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falun dafa en chine

  • La véritable histoire du Falun Gong en Chine

    Le Falun Gong est le plus grand phénomène populaire de l’histoire de Chine contemporaine. Cette pratique ancestrale a, en l’espace de 7 ans, conquis au moins 70-80 millions de chinois. Cette pratique physique et spirituelle est un retour aux fondements de la pratique des anciens : le travail du corps et de l’esprit et le respect de la Vérité, de la Compassion et de la Tolérance.

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=rGy798-osEQ&feature=player_embedded

  • Histoire du Falun Dafa en Chine (2)

    Suite de cet article

    Wuhan Lecture.jpg
    Conférence à Wuhan

    En termes de pratique, le Falungong comme beaucoup de méthodes de Qigong est basé sur des mouvements lents et souples, voire sur des postures immobiles. Par contre, la plupart des autres méthodes parlent de déplacer le « Qi » (souffle intérieur) et de contrôler la respiration. De plus, un grand nombre de méthodes imitent des mouvements d’animaux, comme on le voit dans certains arts martiaux chinois, et les pratiques sont généralement complexes, avec une séparation des niveaux de pratique. Pour le Falungong par contre, la pratique des exercices est très simple et ne fait pas de distinction entre techniques pour débutants et pour confirmés. Elle n’implique aucun contrôle de la respiration ni de déplacement du « Qi », et n’est pas basée sur des mouvements d’arts martiaux. Autre avantage dans le contexte de la vie moderne, la pratique peut-être faite n’importe quand et pour la durée de son choix, individuellement ou en groupe selon la préférence de chacun.

    Ces exercices, simples à apprendre et accessibles à tous les âges et à toutes les conditions physiques, ont rendu accessible le Qigong à un plus grand nombre. Le Falungong a sans doute aussi attiré par sa grande efficacité. Ses effets en termes de bien-être peuvent être ressentis après seulement quelques séances. L’absence de structure rigide, d’inscription et de formalisme, en offre de plus un accès facile.

    Enfin, le Falungong s’est voulu dès le départ basé sur le bénévolat, avec pour principe de ne jamais demander d’argent aux élèves pour quelque activité que ce soit. Il a également complètement coupé avec la notion de Qigong thérapeutique, insistant sur le fait que la pratique de Falun Gong, si elle est bénéfique pour la santé, n’a absolument pas pour finalité de guérir les maladies.

    La plus grande particularité du Falungong a été de renouer avec les fondements historiques du Qigong, c’est-à-dire l’idée d’élévation spirituelle, laissée de côté au moment de la Révolution Culturelle. C’est pourquoi la connaissance des principes de la pratique est au moins aussi importante que les mouvements eux-mêmes, et c’est pourquoi la pratique du Falungong inclut des critères de moralité et d’altruisme.

    Les principes

    Selon la vision traditionnelle chinoise du corps humain, matière et esprit sont deux concepts indissociables et il n'est pas possible d'améliorer l'un indépendamment de l'autre. Le Falungong enseigne donc non seulement des exercices mais aussi des principes pouvant guider ceux qui le désirent vers une élévation spirituelle.

    Ces principes sont exposés dans deux livres principaux. Ceux-ci ne constituent pas un corpus de préceptes et d’observances mais plutôt une base de connaissances que chacun va comprendre et aborder en fonction de son propre vécu, de sa propre situation. Une des notions enseignées par Li Hongzhi est le fait que différentes personnes voient les choses différemment, parce qu’elles se situent à des niveaux différents. L’enseignement du Falungong laisse donc une grande place à l’éveil personnel, en s’écartant des dogmatismes rigides. Les principes enseignés dans le livre Zhuan Falun servent par exemple de guide quotidien pour se diriger vers un altruisme sincère et une plus grande authenticité, ce que les taoïstes appellent « retourner à l’origine et à l’authenticité innée (fan ben gui zhen ) »

    Tiré de: http://www.infofalungong.net/Historique/pages/Chapitre_II.html

  • Song from a prison cell

    La chanteuse d'opéra Jiansheng Yang chante « Song from a prison cell » (Chanson d'une cellule de prison), au sujet des pratiquants de Falun Dafa souffrant de la persécution du régime communiste en Chine, depuis les débuts de la répression le 20 Juillet 1999, lorsque des dizaines de millions de Chinois ont été interdit d'exercer leur croyance spirituelle dans le Falun Gong.

