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  • Nouvel ordre économique chinois: mieux comprendre pour mieux se positionner

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    La Chine traverse actuellement une période de transition critique. Les événements se succèdent rapidement et vont affecter chaque entreprise faisant des affaires en Chine ainsi que l’économie mondiale dans son ensemble.

    La campagne de lutte contre la corruption menée par le dirigeant chinois Xi Jinping a touché tous les secteurs économiques en Chine – des finances à l’énergie, de l’automobile aux télécommunication, des transports aux médias, de l’industrie pharmaceutique aux divertissements, de l’alimentaire à l’immobilier.

    Rien qu’en 2013, la Commission centrale d’inspection de la discipline a mené plus de 170.000 enquêtes dans les différents départements du gouvernement.

    Les groupes étrangers, dont les géants tels que  JPMorgan Chase, Microsoft et GlaxoSmithKline sont également touchés de façon apparemment arbitraire.

    Selon un rapport récent de la Chambre américaine du commerce, les entreprises étrangères en Chine réalisent de plus en plus qu’elles sont soumises à des «réglementations sélectives et subjectives» appliquées au travers «d’approches légales ou extralégales». Plus encore, ces entreprises sentent que ces réglementations changent «de façon très opaque, ce qui rend difficile pour les gérants locaux d’anticiper ou de s’adapter».

    Ces changements n’ont, quant à eux, rien d’arbitraire. Ils découlent des efforts systématiques conduits par Xi Jinping pour asseoir son pouvoir en démantelant le large réseau d’influence tissé par l’ancien dirigeant suprême Jiang Zemin et briser son monopole sur les secteurs économiques. En d’autres termes, l’ordre économique chinois est en train de subir une restructuration.

    Cette campagne vise les entreprises qui ont prospéré au sein du réseau de connexions de Jiang Zemin. Les relations qui autrefois garantissaient la prospérité sont aujourd’hui devenues toxiques.

    Epoch Media Group est la référence en ce qui concerne les changements qui se déroulent en Chine. Grâce à nos sources bien placées, nous avons été les seuls à prédire le processus qui amènerait la chute de Jiang Zemin, tout comme nous avons prédit le déroulement de presque chaque grand événement politique survenu en Chine ces dernières années. Parmi ceux-ci, l’arrestation de nombreux membres haut-gradés du Parti, appelés les

    «55 tigres», des responsables si haut placés et si interconnectés qu’ils étaient considérés comme intouchables. On sait que Xi Jinping lui-même et son proche entourage suivent nos médias avec attention, en particulier nos programmes d’analyse politique comme l’émission Daily Clicks sur NTD Television.    

    La Chine est toujours prête à faire des affaires – reste à savoir à qui vous aurez à faire. Ce n’est qu’en comprenant la transition de pouvoir en Chine que vous pourrez mener vos affaires avec succès. Epoch Media Group offre des informations de la plus haute importance, celles nécessaires à toute personne désireuse de prendre les meilleures décisions face à la réalité chinoise et de bien se positionner pour sa réussite future. 

    Il faut comprendre que les accords passés dans le réseau d’influence de Jiang Zemin ne garantissent plus comme autrefois la sécurité et les bénéfices. Au contraire, ces relations risquent fortement d’avoir l’effet inverse. Beaucoup d’entreprises en Chine, principalement locales mais également étrangères, ont ressenti le bout de la baguette de Xi Jinping à l’approche de cette nouvelle réalité. Prenons par exemples quelques entreprises classées dans le Fortune 500:

    Microsoft

    Microsoft a commencé à opérer en Chine en 1995. L’entrée de l’entreprise en Chine a été personnellement supervisée par Jiang Zemin; la relation de Bill Gates et Jiang Zemin a été largement répercutée dans les médias officiels.

    Jiang Mianheng, le fils de Jiang Zemin, détient 50% des parts du site web de MSN Chine à travers son entreprise Shanghai Alliance Investment.

    En juillet 2014, les autorités chinoises ont ouvert une enquête anti-monopole contre Microsoft. En novembre, Microsoft a été accusé d’évasion fiscale – une première pour un grand groupe étranger en Chine – et a dû payer 140 millions de dollars en arriérés d’impôts et intérêts.

    Comme un signe du revers de fortune de Microsoft, le lendemain du jugement pour évasion fiscale, le Financial Times rapportait qu’un million d’employés de l’entreprise d’État China National Petroleum Corp – autrefois dirigé par Zhou Yongkang, un allié de Jiang Zemin aujourd’hui arrêté – allaient transférer leurs comptes de courrier électronique de Microsoft vers un fournisseur national.   

    JPMorgan Chase

    Les affaires de JPMorgan Chase en Chine ont commencé après 2001, lorsque l’ancien président de la banque Bill Harrison a rencontré l’ancien dirigeant chinois Jiang Zemin. En 2007, Bill Chase a été engagé pour aider à privatiser la China Railway Group pour 5 milliards de dollars. Le ministère des Chemins de fer et l’expansion des trains à grande vitesse étaient alors supervisés par Liu Zhijun, un fidèle de Jiang Zemin.

    Liu Zhijun a été reconnu coupable de corruption et d’abus de pouvoir en juillet 2013. Il a été condamné à mort, avec sursis.

    En mai 2014, Fang Fang, ancien CEO du département d’investissement pour JPMorgan Chase China, a été arrêté par l’agence anti-corruption de Hong Kong. Fang Fang se trouvait au cœur du programme de recrutement Sons and Daughters qui a provoqué l’ouverture d’une enquête toujours non résolue et a aidé JPMorgan Chase à distribuer 4 milliards de dollars supplémentaires pour contrer les risques et problèmes de conformité.

    Fang Fang, en tant qu’allié de Jiang Zemin, faisait partie de la Conférence consultative politique du peuple chinois, affiliée au Parti. Fang Fang est également proche de Zeng Qinghong, un haut responsable fidèle à Jiang Zemin, en charge des affaires de Hong Kong, qui a été lui-même arrêté en juillet 2014 dans le cadre de la lutte anti-corruption visant Jiang Zemin.

    GlaxoSmithKline (GSK)

    GlaxoSmithKline est apparue en Chine sous la supervision de Jiang Zemin. Plusieurs entreprises qui ont plus tard fusionné pour devenir GSK China se sont établies dans les années 1990. En 2007, GSK a été nommée «entreprise étrangère la plus avancée» à Tianjin et en 2011, GSK a été désignée comme l’une des 10 entreprises les plus admirées en Chine.

    En septembre 2014, GlaxoSmithKline a été déclarée coupable de corruption et a été condamnée à une amende de près de 500 millions de dollars – la plus grosse amende jamais imposée à un groupe en Chine. L’ancien dirigeant de GSK China, Mark Reilly, a écopé d’une peine de trois ans avec sursis et a été menacé d’expulsion.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/12/12/n3510646/nouvel-ordre-economique-chinois-mieux-comprendre-pour-mieux-se-positionner.htm

  • Les investisseurs et les fonds se ruent hors de Chine

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    Depuis 2011, on constate une forte augmentation de l’acquisition de biens immobiliers dans les pays occidentaux par des Chinois et des transferts de leurs avoirs hors de Chine, effectué parfois illégalement. Une analyse du secteur des finances identifie quatre groupes de personnes qui transfèrent actuellement leurs avoirs à l’étranger afin d’éviter des pertes liées aux troubles sociaux en Chine : les immigrés, les investisseurs, les propriétaires d’entreprises et les célébrités. Il y a aussi la catégorie des « fonctionnaires nus » – ceux qui  envoient les membres de leurs familles à l’étranger en restant seuls en Chine – ou des fonctionnaires corrompus qui transfèrent des fonds obtenus illégalement à l’étranger, au cas où ils devraient fuir la Chine à la hâte.

    Le marché immobilier en expansion

    Les acheteurs chinois stimulent les marchés immobiliers à travers le monde. Selon le rapport annuel publié par l’Association nationale des agents immobiliers (NAR) des États-Unis, en 2007, les achats des biens immobiliers américains par les Chinois ne représentaient que 5 % des ventes internationales.

    Cependant, vers 2011, ils ont atteint 11 %, et les Chinois (y compris les acheteurs de Hong Kong) ont dépensé 9 milliards de dollars (6,9 milliards d’euros) pour l’acquisition d’immobilier. Pour la deuxième année consécutive, la Chine reste le deuxième plus important acheteur étranger d’immobilier aux Etats-Unis.

    En 2010 et 2011, les acheteurs chinois ont investi 4,09 milliards de dollars australiens (3 milliards d’euros) dans le marché immobilier australien en devenant le deuxième plus important acheteur étranger  en Australie.

    Au début de 2012, la compagnie de conseil immobilier Colliers International, a publié un rapport montrant une nette augmentation des investisseurs chinois dans l’achat de l’immobilier au Canada au cours des vingt dernières années. La part des acheteurs chinois à Vancouver est passée de 29 % en 2011 à plus de 40 % en 2012.

    Selon une enquête réalisée par Knight Frank, une compagnie de courtages immobiliers au Royaume-Uni, en juin 2011 les acheteurs chinois ont dépensé 120 millions de livres (139 millions d’euros) pour l’acquisition  de biens immobiliers à Londres.

    Cependant, le Rapport sur la  migration internationale chinoise  (2012) dans International Talent Blue Book a révélé que la Chine connaît actuellement une troisième vague d’immigration. En 2011, plus de 150 000 personnes ont quitté la Chine pour s’installer de façon permanente dans plusieurs des principaux pays à travers le monde.

    Devant les États-Unis et Singapour, la France reste la première destination des Chinois dans le monde et le premier choix des investisseurs chinois en Europe, selon une étude réalisée par le Hurun Report 2013, société basée à Shanghai. Les chiffres exacts des investissements chinois immobiliers et commerciaux en Europe s’élevait à près de 16,3 milliards d’euros en 2010, selon le Quotidien du peuple.

    Les banques clandestines en plein essor

    Selon un rapport du China Economic Weekly, dans le centre-ville de Shenzhen, dans le sud de la Chine, de nombreux magasins opérant sous façade, gèrent des banques clandestines. Ces banques permettent aux fonds transférés d’être raccordés à un compte sur le territoire. Par la suite, les banques clandestines déposent l’équivalent en devises étrangères sur un compte à l’étranger ouvert pour le client.

    En général, pour ne pas être repérées, elles gèrent à la fois plusieurs comptes. Les banques encaissent une commission de 0,8 à 1,5 % en fonction du montant des transactions. L’argent est également blanchi à travers des casinos offshor, et des virements par cartes bancaires ou en espèces sont effectués de la Chine vers l’étranger sans passer par l'Administration d'État des devises étrangères (AEDE).

    Un président de la branche de la Banque chinoise de construction a confié à un journaliste d’Epoch Times : « L’économie chinoise a des problèmes et un grand nombre de fonds licites et illicites sont transférés à l’étranger. Nous avons beaucoup d’argent en circulation chaque jour. Il y a un problème évident, à en juger par le flux des fonds et on constate aussi une anomalie par rapport aux montants d’argent et la période du chiffre d’affaires».

    Le marché de l’import-export

    Les compagnies commerciales chinoises ont mis au point un moyen pour augmenter les profits de leurs comptes à l’étranger en collaborant avec des sociétés étrangères. Les compagnies chinoises annoncent des prix à l’importation plus élevés et des prix à l’exportation plus bas, ce qui leur permet d’accumuler d’importants bénéfices sur des comptes étrangers.

    Ce phénomène se reflète déjà dans les données commerciales officielles. Selon les statistiques douanières officielles, au cours du premier trimestre de cette année, les exportations de la Chine vers Hong Kong ont atteint 105,6 milliards de dollars (80.88 milliards d’euros), soit une augmentation de 74,2% sur la base annuelle.

    Selon les experts, une augmentation d’exportations aussi importante, qui dépasse de loin les prix à l’importation, est inhabituelle pour le premier trimestre. Zhu Haibin, le principal économiste pour la Chine de JP Morgan a précisé à China Economic Weekly, que leurs analystes « n’excluent pas la possibilité que le capital et les profits soient transférés à l’étranger à travers  les exportations à Hong Kong ».

    De plus, les analystes estiment, qu’en 2011, le régime chinois a approuvé dix fois plus d’investissements à l’étranger, ce qui augmente aussi le montant des fonds transférés.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/5/n3508430.htm

  • Les inventeurs Chinois: Innovateurs, créatifs et plein de ressources

    Produisant presque de tout, des baguettes aux appareils électroniques de haute technologie, la Chine littéralement l'usine de la planète. Mais les manufacturiers Chinois ont souvent la réputation de copier des idées, plutôt qu'innover.

    Mais certains entrepreneurs et inventeurs démarques du lot— Le site web américain, The Atlantic, en as rassemblé quelque uns. http://www.theatlantic.com/infocus/2013/05/chinese-diy-inventions/100511/ 

    Que pouvez-vous faire avec une bicyclette? Que diriez-vous de la transformer en quelque chose qui aiderait des préposées à contrôler une chaise roulante. Vous désirez vous protéger de l'air pollué pendant que vous êtes à vélo? Cette bicyclette est muni d'un filtre à air pour aider à garder vos poumons en santé.

    Avec les inondations dans le Sud-Ouest de la Chine, cet engin hybride, à mi-chemin entre un bateau et un vélo pourrait être utile dans certaines situations. D'autres machines aquatiques on été construites par des fermiers dans l'espoir de rendre la récolte de concombres de mer un peu plus facile.

    Cet invention par-contre, n'as pas vraiment l'air d'avoir une utilité précise. Certain fermiers ont aussi construit des robots pour être utilisé sur les terres. Et combien de robots sont nécessaire pour changer une ampoule? Eh bien apparament un seul.

    Cet homme n'avait pas l'argent pour s'acheter des prothèses ou un robots, mais il est quand même parvenu à se créer des prothèses d'apparence robotique.

    Ce résident de Pékin était un peu serré dans son budget alors il as bâti sa propre maison en plein milieu de la ville. Le peuple Chinois--qui a jadis été l'inventeur du papier, du compas et de la poudre à canon, pourrais bien être en train de montrer son esprit d'entrepreneur à nouveau.
     

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=e6Wv6jQPwEU&list=UUIWw8PPP5OPNkDCLBrG9zVA&index=2

  • Les entreprises chinoises à «l’école de la fraude»

    Habituellement, tout un chacun va à l’université pour y bénéficier d’enseignements productifs et de qualité. Cependant, une récente «école de la fraude» en Chine, a trouvé une niche des plus lucratives en enseignant aux petites firmes comment trafiquer leurs bilans financiers pour pénétrer le marché des capitaux américains et récolter des millions de dollars provenant d’investisseurs peu méfiants. L’école a été décrite dans l’article d’un journal chinois, début avril. Celui-ci, titré Révéler le désastre des multiples «concepts chinois», se réfère à une école de la fraude anonyme qui serait sous investigation policière chinoise. L’auteur présupposé de l’article, John Caines, n’a pas établi formellement son lien avec la dépêche. Le journal qui a édité l’article, le Fortune Today, n’a d’ailleurs pas souhaité répondre à un email concernant l’identité de John Caines.

    L’article précise que cette «école de la fraude», actuellement banque d’investissement, conseille les entreprises chinoises qui souhaitent faire de l’argent rapidement en leur montrant comment jouer avec le marché boursier aux Etats-Unis. Les combines frauduleuses incluent la création de faux contrats de vente, la fabrication de documents officiels et le maquillage des bilans  financiers. Ces documents sont ensuite crédibilisés par un faux «imprimatur» avec l’aide d’un commissaire aux comptes coopératif. En ce moment-même, cette compagnie n’est pas encore côtée en Chine.

    La boue est transformée en or lorsque les bilans financiers montrent une croissance rapide et un large profit, qui attirent alors des investisseurs étrangers. Des fonds privés sont alors obtenus, l’étape finale étant d’être côtée aux Etats-Unis. Cela est généralement mis en place par une «fusion inversée», où l’entreprise chinoise fusionne dans la «coquille vide» d’une ancienne firme américaine ayant encore des cotations boursières.

    L’entreprise est alors listée comme étant en dehors du marché réglementé, avec des exigences moins strictes pour la vente d’actions. Des financements fictifs, fournis par l’école de la fraude à la société, donnent l’illusion que l’entreprise est en croissance. L’école de la fraude donne des instructions détaillées sur la manière dont on peut maquiller ses revenus, ses profits et sa balance commerciale. Mais elle peut aller encore plus loin en produisant de fausses listes de clients et de coordonnées d’investisseurs, afin de pouvoir «vérifier» que la firme fait des affaires. Selon l’article, tout est préparé à l’avance.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Les-entreprises-chinoises-a-lecole-de-la-fraude.html

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