Avertir le modérateur

europe

  • L’Holocauste est reconnu mais il faut encore reconnaitre le génocide en Chine

    Chine, camp d'extermination, génocide, juif, holocauste, shoah, fascisme,Auschwitz,nazi, Europe

    Chaque année, le 27 janvier, les Nations unies se souviennent de l’Holocauste, le massacre des personnes d’origine juive au cours de la Seconde Guerre Mondiale. Ce jour commémore aussi la libération du camp de la mort, d’Auschwitz-Birkenau, en Pologne, le 27 janvier 1945.

    Quelques 6 millions de juifs ont été assassinés par les politiques racistes des Nazis. En 1942, le jeune polonais, Jan Karski, a tenté de persuader les dirigeants alliés sur les camps de la mort nazis, dont il avait été témoin. Le juge de la Cour Suprême des États-Unis, Félix Frankfurter – juif, lui-même – a déclaré : «Je ne dis pas que ce jeune homme ment. Je dis que je suis incapable de le croire. Il y a une différence.»

    Aujourd’hui, nous connaissons la vérité, mais moins de personnes se souvenaient qu’au moins 38 millions de Chinois ont été tués par Mao Tsé Toung. Et jusqu’à peu, il a été difficilement reconnue par la communauté internationale, la persécution systématique de Falun Gong, exercices de qiqong spirituel et bienveillant de l’école de Bouddha, autrefois pratiqué par 70 millions –100 millions en Chine – et soumis à une persécution génocidaire depuis 1999.

    J’ai cité le juge Frankfurter dans un article que j’ai écrit pour mon journal régional, le Yorkshire Post, lors de mon retour d’une visite d’enquête en Chine, en 2006. Depuis, j’ai écrit de nombreux articles similaires.

    En tant que vice-président pour la Démocratie et les Droits de l’Homme au Parlement Européen, j’ai rencontré secrètement d’anciens prisonniers de conscience du Falun Gong, à Pékin. L’un d’entre eux m’a expliqué que son ami avait disparu de la cellule de leur prison et que la fois suivante, il a vu son corps à l’hôpital de la prison, avec des trous aux endroits, où de toute évidence, des parties du corps avaient été prélevées pour être vendues.

    Les gouvernements reconnaissent les faits

    Le 12 décembre, une résolution du Parlement européen, que j’ai soutenue, a condamné sans équivoque les prélèvements d’organes par le régime chinois, en particulier ceux effectués sur les prisonniers de conscience de Falun Gong.

    Cette même semaine, un comité du Congrès américain a adopté une résolution parallèle, et une pétition rassemblant 1.5 millions de signatures a été présentée aux Nations unies.

    Cette réponse mondiale est survenue au pinacle d’une série de résolutions similaires prises ces derniers temps, par des parlements et des associations professionnelles.

    Ces actions mettent fin au manque de crédibilité concernant le crime génocidaire de sélection et d’assassinat de prisonniers, en particulier les pratiquants de Falun Gong, pour y prélever des parties corporelles. Ce sont les seuls prisonniers en Chine à subir des tests sanguins et d’urine dans le cadre du processus de sélection, et des milliers ont été déclaré comme ayant des tissus compatibles, puis, littéralement assassinés suite à une commande de l’un des 169 centres de transplantations disséminés dans toute la Chine. Quelques 10.000 opérations ont été menées chaque année et les organes proviennent principalement de prisonniers, parce que les dons d’organes existent peu en Chine, pour des raisons culturelles.

    Depuis que la persécution du Falun Gong a débuté en Chine en 1999, les chercheurs David Kilgour et David Matas estiment que des dizaines de milliers d’entre eux ont perdu la vie au cours des prélèvements d’organes.

    L’avocat Gao Zhisheng

    Depuis ma visite à Pékin en 2006, j’ai fait campagne contre ce crime épouvantable contre l’humanité.

    Là, j’ai aussi pris d’abord contact avec Gao Zhisheng, l’avocat chrétien des droits de l’homme, dont le rapport de 2005 sur la persécution des pratiquants de Falun Gong a entrainé la fermeture de son cabinet d’avocats de Pékin.

    Après ma visite, Gao et moi, sommes entrés en contact sur la réforme en Chine, mais il a été arrêté le 15 août 2006, et plus tard, a été accusé de «subversion», a enduré une série d’emprisonnements et de résidences surveillées, puis a disparu – pendant une longue période.

