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falun gong

  • 17 ans après le début de la persécution du Falun Gong, le régime chinois parle d’une réparation des injustices

    Falun Gong, Chine, persécution, xi jinping

    En tenant compte de son histoire de violence vis-à-vis du peuple chinois, toute discussion sur le redressement des torts causés par le Parti communiste chinois (PCC) doit être pris avec des pincettes. À moins que cette question ne soit soulevée dans la plus insolite des circonstances.

    Le régime chinois fait souvent passer ses messages sous forme de communications codées et symboliques, dans la propagande et les déclarations du Parti. Le moment, le sujet et le lieu de la récente réunion sur le redressement des torts dans le système juridique chinois par le puissant organe judiciaire et  sécuritaire du PCC, laisse entendre l’approche de la fin de la persécution du Falun Gong.

    Tôt le matin du 20 juillet dernier, l’agence officielle Xinhua a rapporté que la Commission des affaires politiques et juridiques (CAPJ) – l’organe secret du Parti qui contrôle l’ensemble de l’appareil de la sécurité – a tenu, du 18 au 19 juillet à Changchun, une réunion nationale consacrée à la promotion de la réforme judiciaire.

    Selon Xinhua, la réunion de la CAPJ a cherché « à élaborer un système solide permettant d’éviter des accusations injustes, fausses et incorrectes », ainsi que de corriger les erreurs judiciaires commises dans le passé. « Dans le processus de correction judiciaire, il y a la nécessité d’une réflexion institutionnelle pour prévenir les politiques désastreuses. »

    D’après le reportage publié par le magazine économique chinois Caixin, Meng Jianzhu, le patron de la CAPJ, a souligné lors de la réunion que le pouvoir judiciaire doit être tenu responsable des erreurs juridiques, « en particulier dans des cas où la torture a été utilisée pour extorquer des aveux, des cas de représailles et de déformation de la législation dans le but de favoriser ses proches ou associés ».

    En août 2013, le CAPJ avait pour la première fois soulevé la question de la réparation des cas d’injustices causées par le  système judiciaire. Les 23 et 24 juillet de l’année suivante, Meng a présidé une réunion consacrée aux réformes judiciaires à Shanghai. Lors d’une réunion tenue en septembre 2015 à l’Office d’information du Conseil d’État à Pékin, le principal Parquet du régime a trouvé que l’emploi de la torture pour extorquer des aveux constituait la majeure partie des cas d’injustices commises par le régime.

    Le 20 juillet 1999, l’ancien dirigeant du Parti, Jiang Zemin, avait donné l’ordre à l’appareil judiciaire et sécuritaire du régime de persécuter le Falun Gong, une discipline spirituelle populaire en Chine. Cette campagne de persécution constitue probablement la plus grande et importante campagne politique de mobilisation des forces de sécurité dans l’histoire de la République populaire de Chine. Elle a amené à un grand nombre de décès et au fait que des dizaines de citoyens chinois ont été considérés  comme des ennemis.

    Le fait que la CAPJ ait consacré une réunion spéciale sur la réparation des injustices du passé, organisée de plus juste à la veille d’une « date sensible », est en soi bien remarquable. Sous les anciens patrons de la CAPJ, Luo Gan et Zhou Yongkang, l’appareil de sécurité du régime accomplissait précisément le genre d’erreurs judiciaires décrites par l’actuel responsable de la sécurité Meng Jianzhu.

    Les pratiquants de Falun Gong ont depuis été contraints de renoncer au Falun Gong. Selon Minghui.org, un site recueillant et publiant des informations sur la persécution du Falun Gong, lorsque ces pratiquants  refusaient de le faire, ils étaient brutalement torturés – plus de 4 000 parmi eux ont été tués de cette façon – selon le site, tandis que des centaines de milliers d’autres ont été détenus et soumis à différentes formes de tortures et de mauvais traitement. En tenant compte de la difficulté d’obtenir ce genre d’informations de la part de la Chine, le nombre de décès des suite des tortures devrait être beaucoup plus élevé.

    Lorsque les avocats des droits de l’homme et les pratiquants de Falun Gong ont contesté la légalité de la persécution, ils ont été soumis aux représailles des forces de sécurité du régime. Les policiers et  les gardiens de prison exerçaient des formes de tortures similaires sur les avocats des droits de l’homme comme Gao Zhisheng, Tang Jitian et Wang Yonghang.

    Les agents du Bureau 610, une organisation extrajudiciaire établie par Jiang Zemin pour mener la campagne de la persécution, sont intervenus à de nombreuses reprises dans la procédure judiciaire pour obtenir la condamnation formelle des pratiquants de Falun Gong.

    Le lieu de la récente réunion de la CAPJ est aussi symbolique si on garde l’hypothèse qu’elle voulait y montrer un rapport avec le Falun Gong. Cette réunion a eu lieu à Changchun. Cette ville se situant dans une région du nord-est de la Chine et souffrant de désindustrialisation, serait tout à fait ordinaire si elle n’était pas le berceau du Falun Gong et la ville natale de son fondateur Li Hongzhi.

    De nombreux éléments associés ont coïncidé à cette réunion consacrée à la « réforme judiciaire » : le moment, le sujet, le lieu et l’organe du Parti qui l’a tenu. Ile ne semble pas que cela soit un simple hasard.

    Il est certain que les hauts responsables du Parti sont bien au courant de la « date sensible » du 20 juillet, ainsi que de la relation étroite entre le lieu de la réunion et le Falun Gong. De plus, les promesses de rectifier les  « accusations injustes, fausses et incorrectes » (yuanjiacuoan) dans la politique chinoise font penser à la réhabilitation politique, après la Révolution culturelle, de nombreux Chinois persécutés à tort.

    Si c’est une allusion de la direction du Parti à un éventuel changement dans la politique envers le Falun Gong, ce n’est pas la première allusion de ce genre.

    À la veille du dernier anniversaire de l’appel pacifique le 25 avril 1999 fait à Pékin par les pratiquants de Falun Gong, Xi Jinping avait annoncé qu’il était dans l’intérêt du régime de prêter plus d’attention aux pétitions de masses. Quatre hauts responsables de la sécurité qui avaient supervisé des tortures particulièrement violentes sur les pratiquants de Falun Gong, ont été soumis à la purge.  En outre, Xi Jinping a présidé une réunion à un haut niveau du régime sur la religion, où il a parlé de devoir « guider » la religion au lieu de la dominer – comme cela était le cas sous le règne de son prédécesseur Jiang Zemin.

    Malgré le fait qu’aucun changement de politique important dans ces domaines ne s’est pas encore produit, une série de signaux publics inhabituels les rendent bien probables.

     Tiré de: http://www.epochtimes.fr/17-ans-apres-debut-de-persecution-falun-gong-regime-chinois-parle-dune-reparation-injustices-14478.html

  • Le 25 avril 1999, la manifestation qui a changé la Chine

    Environ 10.000 pratiquants se sont retrouvés dans le centre de Pékin ce jour-là, manifestant pacifiquement pour leurs droits civiques. Cependant, la machine de propagande du PCC, dans sa volonté d’écraser le Falun Gong sous les ordres du Président du Parti d’alors, Jiang Zemin, a déformé les faits pour servir ses propres buts. Jusqu’à aujourd’hui, la propagande du PCC accuse le Falun Gong d' "avoir fait le siège de l'enceinte du gouvernement central de Zhongnanhai " le 25 avril 1999, en alléguant faussement que les 10.000 personnes rassemblées posaient une menace violente pour la nation et ses dirigeants.

  • Le rôle de Jiang Zemin dans la persécution du Falun Gong, d'après les documents officiels

    Chine, Jiang zemin, 1999, persécution, Falun Gong, documents, officiels, juridiques, bureau 6.10, droits de l'homme, justice internationale, génocideÉcrit par Human Rights Law Foundation

    A. Le rôle de Jiang Zemin dans la persécution

    Jiang Zemin, ancien Secrétaire général du Parti communiste chinois (PCC), a personnellement lancé, planifié, exécuté et contrôlé la répression envers le Falun Gong. Il a établi cette répression non pas comme un programme d'application de la loi dans un contexte de droit ou de procédure pénale, mais comme une campagne politique extra-judiciaire utilisant le personnel et les ressources du PCC – et non l'État.

    À l'époque de l'initiation de la violente persécution du Falun Gong, Jiang Zemin était le responsable le plus haut placé en Chine. Il a occupé deux postes principaux importants dans cette affaire : tout d'abord, il a été Secrétaire général du PCC de 1989 à 2002. Ensuite, il a été Président de Chine entre 1989 et 2003. Il a également été président de la Commission militaire centrale de 1989 à 2005, un poste qui a renforcé son pouvoir en Chine en tant que personnage au centre d'un important réseau qui a maintenu une influence non-officielle sur ses successeurs.

    En tant que Secrétaire général du PCC, Jiang Zemin représentait l'autorité directrice au sein des sept membres du Comité permanent du Politburo qui contrôle le Politburo du PCC, qui contrôle le Comité central du PCC, qui contrôle chacun des comités subsidiaires régionaux du PCC. Sous le système de gouvernance autoritaire à parti unique en Chine, ces comités du PCC exerçaient tous un contrôle élevé sur les organes de gouvernance parallèles à divers niveaux et en particulier au sein de la hiérarchie de la sécurité.

    En juin 1999, Jiang Zemin a ordonné l'établissement d'un nouveau groupe de direction extra-judiciaire du PCC, le « Groupe pilote pour la gestion de la question du Falun Gong » et son bureau opératoire intitulé « Bureau 610 », pour faire appliquer la persécution. [1] Après sa création, le « Bureau 610 » est devenu le premier outil, la première plate-forme de commande permettant à Jiang Zemin de superviser personnellement la persécution du Falun Gong. En décembre 2013, l'existence de ce « Groupe pilote » et du Bureau 610 a été publiquement confirmée par la Commission d'inspection de la discipline du PCC dans une annonce au sujet de l'enquête disciplinaire officielle concernant Li Dongsheng, vice-directeur du Groupe dirigeant et directeur du Bureau 610. [2]

    Jiang Zemin a planifié, dirigé et supervisé la mise à exécution de la violente persécution du Falun Gong à partir de juillet 1999. Ses lettres et discours adressés aux hauts dirigeants du PCC sont devenus des documents internes officiels du Comité central du PCC, ordonnant la préparation et les instructions pour la persécution. Il a établi la chaîne de commande pour la persécution, en particulier par la création du « Groupe pilote » et du « Bureau 610 » comme des corps autoritaires internes au PCC capables d'ordonner à des agents de niveaux inférieurs du PCC et de l'État de commettre de mauvaises actions à l'encontre des pratiquants du Falun Gong.

    En 2002 et 2003, Jiang Zemin a pris sa retraite des postes de Secrétaire général du PCC puis de Président de Chine. Mais il a gardé ses fonctions de Président de la Commission militaire centrale du PCC et de l'État jusqu'en novembre 2004 et en mars 2005 respectivement. Ainsi, il est resté en position d'exercer des pressions sur son successeur Hu Jintao pour l'empêcher de mettre fin à la persécution. [3] Même après sa retraite complète en 2005, Jiang Zemin a continué à superviser la persécution grâce à un important changement au sein du Comité permanent au sommet du PCC. Jiang a modifié les règles du pouvoir en élargissant le Comité permanent du Politburo de 7 à 9 membres en y ajoutant deux nouveaux membres : Luo Gan (responsable des forces de sécurité en tant que directeur du Comité des affaires politiques et juridiques (CAPJ) et Li Changchun (responsable de la propagande). Jiang Zemin a continué de coopérer avec Luo Gan, Li Changchun et d'autres alliés proches comme Zhou Yongkang, pour diriger la persécution après sa retraite officielle. [4]

     

    1. La préparation et l'initiation de la persécution par Jiang Zemin

    Le 25 avril 1999, à la suite de quelques incidents localisés durant lesquels plusieurs pratiquants de Falun Gong avaient été rudement traités par des agents de sécurité de bas niveaux, plusieurs milliers de pratiquants de Falun Gong s'étaient paisiblement et légalement rassemblés devant un bureau d'appel des autorités pour demander la reconnaissance publique officielle de leur droit légal de pratiquer le Falun Gong. Les autorités des organes d'appel ont commencé par assurer les pratiquants de Falun Gong que leurs convictions n'étaient en aucune façon interdites. Trois mois plus tard, le 20 juillet 1999, la persécution extra-judiciaire menée par le PCC commençait.

    Au cours de ces trois mois, Jiang Zemin a établi une chaîne de commande extra-judiciaire pour persécuter le Falun Gong. Il a donné des discours ou écrit des lettres au moins quatre fois, utilisant de son influence personnelle et de son autorité au sein du PCC pour appeler à la violente répression contre le Falun Gong et cherchant à créer un consensus du PCC autour de cette décision. (Note : la seconde partie de cet article traitera de l'histoire et de la nature des campagnes politiques extra-judiciaires en Chine.)

    Au moins trois de ces déclaration intra-PCC de Jiang Zemin sont devenues des documents internes officiels du leadership central du PCC, ordonnant aux bureaux inférieurs du PCC de se conformer à la persécution. Les ordres de Jiang Zemin les plus largement distribués de commencer la persécution sont décrits ci-dessous.

    a. DOCUMENT I (Lettre du 25 avril 1999)

    Le 27 avril 1999, le Bureau du Comité central du PCC a publié une « Note concernant la copie et la distribution de la 'Lettre de Jiang Zemin aux membres du Comité permanent du Politburo et autres dirigeants en rapport' ». [5] Cette note ordonnait aux dirigeants du PCC d'étudier une lettre rédigée par Jiang Zemin la nuit du 25 avril 1999. Elle ordonnait aussi aux dirigeants du PCC d'appliquer les directives contenues dans la lettre et de rapporter au Comité central du PCC leur progression dans l'application de ces ordres. Selon cette note, c'est Jiang Zemin qui a personnellement décidé de réagir à l'appel pacifique des pratiquants du Falun Gong par une violente persécution. La lettre de Jiang Zemin et la note montraient qu'il cherchait à imposer son point de vue aux hauts dirigeants du PCC. (La note ordonnait aux dirigeants du PCC d'étudier et d'appliquer la lettre plutôt que de demander des suggestions et des conseils.)

    Dans cette lettre, Jiang Zemin adressait quelques signaux importants aux dirigeants du PCC :

    - [Cet incident de l'appel pacifique du 25 avril] était-il lié à des pays étrangers et occidentaux ? Les 'mains du Maître' ont-elles planifié et dirigé en coulisses ? » L'usage de ce langage militariste et agressif envers les pratiquants du Falun Gong était un signe du lancement de la violente répression avant même qu'aucune enquête n'ait été ouverte au sujet de cet appel pacifique.

    - « Le marxisme, le matérialisme et l'athéisme que nous les communistes possédons ne peuvent-ils l'emporter sur la théorie défendue par le Falun Gong ? Si cela était vrai, ce serait vraiment une blague ! »

    - « Cet incident a montré les faiblesses de notre travail idéologique, politique et sur les masses dans certaines régions et sections. Nous devons insister pour former les cadres et le public à la bonne vision, la bonne philosophie et les bonnes valeurs sur le monde... Nos dirigeants de tous les niveaux et en particulier des plus hauts niveaux, devraient maintenant avoir l'esprit clair ! » Cela indiquait que les dirigeants des hauts niveaux du PCC ne voulaient pas encore se conformer à la répression. C'était un ordre personnel de Jiang Zemin. Ainsi, il devenait nécessaire de « former les cadres et le public » et de s'assurer que les hauts dirigeants avaient « l'esprit clair » au sujet de la requête de Jiang Zemin pour qu'ils suivent la persécution.

    b. Lettre du 29 avril 1999 (document actuellement indisponible)

    Malheureusement, nous n'avons pas de copie de cette lettre. Nous savons seulement que cette seconde lettre de Jiang Zemin était adressée aux 25 membres dirigeants du Politburo. Le contenu étudiait comment le PCC devrait « réagir » à ce que la lettre décrivait comme « un rassemblement des pratiquants du Falun Gong les 1er, 2 et 3 mai ». [6] Il n'y a jamais eu aucun rapport de médias chinois ou occidentaux d'aucune source au sujet de ce « rassemblement » et il semble donc probable que Jiang Zemin ait simplement eu recours à une nouvelle excuse pour mobiliser son plan de persécution.

    c. DOCUMENT II : note du 8 mai 1999

    Voici le second document disponible : « Note concernant l'impression et la distribution des 'Instructions du Camarade Jiang Zemin aux membres du Politburo, des bureaux des secrétaires du parti central et de la Commission militaire centrale du PCC' par le Bureau du Comité central du PCC » Document officiel #19 du Bureau du Comité central du PCC [1999]). Ce document a été officiellement envoyé le 23 mai 1999 selon les instructions de Jiang Zemin concernant le Falun Gong et publiées le 8 mai. [7] Les Comités du PCC des niveaux provinciaux ont organisé des réunions pour étudier ce document autour du 28 mai 1999. [8] Jusqu'à présent, nous n'avons aucune copie originale. Le contenu du document présente les moyens de préparer en secret la persécution du Falun Gong (entre autres, comment punir sévèrement les pratiquants de Falun Gong, quelles ressources du PCC utiliser dans ce but et qui devrait être responsable d'appliquer les ordres du PCC en ce qui concerne ces tâches). Ce document a été rendu disponible comme preuve car il a été annexé et mentionné par un document officiel du Comité du PCC de la province du Hebei : (Document officiel du Hebei [1999] #21 « Suivre et appliquer sérieusement l'ordre du 'Document officiel du Bureau du Comité central du PCC [1999] #19' ») [9] Ce document a été révélé par Xu Xinmu, qui travaillait pour les autorités provinciales du Hebei. [10]

    Lire la suite de cet exposé juridique sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a117340-Le-role-de-Jiang-Zemin-dans-la-persecution-du-Falun-Gong-%E2%80%93-dossier-juridique.html

  • Le 25 avril 1999, comment la Chine a changé


    Un film produit par NTD

    Dix ans après la Place Tienanmen, nous sommes à la veille du millénaire, et 10.000 personnes se sont silencieusement rassemblées devant les quartiers des dirigeants de la Chine. Ils sont venus tranquillement, et sont repartis tranquillement. Mais leurs voix ont été entendues.

