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etats unis

  • Des bombardiers américains apparaissent dans un jeu d’entraînement militaire chinois

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    Dans un article intitulé Une épée à couper la tête des démons!, le site web du journal officiel chinois Global Times a publié une capture d’écran sur laquelle un soldat chinois pointe un lance-roquette vers deux bombardiers B-52 qui le survolent. Cette capture d’écran est tirée d’une des dernières versions de «Mission glorieuse», le jeu vidéo d’entraînement officiel de l’Armée de libération du peuple, dans un niveau qui se déroule sur les îles contestées Senkaku.

    Les deux bombardiers B-52 dans le jeu sont une référence probable aux deux bombardiers B-52 de l’Armée de l’air américaine qui ont survolé la région le 26 novembre dernier après que la Chine ait déclaré une zone de défense aérienne au-dessus des eaux internationales de la Mer de Chine orientale. Ce geste a été interprété comme un acte de défiance envers l’agression croissante chinoise.

    «Glorieuse Mission» était initialement intitulé «Glorieuse révolution» lors de sa première sortie comme outil d’entraînement pour l’armée chinoise. Il a plus tard été disponible au public chinois dans une version lourdement chargée de propagande pour le Parti communiste chinois.

    Alors que le niveau de jeu qui permet aux membres de l’armée chinoise de combattre les Japonais sur les Îles Senkaku a été annoncé en juillet dernier, la scène de survol des bombardiers B-52 n’apparaît que dans une récente extension. Les deux avions ne sont pas non plus les premiers à représenter les forces américaines dans le jeu. Depuis sa première édition, le jeu met en scène des troupes ennemies avec des uniformes et des véhicules des États-Unis et de ses alliés.

    L’article du Global Times explique la mission d’entraînement virtuel avec de nombreux détails enthousiastes. Il commence par décrire une scène de l’invasion de la Chine par le Japon au cours de la Seconde Guerre mondiale, puis replace la dispute sur les Îles Senkaku et l’étudie sous le même angle.

    Traduit du chinois, cela dit: «Au soleil levant, sur la plage animée, des Japonais avides convoitent ce morceau de paradis» et «tentent de piller notre précieux héritage culturel».

    L’article explique ensuite brièvement le rôle du joueur qui devra amener les Japonais à la défaite et «déporter les envahisseurs».

    Les Îles Senkaku, une partie de la chaîne insulaire Ryukyu, ont été sous contrôle japonais depuis 1895. Les îles sont passées sous contrôle américain après la Seconde Guerre mondiale. Lorsque les États-Unis ont rendu les îles au Japon en 1972, la Chine continentale et Taiwan ont revendiqué leurs droits sur ce territoire.

    La tension a monté autour des îles Senkaku, appelées Îles Diaoyu par la Chine. Le 23 novembre dernier, le Ministère chinois de la Défense a déclaré une Zone de défense aérienne d’identification au-dessus des eaux internationales de la Mer de Chine orientale qui inclut les îles disputées. Le Ministère a aussi menacé quiconque s’y opposerait de «mesures militaires d’urgence».

    L’incident a déclenché plusieurs confrontations navales et aériennes. La Chine a envoyé des avions chasseurs  à la poursuite d’avions américains et japonais. La formation de la zone de défense aérienne se produit après une série de confrontations similaires entre la Chine et le Japon autour de ces îles.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/18/n3509162.htm

  • Une résolution de la chambre des représentants des Etats-Unis appelle à mettre fin aux prélèvements d’organes illégaux en Chine

    La résolution relie une importante augmentation des greffes en Chine avec la persécution du Falun Gong

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    WASHINGTON—La congressiste Ileana Ros-Lehtinen (R-Fla.) et le Rep. Robert Andrews (D-N.J.) ont présenté jeudi la Résolution 281 de la chambre au Comité sur les Affaires étrangères, qui appelle la Chine à arrêter immédiatement la pratique de prélèvement d’organes sur ses prisonniers, en particulier les prisonniers de conscience du Falun Gong et les " membres d’autres groupes de minorités ethniques et religieuses.”