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=oQmtWRSJUTI&feature=watch_response

  • Une petite fille de deux ans réclame en pleurant ses parents

    La petite fille sur la photo ci-dessous s'appelle Shengguo et est âgée de deux ans. La petite Shengguo avait une famille heureuse, passant ses premières années avec l'amour et l'attention de sa mère et de son père. Cependant, les choses sont maintenant différentes, la petite Shengguo pleure toute la journée, attendant impatiemment le retour de ses parents à la maison.

    Le père de Shengguo, M. Tian Gang; et sa mère, Mme Cui Jinglian; sont tous deux des pratiquants de Falun Gong de la ville de Qiqihar, dans la Province du Heilongjiang. Les fonctionnaires de police du commissariat de Jiang'an dans le District de Longsha ont fait irruption dans le magasin de thés de M. Tian et l'ont illégalement arrêté le 10 mars 2010. M. Tian a été soumis à des interrogatoires et torturé pendant deux jours par l'équipe de la police criminelle de Longsha. Il a plus tard été détenu dans le Centre de Détention N° 1 de la ville de Qiqihar, où il a été à nouveau interrogé et torturé une semaine plus tard .

    La petite Shengguo âgée de deux ans M. Tian Gang, sa femme Mme Cui Jinglian, et leur fille Shengguo

    Après l'arrestation de M. Tian en mars, sa femme Mme Cui est partie avec leur fille vivre loin de leur domicile. Le 20 juillet 2010, Zhang Wei du Département de Police de la ville de Qiqihar et des fonctionnaires de police de l'Equipe de la Police Criminelle du District de Longsha ont arrêté Mme Cui. A ce moment là, elle travaillait à mi-temps dans la Région Autonome du Guangxi. La police a ramené de force Mme Cui dans la ville de Qiqihar, ne montrant aucune égard pour la petite fille. Le jour même de l'arrestation de Mme Cui, la petite Shengguo a contracté une pneumonie accompagnée fièvre.

    Mme Cui est depuis lors détenue dans le Centre de Détention de la ville de Qiqihar. Nous avons appris que le Bureau 610 de la ville de Qiqihar projetait de la faire comparaître devant un tribunal.

    Depuis que le Parti communiste chinois (PCC) a lancé la persécution du Falun Gong, M. Tian et sa femme Mme Cui ont fait l'objet d'arrestations et de mises en détention répétées.

    M. Tian est allé à Pékin demander justice au nom du Falun Gong en septembre 1999, mais il a été arrêté par les fonctionnaires du Département de Police de Tiefeng de Qiqihar. Il a été détenu pendant trois mois dans le Centre de Détention N°1 de la ville de Qiqihar. M. Tian a de nouveau été arrêté en juillet 2 000 par les fonctionnaires du Département de Police de Tiefeng. Il a été détenu pendant deux mois dans le Centre de Détention N°1 de la ville de Qiqihar.

    Les fonctionnaires du Département de Police de la ville de Qiqihar ont emmené Mme Cui Jinglian dans le Camp de Travaux Forcés de Shuanghe pour y être détenue pendant une année en janvier 2001. Ils l'ont condamnée en 2002 à quatre ans de prison et envoyée dans la prison pour femmes de Harbin. Mme Cui a été soumise à de brutales maltraitances et à la torture en prison. En plus de travailler durement tout au long de l'année, les gardiens de prison l'obligeaient à écouter quotidiennement de la propagande, dans l'espoir de lui laver le cerveau. Parce que Mme Cui refusait de renoncer au Falun Gong, les gardes l'ont torturée et poussaient les détenues criminelles à la battre. Mme Cui a entamé une grève de la faim pour protester contre cette persécution mais les gardes l'ont gavée de force de nombreuses fois.

    Les onze longues années de persécution du régime ont brisé d'innombrables familles, et cette tragédie perdure à ce jour.

    Nous lançons un appel aux personnes ayant le sens de la justice, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de la Chine, d'aider à secourir de toute urgence M. Tian et Mme Cui.

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/201009/52801.html

  • La torture dont j’ai fait l’expérience à la prison pour femmes de Liaoning

    Voici le témoignage d'une femme chinoise qui a été torturée en 2003 dans une prison chinoise dans la province de Liaoning. Cette femme est une pratiquante de Falun Gong, raison pour laquelle elle a été emprisonnée. Une situation toujours d'actualité en Chine, témoignage.

     

    Le 12 avril 2003, j’ai été dénoncée à la police comme pratiquante de Falun Gong et j’ai été arrêtée. J’ai été détenue au centre de détention de Fuxing, province du Liaoning. En mars 2004 j’ai été condamnée à quatre ans d’emprisonnement et emmenée du centre de détention de Fuxing à la prison pour femmes de la province du Liaoning.

    J’ai fait l’expérience et été témoin de toutes sortes de tortures utilisées pour persécuter les pratiquants de Falun Gong : privation de sommeil, sanctions physiques, déversement d’eau glacée sur tout le corps en hiver, coups permanents, dormir sur une surface dure, ne pas être autorisé à aller aux toilettes, ne pas avoir de papier toilette, confiscation de nourriture et autres biens, confiscation d’argent, être suspendu, étouffé, confiné dans une cage, et la liste ne s'arrête pas là. Le gavage avec des substances inconnues a amené de nombreux pratiquants à développer des troubles mentaux . Les tortures ont causé toutes sortes d’incapacités.

    Me torturer pour me faire renoncer au Falun Dafa

    J’étais assignée à la deuxième équipe de la deuxième brigade quand je suis arrivée. Le premier jour, les gardes Shi Jinghe et Sun Yuanyuan ont ordonné aux prisonnières de me battre et elles ont tenté de me forcer à « avouer ». J’ai dit que la pratique de Falun Dafa n’est pas un crime, que suivre Vérité-Compassion-Tolérance n’est pas un crime. J’ai essayé de leur parler. Les prisonnières Ma Ning, Cheng Qili et Dong Yuezhen m’ont frappée au visage, donné des coups de pied et insultée. Elles m’empêchaient de dormir la nuit. Pendant la journée, elles étaient toujours là, me forçant à travailler plus et plus longtemps. Elles ont utilisé diverses méthodes de torture jusqu’à ce que je n’en puisse plus et que je signe leur déclaration dénonçant le Falun Gong.

    Des substances inconnues m’ont rendue incapable de penser ou de me concentrer

    En novembre 2006, je ne pouvais plus supporter le dur labeur et j’ai commencé une grève de la faim pour protester. La gardienne Shi Jing me surveillait alors que les prisonnières m’emmenaient à l’hôpital. On m'a fait une injection et j’ai commencé à parler de façon incohérente et à avoir de terribles hallucinations. J’ai perdu la capacité de penser et j’ai commencé à dire des absurdités. Ma vision est devenue trouble. Ils ont dit que j’étais têtue et ils ont augmenté la dose de drogue. Je ne pouvais plus me concentrer et je me suis évanouie. Plus tard ils m’ont ramenée dans l’enceinte de la prison, me prenant papiers et stylos. Ils ne m’ont pas autorisé à me rendre aux toilettes. La prisonnière Yi Zhenjun m’a donné des coups de pieds et m’a frappée. Zhou Lili à mis plus de drogue dans un peu de lait et a essayé de me le faire boire de force. J’ai résisté et elle m’a déversé le lait sur la tête.

