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  • Le livre qui transforme la Chine a dix ans

    Chine, Epoch Times, 9 commentaires, parti communiste, mouvement social, pcc, crime contre l'humanité

    C’était il y a maintenant dix ans. Le 19 novembre 2004, l’édition chinoise d’Epoch Times a publié la première partie d’une série éditoriale intitulée Neuf commentaires sur le Parti communiste. En abordant en toute candeur la brutalité et les mensonges utilisés par le Parti communiste chinois pour diriger la Chine, la série a immédiatement capté l’attention des Chinois.

    Un mouvement social appelé en chinois Tuidang (démissionner du Parti) est apparu presque instantanément.

    Le 29 novembre 2004, la première déclaration de démission du Parti communiste chinois (PCC) a été publiée sur le site en langue chinoise d’Epoch Times. Les Neuf commentaires ont peu après été publiés sous forme de livre et, depuis, sont disponibles en format papier ou électronique.

    Actuellement, plus de 180 millions de Chinois ont renoncé à leurs liens avec le PCC ou avec ses organisations affiliées, plus spécifiquement la Ligue des jeunes communistes et les Jeunes pionniers, au moyen de déclarations sur papier ou en ligne.

    Même si 14 % de la population chinoise s’est dissociée du PCC au cours des dix dernières années, le régime chinois n’a jamais fait mention ou critiquer les Neuf commentaires, que ce soit dans les déclarations officielles ou dans la propagande de ses médias.

    Une «nouvelle voix»

    «La publication des Neuf commentaires a donné une nouvelle voix à la Chine», a déclaré dans un entretien téléphonique Mo Jiangang, un poète et écrivain de la ville de Guizhou. «Une telle voix révèle les crimes commis par le PCC et révèle sa nature violente et perverse.»

    «Les Neuf commentaires s’expriment au nom des Chinois. C’est un guide permettant aux Chinois de rompre leurs liens avec le PCC», affirme M. Mo.

    «Les gens sont habituellement bouleversés lorsqu’ils lisent les Neuf commentaires pour la première fois. Ils réalisent soudainement qu’ils vivaient un mensonge soutenu par la propagande du PCC.»

    Louanges d’un ex-responsable

    «Avant de lire les Neuf commentaires, beaucoup d’intellectuels, dont moi-même, estimaient que le PCC était encore bon même s’il avait commis certaines erreurs», indique dans un entretien Chen Yonglin, un ex-diplomate chinois en Australie qui a défrayé les manchettes lorsqu’il a fait défection en 2005.

    «Je croyais à tort que le PCC avait accompli quelque chose de bon durant la période de réforme et d’ouverture [du marché chinois]», explique M. Chen. «Toutefois, après avoir lu les Neuf commentaires, j’ai réalisé que le PCC était fondamentalement une secte perverse.»

    «Le PCC a commis et dissimulé de nombreux crimes contre l’humanité.»

    M. Chen raconte qu’il avait demandé à un ami de publier pour lui une déclaration sur le site chinois d’Epoch Times pour annoncer sa démission du PCC immédiatement après avoir fait défection.

    «Selon moi, le mouvement Tuidang est très pertinent. En se débarrassant des chaînes du PCC et en échappant à son contrôle, il est possible de penser et de s’exprimer librement», ajoute M. Chen. «Quand tous les Chinois seront en mesure de penser librement, alors le PCC ne pourra plus fabriquer des mensonges avec sa propagande.»

    Tuidang en Chine

    Bien que le PCC contrôle d’une main de fer les médias, les maisons d’édition et Internet, les Chinois trouvent tout de même le moyen de lire les Neuf commentaires.

    «Chaque semaine, nous nous rassemblons pour regarder le DVD des Neuf commentaires. Nous lisons aussi un chapitre de l’éditorial chaque semaine», affirme M. Wu, un membre d’une organisation civile dans la province du Yunnan comptant plus de   110 000 membres dans 18 villes et comtés.

    «Jusqu’à maintenant, nous n’avons pas sauté une semaine», indique M. Wu, ajoutant que chaque membre de son organisation a démissionné du PCC et de ses organisations affiliées.