    La résolution demande : au gouvernement des USA de condamner les abus de greffes d'organes de la Chine; une enquête du Département d'Etat sur les pratiques de transplantation d'organes de la Chine et la poursuite de ceux qui sont responsables; la fin des 14 ans de persécution du Falun Gong ; l'émission d'un avertissement de voyage aux citoyens américains se rendant en Chine pour des greffes, les informant que les organes utilisés dans leur opération pourraient provenir de prisonniers de conscience; la condamnation par le gouvernement des États-Unis des abus de greffes de la Chine, d'interdire l'entrée aux États-Unis d'individus ayant participé à l'extraction d'organes et de tissus contraires à l'éthique et la pousuite de telles personnes susceptibles de se trouver aux Etats-Unis.


    On s'attend à ce que la H. Res.281 acquière de nombreux co-sponsors dans les jours qui viennent. Après discussion et un possible amendement, la résolution sera votée au sein du Comité des Affaires étrangères, et si elle est approuvée, ira ensuite à John Boehmer, le Président de la Chambre des représentants qui programmera un vote à la Chambre.


    Le prélèvement d'organe avait été brièvement mentionné dans la H.Res.605, passée en 2010, et qui appelait la Chine à mettre fin à sa campagne pour persécuter et torturer les pratiquants de Falun Gong. La Résolution 281 de la Chambre va beaucoup plus loin. Dans approximativement cinq pages de clauses explicatives détaillées, elle établit que l'abus systématique de transplantation d'organes a bien lieu en Chine.


    La résolution déclare que "des rapports persistants et crédibles de prélèvement systématique d'organes sanctionnés par l'état sur des prisonniers de conscience non-consentants", est la base des préoccupations, puis fournit un résumé de la preuve qui lie la majorité des prélèvments d'organes à une campagne résolue visant à persécuter et "éradiquer" la pratique du Falun Gong, qui a commencé en juillet 1999;

    La résolution note que "le nombre des opérations de transplantation d'organes en Chine a significativement augmenté après 1999, ce qui correspond au début de la persécution du Falun Gong."


    La résolution déclare que les pratiquants ont été envoyés à des "camps de rééducation par le travail, centres de détention, et prisons, où la torture est les abus sont routiniers" et où "les prisonniers de conscience du Falun Gong constituent la majorité de la population, et recevraient les plus longues condamnations et les pires traitements."


    La résolution note également que les pratiquants de Falun Gong en détention reçoivent des examens médicaux auxquels les autres prisonniers ne sont pas soumis et dont le but semble être de s'assurer de la santé des organes vitaux et de leur potentielle candidature pour le prélèvement d'organes.


    La résolution mentionne aussi la preuve fournie par des enquêteurs secrets qui ont passé des appels téléphoniques à 17 hôpitaux chinois en 2006. Les médecins ont admis utiliser ou pouvoir obtenir des organes vitaux de prisonniers du Falun Gong. Certains impliquaient la collusion des tribunaux locaux et de la police pour l'obtention des organes.


    Des trancriptions et des enregistrements audios de conversations entre des enquêteurs secrets et de hauts fonctionnaires du Parti communiste chinois, publiées en mai 2012 par l'Organisation mondiale d'investigation de la persécution du Falun Gong (WOIPFG) sont aussi mentionnées par la résolution . Les conversations témoignent que plusieurs “ont indiqué que les autorités centrales étaient au courant ou impliquées dans le prélèvement d'organes sur des prisonniers du Falun Gong ,” selon la résolution.


    La résolution mentionne également les découvertes de l'enquêteur Ethan Gutmann, qui a estimé que 65,000 pratiquants de Falun Gong peuvent avoir été tués pour leurs organes dans les années allant de 2000 à 2008.


    La résolution note que l'ancien vice-ministre de la santé de la Chine a admis que 90 pourcent des transplantations d'organes viennent de prisonniers exécutés. "La pratique d'approvisionnement en organes issus de prisonniers est une violation des règles de l'éthique médicale," déclare la résolution.


    Les hôpitaux chinois annoncent des temps d'attente de 2 à 4 semaines pour des greffes de rein ou de foie ; des transplantations de coeur ont été programmées seulement 3 semaines à l'avance, déclare la résolution. "Les courts temps d'attente ne peuvent être expliqués que par l'existence d'un vaste réservoir de donneurs vivants dont les organes peuvent être prélevés sur demande" déclare la résolution.


    La résolution fournit un bref résumé du témoignage donné par un médecin chinois "Wang Guoqi, en juin 2001 devant le Sous comité des Relations internationales de la Chambre des Représentants sur les Organisation internationales et les Droits de l'homme. Wang a témoigné que "les hôpitaux en Chine ont travaillé en collusion avec les agences de la sécurité d'état pour extraire des organes de prisonniers exécutés sans le consentement écrit des donneurs d'organes, et que ces transplantations étaient une source de revenus extrêmement lucrative."

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201306/113500.html

  • Un film invite le monde entier à soutenir la liberté en Chine

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    Alors que le monde se focalise sur la Chine au moment de la visite du nouveau chef du Parti communiste chinois, Xi Jinping, aux États-Unis cette semaine, un film documentaire présente au public un aspect du pays que peu connaissent.

    Free China: le courage de croire couvre la vie de deux personnes ayant été, de mémoire récente, la cible d’une des campagnes politiques les plus extrêmes du Parti. Après une avant-première à Los Angeles le 31 mai, le film sera diffusé au grand public dans les salles de cinéma à New York à partir du 7 juin.

    Auparavant, le film avait été diffusé lors d’événements privés- environ 400, selon les estimations du réalisateur, de par le monde, notamment dans des campus universitaires, dans des locaux d’entreprise et des bureaux officiels.

    Le documentaire relate les histoires de Jennifer Zeng et du Dr Charles Lee, deux personnes qui auront subi l’emprisonnement et la torture en Chine pour leur foi dans la pratique spirituelle du Falun Gong, pratique qui a gagné en popularité dans le pays durant les années 1990, mais qui a été sévèrement réprimée depuis 1999.

    Depuis ses débuts en avril 2012 au Palm Beach International Film Festival, le film a remporté plusieurs prix sur le circuit des festivals du cinéma, notamment le 45ème WorldFest Houston International Film Festival, et l’American Insight Free Speech Film Festival. Il a remporté le premier prix de sa catégorie à l’Awareness Film Festival in West Hollywood en mai l’année dernière.

    Kean Wong, le producteur exécutif, a déclaré que sa sortie en salles vise un objectif double: d’une part il s’agit d’ouvrir la voie à sa candidature vers une nomination aux Oscars, d’autre part il s’agit d’aider un mouvement mondial qui appelle aux droits de l’homme pour tous en Chine, à prendre de l’ampleur.

    «Nous avons réalisé que ce n’est pas seulement un fil c’est ce que vous faites avec le film», a-t-il déclaré lors d’un entretien dans son bureau de Manhattan. «Nous savions que ce film pourrait vraiment donner les outils nécessaires pour valoriser les milliers de militants du monde entier qui veulent défendre de plus grandes libertés à l’intérieur de la Chine.»

    Tout en propageant l’information à travers le monde, Kean Wong prévoit également des diffusions via satellites et des émissions sur Internet en Chine. Ainsi, il espère que cela aura un effet boule de neige, amenant les gens à l’intérieur de la Chine à défendre la justice et la liberté.

    Jennifer Zeng, qui fait l’objet du film, a déclaré qu’avec l’importance mondiale de la Chine, ce qui s’y déroulait à l’intérieur était de la responsabilité de tous. «Si nous ne faisons pas quelque chose pour arrêter cela, je ne sais pas comment nous pourrons regarder nos enfants en face dans quelques années, quand ils nous demanderont: ‘Pourquoi n’avez-vous rien fait?’»

    Charles Lee a mis à profit sa participation à la production pour aider à informer le gouvernement américain sur «la vraie nature du Parti communiste chinois», de sorte que les responsables américains seront mieux équipés pour traiter avec leurs homologues chinois.

    Alors qu’il était emprisonné, Charles Lee a été forcé de produire des pantoufles Homer Simpson et autres babioles destinées à l’exportation vers des pays comme les États-Unis. Il pense que des chroniques de ce genre vont réhabiliter à sa juste  place la réalité de sanctions allant jusqu’à la persécution en Chine.

    «Il ya le côté plus sombre» de la Chine, a déclaré M. Wong. «Le régime utilise la persécution et  la violence comme un mécanisme pour générer la peur sur toute la population.» L’objectif, dit-il, est d’empêcher que les gens se lèvent pour réclamer justice.

    Wong avoue espérer que la visite de Xi Jinping sera liée aux préoccupations et inquiétudes concernant les violations des droits de l’homme en Chine.

    Free China: le courage de croire a été coproduit par la télévision NTD, une télévision indépendante en langue chinoise située à New York, avec qui Kean Wong est en relation, et World2Be Productions, une société fondée par le réalisateur Michael Perlman, qui a également dirigé le film Tibet: Au-delà de la peur.

    Jusque-là les réalisateurs ont maintenu leurs efforts pour attirer l’attention du public concernant les droits de l’homme en Chine.

    Mardi, le prix Nobel de la Paix Desmond Tutu et l’avocat des droits de l’homme chinois Chen Guangcheng ont publié une déclaration qu’ils ont écrite ensemble, exhortant les dirigeants mondiaux à soutenir les droits universels pour tous les citoyens chinois, et à parler à Xi Jinping pour mettre fin à «la répression brutale de la liberté de pensée, de conscience et de parole» en Chine.

    Le communiqué, publié au premier plan dans l’Huffington Post, renvoyait à un lien vers une pétition en ligne élaborée en collaboration avec les producteurs de Free China, permettant au public d’exprimer son opposition à un ensemble de violations en Chine, notamment l’esclavage et «la pratique presque incompréhensible du prélèvement d’organes des prisonniers exécutés».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/8/n3508438.htm

  • Les États-Unis sont une « cible continue » des cyberattaques chinoises

    La Chine a longtemps été accusée d'utiliser les cyberattaques dans le cadre de sa stratégie militaire, notamment contre les États-Unis. Dans son rapport annuel au Congrès daté du 6 mai sur l'Armée populaire de libération, le Pentagone a mis l'accent plus que jamais sur la gravité de ces attaques.

    [David Helvey, sous-secrétaire adjoint à la Défense aux affaires asiatiques,  homme]:
    « L'armée chinoise continue d'explorer les rôles des opérations militaires dans le cyberespace comme une caractéristique de la guerre moderne et continue à développer la formation de la doctrine et des exercices qui mettent l'accent sur la technologie de l'information et des opérations. Par ailleurs, en 2012, de nombreux systèmes informatiques à travers le monde, y compris ceux qui sont détenus par le gouvernement des États-Unis, ont continué à être la cible d'intrusions, dont certains semblent être attribuables directement au gouvernement et organisations militaires de la République populaire de Chine. »

    Des exemples de telles attaques sont le vol présumé de plans du F-35 et F-22, les avions de combat furtifs.Le ministère chinois des Affaires étrangères a nié les accusations contenues dans le rapport américain, réaffirmant sa position contre le piratage.

    [Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères ,femme]:
    « La Chine a déclaré à maintes reprises son opposition au soi-disant réseau d’attaque. La Chine s'oppose fermement à toute forme de piratage informatique et est prête à avoir un dialogue pacifique et constructif avec les États-Unis concernant la sécurité du réseau. »

    Malgré ce refus, les législateurs américains ont décrit l'utilisation de la cyberguerre sans cesse croissante de la Chine comme la "pierre angulaire" des opérations de  l'Armée populaire de libération. Au début de cette année, Mandiant, l'entreprise américaine de sécurité informatique a publié un rapport disant qu'ils avaient suivi un nombre important de cyber attaques venant d’une tour blanche de 12 étages à Shanghai.

    Mandiant croit que la tour est le siège de l’unité 61398 de l’Armée populaire de libération. Ces allégations ont également été rejetées par le ministère chinois des Affaires étrangères.

    Le vol de secrets militaires américains permettrait à la Chine de se défendre ou même de répliquer des armes américaines. Cela fait partie d'une expansion militaire chinoise.

    Le rapport de 83 pages du Pentagone a déclaré que les dépenses militaires chinoises ont augmenté de près de 10% par an au cours des dix dernières années. La Chine a annoncé un budget militaire de 114 milliards de dollars en mars, mais le Pentagone estime que le chiffre réel pourrait être aussi élevé que 215 milliards. Le budget militaire annuel des États-Unis dépasse cependant les 500 milliards de dollars.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-05-10/364134961411.html

  • Les ratés de la politique Chinoise des États-Unis

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    Les États-Unis ont gagné la guerre froide en désintégrant l’Union soviétique il y a vingt ans. Aujourd’hui, ils affrontent la République populaire de Chine, un régime qui considérait le régime soviétique comme son  «Grand Frère» et dont la situation économique et la puissance militaire reste inférieure à celle des États-Unis. L’Amérique se retrouve à faire souvent des compromis au lieu d’impulser des changements en Chine. Le fait est que les États-Unis n’ont fait que faiblir dans leur  promotion des droits de l’homme et de la démocratie en Chine, alors que la République populaire de Chine, elle, jouit d’une croissance plus affirmée sur la scène internationale.

    Les gouvernements Nixon et Carter se sont tout d’abord alliés à Pékin afin d’affronter les Soviétiques. Il fallait redéfinir les liens avec la République Populaire de Chine après l’évolution de la situation stratégique de 1991. Sur les 20 dernières années, le mot d’ordre de la politique chinoise des États-Unis a été le dialogue. Par des contacts et des échanges, les États-Unis espéraient transformer progressivement la Chine en une société libre et démocratique où s’applique la règle du droit.

    Au cours de la guerre froide, la concurrence frontale à un pouvoir dur s’est avérée efficace pour désintégrer cet immense empire. Dans le cas de la République populaire de Chine, arriver à transformer la Chine en une nation démocratique par le dialogue, était une voie préférable, car elle n’impliquait pas de course à l’armement ; en théorie ce processus est possible. Si cet engagement avait réussit, cela aurait été la politique étrangère la plus perspicace.

    Cependant, vingt ans se sont écoulés et sous le régime du Parti Communiste, la Chine n’a réalisé aucun progrès politique. L’histoire montre que l’approche politique a échoué. Pour être juste, ce n’est pas cette politique elle même qui est à blâmer, mais plutôt sa mise en œuvre. Le vrai problème est que dans leurs échanges avec la Chine, les États-Unis ont privilégié les gains économiques à la transformation du régime répressif. Ils ont ainsi commis cinq erreurs dans les faits.

    Première erreur: l’ouverture sans entrave du marché américain à la Chine

    Après la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis étaient la première superpuissance mondiale, économique et militaire. Son marché intérieur était le plus mature et le plus dynamique au monde et disposait d’un pouvoir d’achat énorme. L’histoire économique du monde d’après-guerre a montré que lorsque les États-Unis ouvrent leur marché à un pays, ce pays s’enrichit. C’était le cas de l’Europe qui a bénéficié pour sa renaissance du Plan Marshall; c’était aussi le cas avec les moteurs d’Asie comme le Japon, la Corée et Taiwan.

    Avec la signature des relations diplomatiques en 1979, les États-Unis ont accordé à la RPC (République Populaire de Chine) le statut commercial annuel de Nation privilégiée (MFN). L’examen annuel du statut de MFN installait les États-Unis en position de force. L’accès des chinois au marché américain dépendrait de la situation des droits de l’homme en Chine.

    Pékin accordait beaucoup d’importance au statut de MFN. Depuis 1978, la croissance économique était la seule source de légitimité pour le Parti communiste au pouvoir et son modèle économique basé sur l’exportation, rendait le marché américain critique pour son économie.

    En 2000 la situation a changé lorsque l’administration Clinton a adopté un projet de loi qui donnait un statut normalisant les relations commerciales de façon permanente avec la Chine (PNTR). Par la suite, le marché américain s’est largement ouvert à la Chine sans aucune restriction matérielle et le régime chinois n’eut plus à s’inquiéter des risques qu’engendreraient les mauvais traitements qu’il infligeait à son propre peuple.

    Les États-Unis ont souvent utilisé la carotte et le bâton avec les régimes autoritaires, mais avec la Chine, ils ont laissé tomber le bâton. Aujourd’hui, nombre de responsables américains, impuissants, soupirent et concèdent devant les agissements condamnables de la Chine: «nous n’avons aucune prise».

    Derrière l’adoption du projet de loi, des entreprises  américaines qui lorgnaient avec envie sur le coût dérisoire du travail en Chine, ont réussi à convaincre les politiciens d’ouvrir la voie aux investissements des entreprises américaines en Chine.