    La chef de cellule a essayé de me forcer à « donner » mes organes

    Un jour, j'avais sommeil après un repas et je me suis endormie. Il y a des règles strictes disant que les prisonnières ne sont pas autorisées à s'endormir pendant la journée, mais ce jour-là ils m’ont laissée. Je me suis réveillée quand les autres prisonnières sont rentrées dans la soirée. La chef de cellule Wang Huijuan est venue et m’a appelée : « Le chef de la brigade arrive pour te voir. » Alors je me suis levée et on m'a dit : « La chef de la brigade veut que tu donnes tes organes. » J’ai refusé de répondre et ils sont finalement partis. Deux jours plus tard, deux policières de l’office de police de la prison sont venues. L’une d’elle, nommée Ma, m’a demandé : « As-tu des difficultés financières à la maison ? ». Je n’ai pas répondu. L’autre policière a levé quatre doigts et a demandé : « Combien ? » J’ai répondu : « Quatre. » Puis elle a levé deux doigts et a demandé : « Combien ? » Je n’ai pas répondu. Puis elles sont parties. Après avoir réfléchi à ce qu’elles avaient dit, j’ai réalisé qu’elles me demandaient de donner mes organes. Je ne pouvais plus prendre cela calmement désormais. J’ai crié : « Falun Dafa est bon ! » La prisonnière Zhou Lili et la chef de prison Wang Huijuan m’ont emmenée dans une pièce et m'ont mise toute nue. Elles ont versé de l’eau froide sur tout mon corps et ne m’ont pas autorisée à utiliser les toilettes. J’ai perdu le contrôle de mes intestins. Elles m’ont ramenée dans l’enceinte de la prison à sept ou huit heure du soir. La détenue Sun Lijie est venue m’injurier et me frapper la tête.

    Une nuit, une détenue m’a chuchoté que si j’étais emmenée quelque part, je ne reviendrais pas. Plus tard cette nuit-là, les gardes sont venues et m’ont ordonné de m’habiller et de les suivre. Elles ont dit qu’elles m’amenaient dans un hôpital extérieur à la prison pour une assistance médicale. J’étais effrayée. Que pouvaient-elles bien vouloir faire au milieu de la nuit ? J’ai crié : « Falun Dafa est bon ! . Je n’irais pas. Falun Dafa est bon ! Falun Dafa est bon ! ». Ils sont finalement partis.

    Un jour alors que je criais : « Falun Dafa est bon. », les détenues m’ont scotché la bouche et m’ont attachée à un tuyau de chauffage. Cela m’a pris longtemps pour récupérer et je ne pouvais plus parler après cela.

    Voilà ce dont je peux me souvenir, juste un petit extrait de ce qui s'est passé à la prison pour femmes de la province du Liaoning. Il y a toujours de nombreuses pratiquantes de Falun Gong qui sont torturées là-bas.

    Aperçu de la prison pour femmes de la province du Liaoning

     

    Entrée de la prison pour femmes de la province du Liaoning Pièce des visiteurs à l’entrée Atelier de travail dans la prison

    La prison pour femmes de la province du Liaoning est située dans le quartier sud-ouest de la ville de Shenyang. Elle a onze divisions (aussi appelées brigades). Chaque brigade a plusieurs équipes. Les pratiquantes de Falun Gong sont réparties à travers chaque équipe, ainsi il y a quatre ou cinq pratiquantes surveillées par des criminelles. Il y a près de 20 gardes pour chaque brigade excepté pour la cinquième brigade. Près de 200 gardes sont directement impliqués dans la persécution quotidienne des pratiquantes. Plus de dix autres personnes, y compris les chefs et officiers de la prison, sont aussi directement ou indirectement impliqués dans la persécution ayant lieu dans cette prison.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201006/51573.html

  • Le Falun Dafa en Chine: un exemple de dignité et de resistance pacifique

    La Fierté de la Chine meurt de torture prolongée dans une prison chinoise

     

    Torturée à maintes reprises avec les bâtons électriques, battue avec des tubes de caoutchouc

     

    LONDRES (EFGIC)– Après dix mois de torture , une pratiquante de Falun Gong qui a fait face avec “dignité et résistance pacifique,” à la persécution de sa foi par le régime chinois est morte dans un camp de prison pour femmes le 19 juillet 2003, selon les rapports. Agée de 42 ans Mlle Shiying Deng débuta la pratique du Falun Gong en 1996, et, selon ses pairs, est restée ferme dans ses croyances même après que le précédent dirigeant chinois, Jiang Zemin, ait ordonné “l’éradication” de la pratique en juillet, 1999. Selon des rapports de Chine, Mlle Deng fut détenue deux fois. Elle fut une première fois arrêtée en février 2000 par les officiers du poste de police Local de Longtan dans la Ville de Jilin.

     

    Elle fut alors condamnée, apparemment sans procès, à une année de “rééducation par le travail forcé” parce qu'elle refusait d'écrire une déclaration de renoncement au Falun Gong. Durant son emprisonnement au camp de travail, les rapports disent que Mlle Deng a été soumise à répétition à la torture des chocs électriques, attachée à un lit de métal pour des périodes de temps prolongées, battue à maintes reprises avec des tubes de caoutchouc, et violemment nourrie de force. Elle n’était pas autorisée à dormir, et forcée d’effectuer un lourd travail pendant la journée. Pendant ce temps, les gardes du camp ont utilisé divers moyens dans une tentative de soumettre Mlle Deng à un lavage de cerveau, disent les rapports.

     

    Après qu'elle eût été détenue dans le camp de travail forcé pour une année, sa peine a été prolongée de 9 autres mois et 8 jours avant qu'elle ne soit libérée. Mlle Deng a encore été détenue le 15 septembre 2002, pour être soupçonnée d’avoir travailler à faire et à distribuer des imprimés et autres matériaux exposant les violations des droits de l'homme contre le Falun Gong en Chine. Bien que constitués principalement de nouvelles et renseignements aisément disponibles à l'extérieur de Chine, de tels matériaux sont considérés “secrets d’état” en Chine parce qu'ils documentent des violations des droits de l'homme sévères et étendues contre les pratiquants de Falun Gong. Mlle Deng a été arrêtée formellement par le Comté Public de Yongji et le Bureau de la Sécurité le 17 octobre 2002, et ensuite condamnée à 7 années de prison le 18 février 2003, par la Cour Intermédiaire du peuple dans la Province de Jilin.

     

     

    Au début de mars 2003, elle a été envoyée à la Prison pour Femmes de la Province de Jilin. D'après les rapports, de début mars jusqu'à sa mort en juillet 2003, Mlle Deng a été sévèrement torturée à la prison pour femmes de la Province de Jilin. A de nombreuses occasions, selon les rapports, elle a été battue par 7 à 8 criminels qui sont souvent incités par les fonctionnaires du camp de la prison à torturer les pratiquants de Falun Gong. Les rapports disent aussi que Mlle Deng a gardé foi dans les principes du Falun Gong de ne pas engendrer de haine pour les autres, et a continuellement cherché à encourager ses bourreaux à mener leurs vies selon leur conscience.

     

     

    D'après les rapports, cependant, comme les coups et la torture continuaient et s’intensifiaient, Mlle Deng était à peine capable de demeurer consciente, et souffrait de vomissements continuels et de douleur extrême dans tout le corps. Le matin du 17 juillet 2003, deux des officiers de police de la Ville de Changchun où la Prison de Femmes de la Province de Jilin est localisée, se sont rendus à la maison de Mlle Deng dans la Ville de Jilin et ont essayé d'extorquer 3,000 Yuans à sa famille sous le prétexte de sa libération “sous caution pour traitement médical ». Le jour suivant, les officiers de police de la prison appelèrent la famille de Mlle Deng demandant qu'ils l’emmènent immédiatement chez elle. Quand sa famille est arrivée à l’hôpital No. 1 de la Ville de Changchun, Deng était déjà inconsciente et au bord de la mort, Mlle Deng décéda à 13 h 00, le 19 juillet 2003.

     

     

    “Ici réside la véritable tragédie de la persécution du Falun Gong par Jiang ,” dit le porte-parole du Centre d’Information Européen du Falun Gong, Peter Jauhal. “Le Falun Gong fait naître tant de vertu et de bonté chez les gens qu'il devrait réellement être tenu pour la fierté de la Chine. Au lieu de cela, Jiang vise ces gens pour la torture et la mort. M. Jauhal ajoute, “Jiang n’est pas seulement un meurtrier, il déchire la structure morale de la société … il tue la foi de gens.”

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