    Le jour où il a été interviewé par Epoch Times, M. Wu a mentionné que 14 membres de son organisation avaient démissionné du PCC, 7 de la Ligue des jeunes communistes et 3 des Jeunes pionniers.

    «Tout ce que je vous dis est vrai. Nous ne racontons pas de mensonges comme le fait le PCC. Le PCC est simplement trop corrompu», ajoute-t-il.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/25/n3510569/le-livre-qui-transforme-la-chine-a-dix-ans.htm

  • Chine: qu'est ce que le parti communiste ?

    1er commentaire, 1er paragraphe vidéo des 9 commentaires sur le parti communiste, édité par Epoch Times en 2004.

    Une dizaine d’années après l’effondrement de l’ex-Union Soviétique et des régimes communistes de l’Europe de l’Est, le mouvement communiste international est aujourd’hui rejeté dans le monde entier, et la fin du Parti communiste chinois (PCC) n’est qu’une question de temps.

    Chine, parti communiste, régime, PCC, nation, peuple, Epoch TimesNéanmoins, avant son effondrement total, le PCC essaie de lier son destin à la nation chinoise et ses cinq mille ans de civilisation. C’est un désastre pour le peuple chinois. Comment considérer le PCC? Comment passer à une société sans PCC? Comment transmettre l’héritage chinois? Ce sont les grandes questions auxquelles le peuple chinois est à présent confronté. Aujourd’hui, Epoch Times publie une série d’éditoriaux spéciaux: Neuf commentaires sur le Parti communiste. Avant que le couvercle ne se referme sur le cercueil du PCC, nous souhaitons prononcer un jugement définitif sur lui et sur le mouvement communiste international, qui pendant plus d’un siècle a été un fléau pour l’humanité.

    Pendant plus de 80 ans, tout ce que le PCC a touché a toujours été accompagné par les mensonges, les guerres, la famine, la tyrannie, les massacres et la terreur. Les croyances et les valeurs traditionnelles ont été violemment détruites. Les concepts éthiques et les structures sociales originels ont été désagrégés de force. L’empathie, l’amour et l'harmonie entre les gens ont été transformés en lutte et en haine. La vénération et le respect du ciel et de la terre ont été remplacés par l’arrogant désir de lutter contre le ciel et la terre. Il en a résulté un effondrement total des systèmes social, moral et écologique de la société et une crise profonde pour le peuple chinois et en vérité pour toute l’humanité. Toutes ces calamités se sont produites suite aux manœuvres, à l'organisation et au contrôle délibérés du PCC.

    Comme le dit un célèbre poème chinois de la dynastie Song: «Que faire, impuissant, à la vue des fleurs qui se fanent». La fin du régime communiste est proche, il est aux abois et ses jours sont comptés. Avant sa disparition totale, nous pensons que le temps est venu d’une réflexion rétrospective, afin de mettre à nu tous les aspects de cette organisation sectaire, la plus grande et la plus malveillante de l’histoire. Nous espérons que ceux qui sont encore trompés par ce régime pourront voir clairement sa nature, purger leur esprit de son poison, se dégager de son contrôle pervers, se libérer du joug de la terreur et abandonner toute illusion à son propos. 

    Le règne du PCC est la page la plus sombre et la plus ridicule de l’histoire de la Chine. Dans la liste interminable de ses crimes, les plus vils pourraient être sa persécution du Falun Gong. En s’attaquant à «Authenticité, Bienveillance, Tolérance» le communisme chinois a lui-même enfoncé le dernier clou à son cercueil. Epoch Times croit qu’en comprenant la véritable histoire du PCC, nous pourrons empêcher que de telles tragédies se reproduisent. En même temps, nous espérons que chacun d’entre nous réfléchira sur soi-même et examinera si notre lâcheté et nos compromis nous ont rendus complices dans nombre de tragédies qui auraient pu être évitées. 

    Commentaire 1: Qu'est ce que le parti communiste?

  • Le régime chinois essaie de faire plier la presse internationale

    Epoch Times, chine, liberté de la presse, Consulat chinois, presse, média

    Un vendeur automobile avait fait paraître une annonce publicitaire dans le journal Epoch Times. Peu de temps après, le siège du producteur automobile aux États-Unis avait reçu un appel du Consulat chinois.