    Trois mois plus tard ―la répression—des milliers de personnes sont arrêtées, torturées et tuées. Le début d'un génocide qui se poursuit aujourd'hui.

    Mais comment se fait-il que ces contestataires silencieux aient fait un appel pacifique en ce jour d'avril? Qu'est ce qui a déclenché la brutale répression qui s'en est suivie? Et pourquoi le monde est-il resté tant silencieux devant la détresse endurée par de si nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des dix dernières années?

    En Chine, sous les yeux du monde entier, un drame à la vie à la mort est en train de se dérouler.

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    En 1999, le régime communiste chinois lançait sa campagne de répression visant la pratique spirituelle Falun Gong. Dix ans plus tard, cette campagne a détruit des dizaines de millions de vies par l'usage de la torture, des mauvais traitements, de la persécution politique et des prélèvements d'organes. Dix ans plus tard, les pratiquants de Falun Gong ont enduré des douleurs et des souffrances inimaginables et initié un mouvement planétaire pour mettre un terme à la persécution.

    À travers des entretiens exclusifs avec des réfugiés chinois et des experts sur la Chine, « Dix ans de courage » étudie quatre des périodes qui ont bouleversé la Chine moderne : le 25 avril 1999, jour où 10 000 pratiquants de Falun Gong se sont rassemblés près du Bureau national des plaintes et appels. Le 13 mai 1992, premier jour de l'enseignement public du Falun Gong. Le 10 juin 1999, jour de la création de l'agence de police secrète du régime chinois avec la mission de détruire Falun Gong. Le 20 juillet 1999, jour où des pratiquants de Falun Gong ont été arrêtés dans tout le pays et début de la campagne contre Falun Gong.

  • Des citoyens de Pékin appellent à la libération d'un pratiquant de Falun Gong

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    Quatre-vingt-sept empreintes digitales sur des pétitions demandant la libération de Pang You.

    Ce mois-ci, près de 100 Pékinois ont signé une pétition faisant appel à la libération de M. Pang You (庞友), détenu pour sa croyance dans le Falun Gong. Bien que des pétitions similaires pour le Falun Gong aient circulé dans d'autres parties de la Chine, c'était la première fois que cela arrivait dans la capitale , où la persécution du Falun Gong est particulièrement grave.

    Dans l'environnement oppressif de la Chine, ce type de campagne de sauvetage populaire à grande échelle a été vu pour la première fois une décennie après le début de la persécution, quand 376 villageois de Fushun, province de Liaoning, ont signé une pétition pour secourir Xu Dawei, un pratiquant de Falun Gong en 2009.

    En 2012, dix milles personnes de la province du Hebei ont signé une pétition pour secourir Zheng Xiangxing. En 2014, cinq lots de pétitions signées, totalisant 6 368 signatures, ont été soumises aux autorités locales, appelant à ce que Xin Tingchao, un pratiquant du Hebei soit libéré.

    Jusqu'à ce jour, plus de 100 000 signatures condamnant la persécution du Falun Gong et le prélèvement forcé d'organes approuvé par l'état, sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant. Le soutien croissant du public et à présent celui des citoyens au cœur même de la nation sont un signe d'espoir que la fin de la persécution est proche.

    Pang You a été arrêté dans la province du Shaanxi pour avoir parlé du Falun Gong
    L'arrestation de Pang You a été rapportée auparavant sur le site Minghui.

    M. Pang You de Pékin a été arrêté dans la province du Shaanxi le 5 décembre 2014, après avoir été signalé à la police parce qu'il parlait de la persécution du Falun Gong avec des partenaires d'affaires. M. Pang est actuellement détenu au centre de détention du canton de Huanglong. Sa famille et son avocat ont parcouru mille kilomètres pour lui rendre visite à Pékin, mais ils ont été renvoyés chez eux.

    Avant cette dernière arrestation, M. Pang avait été condamné à une peine de huit ans en 2000 et à une autre de quatre ans en 2009. Son seul "crime " étant de pratiquer le Falun Gong. Après son arrestation en 2000, la police locale a saccagé son domicile et confisqué ses effets personnels, y compris une voiture de marque Nissan Cedric, des montres et des bijoux d'une valeur de plus de 600 000 yuan.

    Pang You, alors directeur d'une entreprise immobilière d'État prospère, a commencé à pratiquer le Falun Gong en 1998 après avoir vu la pratique sauver la vie de sa mère atteinte d'une leucémie. Respectant les enseignements du Falun Gong Authenticité-Bonté-Tolérance dans sa vie quotidienne, Pang You a acquis une bonne réputation dans la communauté et parmi ses collègues.

    Récolter des signatures à Pékin
    En apprenant l'arrestation de Pang You, les pratiquants de Falun Gong de Pékin ont lancé une campagne de collecte de signatures pour lui venir en aide.

    Lire la fin de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116886-Des-citoyens-de-Pekin-appellent-a-la-liberation-d-un-pratiquant-de-Falun-Gong.html

  • Génocide en Chine: un secret d'État chinois

    Le 7 mars 2014, Huang Jiefu, ancien ministre adjoint de la santé chinois, a annoncé que la Chine allait continuer à utiliser les prisonniers condamnés à mort et exécutés pour fournir en organes les hôpitaux pratiquant des greffes en Chine.

    Le gouvernement chinois a expliqué que le système de transplantations était, jusqu’à présent, corrompu par des médecins et des policiers malveillants qui se contentaient de proposer des organes au « plus offrant ».En suivant cette stratégie, le gouvernement chinois cherche à incriminer la médecine et les services de police pour le système de transplantation qu’il a lui-même secrètement mis en place et « légalisé » par :

    La loi du 9 octobre 1984 – Réglementation provisoire pour l’utilisation des cadavres et des organes de prisonniers exécutés : Les établissements médicaux peuvent utiliser les corps et les organes des prisonniers exécutés non réclamés ou avec le consentement des familles de ces prisonniers.

    Chine, génocide, gouvernement chinois, prélèvements forcés d'organes, Falun Gong, camps, Le gouvernement chinois propose d’officialiser la collaboration entre les centres de détention et les centres de transplantations qui ont l’autorisation d’utiliser des organes de prisonniers. Et pour rendre ce système, selon lui plus « juste », le gouvernement chinois va intégrer les organes des prisonniers à son nouveau système national de don et de répartition d’organes mis en place en novembre 2013 seulement.

    Les exécutions en Chine sont un secret d’État. La Communauté internationale considère la loi de 1984, depuis sa création, et de par sa nature secrète et son manque de transparence, comme non-éthique et abusive. De plus, la Communauté internationale, ne reconnait pas ce que la Chine prétend, à savoir, que les prisonniers ont la liberté de consentir à faire don de leurs organes. Bien au contraire, il est précisé que les prisonniers, privés de liberté, ne sont pas dans une position pour donner leur consentement libre et volontaire, qui est la condition sine qua non pour le don d’organes altruiste.

    Cette dernière annonce du gouvernement chinois anéantit les efforts de la Communauté médicale internationale, qui soutenait la Chine dans la réforme qui visait à ne plus dépendre des organes des prisonniers condamnés à mort et exécutés et à développer un programme de don d’organe éthique.

    Ce renversement de situation révèle le manque total du respect des lois internationales et des principes directeurs de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Association Médicale Mondiale par le gouvernement chinois qui siège maintenant au Conseil des droits humains aux Nations Unies.

    Comment le gouvernement chinois peut-il se permettre d’enfreindre des lois et des recommandations internationales alors qu’il est supposé les défendre en tant que membre du Conseil des droits humains aux Nations Unies ?

    La transplantation d’organes était une technique chirurgicale peu développée en Chine mais à partir des années 2000, les transplantations d’organes ont augmenté de façon exponentielle à plus de 10 000 transplantations par année, élevant la Chine au deuxième rang mondial après les États-Unis. Et pourtant sans aucun système de don d’organe public et un nombre d’exécutions en baisse constante, on ne peut que se poser la question de la provenance de tous ces organes.

    En moins d’une décennie, sans aucun programme de don d’organes national et avec une tradition culturelle à « être enterré entier », la Chine est devenue totalement dépendante des organes recueillis à la suite d’exécutions de prisonniers condamnés à mort.

    Le développement de la transplantation d’organes en Chine coïncide statistiquement, d’après le rapporteur spécial sur la torture des Nations Unies, Professeur Manfred Nowak, avec la persécution des pratiquants de Falun Gong qui sont violement torturés et maltraités dans les camps de rééducation par le travail à travers toute la Chine. Ses recherches en Chine ont démontré que les pratiquants de Falun Gong sont les prisonniers de conscience les plus nombreux dans les centres de rééducation par le travail, et ceux qui sont les plus torturés.

    D’autres enquêtes indépendantes, comme le rapport « Prélèvements Meurtriers » en 2007 de Messieurs David Matas et David Kilgour, ont constaté :

    - que les rendez-vous pour la chirurgie de transplantation étaient prévus à date fixe et avec plus d’un mois d’avance,

    - les temps d’attente extrêmement courts (15 jours à un mois),

    - que des sites Internet annonçaient l’utilisation d’organes « frais » ou non cadavériques,

    - le témoignage de gardiens de prisons,

    - le parcours de soins des patients partis en Chine pour se faire greffer un organe,

    - que les médecins du monde entier qui ont participé à aider au développement de la transplantation en Chine ont tous constaté des dysfonctionnements dans la transparence,

    - l’origine des organes transplantés et la rapidité pour trouver un organe correspondant.

    Ces derniers points sont inclus dans les 52 preuves qui ont été recueillies dans le livre de Matas et Kilgour en 2009. Ils ont ensuite continué leur recherche et ont dévoilé une commercialisation d’organes proposée à toute personne capable de payer les sommes demandées. Les organes sont rapidement disponibles à la demande pour le tourisme de transplantation.

    Tiré de: http://www.dafoh.org/petition-au-president-de-la-republique-francaise/

  • Que nous ont appris les procès de Nuremberg ?

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    Il y a eu de nombreux moments à glacer les sangs lors des procès de Nuremberg en 1945 et en 1946, lors desquels de nombreux haut fonctionnaires nazis ont été punis pour avoir persécuté des millions de Juifs innocents.

    Le nettoyage ethnique des Juifs était une politique nazie, mais les hauts responsables nazis ont affirmé tout ignorer du génocide. Il serait très difficile de prouver qu'ils avaient signé des documents approuvant le massacre des Juifs.

    Cependant, Thomas J. Dodd, le conseiller exécutif du procès, a présenté le crâne d'un homme polonais qui avait été pendu. Le crâne avait été trouvé sur le bureau du directeur du camp de concentration, Karl-Otto Koch. Il l'utilisait comme presse-papiers.

    Les juges, les journalistes et bien d'autres ont été horrifiés. Comment les Nazis avaient-ils pu être si cruels ? Ce seul élément de preuve a totalement éclipsé la défense. Même les plus éloquents des officiers nazis n'ont pu échapper à leurs responsabilités.

    Des actes criminels en deçà du seuil de ce qui définit l'humanité ne devraient jamais être tolérés. Là est la ligne qui sépare les hommes et les démons.

    Les procès de Nuremberg ont pris fin sur un verdict de 250 pages. Les actes pervers commis par les nazis dans les camps de concentration ont été condamnés par les gens du monde entier.

    Aujourd'hui la persécution du Falun Gong dans les prisons chinoises, les centres de détention et les centres de lavage de cerveau est peut-être encore plus brutale que le génocide commis par les nazis. Le Parti communiste chinois est allé jusqu'à tuer des pratiquants pour leurs organes et les vendre pour le profit.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a116889-Que-nous-ont-appris-les-proces-de-Nuremberg.html

  • Le génocide et les prélèvements d'organes ordonnés par Jiang Zemin, selon un officiel chinois

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    Bai Shuzhong, ancien ministre de la Santé de l’armée chinoise et Directeur de la Logistique générale. (COF.ORG.CN)

    Un appel téléphonique secrètement enregistré par un groupe qui enquête sur les violations des droits de l’homme en Chine, confirme que Jiang Zemin, ancien chef du Parti communiste chinois, a ordonné lui-même le génocide qui frappe toujours les pratiquants du Falun Gong.

    En l’an 2000, l’industrie chinoise des transplantations d’organes a connu un chamboulement: le nombre d’opérations de transplantations d’organes a explosé, de nouveaux centres de transplantation ont ouvert leurs portes, et une kyrielle de sites internet se sont mis à proposer des opérations en une semaine pour la transplantation d’un organe vital, ce qui était totalement inouï car, dans les pays développés, les temps d’attente pour un foie ou un cœur se comptent habituellement en années.

    Origine déroutante des organes transplantés

    Au début, c’était déroutant. En Chine, il n’existe pas de système de transplantation basée sur le don volontaire (comme dans les pays développés) et il était généralement admis que tous les organes transplantés provenaient des prisonniers exécutés – les personnes accusées de crimes et condamnées à mort. Dans le pays, les organes des exécutés étaient simplement prélevés et vendus.

    Contrairement au nombre de transplantations, le nombre des exécutions n’a pas connu d’explosion soudaine en l’an 2000. Selon les données recueillies par Duihua, un groupe de défenseurs des droits humains spécialiste de la Chine, on assistait en réalité à une baisse générale des exécutions au cours de ces années.

    Quelques années plus tard, à partir de 2006 et 2007, les chercheurs ont enfin résolu l’énigme de l’explosion subite du nombre de greffes effectuées en Chine: une nouvelle source d’approvisionnement en organes était apparue en 2000 — les organes étaient prélevés sur des pratiquants de la méthode spirituelle Falun Gong.

    Falun Gong, une méthode traditionnelle d’exercices de méditation et de principes moraux, avait connu un grand succès en Chine dans les années 1990. Toutefois, en juillet 1999, Jiang Zemin, le leader d’alors du Parti communiste chinois, a lancé une vaste campagne de répression pour éradiquer la pratique par la violence. Le Falun Gong était devenu rapidement très populaire et Jiang n’a pu supporter cette popularité. La persécution des pratiquants lui est apparue comme une opportunité, d’une part, de renforcer son pouvoir au sein du Parti et d’autre part, de maintenir, par la terreur, l’emprise du Parti sur le peuple.

    Les enquêteurs ont découvert grâce aux données hospitalières recueillies, aux déclarations des témoins, aux appels téléphoniques secrètement enregistrés, aux tests sanguins, et à une batterie d’autres preuves, qu’à partir de l’an 2000, l’industrie chinoise des transplantations a fait progressivement du Falun Gong, la première source d’organes. Les organes prélevés sur les pratiquants du Falun Gong ont alimenté la demande croissante des hôpitaux et des centres de transplantation dédiés, créant un commerce florissant d’organes humains, dont certains ont été vendus pour plus de 100.000 dollars à des malades étrangers.

    Parallèlement à la découverte des éléments de preuve, une question lancinante, a été de savoir si la rapide expansion et l’étendue de ces pratiques dans toute la Chine étaient favorisées par un «esprit d’entreprenariat» local, ou par un ordre venant de plus haut.

    Des meurtres sur commande

    En l’absence de toute preuve documentaire, il est communément admis que le processus était «biologique», selon l’expression adoptée par Ethan Gutmann, dont le livre, The Slaughter, est consacré à un examen approfondi de la question des prélèvements d’organes subis par les pratiquants du Falun Gong.

    Et voilà que maintenant, il y a cet appel téléphonique – enregistré en secret – dans lequel un haut responsable militaire chinois, reconnaît clairement que le meurtre de dizaines de milliers de pratiquants du Falun Gong pour leurs organes, – loin d’être une perversion malsaine à but lucratif de quelques subalternes – était en réalité un ordre provenant du sommet de l’État, de Jiang Zemin lui-même.

    Le fonctionnaire précise: «À l’époque, c’était M. le président Jiang. Il y avait des consignes pour démarrer cette chose, la transplantation d’organes». Il continue: «J’ai entendu donné une instruction ... de vendre les reins,  de procéder à des opérations ...»

    L’enquêteur demande à Bai s’il l’a bien entendu dire que 
«les départements généraux de logistique détenaient un certain nombre de personnes du Falun Gong pour servir de donneurs vivants?». 

    Bai de répondre: «Ça, c’est à l’époque, ah, je pense, c’est ainsi que je m’en souviens, parce qu’à l’époque après l’ordre donné par le président Jiang, nous nous sommes tous lancé activement dans la campagne anti-Falun Gong».

    Et d’ajouter: «Nous contrôlions directement les universités médicales militaires, elles sont directement affiliées au département de logistique général de l’APL (Armée Populaire de Libération), et elles recevaient régulièrement des ordres, parce que Jiang prêtait beaucoup d’attention à cette question à l’époque, et qu’il veillait vraiment sur ce sujet».

    L’enquêteur pose la question: «Qui prêtait beaucoup d’attention à cette question?» Et Bai répond: «Jiang. À l’époque, il avait le pouvoir».

    L’appel a duré plusieurs minutes. La voix est incontestablement celle de Bai Shuzhong, ancien ministre de la Santé et du Département de la Logistique générale de l’Armée de libération populaire. En tant qu’ancien responsable militaire bien connu, des vidéos de ses discours sont largement disponibles sur internet, permettant la comparaison. La voix enregistrée lors de l’appel téléphonique et celle de Bai Shuzhong sont identiques.

    Des appels révélateurs

    Comment cette équipe d’enquêteurs a réussi à joindre Bai au téléphone, à obtenir aussi rapidement de lui une telle information politique sensible, est une autre affaire.

    Wang Zhiyuan, porte-parole de l’Organisation Mondiale pour Enquêter sur la Persécution du Falun Gong (la WOIPFG basée à New York), qui recherche et compile les preuves des persécutions subies par la pratique spirituelle, tout comme le groupe à l’origine de l’appel, ne permettra pas à un journaliste de parler avec l’interlocuteur de Bai. Afin de ne pas compromettre son identité.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/13/n3510741/le-genocide-ordonne-par-jiang-zemin-selon-un-officiel-chinois.htm

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