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espionnage

  • Sony Xperia Z3: une application malveillante au service du régime chinois

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    Un fichier mystérieux a été découvert dans deux modèles de smartphones Sony Xperia. Selon des experts, ce fichier relaie des données vers des serveurs en Chine.

    Le fichier s’appelle «Baidu», le même nom que le plus grand moteur de recherche chinois sur Internet. Il a été détecté dans les téléphones Xperia Z3 et Xperia Z3 Compact. Si un utilisateur tente de supprimer le fichier, il se restaure automatiquement après un court instant. Le blog indépendant Xperia mentionne que le fichier est enraciné dans le micrologiciel des téléphones.

    Sony a annoncé dans son document de support technique que le «fichier infecté sera supprimé dans les futures mises à jour du logiciel du téléphone».

    Cette application représente la troisième attaque de ce genre.  Elle est quasiment identique aux logiciels d’espionnage trouvés dans les smartphones de la société chinoise Xiaomi ainsi que d’un autre fabricant chinois anonyme.

    Dans tous les cas, la faille utilisait une application mobile infectée et enracinée dans le micrologiciel du téléphone qui renvoie les données vers la Chine.

    Dans les trois cas, l’application infectée se restaure d’elle-même lorsqu’elle est effacée.

    Le 16 juin, la société allemande de sécurité G Data a révélé que les smartphones chinois Star N9500, vendus en ligne par une société anonyme, contiennent un fichier intitulé Uupay.D qui transfère des données du téléphone vers la Chine.

    Le fichier espion était déguisé en programme de Google Play et tourne en arrière-plan et donc à l’insu de l’utilisateur. Christian Geschkat, responsable de produits pour solutions mobiles chez G Data, a  confié dans un blog que «les possibilités de  ce programme d’espionnage sont presque illimitées».

    Juste un mois plus tard, un logiciel similaire d’espionnage a été découvert dans les smartphones du fabricant chinois Xiaomi.

    Cela  a été découvert pour la première fois lors du salon IMA Mobile de Hong Kong par un utilisateur qui a examiné le smartphone Note Redmi de Xiaomi pour en faire un compte-rendu. Des chercheurs de la société de sécurité F-Secure ont plus tard confirmé ses conclusions.

    Les smartphones Note Redmi de Xiaomi essayaient continuellement de se connecter à une adresse IP à Pékin. Les experts ont observé que ces téléphones continuaient à relayer des données, même après que leur contenu ait été effacé et remplacé par une nouvelle version d’Android, suggérant à nouveau que cette application était intégrée dans le micrologiciel du téléphone.

    Les smartphones sont des cibles intéressantes pour l’espionnage. Les utilisateurs les portent sur eux, ils possèdent un micro et une caméra et les gens y stockent souvent de grandes quantités de données personnelles.

    Les pirates informatiques travaillant pour l’État chinois semblent tout à fait conscients de l’importance des smartphones pour l’espionnage.

    Une campagne d’espionnage visant les utilisateurs de smartphones soutenant le mouvement pro-démocratie à Hong Kong, a été récemment révélée. Ces  attaques ont été découvertes le 30 septembre par des experts de la société Lacoon Mobile Security.

    L’attaque contre les manifestants pro-démocratie à Hong Kong ciblait les téléphones Androïd ainsi que les iPhones et iPads. Les protestataires ont reçu une annonce sur leur messagerie WhatsApp les invitant à télécharger l’application infectée, présentée comme un outil d’aide aux manifestants.

    Selon les experts de Lacoon Mobile Security, l’attaque visant le mouvement pro-démocrate de Hong Kong vient du régime chinois, étant donné la nature de la cible et le niveau technologique très élevé nécessaire au lancement d’une telle attaque.

    D’un point de vue global, il semble que les pirates informatiques du régime chinois aient trouvé le point faible dans la cyber-sécurité mondiale, leur permettant d’obtenir de nombreux accès et informations importantes.

    Par ailleurs, le South China Morning Post a fait observer dans un article daté du 27 octobre que le régime chinoise cherche de plus en plus à contrôler le marché des applications portables.

    Le Bureau chinois des informations sur Internet, supervisé par le Conseil d’État et responsable de la régulation d’Internet, est en train de réfléchir à la mise en place d’une réglementation autour des applications mobiles. Selon les médias officiels, cette campagne a pour but de réprimer les logiciels malveillants.

    Toutefois, si le régime chinois est derrière les nombreuses attaques visant les  smartphones observées récemment, la réglementation du marché des smartphones annoncée par les autorités pourrait simplement renforcer leur emprise sur cette nouvelle forme d’espionnage.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/6/n3510467/sony-xperia-z-une-application-malveillante-au-service-du-regime-chinois.htm

  • Vol de semences pour la mère patrie

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    Un beau jour, un gestionnaire chez DuPont a vu un homme en train de creuser dans un des champs de la compagnie dédiés à la recherche en Iowa, alors qu’un deuxième se tenait à proximité. Lorsque confrontés, l’un deux – Mo Hailong – a déclaré qu’il assistait à une conférence dans le coin. Ensuite, le téléphone cellulaire du gestionnaire a sonné et, lorsqu’il s’est arrêté pour prendre l’appel, les deux hommes louches ont pris la fuite. Ils ont sauté dans leur voiture et traversé un fossé.

    Mo Hailong a finalement été arrêté par le FBI et a été inculpé en décembre 2013, en compagnie de cinq présumés complices. Cet incident a soulevé quelques questions, car ce n’est pas tous les jours que l’espionnage industriel cible les champs de maïs.

    En surface, il s’agit d’un crime étrange, mais en grattant un peu on découvre l’espionnage et les intérêts nationaux, une industrie massive jalouse de la compétition étrangère et un stratagème impliquant pouvoir et manipulation.

    Il ne s’agissait pas d’hommes ordinaires mettant leur nez dans les affaires des autres. En effet, leurs titres évoquent bien les forces qu’ils représentent.

    Mo Hailong est directeur du commerce international chez Beijing Dabei Nong Technology Group Company (DBN Group). Wang Lei, qui s’est fait prendre avec Mo en train de voler des graines, est le vice-président de Beijing Kings Nower Seed S&T Co. Ltd. Tous les autres inculpés, sauf un dont l’emploi et le titre n’ont pas été révélés, ont un profil semblable.

    DBN se définit comme une entreprise de haute technologie étatisée avec une philosophie d’affaires d’«agriculture patriotique» et qui vise le sommet. La compagnie est un des chefs de file en Chine en matière de science et technologie agricoles.

    Cette philosophie n’est pas que des paroles en l’air. Des photos publiées dans un magazine en 2013 montrent les employés de la compagnie lors d’une sortie organisée. Ils sont vêtus d’uniformes de l’Armée populaire de libération et participent à un entraînement au mont Jinggangshan, soit le berceau de l’Armée rouge chinoise.

    Directives d’en haut

    L’affiliation étatique et le devoir patriotique sont révélateurs. Lorsque l’ex-dirigeant communiste chinois Deng Xiaoping a introduit des réformes économiques en 1978, il a déterminé que le secteur des sciences et des technologies était des plus importants pour moderniser la Chine.

    Un groupe de 6000 délégués s’est rassemblé à une conférence et a choisi 27 secteurs de recherche et 108 projets de recherches essentiels. Parmi huit projets d’envergure, comprenant l’informatique et l’aérospatial, se trouvait l’agriculture.

    Deng Xiaoping a par la suite lancé le Projet 863, aussi appelé «le Plan de développement de l’État en haute technologie». Cela cadrait dans la politique de «rattraper rapidement et de surpasser» les puissances occidentales, politique que l’on blâme souvent pour le vol à grande échelle de propriété intellectuelle occidentale par la Chine.

    La biotechnologie est une des industries ciblées par le Projet 863, et c’est ce que les hommes auraient tenté de voler en subtilisant des semences.

    Ce vol de semences n’est pas un cas isolé.

    En août 2013, les douanes américaines ont intercepté une délégation chinoise qui tentait de transporter clandestinement en Chine des graines volées dissimulées dans leurs bagages.

    Cette tentative de contrebande a été retracée jusqu’à deux hommes d’origine chinoise travaillant aux États-Unis, Zhang Weiqiang et Yan Wengui, et tous deux ont été arrêtés. M. Zhang était un multiplicateur de semences agricoles et M. Yan travaillait pour le département de l’Agriculture comme généticien du riz.

    Crise des semences en Chine

    La Chine a un appétit indiscutable pour la biotechnologie, alors qu’elle est aux prises avec une crise agricole qui affecte autant l’approvisionnement pour nourrir les humains que le bétail. Devant ce défi, Pékin a annulé sa politique d’autosuffisance en matière de semences au mois de février.

    La pollution a détruit l’essentiel des ressources en eau potable en Chine. Le quart du territoire chinois est du désert et de plus en plus de terres arables sont perdues en raison de la désertification. Ailleurs, l’usage excessif de fertilisants et la pollution environnementale détruisent encore plus de terres cultivables.

    Dans une rare démonstration de transparence, le ministère chinois de la Terre et des Ressources a publié des statistiques en juin 2012 démontrant que la Chine perdait rapidement ses terres cultivables et que l’approvisionnement en nourriture allait bientôt être affecté.

    Le plus inquiétant c’est que la région la plus fertile en Chine, soit une surface de 87 millions d’acres de tchernozium (ou terre noire) dans le Nord-Est, est une des régions les plus affectées. Cette région produit plus de 30 % des céréales en Chine, dont la majorité de leur riz et de leur maïs.

    Voilà un sérieux dilemme pour les autorités chinoises. Alors que l’eau potable et les terres arables se font de plus en plus rares, la demande pour la viande augmente.

    Pourrait-il y avoir un lien entre l’étude chinoise sur l’état des terres agricoles et les vols allégués de semences?

    Mo Hailong, Wang Lei et leurs quatre complices auraient tenté de voler les semences de maïs entre septembre 2011 et octobre 2012 dans des champs en Iowa et en Illinois, soit presque au même moment où les autorités chinoises auraient commencé leur étude sur l’état des terres agricoles.

    Les semences auraient été volées entre 2011 et 2012, mais ils n’ont été arrêtés qu’un an plus tard, en décembre 2013.

    Entre-temps, ils auraient possédé leur propre terrain aux États-Unis où ils auraient cultivé et expérimenté avec des semences croisées. Cela indique qu’ils ont eu plus d’un an pour cultiver et croiser les semences.

    Les semences croisées sont à pollinisation directe et doivent être croisées avec d’autres semences croisées pour créer une semence hybride, qui est ensuite vendue aux agriculteurs.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/4/2/n3509600/vol-de-semences-pour-la-mere-patrie.htm

  • Edward Snowden poussé aux révélations par ses croyances idéologiques

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    Juste après qu’Obama et Xi aient discuté des attaques de pirates informatiques en provenance de Chine, Snowden révélait aux média la surveillance américaine du téléphone et d’Internet. Edward Snowden, le dénonciateur des agissements de la NSA, a récemment déclaré au Guardian, avoir agi parce qu’il ne pouvait pas « en bonne conscience, laisser le gouvernement américain détruire la vie privée, la liberté sur Internet et les libertés fondamentales des personnes dans le monde, avec cette machine de surveillance massive qu’ils sont secrètement en train de construire. »  Il a ajouté: « Je comprends que j’aurai à souffrir des conséquences de mes actes. »

    Il y a des américains qui sont des idéalistes et qui pensent que la mission de leur vie est de critiquer le capitalisme. La plupart de ces personnes sont gauchistes ou des jeunes pro-gauchiste. Je suis abonné à une liste d'email de gauche et lit leurs points de vue régulièrement. Les commentaires de Edward Snowden sur le gouvernement américain détruisant les libertés fondamentales et sa méfiance envers les États-Unis sont des attitudes courantes.

    D’autres éléments m’interpellent par rapport à Edward Snowden. Il a dit avoir choisi Hong Kong pour être l'endroit où il a divulgué l'information et donné des interviews à cause « de l’engagement fougueux pour la liberté d'expression et le droit à la dissidence politique » de Hong Kong. Snowden a dit qu'il avait une « prédisposition à demander l'asile dans un pays avec des valeurs partagées ». Il croit aussi qu’Hong Kong est l'un des rares endroits sur la planète à pouvoir se dresser contre la puissance américaine. Ces annonces bien préparées semblent bien suspectes.

    Snowden à Hong Kong

    Tout d'abord, Snowden a indiqué qu'il avait choisi de se cacher à Hong Kong en raison de son système juridique. C'est plutôt convaincant. Depuis la cession à la République populaire de Chine en 1997, les résidents de Hong Kong estiment qu'ils ont perdu la liberté dont ils jouissaient sous la gouvernance du Royaume-Uni. La lutte pour la liberté est devenue une part importante de la vie des habitants de Hong Kong.

    Une seule raison peut expliquer pourquoi Snowden a choisi de rester à Hong Kong: le contrôle par la Chine. Selon un rapport du Guardian du 11 juin, Snowden est sorti de son hôtel pour vivre dans une «maison sûre». Savoir qui a fourni cette cachette est la clé de la vérité sur l'affaire Snowden.

    Deuxièmement, Snowden savait clairement quel serait l’effet de ses actions, et pourtant la publication de son identité, en tant que personne ayant révélé des accusations contre les États-Unis, a précédé le moment le plus sensible: la nuit juste après le sommet entre le président Obama et le président Xi (soit le matin du 9 juin, heure de Hong Kong).

    Juste après qu’Obama et Xi aient discuté des attaques de pirates informatiques en provenance de Chine, Snowden dénonçait aux médias la surveillance des États-Unis du téléphone et d’Internet. Le message donné était que la démocratie américaine et les droits humains sont hypocrites. L'administration Obama a à cause de cela été traînée dans un bourbier de débats politiques.

    De nombreux internautes chinois ont abouti à la conclusion que «tous les corbeaux sont noirs sous le soleil », ce qui signifie que tous les gouvernements sont aussi mauvais les uns que les autres. Mais depuis que les discussions sur Internet en Chine sont sous stricte surveillance, un point fondamental peut difficilement être discuté: les objectifs de la surveillance sont différents pour les deux pays. Alors que les États-Unis surveillent à cause de la nécessité de lutter contre le terrorisme et afin de maintenir la sécurité publique, le régime chinois surveille pour maintenir sa domination.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/1/n3508557.htm

  • Les États-Unis sont une « cible continue » des cyberattaques chinoises

    La Chine a longtemps été accusée d'utiliser les cyberattaques dans le cadre de sa stratégie militaire, notamment contre les États-Unis. Dans son rapport annuel au Congrès daté du 6 mai sur l'Armée populaire de libération, le Pentagone a mis l'accent plus que jamais sur la gravité de ces attaques.

    [David Helvey, sous-secrétaire adjoint à la Défense aux affaires asiatiques,  homme]:
    « L'armée chinoise continue d'explorer les rôles des opérations militaires dans le cyberespace comme une caractéristique de la guerre moderne et continue à développer la formation de la doctrine et des exercices qui mettent l'accent sur la technologie de l'information et des opérations. Par ailleurs, en 2012, de nombreux systèmes informatiques à travers le monde, y compris ceux qui sont détenus par le gouvernement des États-Unis, ont continué à être la cible d'intrusions, dont certains semblent être attribuables directement au gouvernement et organisations militaires de la République populaire de Chine. »

    Des exemples de telles attaques sont le vol présumé de plans du F-35 et F-22, les avions de combat furtifs.Le ministère chinois des Affaires étrangères a nié les accusations contenues dans le rapport américain, réaffirmant sa position contre le piratage.

    [Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères ,femme]:
    « La Chine a déclaré à maintes reprises son opposition au soi-disant réseau d’attaque. La Chine s'oppose fermement à toute forme de piratage informatique et est prête à avoir un dialogue pacifique et constructif avec les États-Unis concernant la sécurité du réseau. »

    Malgré ce refus, les législateurs américains ont décrit l'utilisation de la cyberguerre sans cesse croissante de la Chine comme la "pierre angulaire" des opérations de  l'Armée populaire de libération. Au début de cette année, Mandiant, l'entreprise américaine de sécurité informatique a publié un rapport disant qu'ils avaient suivi un nombre important de cyber attaques venant d’une tour blanche de 12 étages à Shanghai.

    Mandiant croit que la tour est le siège de l’unité 61398 de l’Armée populaire de libération. Ces allégations ont également été rejetées par le ministère chinois des Affaires étrangères.

    Le vol de secrets militaires américains permettrait à la Chine de se défendre ou même de répliquer des armes américaines. Cela fait partie d'une expansion militaire chinoise.

    Le rapport de 83 pages du Pentagone a déclaré que les dépenses militaires chinoises ont augmenté de près de 10% par an au cours des dix dernières années. La Chine a annoncé un budget militaire de 114 milliards de dollars en mars, mais le Pentagone estime que le chiffre réel pourrait être aussi élevé que 215 milliards. Le budget militaire annuel des États-Unis dépasse cependant les 500 milliards de dollars.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-05-10/364134961411.html

  • Plagier la culture chinoise après l’avoir détruite

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    Photographie du public lors d’une représentation de Shen Yun au Palais des Congrès à Paris le 13 Avril 2013. La capacité de Shen Yun Performing Arts à attirer le grand public à travers le monde avec ses spectacles de danse classique chinoise a retenu l’attention des propagandistes à Pékin, qui veulent l’imiter. (Epoch Times)

    Après avoir tenté de saboter ses performances pendant huit ans, le Parti Communiste Chinois a récemment décidé d’opter pour une approche différente dans le but d’amortir l’influence de la compagnie de danse classique chinoise indépendante, Shen Yun Performing Arts: le plagiat.

    Selon certains individus à Pékin proches des débats, les responsables de la culture et de la propagande du Parti forment des équipes d’experts en danse et en art voyageant à l’étranger, pour suivre attentivement et prendre des notes méticuleuses sur les représentations de Shen Yun.

    Selon certaines sources, les responsables de la propagande considèrent que, même s’ils ne peuvent pas battre Shen Yun, ils seront au moins capables d’interférer avec son marché en créant des performances similaires.

    Selon les mêmes sources, c’est plus d’une vingtaine d’experts qui ont été sélectionnés et envoyés à des spectacles de Shen Yun à travers le monde.

    Le siège de Shen Yun Performing Arts se situe à  New York. Il a été créé en 2006 par des Chinois formés à la danse et la musique classique chinoise. C’est la première compagnie à offrir des performances de ce type à travers des tournées internationales.

    Chaque année une tournée couvre autour d’une centaine de villes, avec plusieurs centaines de représentations. Au vu des interviews réalisées par Epoch Times, un des sponsors de Shen Yun, sur les spectateurs, on remarque que le spectacle reçoit constamment les éloges des membres de l’auditoire.

    Le passage à l’acte pour copier les spectacles de Shen Yun aurait en partie été motivé par les remarques récentes des responsables culturels affiliés au  Parti à Pékin.

    Selon le South China Morning Post, en mars lors de la réunion annuelle de la Conférence consultative politique du peuple chinois, Xu Peidong, un compositeur affilié à l’État, parolier et chanteur, ayant reçu un certain nombre de récompenses sponsorisées par le secteur public, a déclaré qu’il était «alarmé» par le succès de Shen Yun à l’étranger.

    Selon lui les «étrangers» (c’est-à-dire non chinois) trouvent le spectacle «d’une très bonne qualité artistique», «raffiné» et «émouvant». Selon le journal de Hong Kong Ming Pao, Xu a ajouté: «Le spectacle de Shen Yun se déplace dans de très nombreux endroits en Amérique du Nord et est extrêmement populaire. Ils couvrent leurs frais simplement sur la vente des billets». Les remarques du ténor chinois Yu Junjian ont confirmé celle de Xu.

    Voilà ce qui a tiré la sonnette d’alarme chez les bureaucrates en charge de la culture et de la propagande du Parti, dont une partie du travail consiste à étendre l’influence du régime en piégeant par tous les moyens la culture chinoise.

    Selon les sources, avant l’intervention de Xu Peidong à Pékin, un expert de l’Académie chinoise des sciences sociales, institution totalement imprégnée de la pensée du Parti, et certains noms bien connus du milieu des arts de Pékin, ont écrit conjointement un rapport proposant une façon de «traiter» Shen Yun.

    Selon le rapport les spectacles de Shen Yun font sensation dans le monde entier. Il faudrait donc que les organisations artistiques officielles du régime chinois se donnent les moyens de conquérir le marché international de la culture traditionnelle chinoise développé par Shen Yun.

    Le Département central de la propagande a pris ce rapport au sérieux, ce qui a conduit au financement de spectacles plagiant Shen Yun. Aucune des sources consultées pour cet article n’oserait commenter l’affaire en se faisant enregistrer, en raison du caractère politiquement sensible du sujet.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/4/20/n3508256.htm

  • Le Canada, supermarché pour espions

    fabrice-depierrebourg.jpgEn septembre dernier, l’auteur et journaliste d’enquête, Fabrice de Pierrebourg, ainsi que l’ex-agent du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS, service secret canadien), Michel Juneau-Katsuya, ont publié un livre intitulé Ces espions venus d’ailleurs. L’ouvrage, dont la lecture est passionnante, révèle des informations surprenantes sur le monde du contre-espionnage canadien et, surtout, sur les activités débridées des services de renseignements étrangers au Canada. Rencontre avec Fabrice de Pierrebourg.

    La Grande Époque (LGÉ) : Pourquoi avez-vous écrit un livre sur l’espionnage au Canada?

    Fabrice de Pierrebourg (F.d.P.) : Michel [Juneau-Katsuya] et moi avons constaté qu’il n’y a aucun livre sur les activités étrangères d’espionnage en sol canadien, alors que l’on savait très bien que ces activités atteignaient un sommet quasiment inégalé depuis la fin de la guerre froide. Et on trouvait cela étrange que personne n’ait écrit là-dessus.

    L’idée, c’était de faire un duo journaliste d’enquête et ex-agent secret pour raconter une belle histoire d’espionnage, de tirer la sonnette d’alarme et d’être constructif en présentant des solutions à mettre en œuvre.

    LGÉ : Pourquoi parle-t-on plus ouvertement d’espionnage dans d’autres pays qu’au Canada, comme aux États-Unis ou en France, par exemple?

    F.d.P. : Le fait qu’il n’y ait jamais rien eu d’écrit là-dessus [au Canada], c’est peut-être symptomatique du fait qu’on ne prend pas ça au sérieux, ou on ne veut pas le savoir, ou on ne veut pas en parler. On se fait allègrement piller et personne ne veut en parler.

    Dans le livre, on cite l’exemple d’un rapport qui avait été fait dans les années 1990, le rapport Sidewinder. Un rapport qui a été jeté à la poubelle parce que l’on considérait que c’était politiquement incorrect. Sidewinder estimait que l’espionnage coûtait à peu près 1 milliard par mois au Canada. Les États-Unis ont fait le même genre d’étude à l’époque, c’était près de 2 milliards de perte par mois dans leur cas.

    On cite également Jonathan Evans, le directeur du MI5 [service de renseignements intérieur du Royaume-Uni chargé du contre-espionnage], il donne des noms d’États [agressifs en matière d’espionnage] et déclare qu’au Royaume-Uni, il consacre quasiment plus de moyens au contre-espionnage que pendant la guerre froide.

    Or, la plupart des chefs d’entreprises canadiennes ne semblent pas comprendre l’ampleur de la menace. On a plusieurs exemples d’entreprises qui ont été averties qu’il y avait des tentatives de pillage et qui disaient : «Ha! ce sont encore les services secrets qui voient des espions partout!» D’autres pensent probablement : «Si jamais on sait que l’on est victime de vol d’information, il risque d’y avoir une mauvaise réaction du côté de nos actionnaires.»

    Par ailleurs, les politiciens, le ministère des Affaires étrangères ne voudront pas que l’on en parle parce que, diraient-ils : «Ça ne nous arrange pas trop que vous parliez d’un réseau de Chinois qui essaient de pénétrer tel système, parce que pendant ce temps-là, on comptait envoyer une délégation économique à Pékin…»

    Il y a l’ingérence étrangère et il y a l’ingérence des Affaires étrangères. Les services de renseignement canadiens font sûrement très bien leur travail. Mais s’ils n’ont pas d’outil ou s’ils sentent qu’ils n’ont pas d’appui politique et qu’ils n’ont pas de moyens financiers, leurs efforts vont être réduits à néant.

    Il y a un autre problème : non seulement on n’en parle pas, mais si on voulait faire en sorte que les espions soient poursuivis, comme c’est le cas maintenant aux États-Unis, en Angleterre, en France et partout ailleurs, il n’y a même pas d’outil juridique à ce sujet. Vous arrêtez un espion aujourd’hui au Canada et il ne risque pas grand-chose!

    LGÉ : Est-ce que vous pouvez nous donner des exemples d’espionnage économique?

    F.d.P. : Dans les pays en tête, il y a toujours la Russie qui a rattrapé son retard depuis la chute du mur et l’abolition du KGB. La Russie a mis du temps à se relever, mais les Chinois ont toujours, toujours été agressifs [selon Jim Judd, chef du SCRS, les activités d’espionnage de la Chine au Canada accaparent 50 % des efforts du SCRS]. Pour ces pays qui avaient un retard technologique, voler, ça va plus vite que de travailler et ça coûte moins cher que d’investir en recherche et développement.

    Il y a cet exemple qui fait toujours rire les gens : une délégation chinoise était venue dans une compagnie québécoise qui travaille dans le domaine des hautes technologies. Les gens de la délégation avaient des aimants dans leurs semelles et dans leur cravate pour ramasser des éléments d’un alliage ultra perfectionné afin de le recomposer au retour. Ce que me résumait une source à Paris que je cite dans le livre, c’est que : «Les Chinois [agents] ont un culot monstre!»

    LGÉ : L’ultranationalisme des Chinois ne rend-t-il pas le recrutement plus facile?

    F.d.P. : La plupart des services secrets occidentaux fonctionnent avec des espions formés. Mais la force des Chinois, c’est le nombre, même dans le domaine de l’espionnage. Ils fonctionnent bien sûr comme tout le monde avec des pseudo-diplomates, délégués commerciaux, journalistes, les couvertures conventionnelles pour des agents traitants. Mais ils savent qu’ils peuvent s’appuyer sur la diaspora chinoise de gré ou de force.

    On retrouve cela aussi chez le Mossad [service de renseignements israélien extérieur] qui a très peu d’agents payés dans le monde. Ils s’appuient sur la diaspora juive de chaque grande ville, des gens de la communauté : des sionistes qu’ils appellent les sayanin. Les équipes du Mossad savent qu’ils peuvent les contacter à toute heure, de jour ou de nuit pour leur demander un service et qu’ils seront muets jusqu’à leur mort. Parce que pour ces gens-là, il y a une urgence, une nécessité de défendre le pays.

    Pour en revenir à la Chine, il y a d’ailleurs une analogie bien connue dans le milieu [rire] : si le sable d’une plage représente l’information, les Russes vont prendre une pelle sortant d’un sous-marin la nuit pour collecter le sable tandis que les Chinois vont envoyer 1000 baigneurs à la plage en plein jour et vont leur demander de se secouer à leur retour pour ramasser le sable. C’est ce que l’on appelle la collecte de masse. Je trouve que c’est la meilleure image pour résumer la situation!

    LGÉ : Quel impact ces activités d’espionnage ont-elles sur la société canadienne?

    F.d.P. : À Montréal, dans un rayon de 20 kilomètres, vous avez des entreprises à la fine pointe de la technologie aérospatiale, aéronautique, pharmaceutique, ce sont des entreprises qui consacrent des millions, peut-être même des dizaines de millions à la mise au point des technologies. Dès qu’elles se font piller, ce sont des parts de marché et des emplois que l’on perd.

    Mais ce que je trouve préoccupant, si on prend l’exemple de Pékin, mais il y en a d’autres qui font pareil, c’est qu’un service secret étranger intimide des gens au Canada parce que, par exemple, ils sont adeptes du Falun Gong, parce qu’ils sont pour l’indépendance du Tibet ou tout simplement opposants politiques au Parti communiste chinois. Comment le Canada, qui essaie de maintenir et de propager cette idée d’un pays ouvert, multiculturel où il fait bon vivre, est-il incapable de protéger des diasporas qui sont venues ici pour vivre en paix?

    Après le massacre de la place Tiananmen, un agent chinois avait été voir un des grands patrons de la DSC en France [agence intérieure de renseignements luttant contre l’espionnage et protégeant la sécurité économique de la France] avec une liste d’étudiants. Il a dit à mon interlocuteur : «Vous savez, ce sont de dangereux criminels!» Et il insistait tellement que celui-ci a répondu : «Bon, on va s’en occuper». Ils ne s’en sont évidemment jamais occupés. Dans le mode de fonctionnement de Pékin, tous les moyens sont bons.

    Les Indiens, c’est similaire, les opposants tunisiens aussi. Les exemples, on peut en citer des tonnes. Les Iraniens pourchassent les Moudjahidines du peuple de façon assez vive. Mais… il ne se passe rien.

    Ces espions venus d’ailleurs est disponible en librairie.

    Tiré de LGE : http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Le-Canada-supermarche-pour-espions.html

  • La politique d'espionnage de la Chine en Occident

    L'infiltration du régime chinois en Occident révélée par un ex-agent

    Pékin possède un réseau d'espionnage omniprésent aux États-Unis, a renchéri de nouveau Li Fengzhi, un ex-agent de renseignements du ministère de la Sécurité d'État chinois. M. Li a annoncé publiquement sa démission du Parti communiste chinois (PCC) en mars dernier et s'est récemment entretenu avec La Grande Époque.

    «Le PCC n'a épargné aucune main-d'œuvre ni ressources», affirme-t-il. «Il agit à travers ses consulats, ses agences de sécurité nationale et autres organisations afin d'envoyer de nombreux agents et de développer des sources en sol américain.»

    Influencer les politiciens occidentaux est également une partie importante des activités du régime à l'étranger, l'objectif principal étant que ces politiciens appuient les politiques de Pékin au moment voulu. Un autre objectif est de faire pression sur les politiciens pour qu'ils demeurent silencieux à propos des violations des droits de l'homme en Chine.

    Les politiciens d'origine chinoise particulièrement ciblés
    Li Fengzhi mentionne que c'est particulièrement le cas pour les politiciens d'origine chinoise en Occident et il avertit que ceux-ci doivent être vigilants et tracer une ligne claire entre le PCC et la Chine.

    «Ils doivent s'accrocher à leur conscience et obéir aux lois de leur pays. En même temps, ils devraient faire des choses qui sont vraiment bénéfiques pour le peuple chinois.»

    Il indique que le PCC offre souvent beaucoup d'argent et de publicité à certains politiciens et, du même coup, se lie d’amitié avec eux.

    «Les politiciens qui reçoivent beaucoup de publicité dans les médias officiels du PCC sont souvent ceux qui sont très proches du PCC ou qui sont entretenus par lui. Le PCC ne fait pas la promotion ou ne diffame pas quelqu'un sans raison. C'est ainsi facile de savoir qui sont les amis du PCC.»

    Tactiques
    Li Fengzhi explique une tactique souvent employée par le PCC : «Un agent du PCC ou un responsable va inviter un politicien occidental à des soupers ou à des réunions. Ils apprennent à se connaître et ce sera ensuite plus facile pour l'agent de demander des faveurs. Parfois, un haut responsable du PCC coopère dans de telles opérations de renseignements : il lance une invitation au politicien occidental moyen et ce dernier se sent alors honoré et enthousiaste. De là, l'agent du PCC prend la relève.»

    Une autre méthode, affirme M. Li, consiste à cibler les gens proches du politicien : famille, voisins, membres du personnel et même les photographes de presse.

    «À travers ces personnes, les agents peuvent encore obtenir certaines informations ou exercer une certaine influence.»

    Cependant, lorsque l'appât n'est pas assez efficace, le PCC s'en remet à la coercition, explique Li Fengzhi.

    La méthode la plus répandue pour tendre un piège à un politicien d'un pays occidental est d'effectuer des recherches approfondies sur son passé et d'ourdir certains coups montés à son égard, explique-t-il. Ensuite, le politicien est invité en Chine pour une soi-disant rencontre, visite officielle ou pour une simple tournée. Arrivé en Chine, un agent séduit la cible avec de l'argent ou des avantages politiques.

    «Parfois, la séduction implique la vie personnelle du politicien», rapporte M. Li.

    Après que la cible est tombée dans le piège, l'agent utilise les preuves recueillies pour forcer le politicien à se soumettre à la volonté du PCC. S'il résiste, Li Fengzhi explique qu'à plusieurs reprises des moyens technologiques ont été utilisés pour fabriquer des preuves et accuser le politicien d'un geste qu'il n'a pas commis.

    «Ceci fonctionne très bien avec les Occidentaux», spécifie-t-il. «Dans les sociétés occidentales, l'avenir des politiciens dépend largement de leur réputation. Les politiciens occidentaux sont souvent terrifiés lorsqu'ils sont victimes d'un coup monté, craignant la fin de leur carrière une fois la “preuve” révélée par le PCC.»

    Autres moyens
    En plus des politiciens, le régime cible aussi les bureaucrates, les compagnies influentes, les groupes sociaux, les médias et tout autre individu ou organisation qui pourrait influencer la politique du pays concernant certaines questions.

    «Il [le régime] les surveille de près, par des contacts publics et privés, et il essaie d'analyser leurs besoins et leurs faiblesses», mentionne M. Li.

    Le PCC trouve également des organisations occidentales et des médias pro-Pékin pour agir comme ses relais. Ces organisations et médias domestiques ont une influence plus directe sur les politiciens, car leurs membres sont souvent des citoyens locaux.

    Le PCC utilise à l'étranger des membres des communautés chinoises, des associations étudiantes et des groupes d'intellectuels afin qu'ils œuvrent pour le régime, le tout au nom du service à la nation chinoise.

    Li Fengzhi affirme aussi qu'il y a un principe écrit au ministère de la Sécurité d'État indiquant que les agents peuvent adopter une position anti-PCC, aussi longtemps que leur objectif fondamental est de protéger les intérêts plus larges du PCC.

    «Certains peuvent peut-être critiquer le PCC», dit-il. «Mais, lors des moments clés, ils deviennent pro-PCC et leurs opinions peuvent grandement aider le PCC.»

    Selon M. Li, en surface le régime met l'accent sur l'importance de «protéger l'amitié entre la Chine et les États-Unis», mais en réalité il considère que les pays démocratiques alliés aux États-Unis sont des ennemis et que Washington est son principal rival.

    «Porter attention à la Chine est une bonne chose, mais ça ne veut pas dire courtiser le PCC et céder au PCC», conclut-il.

     

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Linfiltration-du-regime-chinois-en-Occident-revelee-par-un-ex-agent.html

     

  • L'UE inquiète d'un repli sur soi de la Chine


    Depuis le début de la crise, les autorités chinoises multiplient les entraves pour les entreprises étrangères.

    Les réformes et l'ouverture économiques chinoises sont mises à mal par la crise, selon le rapport de la Chambre européenne de commerce en Chine publié mercredi. «Il y a un ralentissement dans beaucoup de secteurs, et même un renversement partiel des réformes», selon le président de la Chambre, Joerg Wuttke. Durant ces douze mois de crise, interventions politiques ou obstacles juridiques et techniques se seraient multipliés pour compliquer la tâche aux entreprises étrangères. En mai dernier, Joerg Wuttke avait déjà critiqué un protectionnisme latent observé dans le cadre du plan de relance chinois, notamment le domaine du «vert» et des énergies renouvelables. Cette fois-ci, il enfonce le clou et donne des exemples précis, sans toutefois citer les entreprises concernées.


    Il a ainsi évoqué le cas d'une entreprise européenne leader pendant des années en Chine pour les technologies de cryptage commercial, bloquée aujourd'hui par l'apparition de nouvelles certifications qu'aucune entreprise étrangère n'a reçues. Le rapport déplore aussi que dans l'automobile, les Chinois puissent acheter des entreprises européennes mais que les étrangers soient toujours obligés à la coentreprise avec un partenaire chinois. Les procédures de marché public favorisent les entreprises locales, comme dans le secteur de l'éolien où aucune entreprise étrangère n'a pu obtenir un contrat depuis 2005.


    Inquiets de l'affaire «d'espionnage» Rio Tinto, les hommes d'affaires européens souhaitent aussi que la Chine définisse sa notion d'«intérêt national» et les règles du jeu en matière d'obtention de données statistiques. Le rapport note enfin, en guise d'avertissement, que la Chine a plus besoin de l'Europe que l'inverse. Les exportations européennes en Chine représentent 0,7 % du PIB de l'UE alors que les exportations chinoises en Europe contribuent pour 7 % au PIB de la Chine…


    Arnaud de La Grange, correspondant à Pékin
    Tiré du Figaro : http://www.lefigaro.fr/economie/2009/09/03/04001-20090903ARTFIG00482-l-ue-inquiete-d-un-repli-sur-soi-de-la-chine-.php

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