    C’est ainsi que le gouvernement américain a sciemment trahi ses propres principes en échange d’avantages économiques. Et cela à un moment où la situation des droits de l’homme a pris une tournure désastreuse à dire, la pire de toute, en Chine. Seulement un an avant le passage du PNTR, le régime communiste a lancé une campagne nationale pour éradiquer la pratique spirituelle Falun Gong, une campagne devenue un modèle pour réprimer tout embryon de dissidence dans le pays.

    Une fois lancée, on ne peut plus rattraper la pierre. Les avantages économiques ont eu un effet boule de neige devenant une arme efficace dans les mains de Pékin qui s’en sert comme prise sur les sociétés américaines, qui à leur tour influencent le gouvernement américain afin que ce dernier favorise les politiques prochinoises.

    Deuxième erreur: sous estimer l’impact du soft power

    Puisque de nombreux responsables américains chargés des affaires Chinoises sont d’anciens experts de l’Union soviétique, ils ont par habitude des approches de guerre froide avec la République populaire de Chine et concentrent toute leur attention à surveiller le développement économique de même que le potentiel militaire chinois.

    Cette approche a pour inconvénient d’ignorer un autre aspect du pouvoir: l’habileté du régime chinois à user de tromperie et de propagande pour gagner les faveurs de l’opinion publique nationale et internationale. Pékin muscle discrètement son soft power, qui se transformera en un pouvoir dur, synonyme de victoire sur  l’adversaire. Pékin endoctrine le peuple chinois, persuadant ce dernier que les États-Unis représentent la menace n°1 du pays; et continue sa propagande non-stop contre les valeurs démocratiques occidentales.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/5/n3507376.htm

  • Le président Obama accepte la lettre d'une pratiquante de Falun Gong

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    Karen Gao serre la main du président Obama, en lui remettant une lettre lors de sa campagne à l'Université George Mason à Fairfax, en Virginie, le 5 octobre 2012. Cette lettre informe le président des prélèvements d'organes ayant lieu actuellement en Chine sur des pratiquants de Falun Gong par le régime communiste chinois. (The Epoch Times)

    Lors de sa campagne en Virginie, le 5 octobre Karen Gao, une représentante de l'association du Falun Dafa à Washington a remis au président Obama une lettre concernant les travaux forcés et le trafic d'organes sur les pratiquants de Falun gong. Normalement, durant ce type d'évènement, le président ne peut pas accepter de documents pour des questions de sécurité. Cependant, il a pris la lettre, tandis que ses gardes du corps se tenaient près de lui les yeux fixés sur cet échange et l'a mis dans sa poche de pantalon au lieu de la remettre à son personnel.


    La veille, le 4 octobre, 106 membres du Congrès américain, environ un quart des membres de la Chambre des Députés américains, ont cosigné une lettre adressée au secrétaire d'État Hilary Clinton lui demandant de «mettre au jour toutes les informations» du Département d'état «en relation avec les transplantations abusives» en Chine.


    Le CQ Global Researcher, l'agence de presse officielle du congrès, a signalé que l'enquête concernant les prélèvements d'organes en Chine estimait que dans les années 2000 à 2008, 62 000 pratiquants de Falun Gong avaient été tués de cette manière. David Matas, avocat des droits de l'homme, et coauteur avec David Kilgour du livre «
    Bloody Harvest», a estimé de son coté que chaque année 8 000 pratiquants avaient été tués ainsi.


    La persécution du Falun Gong a été ordonnée par l'ancien chef du Parti communiste chinois (PCC) Jiang Zemin, en 1999. Durant 13 ans, les Chinois ont été astreints à une propagande diabolisant le Falun Gong, occupant plus de 4 heures de programme par jour dans tous les médias d'État pendant les 6 premiers mois. Selon le Centre d'information du Falun Dafa www.faluninfo.net, ceux qui pratiquent le Falun Gong sont soumis à de graves violations des droits de l'homme de la part du PCC. Les pouvoirs publics chinois ont estimé qu'entre 70 et 100 millions de personnes pratiquaient le Falun Gong en 1999- ce qui pourrait faire de cette persécution la plus grande persécution religieuse et violation des droits de l’homme ayant lieu actuellement au monde.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/19/n3507289.htm

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