    Cet incident s’est passé il y a dix ans, mais ses effets agissent encore aujourd’hui. Le représentant d’une agence publicitaire a expliqué que cet incident avait convaincu son entreprise que travailler avec Epoch Times déclencherait des pressions de la part du Consulat chinois.

    Le Parti communiste chinois (PCC) veut réduire au silence les médias indépendants en langue chinoise. Utiliser des pressions afin de couper les recettes publicitaires est une des principales stratégies du PCC, parmi d’autres moins subtiles.

    La pierre d’achoppement des recettes publicitaires est l’agence publicitaire qui sert de pont entre les annonceurs et les médias. Il existe une demi-douzaine d’agences publicitaires aux États-Unis qui placent les annonces des plus grandes entreprises dans la presse en langue chinoise.

    Epoch Times a rencontré des représentants d’un certain nombre de ces agences . Au cours d’un récent entretien, le représentant d’une agence a résumé le problème général:

    «Disons que je place les publicités de mes clients dans votre journal, que dois-je faire quand je reçois des appels téléphoniques des autorités chinoises ?»

    Le représentant d’une autre agence publicitaire a été encore plus direct.

    Lorsqu’on lui a proposé de travailler avec Epoch Times, il a répondu: «C’est très difficile d’être le premier.»

    «Mes clients ont tous des entreprises multinationales. Des affaires en Chine. C’est difficile pour moi de vous recommander.»

    Des publicités retirées à Hong Kong

    Epoch Times n’est pas le seul média à voir ses recettes publicitaires réduites sous les pressions du régime chinois.

    En novembre 2013, des entreprises d’État chinoises et d’autres grandes entreprises ont subitement arrêté de placer leurs publicités dans le journal indépendant de Hong Kong AM730. Selon Shih Wing-ching, le fondateur du journal, ce dernier a vu disparaître environ 2 millions de dollars de recettes publicitaires annuelles.

    ...

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/24/n3510175/le-regime-chinois-essaie-de-faire-plier-la-presse-internationale.htm

  • Epoch Times leader sur l'actualité en Chine

    Epoch Times, actualité, Chine, piratage, site internet, Zhou Yongkang, censure

    Le 30 juillet dernier, le site d’Epoch Times était de nouveau piraté. Cela laisse sous-entendre que des événements importants se déroulaient en Chine au même moment. En effet, l’attaque informatique coïncidait avec l’annonce de l’ouverture d’une enquête officielle sur Zhou Yongkang, l’ancien dirigeant de la sécurité intérieure du régime chinois.

    Les pirates ont lancé une attaque par déni de service (DdoS), ce qui signifie qu’un réseau d’ordinateurs a simultanément bombardé de messages les serveurs du site web dans l’objectif de surcharger le trafic et de rendre la page inaccessible. Selon les techniciens d’Epoch Times, il s’agit de la plus grosse attaque que le journal ait essuyée.

    Durant l’attaque qui a duré une dizaine d’heures, les lecteurs de certaines régions à travers le monde ont rencontré des difficultés pour ouvrir les pages du site web. L’attaque a toutefois échoué puisque le nombre normal de visiteurs du site a doublé.

    Crise politique

    Les lecteurs cherchaient exactement ce que les pirates cherchaient à cacher: un article publié par Epoch Times qui faisait le lien entre le sort de Zhou Yongkang et les crimes génocidaires qu’il a commis avec d’autres membres de la faction de l’ancien dirigeant du Parti communiste chinois Jiang Zemin.

    La série de reportages publiés par Epoch Times sur le démantèlement de la faction de Jiang Zemin a attiré l’attention des lecteurs (et des pirates) depuis que Wang Lijun, ancien directeur de la police de Chongqing sous les ordres de l’ancien membre du Politburo Bo Xilai, s’est réfugié au Consulat américain de Chengdu le 6 février 2012.

    Les reportages sur le scandale Wang Lijun ont plongé le PCC dans une crise politique et le 28 mars 2012 à 16 h et le 29 mars à 9 h, le site d’Epoch Times a été victime de deux attaques massives.

    En août 2012, suite au reportage exclusif d’Epoch Times sur l’affaire impliquant Bo Xilai et sa femme Gu Kailai, les Chinois ont été choqués d’apprendre leur implication dans des meurtres, les prélèvements forcés d’organes et le trafic de corps humains. À partir du 20 août 2012, le site du journal a été victime d’un piratage sans précédent.

    Le 22 août 2013, à la veille du procès de Bo Xilai, le PCC a lancé une attaque informatique contre le réseau d’informations qui durera en tout 36 heures.

    Des reportages sur les tortures inhumaines infligées dans le camp de travail de Masanjia ont été publiés le matin du 27 mai 2013, un peu plus d’une semaine avant la visite de Xi Jinping aux États-Unis. Les pirates ont alors lancé des attaques bien plus importantes que les précédentes pour tenter de mettre hors service le site d’Epoch Times.

    Prédictions

    Cette suite de piratages récurrents du PCC contre le site web démontrent l’importance de ses reportages.

    Alors que que la crise politique qui mine le PCC depuis février 2012 ne cesse de prendre de l’ampleur, les lecteurs se sont montrés intéressés par les analyses précises et les prédictions surprenantes d’Epoch Times.

    Au moment où Bo Xilai était destitué de ses pouvoirs le 15 mars 2012, Epoch Times avait prédit non seulement que Bo Xilai serait condamné à une lourde peine, mais également que Zhou Yongkang serait arrêté. Et l’enquête sur Zhou Yongkang, annoncée le 30 juillet dernier, a en effet confirmé les prédictions faites deux ans auparavant.

    D’autres prédictions se sont aussi réalisées: la rétrogradation de membres du tout-puissant Comité des affaires politiques et juridiques, l’abolition du système de rééducation par le travail et le renvoi de l’oligarque pétrolier Jiang Jiemin.

    Epoch Times continue d’attirer la curiosité des lecteurs en prédisant que l’ancien dirigeant du PCC Jiang Zemin et son principal acolyte Zeng Qinghong seront bientôt poursuivis en justice.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/14/n3510135/le-site-web-depoch-times-sans-cesse-vise-par-les-attaques-informatiques-du-pcc.htm

  • Le dissident chinois aveugle perd son domicile à l’université de New York

    dissident chinois, avocat aveugle, Chen Guangcheng, université de New York, Chine, Epoch Times

    Chen Guangcheng, l’avocat chinois aveugle, dont l’évasion spectaculaire de sa masure strictement surveillée dans la campagne du Shandong l’a conduit à s’exiler de Chine et à prendre en mai 2012 un poste de professeur associé à l’université de New York, devra quitter cette université dans moins d’un mois.

    Les nouvelles selon lesquelles l’université de New York mettait fin à son soutien en faveur de Chen ont d’abord été rapportées tôt dans la matinée du 13 juin par le New York Post Son titre en majuscules disait: Chinois à emporter. EXCLUSIF:l’université de New York met à la porte le dissident aveugle. Le New York Post ne s’est pas entretenu avec Chen avant de publier cet article.

    Selon un communiqué de l’université, les paroles d’un professeur qui travaille avec Chen et ceux d’un proche qui n’a pas souhaité être identifié, Chen Guangcheng et son épouse savaient qu’ils devaient quitter à un moment donné l’université de New York et n’avaient pas été trop surpris lorsqu’on leur a demandé de partir pour la période de fin juin.

    Epoch Times a contacté à plusieurs reprises Chen et son épouse, Yuan Weijing, sur deux téléphones portables via SMS et appels vocaux. Cependant, après avoir accepté un appel, Yuan a refusé de donner la date à laquelle on leur avait demandé de quitter l’université de New York, ou toute autre information; elle a précisé qu’il était «gênant» de parler et qu’elle mettait fin à la conversation.

    Bien qu’on leur ait demandé de quitter leur appartement fin juin, il est peu probable qu’ils soient en mesure de le quitter à la date arrêtée, car le 23 juin ils partiront à Taiwan pour deux semaines, dans le cadre d’un voyage organisé d’avance, en compagnie de Jérôme A. Cohen, un professeur de droit chinois de l’université de New York, qui avait organisé leur séjour.