    Au début, ceci ne l’a pas arrêté dans ses activités, y compris l’écriture de lettres ouvertes adressées, par mon intermédiaire, au Parlement européen et au Congrès Américain. Finalement, il a été emprisonné et réduit au silence dans une prison inconnue.

    Selon des rapports de presse, des membres de sa famille ont finalement pris contact avec lui en janvier 2013, dans une prison de la province du Xinjiang. Heureusement, son épouse, que j’ai rencontrée à Washington en mars 2013, son fils et sa fille ont été ramenés aux États-Unis.

    Le 2 décembre 2012, j’ai ouvert la dernière d’une série d’auditions sur les droits de l’homme en Chine, au Parlement européen à Bruxelles avec une plaidoirie pour la libération de Gao, amplifiée par un testament vidéo de sa fille, Gege.

    Un des «crimes» de Gao était une rencontre qu’il avait eue avec l’ancien rapporteur des Nations unies sur la torture, le Dr. Manfred Nowak, début 2006. Nowak – mon prédécesseur, lorsque j’ai été récompensé en 2013, de la Médaille d’Honneur du Centre Interuniversitaire Européen pour les Droits de l’Homme et la Démocratisation – a déclaré que les deux-tiers des prisonniers subissant une «rééducation par le travail» dans toute la Chine, étaient des pratiquants de Falun Gong.

    Je n’ai pas de doutes, après avoir rencontré des centaines d’anciens prisonniers de consciences exilés du Falun Gong, que ceci est vrai, et que de plus, des milliers de pratiquants ont perdu leurs vies au cours du trafic abominable d’organes organisé par l’Armée de Libération du Peuple.

    Cette activité est contraire à l’Article 2 de la Convention sur le Génocide. J’ai fait campagne pour que soit tenu un registre international des tortionnaires et des assassins, afin que des poursuites ultérieures puissent se dérouler sous l’égide de la Cour pénale internationale. Ceci ne pourra se faire que lorsque la Chine sera libre.

    A l’inverse de la Chine, l’Union européenne est une démocratie. Les 22 et 25 mai, des élections se dérouleront dans toute l’Union européenne, y compris dans ma région, Yorkshire & Humber. J’ai changé de parti (je suis devenu Libéral-Démocrate en 2010), lorsque le Parti Conservateur est devenu trop anti-européen), mais j’espère être réélu afin de continuer durant cinq années supplémentaires à diffuser la vérité sur la persécution et l’assassinat des pratiquants de Falun Gong, depuis le Parlement européen.

    Edward McMillian-Scott, membre du Parlement Européen (Libéral Démocrate Britannique), est vice-président du Parlement européen, pour la Démocratie et les Droits de l’Homme.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/2/2/n3509335/lholocauste-est-reconnu-mais-il-faut-encore-aujourdhui-reconnaitre-le-genocide-en-chine.htm

  • L’Europe doit aider à mettre fin aux prélèvements forcés d’organes

    Edward McMillan-Scot, Chine, europe, prélèvements d'organes, Falun Gong, parlement européen, crime contre l'humanité, génocide

    Écrit par Edward McMillan-Scot, Vice Président du Parlement Européen

    Le 12 décembre 2013, le Parlement européen a voté une résolution (que j’ai soutenue) condamnant sans équivoque les prélèvements forcés d’organes perpétrés par le régime chinois, principalement sur les prisonniers de conscience du Falun Gong et appelant l’Union européenne à enquêter sur ces crimes.

    La même semaine, un sous-comité du Congrès américain pour la région Asie-Pacifique adoptait une résolution parallèle et une pétition portant 1,5 millions de signatures était présentée aux Nations unies.

    Cette réaction mondiale suivait une série de résolutions similaires présentées ces dernières années par des parlements nationaux et des associations professionnelles.

    Ces actions referment le fossé de crédibilité autour du crime génocidaire de sélectionner et tuer des prisonniers, principalement des pratiquants de Falun Gong, pour prélever des parties de leur corps. Le Falun Gong est un ensemble d’exercices spirituels de l’école de Bouddha, pratiqué par entre 70 et 100 millions de personnes en Chine dans les années 90. Aujourd’hui, ce sont des prisonniers dont le sang et l’urine sont examinés dans un processus de sélection. Des milliers d’entre eux, dont les tissus correspondaient ont été littéralement tués pour les besoins d’un des 169 centres de greffes d’organes en Chine. Quelques 10.000 opérations ont lieu chaque année et les organes viennent principalement de prisonniers car, pour des raisons culturelles, le don d’organes n’existe pratiquement pas en Chine.

