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emprisonnement en chine

  • Gao Zhisheng: Pékin dit à l'ONU de ne pas se mêler de ses affaires

    gao_Zhisheng persécuté en chine.jpgUne porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois a demandé à un groupe de travail des Nations Unis de ne pas se mêler de ses affaires en ce qui a trait à la détention de Gao Zhisheng, l'avocat chinois spécialiste des droits de la personne.

    Le groupe de défense des droits de l'homme Freedom Now a révélé la semaine dernière que le Groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire avait demandé la libération immédiate de Gao. Le Groupe de travail a déclaré que le régime communiste chinois contrevient au droit international en gardant Gao en détention et qu'il ne rencontre «même pas les standards internationaux minimums d'application régulière de la loi».

    Une lettre du président du Groupe de travail demandant la libération immédiate de Gao avait été envoyée au régime chinois le 6 juillet 2010.

    Puisque Pékin n'a pas répondu à la lettre, le Groupe de travail de l'ONU a émis un avis sur le cas de Gao le 19 novembre 2010.

    L'avis indique : «À la lumière des allégations soulevées, le Groupe de travail aurait accueilli la coopération du gouvernement [chinois]. En l'absence de toute information du gouvernement, le Groupe de travail estime qu'il est en position d'émettre un avis sur les faits et circonstances entourant le cas, étant donné que les faits et allégations contenus dans la communication n'ont pas été contestés par le gouvernement.»

    L'avis poursuit : «La détention de M. Gao est arbitraire puisque le gouvernement n'a invoqué aucun fondement légal pour justifier sa privation de liberté. M. Gao n'a été formellement accusé d'aucune offense sous la loi criminelle ou autre loi chinoise. De plus, sa détention actuelle pourrait être reliée à des actions pour lesquelles il a été précédemment détenu; en particulier, son travail en faveur des groupes religieux persécutés.»

    Lors d'une conférence à Pékin le 29 mars 2011, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Jian Yu, a affirmé ne pas connaître les détails du cas de Gao Zhisheng et elle a averti l'ONU de ne pas s'ingérer. Jian Yu a déclaré que les rouages des droits de l'homme de l'ONU devraient «conserver une attitude objective et impartiale et respecter la souveraineté juridique de la Chine».

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Gao-Zhisheng-Pekin-dit-a-lONU-de-ne-pas-se-meler-de-ses-affaires.html

  • Création d'une oeuvre: l'expression d'un artiste face à la persécution

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=acFdJEInP4A&feature=related

    Plus d'nformations sur: http://www.falunart.org

  • Une famille heureuse persécutée par le PCC, le mari est torturé à mort, la femme emprisonnée

    Mme Feng Xiaomei et son mari, M. Wang Hongbin, travaillaient comme ingénieurs dans le département postal de la Cie de Téléphones de la 2009-07-28-2004-10-12-wangboru-01.jpgprovince du Hebei. Mme. Feng était une employée responsable et diligente qui lui avait valu le titre d'ingénieur générale de l'usine alors qu'elle avait à peine trente ans. C'était une personne respectueuse et toujours prête à aider les autres. Leur fils, Wang Boru, est un enfant sensible et mature. C'était une famille visiblement harmonieuse et heureuse.

    La famille autrefois heureuse de Mme. Feng Xiaome est aujourd'hui déchirée en raison de la persécution

    Mais en juillet 1999, le Parti autocratique de la Chine a lancé une campagne illégale d'arrestations, de violence et de propagande à l'encontre de Falun Gong. En conséquence, M. Wang et son épouse ont été illégalement arrêtés et harcelés à répétition. Du fait de la pression exercée à la fois par la ville et le bureau 610 au niveau provincial, l'employeur du couple a fini par les licencier.

    En 2001, M. Wang a été arrêté et torturé par les fonctionnaires du Bureau 610 et des agents des services de police de Yuyua, et a été par la suite condamnée à trois ans de travail forcé. Il a été menotté derrière son dos et forcé à rester debout sur un sol de ciment glacé tandis que les gardes l'interrogeaient pendant toute la nuit. Il a de plus été forcé à les regarder torturer ses compagnons de pratique. Afin de "transformer" M. Wang le plus vite possible, les gardes l'ont soumis à la privation de sommeil, suspendu par ses menottes, et utilisé des allumettes pour lui prêter les mains, réussissant presque à lui brûler les ongles.

    Après avoir été soumis à une torture mentale et physique à long terme, M. Wang autrefois sain, a commencé à manifester les symptomes d'un cancer au poumon. Bien qu'il toussait beaucoup et avait du mal à respirer, les gardes du camp ont ignoré sa condition et refusé de le relâcher. Parce que sa femme n'a pas été autorisée à lui rendre visite pendant toute une année, elle a du rester à l'extérieur des murs du camp de travail avec son fils et appeler son mari. M. Wang ne l'a entendue qu'une seule fois.

    Fin 2003, M. Wang a finalement été libéré et a pu rentrer chez lui. Toutefois, suite à la torture brutale à laquelle il avait été soumis dans le camp, il est décédé au jeune âge de 39 ans.

    La sœur de Mme Feng Xiaomei, Mme Feng Xioamin, a été ultérieurement arrêtée, battue, et détenue pour avoir clarifier les faits sur un site touristique populaire. La famille de sa sœur a plus tard été forcée à quitter sa maison pour échapper à la persécution et à une possible arrestation. Mme Feng Xiaomin à eu beaucoup de mal à élever son fils de trois ans, Tianxing, dans de telles conditions où ils devaient sans cesse s'enfuir. Elle est décédée en conséquence laissant le petit aux soins de Mme Feng Xiaomei.

    Pendant que tout cela se déroulait, les bureaux 610 de la province et de la ville, faisaient des plans pour arrêter Mme Feng Xiaomei. Lorsque le père de Mme Feng, instituteur dans une région rurale, a appris la persécution de ses deux filles, il a fait une dépression et son cœur s'est brisé, il est décédé avant d'atteindre ses soixante dix ans.

    Mme Feng Xiaomei émotionnellement dévastée par la mort de sa sœur et le déchirement de sa famille a pourtant du travailler dur pour les soutenir.

    Mais le 17 avril 2009, Mme Feng a été arrêtée à son travail par des agents des services de police de l'agglomération de Shijiazhuang et des services de police de la ville de Gaocheng et a été détenue cinq jours . Elle a été ensuite emmenée au secret par Liang Jie, un agent de la Division de la sécurité d'état de la ville de Gaocheng et a été portée disparue pendant quatorze jours. Le 16 mai 2009, Mme Feng a été condamnée à un an et demi au Camp de travail pour femmes de la province du Hebei.

    En conséquence, la mère de Mme Feng, qui a dans les soixante dix ans, est restée seule pour s'occuper et soutenir financièrement ses deux petits fils sous les regards scrutateurs d'agents du Parti communiste chinois.

    Veuillez vous lever et condamner la persécution inhumaine du Falun Gong par le PCC et aider à y mettre fin le plus vite possible.


    Date de l'article original : 27/7/2009

    Tiré de http://www.fr.clearharmony.net/articles/200907/46694.html

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