Avertir le modérateur

esclavage

  • Des enfants chinois fabriquent vos téléphones portables


    "Cash Investigation", Des enfants chinois... par francetvinfo
    Aujourd'hui, il se vend 57 smartphones chaque seconde dans le monde. Cash Investigation, mardi 4 novembre à 20h45, dévoile les pratiques les plus controversées de la fabrication de nos téléphones.

    Extrait de l'émission Cash Investigation présenté par Elise Lucet la semaine dernière sur France 2

  • Une nouvelle femme chinoise victime de tortures dans un camp de travail en Chine

    Chine, camps, torture, esclavage, femme, travaux forcés, Falun Gong,

    Mme Zhao Ye torturée jusqu’au seuil de la mort dans le camp de travaux forcés pour femmes de la Province du Hebei


    Un jour de mars 2012, une patiente mourante a été amenée à l'Hôpital des maladies thoraciques de la Province du Hebei. Il était difficile de dire son âge en raison de la grave détérioration liquide de son corps. Ce qui a dérouté les docteurs de l'hôpital est qu'elle était accompagnée chaque jour par 4 agents de police. Les médecins ont diagnostiqué la tuberculose, une anémie et de la malnutrition. Après des mois de traitement sa condition ne s'améliorait toujours pas et sa famille l'a alors ramenée à la maison.


    Cette femme de 43 ans, Mme Zhao Te, habitait la ville de Tangshan. Elle était une designer artistique employée par l'Institut de recherche de céramique de Tangshan où ses créations avaient reçu des prix. Elle a par la suite travaillé comme designer pour une entreprise de décoration résidentielle. A trente ans, elle souffrait de graves maladie et était dans un état de faiblesse permanente et d'un caractère emporté. Après quelque temps de pratique du Falun Gong toutes ses maladies ont disparu et son caractère a changé en conséquence, à la grande joie de sa famille.. En 2011 Mme Zhao a été emmenée de force par la police au camp de travaux forcés pour femmes du Hebei et en moins d'un an elle a été torturée au point d'être extrêmement maigre, ne pesant plus que 30 kilos. Son bras droit était handicapé et son esprit confus. Le camp n'a pas autorisé sa libération sous caution pour raison médicale avant que son état se soit détérioré au point qu'elle ne puisse plus s'occuper d'elle.


    En cinq mois, la famille de Mme Zhao a dépensé plusieurs dizaines de milliers de yuans en traitements médicaux mais elle ne se rétablissait toujours pas et dépendait d' injections et de médicaments pour survivre. Ses persécuteurs au camp de travaux forcés pour femmes du Hebei n'en ont pas moins continué à forcer ses membres de famille à leur rendre mensuellement compte de son état de santé .

    Chine, camps, torture, esclavage, femme, travaux forcés, Falun Gong, Le 25 février 2011, Mme Zhao Ye a donné un CD vidéo du spectacle de Shen Yun et a été arrêtée par le commissariat de la police routière de Huoju dans la ville de Tangshan. La division de sécurité intérieure du département de police de Gaoxin a repris immédiatement la persécution de Mme Zhao et l'a illégalement emprisonnée au centre de détention deTangshan sans le moindre aveux ou signature. Le 11 mars le chef de la division de sécurité intérieure du Département de police de Gaoxin, Liu Hong ainsi que Xie Lei ont menotté de force Mme Zhao et l'ont emmenée au camp de travaux forcés Kaiping pour 21 mois. En mai Mme Zhao a été emmenée à la troisième brigade du camp de travaux forcés pour femmes du Hebei pour une persécution plus poussée.


    Quand Mme Zhao est arrivée au camp de travail elle mesurait environ 1,60 mètres avec une apparence saine. Elle marchait avec énergie et parlait avec franchise. Elle avait une fille au collège qui passait l'examen d'entrée au lycée en 2011 et avait besoin de l'attention de Mme Zhao. Son mari devait souvent voyager en raison de son travail. Son arrestation a complètement perturbé la vie normale de sa famille. Quand elle est arrivée au camp , les policiers ont essayé de la forcer à abjurer sa foi. Mme Zhao a validé Dafa en utilisant son expérience personnelle et refusé résolument de renoncer à sa croyance ou de coopérer avec le travail forcé d'esclave.


    Soumettre les pratiquantes de Falun Gong au travail d'esclave est un des principaux moyens de persécution au camp de travail. On y travaille 9 et demie par jour. Quelquefois quand les pratiquantes ne pouvaient pas finir leur tâche elles étaient forcées à faire des heures supplémentaires pendant la pause de midi ou la nuit. Après un an d'un tel régime, beaucoup de personnes à la consitution forte ayant une vingtaine d'années sont devenues extrêmement faibles. Leur travail de collaboration avec les usines extérieures était un moyen pour le camp de se faire de l'argent Les gardes forçaient non seulement ces pratiquantes n'ayant pas été" transformées " à faire le travail, mais prolongeait aussi leurs peines.


    Le 15 août 2011 les pratiquantes de la troisième brigade se sont opposées à la persécution et ont protesté du travail d'esclave illégal. Mme Zhao était parmi elles. Toutes ont été réunies dans le hall au premier étage. Presque toutes les gardiennes se sont précipitées avec des bâtons électriques crépitant et jetant des étincelles. Lu Yaqin a ordonné aux pratiquantes de se tenir en rangs et a crié : "Je ne crois pas ne pas pouvoir vous soumettre. Je prolongerai toutes vos peines de 3 mois. " Elle a appelée chaque pratiquante qui ne participait pas au travail d'esclave.

    Lire l'article dans sa totalité sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201211/110878.html

  • La croissance de l'économie chinoise basée sur des prisons d'esclaves

    economie chinoise, chine, économie, esclave, esclavage, prison, camp de travail, origine jouets Noel, laogai, régime

    Des travailleurs pour rien et en quantité illimitée

    L'économie en expansion de la Chine continue a pu grandir à cause de l'utilisation du travail d'esclaves ou aux camps de Laogai. Le mot « Laogai » veut dire "réformer à travers le travail". C'est un système de manufactures en prison et de centres de détention mis sur pied par l'ancien leader chinois Mao Zedong durant les années 50 comme moyen de rééduquer à travers le travail et d'augmenter l'économie de la République Populaire de Chine. Depuis 1979, il y a apparemment quelques milliers de personnes obligées de travailler dans le système de Laogai. Aujourd'hui, c'est devenu une énorme source de travailleurs gratuits et de profit pour le gouvernement chinois. Selon les estimations de la fondation de recherche Laogai, il y a 6.8 millions de personnes incarcérées dans les 1100 institutions de travail de Chine.

    Ceux qui sont incarcérés dans ces institutions, doivent faire face à de longues heures de travail et de traitement brutal avec peu de sommeil et de nourriture. Selon un rapport de Stephen D. Marshall intitulé « Le Laogai Chinois: un rôle caché dans le développement du Tibet » certains travaillent 20 heures par jour avec des forces oppressives violentes ce qui a forcé certains détenus à choisir le suicide plutôt que d'être battus, de mourir de faim ou de travailler jusqu'à la mort. D’autres se mutilent ou se blessent pour éviter de travailler. Des détenus qui sont plus lents ou refusent de travailler reçoivent des chocs électriques, sont battus, agressés sexuellement ou mis en isolement. Parmi les prisonniers de ces camps de travail, on retrouve des criminels, des prisonniers politiques et des pratiquants du Falun Gong qui maintenant composent jusqu’à la moitié de ceux détenus dans le camp de Laogai.

    Qui utilise le travail d’esclaves?

    Les camps de travaux forcés sont à la fois une forme de torture et une source énorme de profit pour la Chine. Avec la quantité incroyable de main-d’œuvre gratuite qui vient du camp de Laogai, la Chine a leurré plusieurs entreprises extérieures avec son système de « profit avec le travail d’esclaves ». Avec des coûts en gros ridiculement bas, plusieurs ne peuvent résister à l’appât et sans le savoir encouragent cette pratique illégale.

    Des produits d’usage commun comme des arbres de Noël, des ampoules pour arbres de Noël, des bracelets, des outils, de la nourriture sont parmi les produits manufacturés et exportés. Selon un rapport d’un Comité de la Chambre des communes sur les relations internationales, les compagnies qui avaient ou ont des produits faits au camp de Laogai sont Midas, Staples, Chrysler, Nestlea. Un rapport récent d’un détenu du camp de travail de Changii dans les états de Zinjiang mentionne que la Tianshan Wooltex Stock Corporation Ltd, un contractant du camp de travail de Changji manufacture des produits pour des compagnies à l’étranger telle que Banana Republic, Neiman Marcus, Bon Genie, Holt Renfrew, French Connection et d’autres. Pour la compagnie Banana Republic, les commandes sont entre 200000 et 280000 pièces par jour.

    Les produits manufacturés dans ces endroits sont faits par des gens qui sont contraints de travailler dans des milieux peu sécuritaires et dans des conditions malsaines. Des détenus de Laogai ont dit qu’à cause de la malnutrition, la privation de sommeil, ils en viennent à avoir des poux ou la gale et à souffrir d’hépatite, de tuberculose et autres malaises. Les détenus sont forcés de travailler même s’ils sont malades. Plusieurs ne peuvent pas prendre de douche durant de longues périodes de sorte que leurs fluides corporels viennent en contact avec les produits qu’ils manufacturent. Ces produits sont ensuite envoyés partout à travers le monde.

    Comment arrêter les produits de Laogai

    Les lois qui invalident sur le papier le travail d’esclaves n’ont pas pu arrêter la vague de produits manufacturés de façon inhumaine et qui sont envoyés et commercialisés à travers le monde. Par exemple, depuis 1983, il est illégal d’importer des biens aux États-Unis qui ont été manufacturés par le biais de travaux d’esclaves. Selon la Fondation de recherche de Laogai, le gouvernement chinois a garanti publiquement l’arrêt de l’exportation de produits venant de travaux d’esclaves en octobre 2001.

    En 1992, la Chine et les États-Unis ont signé le « Memorandum of Understanding » (MOU) dans un effort qui permettait aux É.U. d’avoir accès à l’information nécessaire pour contrôler les produits bannis venant du travail de prisonniers. Selon le MOU, le gouvernement chinois s’est engagé à enquêter sur toutes les plaintes de travail d’esclave.

    Cette entente n’a pas eu de résultat réel vu les profits que la Chine risquait de perdre avec sa source de travailleurs gratuits que le système de Laogai produit. Mettant de côté les demandes des États-Unis de réponses sur ce sujet, la Chine montre des camps « sanitaires » pour les inspecteurs. Parmi les autres tactiques pour s’assurer que la production continue à avoir lieu, notons des fausses compagnies, le changement d’adresse, et le mélange de camp de travail et des choses qui n’ont rien à voir avec les affaires.

    En plus, des organisations telles que la Fondation de recherche de Laogai et l’Organisation mondiale pour l’investigation des persécutions du Falun Gong continuent de rechercher au sein du gouvernement chinois l’utilisation de travail d’esclaves comme une source de croissance économique et de montrer à tous les produits manufacturés à Laogai.Malgré le fait que la Chine continue pour l’instant à bénéficier de « l’économie des prisons », il se pourrait bien que ce soit les consommateurs du monde entier qui viennent à bout du destin de Laogai. Dès que le monde entier viendra à réaliser toutes les souffrances qui ont mené à la production des produits qu’ils achètent, ils ne le feront pas aussi facilement, malgré le bas prix.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Le-Cout-eleve-des-Laogai-en-Chine.html

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu