou leur sommeil. Il n'est pas surprenant qu'ils aient l'air vieux à 50 ans et ne vivent guère au-delà.

    3. Xia Jie était infatué de Moxi

    Xia Jie (夏桀), le dernier tyran à régner sur la Dynastie Xia (1728 à 1675 Av.J.C), était beau et fort. Il aimait l'alcool et s'adonnait au plaisir. Il était infatué de sa concubine Moxi, et négligeait le gouvernement du pays.

    En réponse au rappel de ses ministres que le désir charnel pour les femmes pouvait subjuguer une nation, il répliqua : "Je sais que les hommes et les femmes ont des rôles différents dans les familles des roturiers. Maris et femmes vivent ensemble comme des compagnons de vie. Je suis le roi de la nation et j'aime vivre avec Moxi. Quel mal y-a-t-il là ?"

    Il échoua à reconnaître la différence entre une relation décente entre un homme et une femme dans la vie de famille et une relation lascive et ardente.

    Il fût plus tard vaincu, s'exila à Nanchao et y mourut.

    4. Le Roi Zhou était obsédé par Daji

    Le Roi Shang Zhou (商纣) de la Dynastie Shang (1600 à 1046 Av.J.C) fût un autre tyran célèbre dans l'histoire de la Chine. Il recherchait la flatterie et méprisait les conseils sincères. Il était obsédé par Daji (妲己) et ignorait les affaires de l'Etat. Il n'écoutait que Daji et était connu pour être extrêmement cruel . Ses vassaux le tenaient à distance et le peuple le haïssait.

    Pour sauver le peuple, le Roi Wu (周武王) de la Dynastie Zhou (1046 à 256 Av.J.C) prit la tête des vassaux contre le tyran. Le Roi Shang Zhou fût abandonné de son peuple. Lorsqu'il vit que son temps était fini, il s'immola à Lutai (dans l'actuelle province du Henan).

    5. Un homme de bien impassible face aux tentations

    Liu Xiahui vivait dans l'Etat de Lu durant la période Période des Printemps et Automnes (770 à 476 Av.J.C). Il était largement connu comme un homme de bien capable de résister aux tentations du désir.

    Une femme sans abri vint pour chercher refuge par une froide nuit d'hiver. Liu inquiet qu'elle ne meurt de froid, la laissa s'assoir sur ses genoux, défit ses vêtements pour l'en entourer, et la tint contre son corps. Ils passèrent la nuit ainsi sans rien faire d'incorrect.

    Cela lui valut la réputation d'un véritable homme de bien, et il y un proverbe à son propos : Demeurer impassible même avec une femme assise sur ses genoux.

    Voici une autre histoire qui arriva dans l’État de Lu : Il y avait un homme vivant seul et dont la voisine était veuve et vivait seule elle aussi. La maison de la veuve s'effondra une nuit lors d'une tempête et elle vint frapper à la porte de l'homme pour chercher refuge.

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116509-Anciennes-histoires-chinoises-concernant-la-luxure-1ere-partie-de-5.html

  • Vidéo de danse classique chinoise

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    Une forme d'art qui s’est perfectionnée au fil des millénaires

    La danse classique chinoise a permis de préserver 5000 ans de culture chinoise. S’appuyant sur une esthétique traditionnelle, elle s’est transmise parmi le peuple, dans les Cours impériales et à travers les théâtres anciens. Au cours de milliers d’années, elle s’est constamment affinée, pour finalement se développer dans la forme de danse chinoise ample et spécifique que nous connaissons aujourd'hui.

    La danse classique chinoise a ses propres méthodes d’entraînement pour acquérir les compétences fondamentales et s’imprégner des expressions physiques et d’une gestuelle bien spécifique. Elle implique également d'apprendre des combinaisons de sauts, pirouettes, saltos, vrilles et autres techniques aériennes et de voltiges. C’est un système de danse vaste et indépendant.

    Les traditions culturelles profondes de la Chine sont contenues dans la danse classique chinoise, permettant à ses mouvements d’être expressivement riches, de façon à ce que la personnalité et les sentiments des personnages soient dépeints avec une clarté sans pareil. Elle est donc capable de décrire des scènes de n’importe quelle époque, qu’elles soit ancienne ou moderne, d’Orient ou d’Occident, d'une manière remarquablement vivante.

    Tiré de:http://www.youtube.com/watch?v=qhDFt65l18w

  • Zhangsun, Impératrice attentionnée, tolérante et sage

    Zhangsun, impératrice, concubine, Chine, femme, tolérance, sagesse, cultureLe stéréotype des représentations d’impératrices et de concubines impériales dans la Chine ancienne les montre toujours territoriales, luttant brutalement pour la faveur de l’empereur et le pouvoir à la cour. L’impératrice Zhangsun (610-636), épouse de l’empereur Taizhong de la dynastie Tang, s'est au contraire distinguée de par son rôle indépendant et admirable dans la gouvernance de l’empereur.

    Bien qu’estimée être une observatrice perspicace, Zhangsun évitait d’interférer dans les affaires nationales, en tant qu’impératrice. Lorsqu’on le lui demandait, elle se contentait de donner une opinion indépendante après un examen approfondi. " Un empereur avisé devrait être prêt pour les crises tout en vivant en temps de paix, découvrir les talents, et accepter les conseils et même les réprimandes. " Tels étaient ses conseils à l’empereur, et tout au long de sa vie elle s’en tint à son devoir de rappeler souvent à l’empereur de prendre des décisions basées sur la rationalité plutôt que sur les émotions.

    Un jour, Taizhong revint au Palais avec une expression de colère. L’impératrice Zhangsun demanda à toutes les servantes de se retirer et servit elle-même patiemment Taizhong. Une fois la colère de Taizhong retombée, elle s’enquit doucement de la cause : " Mon cheval favori est mort soudainement sans aucun signe de maladie. Ce doit être la faute de la négligence du palefrenier et je veux le voir exécuté. " Entendant cela, Zhangsun déclara : " Votre majesté, ne soyez pas aussi furieux je vous prie. On m’a raconté qu’une fois, un roi voulut tuer le garçon d’écurie pour la mort d’un cheval. Son Premier ministre répertoria ainsi le crime du valet : le valet d’écurie mérite l’exécution à mort pour ne pas avoir maintenu la vie du cheval pour toujours, et une seconde exécution pour avoir amené les gens à croire que le roi accordait plus de valeur à la vie d’un cheval qu’à celle d’un être humain et enfin une troisième pour avoir poussé les dirigeants des états voisins à perdre leur respect pour le roi, ce pour la même raison. Le roi réalisa alors son erreur et laissa le valet d’écurie en liberté. L’impératrice poursuivit " Votre majesté a lu et relu tous les livres d’histoire et connaît ce récit. Comment pouvez-vous l’oublier aujourd’hui ? " L’empereur Taizhong répondît : "Sans vous, j’aurai commis une erreur et l’aurai regrettée. "

    Lorsque la santé de l’impératrice Zhangsun se détériora dangereusement, les princes suggérèrent que l’empereur déclare une amnistie et fasse davantage de dons aux temples dans l’espoir d’appeler sur elle les bénédictions divines. Cependant Zhangsun objecta fermement : "L’amnistie est un événement national important et le faire juste pour moi causerait un préjudice au système judiciaire. Nous croyons que la vie et la mort sont déterminées par le sort alors que la richesse et la gloire sont décrétées par le ciel. Je me suis gardée de tout acte mauvais ma vie durant, alors laissons les choses suivre leur cours ", déclara-t-elle.

    Sur son lit de mort, ses derniers mots furent pour l’empereur Taizhong: "Certains membres de la famille de Zhangsun profitent de privilèges du simple fait de notre mariage et sans avoir suffisamment prouvé leurs mérites. Afin de préserver la réputation de ma famille, je vous prie sincèrement de ne pas leur accorder de positions de pouvoir. En tant que votre épouse, je n’ai fait aucune contribution aux affaires nationales, veuillez donc ne pas gaspiller le trésor impérial sur ma tombe. Enterrez-moi sous une colline, utilisez des briques ou des matériaux de bois pour la tombe seule, et aucun trésor à l’intérieur. Une simple tombe sera mon souhait ultime. "

    Au cours de ses trop courts 36 ans de vie, l’impératrice Zhangsun gagna une réputation considérable et l’admiration de l’empereur et de son peuple pour sa tolérance et sa sagesse. Elle fût ultérieurement considérée comme un exemple pour les impératrices à travers toute l’histoire chinoise.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115329-Zhangsun-Imperatrice-attentionnee-tolerante-et-sage.html

  • Des femmes violées dans les camps de travail chinois

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    En octobre 2000, six mois avant les événements survenus au camp de travail forcé pour hommes de Zhangshi décrits par Yin Liping, 18 pratiquantes de Falun Gong ont été dénudées et envoyées dans des cellules de prisonniers masculins au camp de travail de Masanjia. Cette gravure sur bois dépeint cet événement. (Minghui.org)

    Une survivante surmonte une «profonde horreur et douleur» pour exposer un bloc cellulaire utilisé pour briser les femmes (Certaines descriptions de scènes ne pourraient pas convenir à un public sensible).

    Une survivante de la torture et d'abus sexuels extrêmes a fui la Chine vers la Thaïlande et elle veut maintenant que le monde entier sache que le régime chinois a établi un bloc cellulaire spécial dans un camp de travail pour hommes, visant à abuser sexuellement les pratiquantes de Falun Gong. Elle a publié son témoignage sur le site du Falun Gong, Minghui.org, d'où cet article a été adapté.

    Le 7 janvier 2000, Mme Yin Liping, alors âgée de 32 ans, a été arrêtée et condamnée à un an et demi d'emprisonnement dans le camp de travail forcé de Tieling.

    Durant les neuf mois qui ont suivi, elle a été transférée de Tieling au camp de travail forcé du Liaoning, et ensuite au camp de travail de Masanjia.

    Au fil des jours, elle a subi différentes formes de torture, la privation de sommeil et une charge de travail quotidienne assommante. Son poids a chuté de 165 à 135 livres et elle a commencé à vomir du sang fréquemment.

    Mme Yin aurait pu réduire les mauvais traitements, elle n'avait qu'à renoncer à sa pratique de Falun Gong et elle aurait ainsi été «transformée» par les autorités. Elle a refusé.

    Le 19 avril 2001, après avoir purgé 15 des 18 mois de sa peine, Mme Yin et 9 autres détenues qui avaient refusé d'être «transformées» ont été averties qu'elles allaient être transférées.

    Un des gardes en chef a déclaré, affichant un sourire malicieux : «Nous vous envoyons quelque part où vous pourrez mieux pratiquer le Falun Gong.»

    Mme Yin s'est adressée à un des gardes en chef responsable de son équipe et lui a demandé de ne plus maltraiter les pratiquants de Falun Gong.

    Elle s'est tournée vers une autre garde, du même âge qu'elle et qui avait été responsable des prisonniers qui tourmentaient Mme Yin, elle a ressenti de la compassion pour la garde. Elle l'a prise dans ses bras et lui a chuchoté à l'oreille qu'elle allait finalement devoir payer pour avoir fait du tort aux autres et qu'elle devrait cesser ses mauvaises actions.

    La garde a éclaté en sanglots et lui a répondu : «Dis-leur que tu es malade. Tu es malade.» Mme Yin s'est rendu compte plus tard que les gardes savaient très bien ce qui attendait les détenues.

    Le camp de travail pour hommes

    Un autobus a transporté ce groupe de pratiquantes de Falun Gong au camp de travail pour hommes de Zhangshi.

    «On nous a demandé de nous tenir en ligne dans la cour du camp», raconte Yin Liping. «Deux policiers très imposants ont pris les présences. Ensuite, l'un d'eux a lu une liste de règlements. Il a dit : “Si des pratiquants de Falun Gong qui refusent d'être transformés périssent, leurs décès seront considérés comme des suicides.” On raconte qu'il s'agissait de la directive de Jiang Zemin [ex-dirigeant chinois]. Les gardes avaient l'air très féroce. Je ne me rappelle plus des autres règlements qui ont été lus.»

    Le groupe a été emmené à l'intérieur d'un édifice blanc où leur pression artérielle a été vérifiée. Une personne dans le groupe a été emmenée ailleurs et les neuf autres sont restées. Il y avait le bureau des gardes à côté de barres de métal avec une porte barrée. Derrière la porte il y avait un couloir avec des chambres.

    Les neuf détenues ont passé la porte et chacune a été placée dans une chambre. La chambre de Mme Yin avait un lit grand format et une armoire en bois pour y suspendre des vêtements.

    Il y avait déjà quatre hommes dans sa chambre. Lorsqu'elle est sortie dans le couloir pour aller aux toilettes, elle a vu une grande chambre avec 30 hommes qui dormaient sur le plancher. Elle a eu peur et s'est demandé ce qu'elle faisait dans cet endroit.

    À 22 heures, elle a demandé aux hommes qui étaient dans sa chambre de quitter afin qu'elle puisse dormir. «Dormir?», a répondu un homme d'âge moyen avant de s'esclaffer de rire. «Vas-tu dormir? Personne peut dormir ici avant d'avoir été “transformé”. Une femme a été “entraînée” ici pendant 18 jours et elle n'a pas eu la permission de dormir. En fin de compte, elle est devenue folle.»

    Cris terrifiés

    Ensuite Yin Liping a entendu les cris dans le corridor de la pratiquante Zhou Guirong. «Elle m'appelait sans cesse», raconte Mme Yin. «J'ai utilisé toutes mes forces pour sortir de la pièce et j'ai vu que Zhou Guirong s'était échappée dans le corridor. Je l'ai serrée très fort sans vouloir la relâcher.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/31/n3508968.htm

  • Description des tortures subies par une dissidente en Chine fin 2011

    Chine, torture, gavage, forcé, droits de l'homme, camps de travaux forcés, lavage de cerveaux, persécution, dissidence, prison, femmeMme Xu Zhen torturée à mort dans un camp de travail en seulement 20 jours

    ( Certaines descriptions de scènes de tortures pourraient heurter la sensibilité du jeune public)

    Image: tableau d'une artiste chinoise persécutée en Chine et montrant une scène de gavage forcée.

    Le dernier cri de Mme Xu Zhen a été entendu à 9h00 le 20 octobre 2011. C'était le jour où elle a été étouffée à mort dans le bâtiment de la division 4 du camp de travaux forcés pour femmes de Chongqing. La responsable de la discipline de service ce jour-là était Mi Mei.


    Vers 14h, le corps de Mme Xu a été emporté secrètement sur une civière à travers le hall et le bureau du capitaine au deuxième étage à l'abri des regards, Elle n'avait que 46 ans.


    Mme Xu faisait environ 1,70 m, elle vivait dans le district de Hechuan. Après avoir entrepris la 'cultivation' de Falun Dafa, elle était devenue pleine d'énergie et se sentait comme une nouvelle personne. Elle suivait les principes de Vérité-Bonté-Tolérance, était toujours aimable avec autrui, et travaillait dur dans son entreprise. Mais être une bonne personne ne l'a pas empêchée d'être soumise à l'injection de médicaments endommageant le système nerveux central dans le camp de travaux forcés et d'être torturée à mort.


    Arrêtée et son domicile fouillé

    Elle a été illégalement arrêtée le 20 septembre 2011, alors qu' elle distribuait des documents d'information sur le Falun Gong dans une communauté de Hechuan, et plus tard emmenée au centre de détention de Hechuan. Les agents du Parti communiste chinois (PCC) ont fouillé son domicile et pris un ordinateur portable, un lecteur MP3, tous ses livres de Dafa, et des matériaux de clarification de la vérité.


    Mme Xu a été emmenée dans la section 4 du camp de travaux forcés pour femmes de Chongqing vers15h00 le 30 septembre 2011, section spécifiquement réservée à la persécution des pratiquantes de Falun Gong. Quatre à cinq détenues l'ont traînée directement dans la salle 4-1 au quatrième étage,ont fermé les portes et ont commencé à l'agresser physiquement. Trois responsables femmes du camp dirigeaient l'opération: Tao Xin (capitaine), Zhu Yu (chef d'équipe) et Yang Yi (chef d'équipe).


    Torture brutale et gavage

    Mme Xu a été attachée à une poutre au-dessus du lit avec les mains tendues droit sur les côtés cette même nuit. Les détenues Zhen Linmei, Qin Fang, Xeng Xiaomin, Li Zuhui, Zhouyi, et Tang Hongxia ont utilisé une bouteille de lait pour la gaver avec de l'eau, elles l'ont battue et lui ont arraché les ongles de ses gros orteils. Elle a perdu connaissance sous la douleur, les gavages, et le passage à tabac . Chen Lin a déclaré qu'elle faisait semblant, et a continué à la gaver avec de l'eau jusqu'à ce qu'elles ne puissent plus le faire. Elles ont ensuite fait un rapport au capitaine Jia Zheng, et l'ont portée au bureau médical du camp pour des soins d'urgence. Elles ont continué à la torturer dans une chambre d'isolement au troisième étage après qu'elle ait repris connaissance. Elle a eu des difficultés à manger par la suite, mais elle n'a pas renoncé à sa croyance en Vérité-Bonté-Patience.

    Les gros orteils de Mme Xu étaient ensanglantés après que ses ongles aient été arrachés. Quand elle a refusé de s'accroupir comme on le lui ordonnait, elle a été torturée. Pour éviter que ses cris ne soient entendus, les policiers l'ont traînée dans la salle 4-1 et lui ont scotché sa bouche. Les policiers ne voulaient pas prendre la responsabilité de lui avoir arraché les ongles dans le camp, et ils ont affirmé que cela avait été fait précédemment dans le centre de détention.


    Pour atteindre le taux de 100 % de "transformation" , la police a voulu continuer la torture. Ils ont ordonné à plusieurs détenues de lui retirer son pantalon et de lui écarter les jambes de force, et ont utilisé une brosse pour lui brosser ses parties génitales. Ils ont ensuite introduit des cartons dans son vagin et l'ont forcée à s'accroupir, ce qui l'a amenée à saigner abondamment. Bien que sa bouche était couverte d'adhésif, ses cris pouvaient encore être entendus de temps en temps. Les mêmes méthodes ont été également appliqués aux autres pratiquantes.


    20 jours après son arrivée, elle a été torturée à mort

    Il n'aura fallu que 20 jours à Mme Xu pour mourir sous la torture. Pendant ce temps, elle a été soumise à toutes sortes de tortures horribles et elle est morte dans une grande douleur. Sans les ordres et la coercition de la police, les détenues n'auraient pas osé commettre de telles atrocités.


    Mme Xu a été persécutée dans le camp de travaux forcés pour femmes (Maojishan) de Chongqing en 2000 au point d'être mentalement désorientée. Elle a été détenue dans la division 1 du camp, et a été amenée à "se transformer". Elle a réalisé par la suite qu'elle avait fait une grosse erreur, et s'est sentie extrêmement désolée et déprimée.


    Le capitaine pensait qu'elle était atteinte de troubles mentaux et l'a forcée à prendre des drogues endommageant les nerfs. Ils l'ont menottée sur le lit 24 h sur 24 et l'ont fréquemment battue. Ils n'ont pas défait les menottes, même pendant les repas ou quand elle avait besoin de se soulager. Cela a mis en colère les détenues autour d'elle et elles l'ont maltraitée encore plus.


    Lorsque les responsables de son entreprise sont venus la chercher pour la ramener chez elle, ils l'ont trouvée dans un état terrifiant et ont dit : "Quand nous l'avons amenée ici elle allait bien, et maintenant elle est dans cet état. Nous ne pouvons pas l'emmener, n'ayant personne qui puisse prendre soin d'elle." Le camp a fini par l'emmener dans un hôpital psychiatrique.


    Mme Xu a été condamnée par le tribunal du district de Xihu dans la ville de Hangzhou à quatre ans de prison en 2006, et a été emprisonnée et persécutée dans la prison pour femmes de la province du Zhejiang. Elle a été placée en incarcération solitaire de nombreuses fois, et a été envoyée quatre fois dans les quartiers médicaux de la prison et une fois à l'hôpital de la prison de la province du Zhejiang .

    Merci au site Clearharmony pour ces informations de première main.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201310/114831.html

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