    L’université a déclaré dans un communiqué que Chen ne subissait aucune pression concernant ses déclarations publiques, mais une personne qui lui est proche a précisé qu’il avait le sentiment que l’université de New York ne souhaitait pas que Chen s’exprime autant par rapport aux droits de l’homme en Chine, et que par ailleurs, Chen percevait d’une certaine façon la pression exercée par l’université. Chen a également perçu qu’il était tiraillé entre les intérêts politiques des conservateurs et libéraux des Etats-Unis, chacun souhaitant qu’il soit associé exclusivement à sa cause par rapport aux droits de l’homme en Chine.

    D’après la personne proche de Chen, sa famille ne souhaite pas faire de commentaire sur les reportages avant d’avoir decidé de la conduite à tenir par la suite. Ils ont actuellement au moins deux offres au choix: un poste de trois ans à l’institut Witherspoon, un groupe d’experts basé au New Jersey, et un poste de professeur associé à la faculté de droit de l’université de Fordham à New York.

    Le rapport initial sur le départ de Chen de l’université de New York se concentrait principalement sur la prétendue pression qu’il avait subi de la part de l’université, et présumait qu’il avait été contraint de quitter l’université qui élargissait ses activités en Chine en déployant un grand campus à Shanghai.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/22/n3508504.htm

  • Prix prestigieux décerné à un journaliste d’Epoch Times pour sa couverture sur la Chine

    Chine, Epoch Times, journaliste, spécialiste, prélèvements d'organes, enquête, investigation,Matthew Robertson

    Un journaliste d’Epoch Times vient de remporter un prix annuel prestigieux pour ses reportages concernant les prélèvements d’organes en Chine. Matthew Robertson, spécialiste de la Chine, parlant couramment le mandarin, a produit une série d’articles sur le le prélèvement d’organes publiée dans Epoch Times en 2012.

    Robertson et les articles ont remporté le prix du journalisme professionnel de la Sigma Delta Chi, aussi connue sous le nom de la SPJ (Society of Professional Journalists). La SPJ, fondée en 1909, promeut la liberté de l’information, forme et protège les journalistes tout en défendant les articles  concernant la liberté d’expression et de la presse.

    Les gagnants des dix catégories de l’édition 2012 du prix Sigma Delta Chi prix ont été sélectionnés parmi plus de 1.700 recrues dans diverses catégories, écriture, radio, télévision et Internet. Les prix ont été distribués en reconnaissance du travail remarquable publié ou diffusé en 2012. La série de reportages d’Epoch Times a remporté pour le journal la catégorie Non-Deadline Reporting (Daily circulation 1-50,000)

    Dans la lettre de candidature d’Epoch Times, le rédacteur en chef adjoint Stephen Gregory a souligné l’importance de traiter du prélèvement d’organes forcé à vif en Chine, un sujet sous-médiatisé.

    «Les hôpitaux travaillent main dans la main avec cet appareil de sécurité répressif, et les médecins du régime chinois, exploitant des procédures destinées à guérir, sont en train de tuer des prisonniers de conscience sans défenses en retirant leurs organes», a-t-il poursuivit. Il a ajouté que les quatre articles de Robertson traitant du sujet «sont un échantillon d’un travail plus large, le fruit de plus de deux ans d’efforts constants.»

    En louant le travail de Robertson sur cette question extrêmement complexe et délicate, Gregory a souligné son professionnalisme et son engagement dévoué.

    «Matt a développé des contacts avec tous les principaux enquêteurs et organisations de défense des droits de l’homme de l’Occident concernées par les prélèvements d’organes en Chine et s’est avéré apte à creuser des éléments importants face aux informations disponibles publiquement sur le web chinois», a-t-il écrit.

    Chine, Epoch Times, journaliste, spécialiste, prélèvements d'organes, enquête, investigation,Matthew Robertson Les articles primés comprennent: L’ancien bras droit de Bo Xilai a supervisé les prélèvements d’organes en Chine – aborde les prélèvements d’organes forcés par un officier chinois de haut rang; Après la purge de Bo Xilai, la recherche sur l’Internet au sujet des ‘prélèvements d’organes’ est tout à coup autorisée – analyse du trafic d’organes, examen des luttes internes au sein des dirigeants chinois et des responsables de la répression; Un chirurgien chinois, accusé de nombreux prélèvements forcés d’organes, se cache dans la communauté de la transplantation – cas d’un médecin chinois à la tête de l’unité de transplantation d’organes à l’hôpital impliqué dans le prélèvement d’organes; (non disponible en français) Friendly China Ties Come with Awards, But Ethicists Object (Partenaires chinois félicitations et objections éthiques), analyse la façon dont une grande université peut avoir sacrifié l’éthique au nom de liens plus étroits avec la Chine, Un livre qui dénonce la tuerie organisée pour les organes en Chine, l'article aborde State Organs: Transplant Abuse in China, une compilation de travaux d’une dizaine de spécialistes abordant la question des pratiques d’approvisionnement d’organes en Chine.

    S’exprimant dans une interview concernant son prix, Robertson a avoué trouver cela des plus gratifiants: «Je pense que c’est incroyable que SPJ m’ait attribué ce prix donné parce qu’à un certain degré la Chine est un sujet controversé.»

    «Si les journalistes en Chine couvraient ce sujet, ils se verraient probablement privés de visas, donc ils s’en abstiennent.», a-t-il ajouté.

    Robertson a commencé à apprendre le chinois en 2007. Il a vécu à Taiwan durant huit mois immergé dans son étude, apprenant grâce aux aides à l’apprentissage de l’édition chinoise d’Epoch Times, écoutant la télévision NTD et Voice of America, examinant les échafaudages de la propagande du Parti, regardant les anciens feuilletons chinois, et lisant les livres de Falun Dafa.

    Pour produire ces articles, Robertson a compris qu’il devait gérer tous les appels téléphoniques par lui-même et vérifier toutes les sources disponibles, comme tout bon journaliste… et bien plus encore...

    «C’est bien plus difficile que faire des reportages sur des sujets dans le monde occidental, parce que l’information ici est difficile à obtenir. Vous recoupez de nombreuses sources pour ne produire que quelques déductions.»

    Il a avoué «avoir grandement bénéficié du travail de recherche incroyable accompli par d’autres, notamment mes collègues chinois d’Epoch Times, mais aussi de l’ensemble du travail accompli par d’autres spécialistes chinois.»

    «Grâce à mes recherches, j’ai trouvé non seulement des violations flagrantes des droits de l’homme, des choses mauvaises, vraiment, que le régime chinois a fait, mais aussi le manque de courage de l’Occident en face de ces phénomènes», a-t-il précisé.

    «Des dizaines de milliers de prisonniers de conscience peuvent avoir trouvé la mort dans ce prélèvement d’organes», a-t-il ajouté, «en Chine continentale, les hôpitaux militaires et les camps de travail ont travaillé ensembles pour réaliser cette opération».

    L’annonce des gagnants du prix de la Sigma Delta Chi a eu lieu le 23 avril 2013, sur Internet.

    Tiré de: www.epochtimes.fr/front/13/4/28/n3508273.htm

  • La Chine commence à se focaliser sur les points de vue du nouveau dirigeant

    Xi Jinping, Chine, pouvoir, révolution,  Parti communiste, 18ème congrès, Epoch Times

    Dans l’attente anticipée de la nomination de Xi Jinping à la tête du Parti communiste lors du 18ème congrès du Parti en novembre, les points de vue de Xi sont un sujet de grand intérêt. On peut voir que certains journalistes et analystes chinois s’alignent à la ligne réformatrice que Xi est censé suivre, certains tentent de conseiller Xi sur ce qu’il devrait faire et d’autres sont soupçonnés de parler pour Xi, révélant ses plans pour l’avenir.

    Au cours des derniers mois, la chaîne Phoenix Satellite Television de Hong Kong, qui faisait la promotion de la campagne de Bo Xilai, l’ancien chef du Parti de Chongqing, dans le but de faire revivre la «culture rouge» de l’ère de la Révolution culturelle, a changé de cap pour soutenir Xi Jinping.

    Selon Ma Xiaoming, l’ancien journaliste de la télévision de la province du Shanxi, la chaîne Phoenix TV, surnommée «la seconde CCTV», sert de moyen de propagande du Parti communiste chinois (PCC) à Hong Kong.

    Une source bien informée à Pékin a récemment révélée à New Epoch Weekly affilié à Epoch Times, que le vrai patron dans les coulisses de Phoenix TV est Ye Xuanning, un proche allié de Xi. Ye Jianying, le père de Ye, était l’ancien général de l’armée populaire de libération et le président du 5ème Congrès national du Peuple.

    Réparer les faits de la révolution culturelle

    Au cours d’une émission du 17 septembre animée par He Liangliang, le rédacteur en chef adjoint de Phoenix TV, a chanté passionnément les louanges de deux écrivains chinois qui avaient  activement participé dans le mouvement pour la démocratie en 1989 et avaient  été forcés par la suite de fuir en exil à l’étranger.

    «Nous croyons fermement que les tribulations de ceux qui se sont exprimés pour la justice était le résultat de gens rusés et pervers qui ont eu le dessus  temporairement», a-t-il dit. Selon une source à Pékin, Xi  n’aime pas du tout la politique de Mao Zedong, en  particulier la Révolution culturelle, et à l’intention de réviser les cas d’injustice de la Révolution culturelle.

    Selon la même source, après que Ye l’ait appris de Xi, Phoenix TV a commencé à réévaluer son attitude envers la Révolution culturelle et même à la critiquer. Bo Xilai le membre du Politburo disgracié a été expulsé du Parti et sera bientôt jugé devant une Cour criminelle. La source a rapporté que la poursuite de Bo Xilai est une manière «d’éradiquer le poison résiduel de la Révolution culturelle», ce qui détermine le ton des réformes politiques pour le 18ème Congrès du Parti.

    Conseiller Xi

    Jason Ma, un commentateur de la télévision New Tang Dynasty, a déclaré la semaine dernière: «Si Xi est un homme sage, il devrait se désassocier de la persécution du Falun Gong. Il y a des preuves évidentes de prélèvements d’organes forcés sur les pratiquants de Falun Gong vivants en Chine – ces preuves ont été présentées lors d’une audition au Congrès américain et d’une réunion à la Commission des droits de l’homme à l’ONU.

    «Si Xi est un homme sage, il devrait prendre position et agir car, après tout, il n’est pas responsable de cela», a dit Ma. «Mais il sera tenu responsable de ce qui s’est passé s’il le couvre». Deng Yuwen, rédacteur en chef adjoint de Study Times, a publié le 2 septembre dans la revue financière Caijing un article en trois parties intitulé «l’héritage politique de Hu et Wen».

    Dans cet article...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/13/n3507252.htm

  • Le Dalai Lama répond à la question d’un journaliste à propos du Falun Gong

    dalai lama,falun gong,epoch times,censure,chine,persécution,peuple chinois,vaclav havel,président,république tchèque,bouddhisme,tibetSelon The Epoch Times en République tchèque:

    Le chef spirituel tibétain en exil le Dalai Lama, est arrivé samedi 9 décembre 2011, à l’invitation du Président Vaclav Havel, pour une visite de trois jours à Prague.

    "Aujourd’hui, aucun pays n’ose inviter le Dalai Lama et nous savons tous pourquoi," a dit dans une interview un ancien journaliste tchèque en Chine, Robert Nicolas.

    Mais Havel ne semble pas se soucier de la vision du gain économique et le chef spirituel tibétain est donc arrivé dans la capitale de la République tchèque le jour de la Journée internationale des droits de l’homme

    ...

    À une table-ronde sur l’état de la démocratie et des droits de l’homme en Asie du sud-est, une journaliste a demandé au Dalai lama s’il pouvait comparer la persécution du Falun Gong et celle du peuple tibétain.

    Ce dernier a répondu : " Toutes les deux sont très très tristes, très très tristes. Je connais beaucoup d’amis Chinois .... beaucoup de Chinois qui savent quelque chose à propos de ce qui est arrivé aux pratiquants de Falun Gong, vraiment triste... trop de contrôle, pas de système juridique indépendant, pas de presse libre, une lourde censure, alors c’est très difficile ... 1,36 milliard de chinois sont les véritables dirigeants de la Chine, ils ont absolument le droit de connaître la réalité, une fois qu'ils connaissent la réalité, ils ont la capacité de juger par eux-mêmes de ce qui est bien ou mal ... donc la censure est immorale, 1,36 milliard de Chinois doivent avoir le droit de connaître la réalité ! ... "

    Tiré de:http://fr.clearharmony.net/articles/201112/59070.html

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