    En tant que Vice-président du Parlement européen pour la démocratie et les droits de l’homme, en 2006 à Pékin, j’ai rencontré en secret des pratiquants de Falun Gong qui avaient été prisonniers de conscience. L’un d’entre eux m’a dit qu’un de ses amis avait disparu de leur cellule de prison et lorsqu’il l’avait revu, c’était dans l’hôpital de la prison: son corps était percé de trous où visiblement, des organes avaient été prélevés pour être vendus.

    Depuis le début de la persécution du Falun Gong en 1999, les chercheurs David Matas et David Kilgour estiment que des dizaines de milliers de personnes ont perdu la vie dans cette campagne de prélèvements d’organes.

    J’ai lancé une campagne contre ces crimes contre l’humanité après ma visite à Pékin.

    Là-bas, j’avais aussi eu un premier contact avec Gao Zhisheng, l’avocat chrétien défenseur des droits de l’homme, dont le rapport sur la persécution des pratiquants de Falun Gong a provoqué la fermeture de son propre bureau d’avocats à Pékin.

    Après ma visite, Gao Zhisheng et moi sommes restés en contact au sujet de la réforme en Chine, mais le 15 août 2006, il a été arrêté et plus tard accusé de «subversion». Il a subi une série d’emprisonnements et d’assignations à résidence, avant de disparaître pendant une longue période.

    Cela ne l’a pas empêché de poursuivre ses activités des premiers jours, comme adresser, par mon biais, des lettres ouvertes au Parlement européen et au Congrès américain. Finalement il a été emprisonné dans un lieu inconnu et ainsi réduit au silence.

    Selon des articles de presse, des membres de sa famille sont entrés en contact avec lui en janvier 2013 dans une prison de la province du Xinjiang. Heureusement, son épouse (que j’ai rencontrée à Washington DC en mars 2013), son fils et sa fille avaient trouvé la force de fuir aux États-Unis.

    Le 2 décembre 2012, j’ai organisé une série d’audiences sur les droits de l’homme en Chine au Parlement européen à Bruxelles en appelant à la libération de Gao Zhisheng, appuyé par un témoignage vidéo de sa fille Gege.

    L’un des «crimes» reprochés à Gao Zhisheng avait été de rencontrer début 2006 le Dr Manfred Nowak, l’ancien rapporteur des Nations unies sur la torture. Manfred Nowak, mon prédécesseur lorsqu’en 2013 j’ai reçu la Médaille d’honneur du Centre européen inter-universitaire pour les droits de l’homme et la démocratie, a affirmé que deux-tiers des prisonniers envoyés dans les «camps de rééducation par le travail» dans toute la Chine étaient des pratiquants de Falun Gong.

    Je n’ai aucun doute, après avoir rencontré des centaines de pratiquants de Falun Gong autrefois prisonniers de conscience et aujourd’hui exilés, que tout cela est vrai et que plus encore, des milliers de pratiquants ont perdu la vie dans le vil commerce de la transplantation d’organes mis en place et supervisé par l’Armée de libération du peuple.

    Cette activité est contraire à l’Article 2 de la Convention sur le génocide. J’appelle à l’établissement d’un registre international pour que tous ceux qui torturent et tuent soient arrêtés et ensuite poursuivis par le Tribunal pénal international.

    Contrairement à la Chine, l’Union européenne est une démocratie. Du 22 au 25 mai auront lieu les élections dans toute l’Union européenne et j’espère être réélu pour continuer pendant cinq autres années, depuis le Parlement européen, à faire connaître la vérité au sujet de la persécution et des crimes commis envers les pratiquants du Falun Gong.

    Edward McMillan-Scott est le Vice-président du Parlement européen pour la démocratie et les droits de l’homme. Cet article a été auparavant publié dans la revue EP Today, un magazine indépendant tissant des liens entre le Parlement européen et le monde.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/4/29/n3509726/leurope-doit-aider-a-mettre-fin-aux-prelevements-forces-dorganes.htm

  • Conférence de presse au Bureau d'information européen de Paris: ce que le gouvernement chinois veut absolument cacher

    parlement européen, Chine, prélèvement, organe, état, secret, Xi Jinping, éthique, occident, europe

     

    CONFÉRENCE SUR LE SUJET

     Bureau d’information du Parlement Européen

    Vendredi 11 avril 2014 de 14h00 à 17h00
    288 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris

     

    Dans des opérations secrètes approuvées par l’État chinois, des dizaines de milliers de prisonniers de conscience innocents ont été prélevés de leurs organes.

    Ces victimes sont décédées au cours d’opérations après la perte d’un organe : foie, pancréas, cœur, poumon, rein ou cornée. Des prélèvements de sang et d’urine sont systématiquement réalisés sur les individus qui ont été emprisonnés dans des camps de travaux forcés pour leurs convictions politiques ou religieuses. La base de données ainsi accumulée est utilisée pour déterminer leur compatibilité avec des patients chinois ou étrangers fortunés en attente d'une greffe. Au cours d’enregistrements de conversations téléphoniques, il a été admis par quatorze sources différentes, que les greffons chinois proviennent de prisonniers de conscience et sont disponibles en quelques jours ou semaines, tandis que dans le reste du monde, les temps d’attente se comptent en années.

    Le commerce d’organes est extrêmement lucratif: un site Internet chinois propose des foies pour un prix de 90 000€ et des cœurs pour 120 000€.


    Le Parlement Européen adopte une résolution contre les prélèvements forcés d’organes en Chine.

    Après l’examen de douzaines de preuves circonstancielles, L’Union européenne appelle à l’action immédiate de ses Etats membres, adopte une résolution urgente condamnant l’atrocité des prélèvements forcés d'organes en Chine sur les prisonniers condamnés à mort et les prisonniers de conscience et fait appel aux Etats membres pour condamner publiquement cette pratique macabre et assurer que tous ceux qui y participent soient poursuivis en justice. La résolution est soutenue par 56 eurodéputés de 4 partis : Démocrates, Libéraux, Verts et Conservateurs.

    En 2013, le Sénat australien et le Congrès américain présentent une résolution pour s’opposer aux pillages d’organes en Chine.

    En fin 2013 le Parlement Européen adopte une résolution contre les prélèvements d’organes non éthiques en Chine et près de 1,5 million de personnes de plus de 50 pays signent la pétition DAFOH à l’attention du Haut commissionnaire des Droits Humains des Nations-Unies, appelant à mettre fin aux prélèvements forcés d’organes en Chine.

    En 2014 le Sénat italien et l’Etat illinois adoptent des résolutions condamnant le pillage d’organes et le Comité économique et social Européen s'harmonise avec le Parlement de l'UE en déclarant que les pratiques chinoises d'approvisionnement en organes sont "scandaleuses" sont "une honte pour l'humanité" et "doivent cesser immédiatement."


    Depuis sa prise de pouvoir, le Président Xi Jinping se charge de rectifier la corruption et les dossiers sensibles qui sont une gêne pour son image et ses relations internationales : camps de rééducation par le travail, peine de mort, abus des droits humains et abus des lois chinoises et internationales. Mais certains sujets comme la persécution du Falun Gong, et les Prélèvement forcés d’organes restent des sujets interdits et « indiscutables » avec le gouvernement chinois, en Chine continentale et dans le reste du monde.


    CONFERENCE EN PRÉSENCE DE :

    Docteur Harold KING,

    Représentant DAFOH en France (Doctors Against Forced Organ Harvesting)

    La réaction de la communauté médicale internationale aux prélèvements forcés d'organes en Chine.

     

    Monsieur Ethan GUTMANN

    Journaliste, enquêteur et écrivain, auteur de « Losing the New China » et prochainement « The Slaughter »,

    Les machinations politiques derrière les événements en Chine dans la dernière décennie.


    Monsieur Jianping ZHANG,

    Responsable pour la Coalition Internationale sur la Persécution du Falun Gong

    Explique la bataille des Factions au sein du gouvernement chinois impliqué dans les prélèvements d’organes.

     

    Monsieur Zhe WANG,

    Rescapé de trois années de tortures dans les camps de travaux forcés de Qingbowa, Tianjin, Chine

    Son expérience et la situation actuelle des camps de travaux forcés en Chine

     

    Informations pratiques

    Bureau d’information du Parlement Européen

    Vendredi 11 avril 2014 de 14h00 à 17h00

    288 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris

    Metro « Assemblée Nationale » - ligne 12

     

    Contact

    Harold King : harold.king@dafoh.org - 06 86 37 24 71

    Eléonore Cretegny : eleonore.cretegny@organesdeletat.com

    parlement européen, Chine, prélèvement, organe, état, secret, Xi Jinping, éthique, occident, europe

  • Nous voulons être libre - "We want to be free" Vidéo I'm Ukrainian

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=CKUtXceCk-s

  • L’Europe réaffirme son attachement aux droits de l’homme

    parlement européen, résolution, Chine, Europe, prélèvements d'organes, falun Gong

    Le 12 décembre 2013, le Parlement européen a adopté une résolution condamnant les prélèvements forcés d’organes en Chine sur les prisonniers condamnés à mort et les prisonniers de conscience. Initiée par 56 eurodéputés venant des quatre partis – démocrates, libéraux, verts et conservateurs, cette résolution votée à la majorité absolue, appelle la Chine à «mettre fin immédiatement à la pratique de prélèvements d’organes sur des prisonniers de conscience». Elle demande également de répondre aux questions des rapporteurs spéciaux des Nations unies sur la torture et sur la liberté de religion, de justifier la source des organes utilisés dans les transplantations et de libérer immédiatement «tous les prisonniers de conscience en Chine, y compris les pratiquants de Falun Gong».

    Des enquêteurs ont en effet rapporté qu’il y a eu entre 45.000 et 65.000 pratiquants de Falun Gong , le plus important groupe de prisonniers de conscience en Chine, tués pour leurs organes entre 2000 et 2008 à des fins commerciales. La résolution demande à l’Union européenne de mener une «enquête complète et transparente» sur les prélèvements d’organes en Chine et «de poursuivre ceux qui se seraient livrés à de telles pratiques contraires à l’éthique».

    Le 9 décembre à Genève, à l’occasion de la journée mondiale des droits de l’homme, une délégation DAFOH (Médecins contre les prélèvements forcés d’organes) de médecins et d’experts juridiques, a remis en main propre au Haut Commissionnaire des Droits Humains aux Nations Unies une pétition demandant la fin des prélèvements forcés d’organes en Chine. En cinq mois, de juillet à novembre 2013, près de 1,5 million de signatures ont été recueillies dans plus de cinquante pays pour s’opposer à ces pratiques contre les prisonniers de conscience chinois.

    Quelques semaines plus tôt, le 27 novembre, à l’Assemblée nationale, la députée UMP des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer a tenu une conférence avec DAFOH pour dénoncer le trafic d’organes en Chine et dans le monde. Plusieurs chirurgiens français étaient présents pour témoigner de leurs expériences de  transplantation d’organes en France et à l’étranger. Le constat était le même pour ces spécialistes, les prélèvements d’organes forcés existent bel et bien en Chine, et il existera une faille éthique profonde dans le domaine médical autant que dans le domaine politique français, tant qu’ils continueront à rester complices de ces crimes organisés par l’État chinois.

    Courant janvier 2014, le Congrès américain votera la résolution H.281 similaire à la résolution européenne, qui renforcera davantage, s’il est nécessaire, le message de l’Europe vis-à-vis de la Chine. Selon les ONG, les groupes d’avocats et de médecins et les hommes politiques informés sur le sujet, il est temps de mettre fin à ces crimes contre l’humanité en Chine, de libérer immédiatement les prisonniers de conscience et d’exiger une enquête approfondie dans tous les centres de transplantation, en incluant les hôpitaux militaires pour faire cesser ces pratiques barbares dans le pays.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/1/14/n3509280.htm

  • Pourquoi est-ce important d'en parler ?

    Moment historique, les députés européens s'opposent à la Chine pour mettre fin aux prélèvements forcés d'organes et demander la libération immédiate des prisonniers de conscience.

    Pourquoi est-ce important d'en parler ? La Chine est la plus grande prison au monde et les prisons y sont utilisées comme manufacture à très bas prix pour le monde entier. Croire ou penser par soi même est interdit en Chine sous peine d'être emprisonné.

    Parmi la plus grande violation des droits de l'homme dans ce pays le plus peuplé au monde, il y a la persécution des pratiquants de Falun Gong, cultivant la compassion et la tolérance, et qui sont les premières victimes des prélèvements forcés d'organes en Chine, comptabilisant 200.000 transplantations non consenties entre 2000 et 2008.

    Dans la vidéo ci dessous, les interventions (en anglais) de plusieurs députés européens, lors du vote de la résolution du Parlement européen le 12 décembre pour condamner les prélèvements forcés d'organes et demander à la Chine de mettre fin immédiatement à la persécution du Falun Gong.

    Texte de la résolution: http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+MOTION+P7-RC-2013-0562+0+DOC+XML+V0//FR

    Article Epoch Times: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/13/n3509146.htm

  • Parlement Européen: Une résolution contre les prélèvement d'organes en Chine votée à la majorité absolue

    relations UE Chine, Falun Gong, Falun Dafa, Prélèvement d'organes, Chine, droits de l'homme, Parlement Européen, citoyen européen, Europe

    Voici le texte en entier de la résolution votée à la majorité absolue le 12 décembre 2013 au Parlement Européen pour dénoncer les prélèvements d'organes en Chine sur les pratiquants de Falun Gong ( voir article : Le Parlement européen vote une résolution s'opposant aux prélèvements d'organes forcés en Chine)

    Résolution du Parlement européen sur le prélèvement d'organes en Chine (2013/2981(RSP))

    Le Parlement européen,

    –   vu ses résolutions du 7 septembre 2006(1) et du 14 mars 2013(2) sur les relations UE-Chine, sa résolution du 13 décembre 2012 concernant le rapport annuel 2011 sur les droits de l'homme et la démocratie dans le monde et la politique de l'Union européenne en la matière(3), sa résolution du 16 décembre 2010 sur le rapport annuel 2009 sur les droits de l'homme dans le monde et la politique de l'Union européenne en la matière(4), et sa résolution du 19 mai 2010 sur la communication de la Commission intitulée "Plan d'action sur le don et la transplantation d'organes (2009-2015): renforcement de la coopération entre les États membres"(5),

    –   vu la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne du 18 décembre 2012, en particulier son article 3 concernant le droit à l'intégrité de la personne,

    –   vu les auditions de la sous-commission "droits de l'homme" en date des 21 novembre 2009, 6 décembre 2012 et 2 décembre 2013 et les témoignages de David Kilgour, ancien secrétaire d'État du Canada pour la région Asie-Pacifique, et de David Matas, avocat spécialisé dans la défense des droits de l'homme, sur le prélèvement d'organes à grande échelle effectué en Chine depuis 2000 sur les adeptes du Falun Gong contre leur gré,

    –   vu la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, ratifiée par la Chine le 4 octobre 1988,

    –   vu l'article 122, paragraphe 5, et l'article 110, paragraphe 4, de son règlement,

    A. considérant que la République populaire de Chine réalise plus de 10 000 greffes d'organes par an et que 165 centres chinois de transplantation font état de leur capacité à trouver des organes compatibles dans un délai de deux à quatre semaines; considérant que, pourtant, à ce jour, la Chine ne dispose pas de système public efficace ou organisé de dons ou de distribution d'organes; considérant que le système de transplantation d'organes en Chine n'est pas conforme aux exigences de l'Organisation mondiale de la santé en termes de transparence et de traçabilité des parcours de distribution d'organes; considérant que le gouvernement chinois refuse tout contrôle indépendant du système; considérant que le consentement éclairé et de plein gré est une condition préalable au respect de la dimension éthique du don d'organes;

    B.  considérant que la République populaire de Chine connaît un taux très faible de dons d'organes volontaires en raison des croyances traditionnelles; considérant qu'en 1984, la Chine a mis en place des réglementations autorisant le prélèvement d'organes sur le corps des prisonniers exécutés;

    C. considérant que le gouvernement de la République populaire de Chine n'a pas rendu convenablement compte de l'origine du surplus d'organes à la suite de la demande d'informations de Manfred Nowak, ancien rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, et des chercheurs canadiens David Matas, avocat spécialisé dans la défense des droits de l'homme, et David Kilgour, ancien secrétaire d'État du Canada pour la région Asie-Pacifique;

    D. considérant que Huang Jiefu, directeur du comité des dons d'organes de Chine et ancien ministre adjoint de la santé, a déclaré lors de la conférence sur le don et la transplantation d'organes qui a eu lieu en 2010 à Madrid que plus de 90 % des organes greffés prélevés sur des donneurs décédés provenaient de prisonniers exécutés en Chine, et a indiqué qu'à partir de la mi-2014, tous les hôpitaux détenteurs d'une licence de transplantation d'organes auront l'interdiction d'avoir recours à des organes prélevés sur le corps de prisonniers exécutés et seront tenus d'utiliser uniquement les organes donnés sur une base volontaire et distribués via un système national récemment créé;

    E.  considérant que la République populaire de Chine a annoncé son intention de mettre progressivement fin, d'ici à 2015, au prélèvement d'organes sur le corps de prisonniers exécutés et d'introduire un système informatisé d'attribution des organes baptisé "China Organ Transplant Response System" (COTRS), ce qui permet de s'interroger sur la date de la mi‑2014 annoncée pour l'interdiction imposée aux hôpitaux d'utiliser des organes prélevés sur le corps de prisonniers exécutés;

    F.  considérant qu'en juillet 1999, le parti communiste chinois a déclenché, à l'échelle du pays, une vague de persécutions visant à éradiquer la pratique spirituelle du Falun Gong et conduisant à l'arrestation et à la détention de centaines de milliers d'adeptes de ce mouvement; considérant que, selon certains rapports, des prisonniers ouïghours et tibétains ont également fait l'objet de prélèvements d'organes forcés;

    G. considérant que tant le comité des Nations unies contre la torture que le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ont fait état de leur inquiétude vis-à-vis des allégations de prélèvements d'organes sur des prisonniers, et ont demandé au gouvernement de la République populaire de Chine de renforcer l'obligation de rendre des comptes et la transparence du système de transplantation et de punir les responsables des abus; considérant que tuer des prisonniers religieux ou politiques dans le but de vendre leurs organes à des fins de transplantation est une violation flagrante et intolérable du droit fondamental à la vie;

    H. considérant que le 12 novembre 2013, l'Assemblée générale des Nations unies a élu la Chine au Conseil des droits de l'homme pour une période de trois ans à compter du 1er janvier 2014;

    1.  manifeste sa profonde inquiétude vis-à-vis des rapports crédibles et incessants de prélèvements non consentis, systématiques et cautionnés par l'État d'organes sur des prisonniers d'opinion dans la République populaire de Chine, y compris sur un grand nombre d'adeptes du Falun Gong détenus pour leurs croyances religieuses, ainsi que sur des membres d'autres groupes minoritaires religieux ou ethniques;

    2.  insiste sur le fait qu'il est inacceptable d'attendre 2015 pour mettre définitivement fin au prélèvement d'organes sur le corps de prisonniers exécutés; demande au gouvernement de la République populaire de Chine de mettre immédiatement fin à la pratique de prélèvement d'organes sur des prisonniers d'opinion et des membres de groupes minoritaires religieux ou ethniques;

    3.  demande à l'Union européenne et à ses États membres de soulever la question du prélèvement d'organes en Chine; recommande à l'Union et à ses États membres de condamner publiquement les abus en matière de transplantation d'organes ayant lieu en Chine et d'y sensibiliser leurs citoyens voyageant dans ce pays; appelle à une enquête approfondie et transparente de l'Union sur les pratiques de prélèvement d'organes en Chine, et à la poursuite en justice des personnes ayant pris part à des pratiques aussi contraires à l'éthique;

    4.  demande aux autorités chinoises de répondre de manière circonstanciée aux rapporteurs spéciaux des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants et sur la liberté de religion ou de conviction, qui demandent des explications sur l'origine du surplus d'organes constaté avec la hausse du nombre de greffes, et de leur permettre d'effectuer une enquête sur les pratiques de transplantation d'organes en Chine;

    5.  appelle à la libération immédiate de tous les prisonniers d'opinion en Chine, notamment des adeptes du Falun Gong;

    6.  charge son Président de transmettre la présente résolution au Conseil, à la Commission, à la vice-présidente de la Commission / haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, au représentant spécial de l'Union pour les droits de l'homme, au Secrétaire général des Nations unies, au Conseil des droits de l'homme des Nations unies, au gouvernement de la République populaire de Chine et au Congrès national du peuple chinois.

    Tiré de: http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+MOTION+P7-RC-2013-0562+0+DOC+XML+V0//FR

  • Le Parlement européen vote une résolution s'opposant aux prélèvements d'organes forcés en Chine

    prélèvements d’organes, Chine, résolution, parlement européen, Europe, Falun Gong, Union européenne, éthique, transplantation,

    Hier, le Parlement européen a notifié à la République Populaire de Chine (RPC) que la pratique des prélèvements d'organes forcés était inacceptable. Une résolution adoptée jeudi après-midi à Strasbourg a exprimé « sa profonde préoccupation devant les informations persistantes et crédibles de prélèvements d'organes systématiques organisés par l'État chinois sur des prisonniers de conscience non consentants en République Populaire de Chine, y compris sur un grand nombre de pratiquants de Falun Gong emprisonnés pour leur croyances religieuses, et des membres d'autres groupes minoritaires religieux et ethniques » .

    La Chine est appelée dans la résolution à : « mettre fin immédiatement à la pratique de prélèvements d'organes sur des prisonniers de conscience » ; de répondre aux demandes des rapporteurs spéciaux des Nations Unies sur la torture sur ​​la liberté de religion ; de justifier la source des organes utilisés dans les transplantations ; de permettre aux rapporteurs de mener leur enquête ; et de libérer immédiatement « tous les prisonniers de conscience en Chine , y compris les pratiquants de Falun Gong . »

    La résolution recommande à l'Union Européenne (UE) et à ses États membres de condamner publiquement les violations de transplantation en Chine et de sensibiliser leurs citoyens voyageant en RPC. La résolution demande à l'UE de mener une « enquête complète et transparente » sur les pratiques de prélèvements d'organes en RPC et « de poursuivre ceux qui se seraient livrés à de telles pratiques contraires à l'éthique. »

    La résolution indique également l’identité des principales victimes de prélèvements d'organes forcés en Chine : « En juillet 1999, le Parti communiste chinois a lancé une persécution nationale intensive conçue pour éradiquer la pratique spirituelle du Falun Gong menant à l'arrestation et la détention de centaines de milliers de pratiquants de Falun Gong […] il y a des rapports que des ouïghours et des tibétains détenus ont également été soumis à des prélèvements d'organes forcés ».


    Un pas en avant
    « La position du Parlement européen est vraiment très importante », a écrit le Dr Rafael Matesanz, le directeur de l'Organisation nationale de transplantation en Espagne, dans un courriel.

    « Que la représentation des citoyens de 28 pays de l'UE ait exprimé une position commune devant le gouvernement chinois en leur demandant d'arrêter immédiatement toutes ces pratiques contraires à l'éthique est aller dans le bon sens de la marche », a écrit Matesanz .

    Il a noté que, à cette occasion, les « autres considérations » qui auraient « modulés les positions de nombreux gouvernements ou d’organismes internationaux » ont été oubliées. La République populaire de Chine utilise en effet régulièrement les relations commerciales et l’intimidation diplomatique pour tenter de faire taire les critiques sur son bilan des droits de l'homme.

    Erping Zhang, le porte-parole du Centre d’information sur le Falun Dafa, a déclaré que la résolution de l'UE « a envoyé un message fort au régime du PCC que de tels crimes contre l'humanité sont inacceptables par les représentants de sociétés civilisées. »


    Entrer en action
    « La pression internationale devrait suivre le même sens [que la résolution de l'UE] non seulement en Europe mais partout dans le monde, au sein des organismes internationaux comme l'OMS, l'ONU, ou le Conseil Européen » écrit le Dr Rafael Matesanz .

    Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de l'organisation des droits humains DAFOH (Médecins contre les prélèvements forcés d'organes), voit dans cette résolution une mobilisation et une condamnation internationale des prélèvements d'organes forcés de la République populaire de Chine .

    La résolution « va servir de phare pour de nombreux autres pays et régions pour exiger de la Chine de mettre immédiatement en place les droits fondamentaux souverains du 21e siècle », écrit le Dr Trey dans un e-mail.

    Pour Rafael Matesanz la résolution donne « une définition claire de ce qui ne devrait pas être fait pour les patients: aller à l'étranger pour acheter un organe d'origine non éthique ». Elle donne également des conseils à « certains médecins européens, qui « comprenne » ou même de facilite de telles pratiques pour le bénéfice théorique de leurs patients » .

    Le Dr. Rafael Matesanz a travaillé en Espagne sur une loi qui a été votée et qui criminalise un citoyen espagnol recevant un organe prélevé sur une victime non consentante, que la transplantation ait lieu en Espagne, en Chine, ou ailleurs .

    Torsten Trey a déclaré: « Cette résolution contribuera à sensibiliser les pays du monde à adopter des règlements pour mettre fin au commerce et l'approvisionnement d'organes contraire à l'éthique ».

     Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/13/n3509146.htm

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu